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le 6 avril 2011
Ce disque est probablement le premier tout grand disque du génial Charles Mingus.
Ce qui fascine le plus dans cet album, c'est la liberté offerte aux musiciens grâce à une construction musicale souple. La créativité est permanente et l'invitation au voyage souvent présente.

"Pithecanthropus Erectus" est une suite en quatre actes sur l'homme, sur nous, qui grandit, se croit supérieur avant de se détruire. Très grand moment musical.

Dans "A Foggy Day", Mingus nous conduit dans une ville, San Fransisco, et met en musique toute la vie de cette ville, incroyable mais en fermant les yeux durant l'écoute, je traversais une ville dans mes pensées... Pas forcément la Californienne que je ne connais que via quelques films, mais dans une ville anonyme mais très vivante et gaie.

"Profile of Jackie" est une très jolie ballade.

Quand au prodigieux "Love Chant", il démontre, si besoin en était, que le Jazz modal offre d'innombrables possibilités d'improvisation.

Cet opus de la discographie de Mingus est incontournable pour tout amateur de Jazz.
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C'est mon premier disque de Charlie Mingus et j'ai bien aimé. Il y a bien des passages un peu free dans le premier morceau: ça doit être quand le pithécanthrope (ou homme de Java) se lève, ça doit lui faire mal aux genoux au début, alors les saxophones gémissent histoire de bien faire sentir la douleur. Les russes du groupe des cinq (Moussorgsky et toute la bande) avaient bien aussi essayé de faire une musique descriptive, mais à la fin, c'est un truc qui marche pas trop.

Le côté bruitiste (klaxons, traffic) est rigolo dans la reprise de Gershwin (faut vraiment bien tendre l'oreille pour reconnaitre ce cher George), mais le truc avait déjà été fait par Erik Satie dans Parade.

Bon, là on dirait que j'aime pas trop le disque, mais c'est pas vrai! Même si j'y connais pas grand chose en jazz je reconnais que dans son ensemble cet enregistrement est d'une haute tenue. Y'a bien le sax qui parfois est un peu trop miellodieux (l'alto, le ténor?), on pourrait pas passer ça dans du rock progressif, on se moquerait, mais dans du jazz on accepte, allez savoir pourquoi?

J'ai aussi un peu honte de le dire, mais c'est surtout les passages où il n'y a que la basse, la batterie et le piano qui me plaisent le plus et où j'apprécie le mieux le jeu de Mingus à la contrebasse, mais dire ça montre bien que je n'y connais rien en jazz.

Le disque est quand même bien mieux que la pochette!
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C'est la pierre fondatrice de l'art de Charles Mingus, le premier album où il développe et impose vraiment un style qui n'appartient qu'à lui, un jazz savant, inventif, lettré mais aussi terriblement habité par la personnalité entière d'un compositeur et instrumentiste entré dans la légende. C'est Pithecanthropus Erectus, une œuvre dont on ne dirait pas qu'elle aura, déjà !, 60 ans l'an prochain.
C'est entendu, Pithecanthropus Erectus n'est pas aussi révolutionnaire que Mingus Ah Um, pas aussi radicalement fou et avant-gardiste que The White Saint and the Sinner Lady, ça n'en demeure pas moins la base sur laquelle les chefs d'œuvres futur de Charles seront construits, celle d'un jazz s'extirpant du courant bop alors encore en vogue pour créer son propre paysage, sa propre grammaire, ses propres possibles. Sans doute le fait que le créateur ne joue pas d'un des instruments stars du genre (saxophone et piano aux premiers d'iceux), influence-t'il notablement l'aspect compositionnel et prospectif de la chose, sans doute, d'ailleurs, la formation classique de jeunesse de Mingus au violoncelle était-elle déjà l'élément décisif sur lequel tout une carrière, et quelle carrière !, sera érigée, mais tout de même, il faut le talent du colérique et parfois violent contrebassiste, ces acquis d'un jeune temps où il se chercha une appartenance, lui le métisse, cette continue contrariété qui semblait habiter un personnage définitivement "larger than life" qui du se battre pour s'imposer comme autre chose qu'un simple accompagnateur puisque tel était le lot de ceux pratiquant le même instrument que lui.
Du coup, Mingus en fait plus, travaille plus, cherche plus, et trouve... des merveilles ! Comme l'adaptation plus que réussie du Foggy Day de George et Ira Gershwin originellement composé pour Fred Astaire et le grand écran et, ici, gracieusement méconnaissable porté, chahuté qu'il est pas un groupe dévoué à la démarche prospective de son leader, une version si décisive qu'il faudra attendre 30 ans et le Standard Time Volume 1 de Branford Marsalis pour qu'un autre jazzman ose se risquer à en rejouer une version instrumentale. Le reste de l'opus se compose de trois compositions originales du maître qui, à commencer par celle qui donne son titre à l'œuvre, un poème tonal en quatre parties illustrant l'évolution, le développement puis la déchéance du genre humain, rien que ça !, osent l'ambition sans jamais s'éloigner d'une faconde instrumentale demeurant le fil d'Ariane entre innovation et tradition. Il faut dire que, maître de la session, Mingus ouvre moult opportunités à ses partenaires de s'exprimer via le filtre de sa fantastique imagination offrant ici à Mick Waldron ou Jackie McLean, respectivement pianiste et altiste, leur plus belle opportunité de briller en soliste.
Or, donc, Charles Mingus fera mieux, mais pas beaucoup !, il n'en reste pas moins que Pithecanthropus Erectus, album important dans sa discographie comme dans l'histoire du jazz tout court, est un absolu incontournable pour les amateurs de jazz moderne, inventif et gracieux en plus d'une excellente porte d'entrée pour toutes celles et tous ceux qui ne se seraient pas encore frotté à "la bête"... Un classique, tout simplement.

1. Pithecanthropus Erectus 10:36
2. A Foggy Day 7:50
3. Profile of Jackie 3:11
4. Love Chant 14:59

Charles Mingus ' bass
Jackie McLean ' alto saxophone
J. R. Monterose ' tenor saxophone
Mal Waldron ' piano
Willie Jones ' drums
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le 16 janvier 2010
Cet album faisait partie de la discothèque vinyl de mon père: c'est un souvenir musical tres particulier, une sorte de 'balade psychedelique', de la musique descriptive. 'foggy day ' en particulier est un vrai transport. c'est aussi mon album preféré de Mingus.
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le 28 décembre 2015
parfait parfait parfait parfait parfaitjjj jjj jjj j jjj j j j j j j j j j j j lien produit parfait.
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le 21 mars 2006
Perso, c'est mon album préféré de Charles Mingus, j'ai du mal à dire pourquoi, mais je l'adore...
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