Commentaires en ligne


14 évaluations
5 étoiles:
 (10)
4 étoiles:
 (2)
3 étoiles:
 (2)
2 étoiles:    (0)
1 étoiles:    (0)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 

Le commentaire favorable le plus utile
Le commentaire critique le plus utile


3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A Fred Of Sunlight ? !!!
Les commentateurs qui m'ont précédé ont très bien décrit le climat qui règne dans cet album: du poignant « Gazpacho », au final « King », tout est bon, comme en témoigne le clin d'oeil aux 60's (« Cannibal surf Babe ») ou les balades aériennes « Afraid of Sunrise » et « Out of this world ».
Seulement...
Publié le 1 septembre 2010 par Frédéric MARCEL

versus
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 En transit...
Moins d'une année et demie après le très sombre Brave et le net regain d'inspiration qui l'accompagnait, Marillion revient en ce début d'été 1995 avec un nouvel album intitulé Afraid Of Sunlight. Pour cette huitième œuvre studio, Marillion décide de s'éloigner du concept album lui étant...
Publié il y a 8 mois par Christophe Maisiat


‹ Précédent | 1 2 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A Fred Of Sunlight ? !!!, 1 septembre 2010
Par 
Frédéric MARCEL - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Afraid Of Sunlight (CD)
Les commentateurs qui m'ont précédé ont très bien décrit le climat qui règne dans cet album: du poignant « Gazpacho », au final « King », tout est bon, comme en témoigne le clin d'oeil aux 60's (« Cannibal surf Babe ») ou les balades aériennes « Afraid of Sunrise » et « Out of this world ».
Seulement voilà, ça ne suffit pas...
Il y a comme un gros manque, un vide.
Un gouffre...
Personne ne parle DU MORCEAU « AFRAID OF SUNLIGHT ».
Et pourtant...
Rien que pour ce morceau, la possession de cet opus de MARILLION devient indispensable. Pas étonnant d'ailleurs, que ce soit le titre de l'album !

L'intro est toute en douceur, sucrée, chaude, comme une poire au chocolat fondant, sur laquelle Hogarth entame le chant. Puis la batterie rentre, presque par surprise, pour 4 mesures de pré-refrain qui vont introduire ce refrain magique : les arpèges de la guitare et les nappes de synthés n'ont qu'à se laisser entraîner par une rythmique implacable sur un tempo medium...
Hogarth chante comme jamais il ne l'a fait. Malgré tout le talent dont il a fait preuve durant la carrière de MARILLION, il était forcément un cran en-dessous de ce morceau. Après un mini solo de guitare et un thème de claviers (qui reprend le chant du refrain), on a droit à ce dernier (double) refrain, où comme dans l'oeil du cyclone, voix et instruments s'entrelace dans une montée infernale pour un final en apothéose... Finir ? Pas si sur... Il faudra bien un dernier refrain susurré par Hogarth pour calmer les esprits...

Je termine systématiquement l'écoute de cette chanson en étant vidé, anéanti. Comme avec la plus puissante des drogues, la descente est douloureuse. D'ailleurs, je ne suis même pas sur d'être redescendu ... je crois bien que je suis resté coincé tout en haut !!!!!
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Sublime!!!, 25 juillet 2009
Par 
D. Vincent (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Afraid Of Sunlight (CD)
Un an aprés la sortie du concept-album "Brave", Marillion nous revient avec "Afraid of sunlight". On savait à l'époque les pressions d'EMI pour cause de ventes insuffisantes.
Dés le départ, Marillion nous accroche avec "Gazpacho", puis nous entraîne avec "Cannibal surf babe" qui nous rappelle les meilleurs heures des Beach Boys, l'un des morceaux les plus étonnants de la carrière du groupe. On enchaine avec une voix féminine sensuelle sur la magnifique ballade "Beautiful" qui touche les personnes au tempérament "fleur bleue".
La suite de l'album est somptueuse, Marillion est en état de grace avec "Afraid of sunrise". Il nous envoute avec "Out of this world" véritable pépite progressive.
La musique que nous propose Marillion devient plus épurée, fini les exhibitions musicales de la période de Fish.
Le chant de Steve Hogarth est une véritable performance, il continue son envol initié depuis "Brave".
Steve Rothery nous distille de véritables mélodies qui nous va directement au coeur ainsi que les claviers de Mark Kelly qui servent de toile de fond pour cet album.
"Afraid of sunlight" est une oeuvre mélancolique qui se clôt avec les morceaux que sont "Beyond you" et le poignant "King".
"Afraid of sunlight" est à classer parmi les chef d'oeuvres du groupe.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 LE chef d'oeuvre du groupe ?, 21 juin 2004
Par 
Pierre Graffin (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Afraid Of Sunlight (CD)
Lorsque l'équipe de Steve Hogarth se retrouve en studio pour accoucher du successeur de l'éblouissant « Brave » sorti un an plus tôt, le moral n'est pas spécialement au beau fixe. Les chiffres de ventes de cette pierre angulaire pourtant incontournable de leur carrière ne sont décidément pas au plus haut malgré les presque trois années de gestation (et d'efforts) et ses qualités d'écriture tout bonnement époustouflantes.

