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Idle Moments
Format: CDModifier
Prix:11,00 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium
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13 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Ce CD débute par un morceau sublime de 15 courtes minutes, la merveilleuse composition de Duke Pearson intitulée «Idle Moments». Indéniablement le succès de ce disque est du à la magie de ce morceau, l'un de ces moments rares dans la musique enregistrée lorsque les musiciens et la musique ne font plus qu'un, tous unis autour du feu musical. Il règne une grande quiétude dans ce morceau illustrant tout le potentiel de la musique improvisée pour exprimer l'amour et l'unité. Le morceau est languissant, mais avec une intensité incroyable. On a l'impression que chaque soliste vous chuchote des secrets à l'oreille. L'intro est absolument géniale : Grant Green à la guitare et Bobby Hutcherson au vibraphone exposent à l'unisson une phrase du thème, à quoi répond un contrechant au piano de Duke Pearson, puis Grant et Bobby et ainsi de suite.
Chacun des solistes effectue une belle prestation : Grant Green, Duke Pearson, le très jeune Bobby Hutcherson (22 ans à l'époque) et le saxophoniste Joe Henderson qui entre en action au milieu du morceau avec un son velouté. Viennent compléter ce sextet Bob Cranshaw à la contrebasse et le batteur Al Harewood.

Mais le reste du disque contient des morceaux qui le rendent également appréciable et intéressant comme l'interprétation de «Django». Le saxophone de Joe Henderson est en parfaite communion avec Grant Green, démontrant qu'un joueur de sax ne doit pas être systématiquement en avant, ce qui ne l'empêche d'être présent. Sa sonorité et la qualité de son jeu participent grandement au succès global de ce CD. On appréciera aussi la qualité du jeu de Duke Pearson qui contribue grandement à la qualité de l'album. Il signe une autre composition « Nomad » au tempo plus rapide.
Grant Green, quand il enregistre ce disque , en 1963, a 32 ans. Il a déjà une grande expérience, car il a appris son instrument très jeune et jouait professionnellement dès l'âge de treize avec un groupe de Gospel. Il quitte sa ville de St Louis pour venir à New York en 1960 sur la recommandation de Lou Donaldson. Au départ sa culture musicale est plutôt R&B, mais rapidement il acquière une maîtrise du bebop ; il développe une simplicité dans l'expression qu'il juge préférable à un étalage technique ou de vélocité. Grant Green était un interprète superbe du blues.
Musicien largement sous-estimé durant sa courte vie, Grant Green est l'un de ces grands héros méconnus de la guitare jazz. Le jeu de Green est immédiatement reconnaissable. Il mérite d'être véritablement apprécié pour sa musicalité et son art de la ballade comme le prouve admirablement son interprétation de « Idle Moments ».

Inutile de dire que ce CD est fortement recommandé aussi bien à l'amateur de jazz qui ne le possède pas encore qu'à celui qui cherche un disque pour découvrir cette musique. Un disque 10 étoiles!
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8 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 juin 2011
Idle moments est certainement le plus beau titre qu'ait eu à jouer le superbe guitariste qu'est Grant Green.
Ce thème vaut à lui seul l'achat de l'album (par ailleurs excellent). Le tempo, ralenti au maximum, donne à entendre toute la subtilité de jeu des interprètes. Chaque chorus est distillé avec une science de la nuance. Quant à Joe Henderson, il offre certainement là l'un des plus beaux moments de saxophone de l'histoire de Blue note.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Du jazz à la guitare, la dernière fois que j'en ai joué ça m'a pris deux jours pour me démêler les doigts! Depuis je me contente d'en écouter.

C'est drôle, mais l'enregistrement de ce sextet ne date pas de 69 mais plutôt de 63. C'est aussi l'époque où j'ai découvert le jazz à la télé, j'avais quatre ans. Je me rappelle bien du nom d'un des musiciens, c'est facile parce que j'avais un copain qui s'appelait aussi Lionel. Mais lui il était pas musicien, il était trisomique. Il était pas noir non plus mais il était rigolo quand même. En tous les cas, le xylophène, même en fer, c'est dur à en jouer, faut pas se mélanger les pinceaux!

Du jazz, il y en avait aussi dans des films noirs, comme ceux de Melville qui faisaient peur. J'aimais bien aussi la guitare dans la musique du petit train d'Interlude.

Depuis que j'ai acheté ce disque de Grant Green il y a pas très longtemps, j'ai bien dû l'écouter au moins vingt fois et ça commence à inquiéter ma femme d'ailleurs ...

"Idle Moments", c'est beau et un peu triste, ça me rappelle quand j'étais petit et une musique qui rappelle l'enfance , ça remue les tripes et les boyaux de la tête. "Jean De Fleur", le deuxième morceau, ressemble un peu à la musique du générique de Mannix par Lalo Schifrin, j'aimais bien aussi quand j'étais gosse.

"Django", le troisième morceau ne ressemble heureusement pas à du jazz manouche qui est un peu énervant parce qu'ils jouent toujours la même chose! C'est aussi un très beau morceau, c'est très lent et très triste, comme à l'école.

Dans "Nomad", le contrebassiste Bob Cranshaw joue parfois un bourdon à la place des walking-bass, il avait dû écouter McCartney la veille à la radio !

Grant Green est un guitariste très gentil, car il laisse beaucoup jouer les autres en solo, le pianiste Duke Pearson et le xylophéniste à pédales Bobby Hutcherson et même le saxophoniste Joe Henderson qui du coup joue tout doucement. S'il entend le très bon batteur Al Harewood, Avedis Zildjian doit être bien content d'avoir inventé les cymbales ride.
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15 sur 19 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 15 février 2006
Qu'est ce qui fait qu'un artiste trouve à un moment précis de son parcours, LE moment magique qui le mènera vers un haut lieu créatif? Des événements liés à sa vie perso? A la mouvance sociale etc. C'est bien le cas de ce CD, une merveille de sensibilité et d'accessibilité à l'intimité fragile de Grant. Et ce ne fut pas toujours le cas, « l'alimentaire » prenant souvent le pas sur le créatif. (Pas de jugements). "Idle Moments" est l'album qui fait toute la différence et place Grant dans la cours des grands jazzmen. A sa façon.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 22 mai 2013
c'est un ami qui m'a fait découvrir cet album et le thème éponyme: très beau. C'est un album qui s'apprivoise.
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 2 janvier 2010
Ce disque est une découverte pour moi, je connaissais Grant Green, mais sans plus.
Et à l'écoute de cet enregistrement, j'ai tout de suite été transporté par la beauté, la grâce, et la sensualité de sa musique!
Superbe!
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12 sur 18 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 7 septembre 2003
Après 45 années d'amour du jazz, j'ai rarement rencontré une telle performance et une telle communion entre les musiciens. Ils sont tous exceptionnels et à leur meilleur niveau.
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1 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 février 2014
J'aime beaucoup la première musique, aérienne et mystérieuse, mais moins les autres, que, je trouve moins "senties", moins émouvantes. La formation instrumentale me plaît bien.
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