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4,4 sur 5 étoiles
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"Long Live Rock 'n' Roll" est le troisième et dernier album studio du duo maître de ce Rainbow, encore une fois d'un très bon niveau.
Publié en Avril '78 et présenté avec un artwork bien classe, il est encore une fois produit par Martin Birch (aux côtés de Ritchie Blackmore depuis les glorieuses années de Deep Purple), avec Ronnie James Dio au chant et Cozy Powell à la batterie. Cette fois à la basse c'est Bob Daisley, et aux keyboards David Stone (même s'ils sont arrivés durant les sessions de cet enregistrement où Blackmore enregistra plusieurs parties de basse lui-même). Même recette (au demeurant excellente), que sur le "Ritchie Blackmore's Rainbow", et le splendide "Rising". Servi après le live "On Stage", avec en introduction l'hymne "Long Live Rock 'n' Roll", qui entame l'album de manière conquérante, suivi de l'ensorcelante "Lady Of The Lake", aux paroles emprunt des légendes propre à l''univers médiéval dont Dio s'inspire. Le rock 'n' roll "L.A. Connection" (dont les paroles furent inspirées par le départ de Tony Carey), précède une fameuse pièce grandiloquente, ce "Gates Of Babylon" (autre diamant brut de la valeur d'un "Stargazer"), et qui fût le dernier titre écrit pour cet album. La seconde partie reprend efficacement, avec le speed "Kill The King" composé et joué live depuis deux ans déjà, où ça bastonne sévère avec ce damné batteur, et avec "The Shed" au rythme lourd. "Sensitive To Light" et la ballade "Rainbow Eyes" (qui évoque une Isabelle qui a les yeux arc en ciel), mettent un terme à l'album mais également à cette formation. Blackmore cherchant à conquérir le marché Américain, ce qu'il ne parvint à faire jusqu'ici. Ce Rainbow là va alors imploser.
Sur sa Deluxe Edition (publiée en 2012) figurent sur un second CD, des Rough Mixes de sept titres réalisés en Juillet '77 (avec Tony Carey aux keyboards), des extraits en répétitions captés en Août '77 avec le nouveau line up au grand complet, du titre éponyme dans une version qui prend des allures de jam et qui passe à presque sept minutes, suivi d''un excellent "Kill The King". Puis captés aux U.S.A. en Mai '78 lors d'un Show TV, trois titres avec encore le bouillant "Long Live Rock 'n' Roll", dans une version où Dio interprète des paroles légèrement modifiées par rapport aux enregistrements originaux, puis "L.A. Connection" et le fameux "Gates Of Babylon". Trois titres diffusés en Octobre '78, et qui représentent la dernière apparition de Ronnie James Dio au sein d'un Rainbow qu'il quittera deux mois plus tard. Extra.
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le 4 août 2011
Ce "Long live rock'n'roll" referme donc avec brio la trilogie des albums studios Blackmore/Dio.
En effet, il possède toutes les qualités des deux précedents avec peut-être même plus d'inspiration dans les solos de Ritchie Blackmore ("Lady of the lake" ou les immenses "Gates of Babylon" et Kill the king").
Pour la petite histoire, le solo de "Gates of Baylon" sera massacré quelques années plus tard par un certain Yngwie Malmsteen sur un album de reprises.
Notons aussi encore l'excellent travail du regretté Cozy Powell où il brille particulièrement sur "Kill the king" (quelle intro !!).
En résumé encore un must pour tous fans de hard rock.
Pour chipoter, je trouve que "L.A. connection" et surtout "Sensitive to light" sont en dessous du reste.

Mes titres préférés : "Kill the king", "Gates of Babylon", "Lady of the lake".

Note : 20/20
22 commentaires4 sur 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 30 décembre 2010
A réécouter maintenant on se dit que cet album, étrillé par la critique rock, notamment à cause des incursions classiques dues à maître Blackmore, est un bon cru du Rainbow première formule.
Nous passerons sur l'insipide "Long Live..." et retiendrons quelques brûlots bien sentis comme l'invincible "Kill the King" catapulté par la frappe du regretté Cozy Powell, le lyrique "Lady Of The Lake" dominé par la voix emphatique de Ronnie J. Dio ou le plus direct "L.A. Connection" font que ce disque a bien passé les années et s'écoute encore avec grand plaisir.