Marillion se cherche alors sans vraiment se retrouver. Le revirement pop des « Seasons End » et surtout « Holidays In Eden » ont déconcerté les fans qui les avaient encore suivi après le départ de Fish. « Brave » devait être une sorte de retour au source, une cure de jouvence, une renaissance.Mais voilà, les fans de la première heure n'étaient pas revenus et leurs remplaçants se faisaient dangereusement désirer. L'heure du bilan a sonné pour le groupe et c'est presque sous la contrainte et la mort dans l'âme qu'ils retournent plancher sur ce nouvel album qui sonnera le glas de leur contrat chez EMI, à peine plus d'un an après la sortie du précédent. C'est donc plutôt surpris et sans attente particulière que les « ultra » passèrent à la caisse pour acheter ce disque fait dans l'urgence, à la pochette surprenante sinon déconcertante et ses huit (seulement) titres énigmatiques.

Les premières écoutes sont pourtant encore plus déconcertantes que l'impression laissée par le design de la pochette. Encore plus, même, que les sirènes de bateau qui hantaient les premières mesures de « Brave ». Les premières notes de « Gazpacho », épurées, voire même simplistes, de Steve Rothery à la guitare auxquelles répond dans la foulée une ligne de basse très classique de Pete Trewavas laissent plus que sceptiques quant à la suite. Le « Cannibal Surf Babe » et ses accents West Coast des années 60 est presque une injure : mais que s'est-il passé ? Vouloir se débarrasser d'un contrat de maison de disque devenu encombrant justifie t'il un tel suicide musical ? Mais en fait de suicide, c'est là que se trouve cette renaissance tant attendue. Elle passera pourtant totalement inaperçue...

Passé un « Beautiful » diaphane, limpide mais un peu convenu, c'est dès « Afraid Of Sunrise » qu'on entre dans le vif du sujet. L'œuvre se libère alors et offre progressivement ce qu'elle ne dissimulait qu'aux oreilles néophytes ou impatientes : un véritable orage, sourd et grondant sous des allures faussement guillerettes. Pour qui veut se donner la peine de le comprendre et de l'écouter, « Afraid Of Sunlight » délivre un message d'une noirceur aussi dure que sublime : celui de l'injustice suprême de la déchéance ou de la mort qui vient frapper en pleine gloire, là où elle est encore plus sournoise, plus cynique, plus implacable. A l'image d'un boxeur, (Tyson ? Jack La Motta ?) englué dans une sordide histoire de violence conjugale et incarcér au faîte de son art. De Senna s'écrasant à 300 Km/h dans les rails en béton du circuit de San Marino « At such speed, Things fly ».Et on l'accompagne, bien au-delà de la vitesse, dans un voyage indolent, où la douleur et la peine n'existent plus, comme porté par les anges de cette pochette dont le message devient soudain limpide. Même « Cannibal Surf Babe », dédiée à Brian Wilson, devient évidente : ce n'est plus une plage idyllique d'adolescents imberbes et insouciants qui est décrite ici mais un été hors du temps, étouffant et infernal, plombé par l'acide. Celui-là même que les « garçons de la plage » s'enfilaient en douce, derrière les caméras pour mieux dissimuler la fausseté de leurs sourires et leur désinvolture. Tout ici n'est qu'éphémère et précaire.

« King » ? Dédié à Michael Jackson ? Kurt Cobain ? Elvis Presley ? On est très loin du Elvis flamboyant mais plus proche du roi décati, décomposé et ventripotent, rongé par l'alcool et la dépression, l'ombre même de ce qu'il fit semblant d'être pendant toutes ces années. Roi de quoi ? De qui ? De rien du tout !

A l'image d'un groupe qui jadis, remplissait les stades...

On ressort de l'écoute de ce disque aussi transformé qu'épuisé, abasourdi, désemparé. Comme rejeté tel une épave sur cette plage maudite après avoir été porté par ses vagues si haut qu'on aurait presque pu toucher le soleil.

