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le 3 mai 2004
Au piano, on connaissait les "goldberg" essentiellement par Glenn Gould. A juste titre, personne avant lui n'en avait rendu la musicalité, la mélancolie et le bonheur. L'écoute de ce double cd m'a surpris. Y a quelque chose ici de très solennel, de très ample, d'infiniment grand, il y a une mise en lumière de l'architecture de l'oeuvre comme jamais auparavant on avait pu l'entendre, elle respire, elle articule, peut être cà et là au détriment de l'expression, parfois peut-être trop analytique, Tureck nous met en lumière l'oeuvre avec des tempi beaucoup plus amples que ceux de Gould. La prise de son est très claire, et rend compte d'un piano de concert aux timbres sublimes et à la dynamique immense. En complément de Gould 1981 (SONY), il y a ce coffret!
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50 PREMIERS REVISEURSle 20 avril 2014
Même si cette lenteur extrême, ce dépouillement, cette méticulosité ne plaira pas à tout le monde et même si le toucher de la pianiste est devenu un brin moins tonique avec le temps (le piano a peut-être changé aussi), ces variations Goldberg de Rosalyn Tureck sont une rëussite complète au sein de leur parti pris et, après des réserves initiales, je les aime désormais différemment mais pas moins que la version mythique des années 50.

Ce qui frappe et qui émeut dans cette dernière mouture de Rosalyn Tureck, c'est l'influence de la force analytique de la seconde version de Glenn Gould, laquelle ne se dément pas du début à la fin. On retrouve aussi dans cette version la recherche de symétrie et de perfection formelle du pianiste canadien mais sans ses passages frénétiques et bondissants, ce qui peut être pour certains moin stimulants mais facilite l'écoute en profondeur de ce chef d'oeuvre.

Ce qui étonne aussi c'est la capacité de tenue de cette femme, âgée et qui tendait à montrer certains signes de faiblesse dans ce domaine, avant qu'elle ne prouve le contraire dans cet enregistrement, car tenir le rythme avec cette liberté d'ornementation à cette vitesse (ou plutôt cette lenteur) là, n'est pas donné à tout le monde.

Pour conclure sur cette relation bizarre avec Gould, qu'elle évoque finalement assez peu, il faut se rappeler que Rosalyn Tureck a enregistré sa première version des Goldberg au disque à la fin des années 40 (le premier 33Tours figurant les Goldberg parait-il) et influencera le jeune Glenn Gould dans sa version de 1955. Cette dernière version parue à l'aube des années 2000 serait donc le pendant inversé de cette influence croisée, une sorte d'hommage (à Gould) en même temps qu'un testament d'une perfection d'exécution éblouissante.
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le 27 août 2010
La meilleure version de Rosalyne Tureck avec celle de 1958 (EMI)
Là encore on respire avec cette musique. Ce disque est un vrai voyage.
Voyage qui n'est aucunement contradictoire avec celui de la 2ème version Glenn Gould (Sony-1981), réputée déjà très lente.
Mais Rosalyne Tureck prend encore plus son temps; le temps nécessaire pour que ces variations s'insinuent
en nous et que nous les bougions comme si notre respiration même en dépendait. Je la mettrais en tête avec la 2ème de Gould
et celle de Simone Dinnerstein (Telarc-2007). Autre sommet éblouissant.

A écouter de toute urgence!
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le 14 octobre 2011
Une interprétation des variations Goldberg qui complète celle de Gould.
Aussi inspirée, avec des tempi encore plus lents par endroit, c'est une lecture originale et très intéressante, qui est à mon avis indispensable à ceux qui s'intéressent à l'interprétation de Bach au piano.
Les phrases sont extrêmement claires, très détaillées, on comprend tout.
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