Reste "Gates Of Babylon" et "Rainbow Eyes", tentatives de Ritchie le Ténébreux de fusionner musique rock et musique classique, on en pensera ce que l'on veut mais "Rainbow Eyes" semble une esquisse de ce que Blackmore fait actuellement avec son épouse et "Gates" et dominé par un des meilleurs chorus du sorcier en noir, un solo qui marie avec éclat virtuosité et lyrisme, puissance et agressivité, à n'en pas douter la marque d'un maître.
Et un chorus que les tous jeunes Van Halen, Malmsteen et consorts ont du se passer en boucle !
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Après un premier album qui faisait figure d'honnête galop d'essai et un "Rising" impérial, Ritchie blackmore avait publié un double live "On Stage", lui permettant de fomenter une suite décisive : "Long Live Rock'n'Roll". Même si cet album ne permit pas à RAINBOW de s'imposer aux Etats Unis -une quête constante pour Blackmore), il représente la quintessence du Hard Rock des années 70. Des titres comme "Long Live Rock'n'Roll", "L.A. Connection", "The Shed (Subtle)" sont les garants d'un Hard cogneur, encore proche des racines Rock.
Mais RAINBOW n'était jamais meilleur que dans les exercices épiques comme l'incroyablement dense "Gates Of Babylon" ou le rapide "Kill The King". Une mention spéciale pour le très doux titre de clôture, le magnifique et délicat "Rainbow Eyes", avec une section de cordes et la guitare cristalline de maître Blackmore en soutien de la voix caressante de l'immense Ronnie James DIO.
Indispensable pour tout amateur de Hard Rock.
Alain Lavanne
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C'est le troisième album de son Rainbow, le second avec un groupe à peu près stable, presque le même que Rising !, et déjà largement préparé en tournée, pas étonnant qu'en 1978 Ritchie Blackmore décoche une des plus belles flêches de son arsenal hard-rockant avec un Long Live Rock'n'Roll d'excellente facture, un classique en vérité.
Quoiqu'à y regarder de plus près, avec un Ritchie ne laissant que des miettes (3 pauvres titres sur les 8 de la galette !) au bassiste Bob Daisley, deux claviers se relayant (4 pour David Stone, 2 pour Tony Carey) ou s'absentant complètement (juste une outro de piano sur L.A. Connection, rien sur Sensitive to Light, et des cordes pour remplacer sur Rainbow Eyes), c'est essentiellement un trio qui se présente à nous avec, en plus des du leader naturel et de son frontman de poche (Ronnie James Dio, bien sûr), un batteur que Ritchie a donc l'air de particulièrement apprécier en la personne du furieux ET technique Cozy Powell.
Or donc, la pochette de Long Live Rock'n'Roll est trompeuse, ça ne retire rien à la classe et à la cohérence d'un opus d'airain avec, en introduction, une chanson titre hymne du plus bel effet bien secondé, versant musclé de l'affaire, par quelques autres très solides et recommandables rockers (Lady of the Lake, L.A. Connection, The Shed et Sensitive to Light) et, même, un machin surpuissant et presque metal, on pense évidemment au terrible Kill the King. Mais il y a l'autre face de Rainbow, celle où la finesse d'interprétation complémente, et complimente, l'écriture toujours ambitieuse d'un Ritchie Blackmore présentement en grande forme. Alors on a droit, bonheur !, à un morceau plus prog que hard mais pas mollasson pour autant (l'orientalisant et très réussi Gates of Babylon aux belles interventions orchestrales, à l'excellent solo) et, pour finir en douceur, à une belle ballade acoustique (Rainbow Eyes) où Ritchie et Ronnie démontrent à ceux qui en doutaient qu'ils ont aussi un caeur, une âme, et que, s'ils sont définitivement plus que capables "d'envoyer le bois" il savent aussi laisser à quelques douces cordes et à une flûte charmeuse le devant de la scène en final d'une composition toute guimauve en dedans, effet baeuf garanti.
Ce seront, hélas, les derniers enregistrements de Dio avec Rainbow, et le dernier grand album de la formation conséquemment. Aussi ne peut-on que célébrer, avec une larmichette au coin de l'aeil, la force d'une formation qui, loin de n'être qu'un Deep Purple de remplacement pour son taciturne leader, était, 3 albums durant, la rencontre providentielle d'une voix et d'un son. Immense et recommandé, et Long Live Rock'n'Roll, donc !

1. Long Live Rock'n'Roll 4:21
2. Lady of the Lake 3:39
3. L.A. Connection 5:02
4. Gates of Babylon 6:49
5. Kill the King 4:29
6. The Shed (Subtle) 4:47
7. Sensitive to Light 3:07
8. Rainbow Eyes 7:11

Ronnie James Dio - lead vocals
Ritchie Blackmore - guitars, bass
Cozy Powell - drums, percussion
Bob Daisley - bass on "Gates of Babylon", "Kill the King", and "Sensitive to Light"
David Stone - keyboards on "Gates of Babylon", "Kill the King", "The Shed". Piano outro on "L.A. Connection"
Tony Carey - keyboards on "Long Live Rock 'n' Roll" & "Lady of the Lake"
&
Bavarian String Ensemble conducted by Rainer Pietsch on "Gates of Babylon"
Ferenc Kiss, Nico Nicolic - violins on "Rainbow Eyes"
Ottmar Machan - viola on "Rainbow Eyes"
Karl Heinz Feit - cello on "Rainbow Eyes"
Rudi Risavy - flute on "Rainbow Eyes"
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le 17 juillet 2013
Troisième album studio de Rainbow, ce "Long live rock'n'roll" est le digne héritier de l'excellent "Ritchie Blackmore's Rainbow" et du somptueux "Rising". Le spectre musical de l'arc en ciel s'élargit vers des contrées encore plus mélodiques qu'auparavant (le très beau "Lady of the lake"), plus orientales (le fabuleux "Gates of Babylon"), plus heavy (l'irrésistible "Kill the king") et plus rock (l'hymne qui donne son titre à l'album ainsi que l'efficace "L.A. Connection"). Et cerise sur le gateau, l'émouvant "Rainbow eyes" précède de 20 ans les aventures du troubadour Blackmore et de sa dulcinée Candice Night au sein de leur troupe de ménestrels folk/rock !!
Un album indispensable. Le groupe est au sommet de son art. Blackmore, Dio et Powell son en état de grâce !!
Par la suite le virage musical mènera Rainbow vers des horizons plus FM mais la qualité des productions sera toujours au rendez-vous !!
En espérant que des éditions Deluxe des 3 albums de l'ère Joe Lynn Turner ainsi que du 1er album avec Dio soient bientôt éditées afin de compléter l'oeuvre magistrale de ce groupe légendaire !!
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le 6 septembre 2013
et oui, dernier album avec ronnie james dio , et pas des moindres ,même si on sent poindre comme de la musique fm alors en vogue aux états unis...mais non, c'est un album de (hard) rock qui tient la route ."long live rock 'n roll" (le morceau) qu'on dirait tout droit échappé
d'un purple, "l.a connection" que n'aurait pas renié led zep,"kill the king" autre morceau qui aurait pu figuré dans "in rock" par exemple etc,etc,etc. bref ;que du (presque ) bon dans ce disque qui verra se terminer une époque "rock & rollienne pour glisser doucement vers le rock dit "fm",au grand désespoir de certains fans qui abandonneront rainbow en cour de route!
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le 3 décembre 2004
Dernier opus avec Dio au micro. Certains titres sont incontournables: Long live rock n roll, gates of Babylon, Kill the king et Rainbow eyes.. Le reste est un cran en dessous donc une moins bonne réussite que Rising. Ceci dit il reste indispensable à tout fan qui se respecte. Gates of Babylon est absolument génial. Mais il semble que la collaboration Blackmore Dio est atteint ses limites. Ritchie s'étant orienté vers 1 style + FM qui ne devait pas convenir à Dio et à son timbre de voix. Bref le style hard médiéval baroque prend fin sur cette galette. pour la suite Ritchie changera de style mais c'est 1 autre histoire.
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le 6 décembre 2014
Raibow est Raibow je préfére deep purple les morceaux sont bien ficelés manque une âme qui n est pressente que sur 3 morceaux mais Blackmoor sauve le disque par ces riffs impeccables en rapport avec d autres groupes de ces belles années ce cd peut paraître un peu vieux mais peu être écoute avec plaisir
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le 11 septembre 2014
Excellent album, toujours desservi par ce son "d'epoque".Les versions live me font reléguer les versions studio loin derrière, tellement leur traitement est formidable...
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