Marillion, groupe maudit, lourd d'un passé inégal et incompris, n'aura pour récompense que l'estime de ses fans les plus fidèles et d'une certaine presse rock impartiale et respectable (le très sérieux magazine britannique « Q » considérera à juste titre « Afraid Of Sunlight » comme une des très rares œuvres musicales majeures de cette fin de siècle).

Steve Hogarth écrivit à l'occasion de la sortie de la réédition remasterisée de l'album en 1999 que ce dernier était ce qu'ils avaient enregistré de mieux. On était en effet en droit d'attendre quelque chose d'un peu plus magique lors de la sortie de « This Strange Engine » en 1997. Las !

Cela dit, on attend toujours aujourd'hui...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


4.0 étoiles sur 5 Un vrai tournant. Le véritable renouveau de Marillion "Chapitre 2", 16 mai 2009
Par 
Vincent "The Chameleon" (Haute Savoie) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Afraid Of Sunlight (CD)
Avant d'entrée pleinement dans le vif du sujet, voilà en premier lieu ce qui aura manqué à "Brave": Une production à la hauteur de son ambition. Déjà sur ce point là, "Afraid of sunlight" fait toute la différence face à son prédécesseur. Brillant, tel est le son d'"Afraid ...".

Son contenu maintenant: A l'instar de son morceau d'introduction, le Marillion de Steve Hogart bouscule enfin ses habitudes, et les notres par la même occasion. "Gazpacho" est un titre enlevé, nerveux aussi. Du haut de ses 7'30, il n'a de cesse de nous faire chavirer. Construit comme un grand 8, il nous ballade (nous secoue surtout) de droite à gauche, tête à l'endroit, tête à l'envers. Quand arrive le deuxième morceau, on se dit que décidemment, Marillion n'a pas fini de nous surprendre ... Dans le bon sens du terme évidemment. "Cannibal surf babe" est un morceau, lui aussi, à l'énergie folle. Ce titre est sans aucuns doute, un clin d'oeil appuyer en direction des Beach boys. Mais des Beach Boys sous acides (... Ah ils l'étaient ?!!). En 2 morceaux seulement, Marillion vient presque de renaître sous nos yeux (nos oreilles plutôt). "Cannibal surf babe" se termine malheureusement par des paroles, pardonnez moi l'expression, un peu "cul-cul la praline". L'originalité, c'est que ces dernières sont dites par une voix féminine, dans un parfais Français, ce qui aura le mérite de vous laisser le soin d'apprécier par vous même.
La suite n'est pas tout à fait du même acabit. "Beautiful" est un titre agréable, bien construit également, mais il ne surprend pas, comme le laissait supposer le début de l'album. Idem pour "Afraid of sunlight", quatrième titre tout en retenu, auquel, je le concède, je n'adhère pas le moins du monde. La messe serait-elle dite ? ... Que nenni !!!
Marillion reprend le deçu avec "Out of this world". Si dans le fond, le propos qui y est tenu aura sans doute de quoi peser (très lourdement) sur les frèles épaules de l'ange déchu de la pochette (puisqu'inspiré de l'accident d'Ayrton Senna), ce titre somptueux est à l'image de ce que Marillion c'est sans doute faire le mieux, à cette instant précis de sa carrière: Un titre lent et aérien ... Progressif dans l'âme.
A partir de maintenant, le reste est presque la suite logique de "Out of this world". La gravité demeure, quand l'audace du début de l'album, dans ses orchestrations, ses arrangements, nous mène tout droit au firmament de l'émotion.

Le successeur d'"Afraid" sera-t-il de la même teneur quant à ses qualités ? Avec Marillion justement, on ne le sait jamais d'avance. C'est aussi pour cela qu'ils continuent à ne jamais nous laisser totalement indifférent depuis maintenant près de 30 ans . En quelque sorte, une certaine idée de ce que signifie le mot intégrité chez ce groupe, à n'en point douter.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5.0 étoiles sur 5 Une richesse renouvelée : l'émotion toujours au rendez-vous, 7 mai 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Afraid Of Sunlight (CD)
A quoi peut-on reconnaitre un grand groupe ? Pour certains, il s'agit de vous resservir inlassablement les mêmes plats. A en devenir insipide, mais beaucoup s'y retrouvent finalement. C'est comme un phare : il est toujours au même endroit et ça rassure. Un grand groupe, pour d'autres, c'est - quelles que soient les raisons - savoir faire évoluer sa musique, quitte à déstabiliser les fans. Reprenons : Seasons, Holidays, Brave... et Afraid. On peut critiquer, on peut faire des comparaisons, on peut regretter, mais reconnaissons que Marillion sait surprendre, sait sortir par une porte et revenir par une fenêtre entrebaillée. Pas de doute : Brave nous avait mis une claque (dommage pour le manque de succès commercial), Afraid arrive pour le deuxième service : bang ! Côté émotions on est servi. Ca commence pourtant de façon inhabituelle avec un Gazpacho à la basse bien posée et un Rothery qui nous ensorcelle avec une rythmique répétitive lumineuse, presque joyeuse. Cannibal est un peu déjanté et déroutant, mais passé la surprise, on adore.
Beautiful est une petite accalmie, juste histoire de nous détendre un peu avec ce qui va suivre. Car après on plonge - sans bouteille - dans ce que Marillion sait faire de mieux : nous torsader les tripes. Ca va crescendo de Afraid à King, avec des morceaux plus intenses, amenés plus tranquillement, touche par touche, avec des finales qui marquent au fer rouge. La voix de H est sublime : il est fait pour ça. Ses acolytes font le reste...à merveille. C'est parfois scandé, parfois éthéré, avec des ambiances parfois angoissantes. Un album sublime, bien entendu moins facile d'accès qu'un Seasons, mais plus abordable que Brave. A découvrir pour enfin se rendre compte que Marillion c'est du Marillion et pas une copie de Pierre, Paul ou Jacques !
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5.0 étoiles sur 5 Grandiose, 17 novembre 2007
Par 
Strangueloop "Strangueloop rulez !" (Vallon-Pont-d'Arc, Ardèche Méridionale) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Afraid Of Sunlight (CD)
Après le chef d'oeuvre "Brave", Marillion nous remet une couche avec "Afraid of sunrise".

Le moral du groupe n'est toujours pas au beau fixe, et comme sur "Brave", on le sent tout au long de cette album. D'ailleurs, voilà peut-être le secret de cette album (un groupe satisfait de lui même ne produit généralement que de la soupe).

Beaucoup plus pop que le précédent, d'une profondeur et d'une mélancolie sublime, "Afraid of sunrise" restera comme l'une des oeuvres phares du 20ème siècle.

Deux titres magiques se détachent : "Afraid of sunrise" et "King". Deux titres phares du groupe. Deux titres qui représentent la beauté musicale incarnée.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Humainement superbe !, 18 avril 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Afraid Of Sunlight (CD)
Ici le meilleur album de l'ère Hogarth, La voix, la musique et les paroles sont en parfaites osmoses pour nous donner la chair de poule du début à la fin de l'album. On ressort de cet album avec une vision de ses propres sentiments tellement on peut se reconnaitre dans les textes. Vraiment superbe. Conseil: Ecoutez et lisez les paroles en mêmes temps.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


4.0 étoiles sur 5 Bon, 14 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Afraid Of Sunlight (CD)
Très bon album. Très bonne qualité audio, très bon choix de musique. Je le conseille a tous. Cet album est un régal.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 ils l'ont fait, 17 mars 2004
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Afraid Of Sunlight (CD)
pas facile de donner une suite a brave mais marillion l'a fait et de quelle maniere!!!! la periode benite du groupe deux albums parfaits richesse des melodies ambiances envoutantes leTALENT A L'ETAT PUR ca commence par gazpacho dans la pure tradition du rock prog un grand morceau puis un carnival surf babe surprenant et dejanté suivi d'une jolie ballade beautiful qui n'a pas connu la notoriété escomptée a tort et ....... tout s'enchaine a l'avenant merveille! avec en apotheose le tres tendu et angoissant king qui explose dans un rush final magistral marillion avec hogarth ne fera pas mieux par la suite brave puis afraid of sunlight ou l'apotheose de leur carriere
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


6 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Magnifique, 28 avril 2002
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Afraid Of Sunlight (CD)
Vraiment, je ne vois pas de défauts à cet album concept, qui a pour thème le succès et tout ce qu'il implique...
Peut être que les 2 premiers morceaux, Gazpacho et Cannibal Surf Babe ne relèvent pas de l'excellence, mais ce qui suit est si fort en émotions, si grand !!
De Beautiful, ou commence le véritable chef d'oeuvre, jusqu'au grandissime King, pas un seul répit n'est offert à notre sensibilité....Des textes exceptionnels (cf.Beyond you), couverts par une musique sublime, le mot est faible...tellement qu'il m'est impossible d'élever un titre plutôt qu'un autre...Réussite totale, encore une fois, de Marillion....
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


‹ Précédent | 1 2 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

Afraid Of Sunlight
Afraid Of Sunlight de Marillion (CD - 1999)
Ajouter au panier Ajouter à votre liste d'envies
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit