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12 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le paradis du songwriting blues-rock et de la guitare électrique jouée aux doigts
Ce disque est d'une perfection inégalée de bout en bout.
Rythmique et mise en place parfaites.
9 chansons, dont le fameux "sultans of swing" et son solo devenu légendaire, mais aussi "water of love" avec sa guitare jouée en "slide" avec un bottleneck, et "six blade knife", modèle de chanson épurée à la JJ...
Publié le 12 novembre 2009 par steelguitar

versus
3.0 étoiles sur 5 Le 1er album en SACD
Album mythique, sorti en pleine période punk et disco. Même si tout le monde le sait aujourd'hui (d'autres internautes l'ont déjà rappelé), cela reste un sacré coup de génie et/ou d'audace. En SACD, c'est une tuerie ! Rien que l'intro sur "Down to the Waterline" semble démarrer plus tôt que sur le CD, même...
Publié il y a 4 mois par BC65


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12 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le paradis du songwriting blues-rock et de la guitare électrique jouée aux doigts, 12 novembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dire Straits (CD)
Ce disque est d'une perfection inégalée de bout en bout.
Rythmique et mise en place parfaites.
9 chansons, dont le fameux "sultans of swing" et son solo devenu légendaire, mais aussi "water of love" avec sa guitare jouée en "slide" avec un bottleneck, et "six blade knife", modèle de chanson épurée à la JJ Cale. D'autres chansons moins connues méritent elles aussi le détour, notamment "lions" (au niveau guitaristique, cette chanson est typique du style knopflerien avec ses effets de "violoning" en gommant l'attaque du son avec une pédale de volume).
Cet album est le point de départ fulgurant d'un songwriting profondément riche, d'inspiration dylannienne pour la voix et JJ calienne pour la décontraction et le "laid-back", mais qui reste au final personnel. Knopfler a d'ailleurs amplement démontré par la suite sa capacité à composer de véritables pépites musicales, originales, tout au long de sa carrière).
Le style de guitare, reconnaissable entre mille, est proprement lumineux et virtuose : limpidité des phrasés, mélodie parfaite des soli, rythmique complexe pleine de contretemps et syncopée.
Pour l'amateur de guitare, cet album est le véritable paradis de la guitare électrique (Fender Stratocaster) jouée aux doigts en finger-picking; Chet Atkins était le roi du finger picking country, Knopfler adoubé par Atkins lui-même, est définitivement l'empereur du finger-picking rock et blues-rock.

Il est à noter que le remaster est sympa : côté qualité du son, je ne vois pas trop de différences avec la version laser non remasterisée, par contre, il est bien sympathique de disposer de quelques secondes de plus de "fade out" (parfois une petite dizaine de secondes) sur chaque morceau... on découvre un solo fantômatique qui continue au delà de ce que l'on connaissait...
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A contre-courant, 1 août 2007
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dire Straits (CD)
Quand paraît ce 33 Tours en 1978, les Dire Straits sont une aberration. Face à la déferlante punk qui dépoussière le rock ils proposent dans le désordre : une musique inspirée de la country ( musique à l''image ringarde par excellence) façon JJ Cale, une maîtrise instrumentale certaine et un physique et un look de types qui semblent n''avoir jamais été jeunes. Le contraste total avec la jeunesse débridée et bariolée des punks.
Trente ans après, pourtant, ce « Dire Straits » côtoie toujours le « Nevermind the bollocks » des Pistols ou le 1er Clash, comme référence musicale de cette époque-là. La raison est simple. Ce disque est excellent, hors du temps et des modes. Il aurait pu être fait dix ans plus tôt ou vingt ans plus tard.
Deux compositions exceptionnelles (parmi les quatre ou cinq meilleures jamais publiées par Dire Straits) se détachent du lot et ouvraient chaque face du 33 Tours original (« Down on the waterline » et « Sultans of Swing ») et propulseront aux oreilles du monde du monde entier ce son immédiatement reconnaissable du jeu en picking de Mark Knopfler.
Le reste n''est pas loin de ce niveau d''excellence, hormis selon moi le « Six blade knife » qui sonne tellement JJ Cale que ça en devient gênant, plus plagiat qu'hommage.
Sept ans plus tard, avec « Brothers in arms », Knopfler deviendrait le roi d''un rock FM tranquille pour stades. En perdant au passage toute l''émotion, l''innocence et la fraîcheur de ce premier disque, le meilleur de sa carrière.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Fantastique, 13 janvier 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dire Straits (CD)
Attention, chef-d'oeuvre!

Les mots me manquent pour décrire à quel point j'aime cet album. Il est pour moi d'une perfection absolue, indépassable. S'il ne devait me rester plus qu'un album, toutes catégories musicales, ce serait celui-là.

Je ne vous dirai même pas que c'est un chef-d'oeuvre du rock, de la country, du blues, ou des trois à la fois, car Dire Straits, c'est un style à part entière, inimitable. C'est un chef-d'oeuvre en soi, un chef d'oeuvre musical tout court.

Cet album marque la naissance du groupe et la naissance au grand jour de ce style, d'inspiration certes rock-country-blues, mais pourtant reconnaissable entre mille. Ce style, c'est d'abord et avant tout celui des compositions et du jeu de Knopfler. Un jeu d'une fluidité unique lié à un fingerpicking tout aussi unique, sur une Stratocaster au son relativement clair et cristallin (sur cet album). Une façon de chanter qui fait parfois penser à Dylan, mais en beaucoup mieux, beaucoup plus propre et plus juste, avec une voix bien plus belle. Des textes sublimes, riches, poétiques, recherchés : rien à voir avec les textes débiles de la majeure partie des chansons en anglais.

Tout est excellent sur cet album. Sultans of Swing est sûrement la plus marquante et la plus connue, notamment pour son solo final. Elle sera constamment enrichie en live par la suite, donnant lieu à d'innombrables versions époustoufflantes de plus de 10min avec solo final de 5min, comme en témoigne le CD Alchemy (bientôt en vente officielle en DVD 5.1). Six Blade Knife, relativement calme et sobre, est également un monument de maîtrise guitaristique. Le toucher de guitare de Knopfler et la finesse de son jeu y sont particulièrement impressionnants. Comme le sont sa déxterité et sa rapidité sur Down to the waterline, et sur tous les autres titres.

Et bien sûr, le son et l'enregistrement sont eux aussi d'une qualité exceptionnelle.

A écouter sans modération...
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE PATRICK COUTIN MAGAZINE ROCK&FOLK, 25 avril 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dire Straits (CD)
CHRONIQUE DE PATRICK COUTIN MAGAZINE ROCK&FOLK OCTOBRE 1978 N° 141 Page 143
1° Album 1978 33T Réf : Vertigo 6360 162
La tête d'abruti au dos de la pochette à gauche, c'est Mark Knopfler. Il est rassurant de savoir qu'il existe des auteurs-compositeurs-chanteurs-guitaristes de cette trempe complètement inconnus. L'autre tête d'abruti édenté sur l'extrême droite, le batteur, et au centre les deux qui ont l'air presque sain c'est David Knopfler et John Illsey ,
rythmique et bassiste. Maintenant, il va falloir se souvenir de ces noms parce que, quoi qu'il advienne de Dire Straits, ces quatre gaillards viennent d'enregistrer un disque étonnant, le genre de disque, précisement, qu'il fait bon avoir dans sa discothèque. Pourquoi cela ? A cause du son d'abord, de la grande simplicité de ce son, à peine trafiqué, si ce n'est un peu de réverb sur la guitare solo, à la manière des Shadows, et ensuite à cause des chansons. Superbes et véritables pièces d'orfèvreries secrète, amoureusement ciselées, toujours très simples au demeurant bien que magnifiquement arrangées, peaufinées. Quant aux paroles, Phonogram a raté une belle occasion de se faire plaisir, ils auraient dû traduire ces poésies des bas-quartiers londoniens, ces scènes attendrissantes de la petite vie marginale, ces images presque désuètes , mais tellement vivantes, accrochées au coeur même du blues éternel, égrenées par la voix nonchalante, un peu cassée de Mark Knopfler avec cet air de dire "tout cela n'a aucune importance, c'est juste le temps qui passe, ce sont juste deux ou trois rêveries de fumiste invétéré". Fausse distance qu'il dément sur le champ par quelque solo d'une poignante pureté technique et mélodique. A croire qu'il veut envoyer Clapton et J.J. Cale au chômage, ce petit gars. Ces deux aînés, d'ailleurs, il les a beaucoup écoutés, cela s'entend, et il leur a aussi beaucoup emprunté. Mais ce n'est pas le moment de lui en vouloir, d'autant que ce swing malicieux, ce sens du contretemps qui ferait danser sur la Marche Funèbre, il l'a véritablement dans le sang, comme une seconde nature, sans jamais hausser le ton, sans jamais forcer le tempo, avec une sublime élégance de lord anglais. Déchu, bien évidemment.
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13 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Anti punk, 24 décembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dire Straits (CD)
En pleine déferlante punk ce groupe a osé rappeler les origines du rock : le blues et la country. La majeure partie du succès revient au talent de guitariste de Mark Knopfler (laid back à la JJ Cale, bouton de volume). Il n'a jamais aussi bien joué. C'est leur premier album mais il donne une étonnante impression de maturité. Il y a les 2 tubes Sultans Of Swing (et son immense solo de guitar hero) et Down To The Waterline, mais ce disque regorge de titres de grande qualité souvent oubliés. Setting Me Up, bon shuffle rock bien rapide, est un style dynamique qui aurait gagné à être conservé plus longtemps par le groupe. La ressemblance est d'ailleurs frappante avec Southbound Again. In The Gallery est la meilleure et la plus représentative de l'album. La guitare y est déclinée à toutes les sauces. A l'époque leurs douces ballades avaient une durée de vie encore potable et sonnaient plus authentiques (Wild West End). On était vraiment loin du Calling Elvis à l'époque.
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3.0 étoiles sur 5 Le 1er album en SACD, 30 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dire Straits [Ltd.Shm-Sacd] (CD)
Album mythique, sorti en pleine période punk et disco. Même si tout le monde le sait aujourd'hui (d'autres internautes l'ont déjà rappelé), cela reste un sacré coup de génie et/ou d'audace. En SACD, c'est une tuerie ! Rien que l'intro sur "Down to the Waterline" semble démarrer plus tôt que sur le CD, même remasterisé (quoique des critiques sérieuses tendent à démontrer que ces éditions rematerisées ne sont pas forcément meilleures que les 1ers pressages). Je n'ai pas plus ce souvenir sur le vinyle acheté à l'époque.
Bon, comme pour "Love Over Gold", où je n'ai mis que 2 étoiles (1 de plus ici car le SACD est vraiment incroyable), il s"agit encore de dénoncer le prix de vente prohibitif qu'atteignent ce disque et ses successeurs, même si j'adore cet album (comme les autres d'ailleurs, toute période confondue), Si vous aimez le SACD, cet album plus que les suivants (il faisait partie des 100 meilleurs albums de la liste de magazine Rock and Folk si ma mémoire est bonne), si vous pouvez casser votre tirelire, et enfin fan du groupe, alors vous ne serez pas déçus du résultat ; vous pouvez y aller les yeux fermés. Mais si le prix reste rédhibitoire, comme déjà dit dans ma critique de "Love Over Gold", allez jeter une oreille du côté du vinyle 180 gr (si vous êtes équipés bien sûr), voire le coffret dont le prix est semblable à un seul de ces SHM-SACD de Universal-Japan (j'ai acheté pour ma part le dernier dans ce format,et la restitution est magnifique).
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La seule vraie réussite de Mark Knopfler, 20 mai 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dire Straits (CD)
Cet album est un chef d'oeuvre.
Pourtant il n'invente rien, ni ne révolutionne quoique ce soit.
La voix de Knopfler, son dialogue avec la guitare, la structure et le style des chansons, tout renvoit à des influences évidentes, de JJ Cale à Dylan. Mais tellement brillament qu'on ne tombe jamais dans le plagiat.
Dans ce genre finalement assez conventionnel qu'est le blues-country-rock, Mark Knopfler nous offre un sommet indepassable et indepassé.
Chaque solo est une chanson dans la chanson. Aucun n'est gratuit. Aucun n'est trop long. Tous sont mémorables.
Effets violons, attaques percussives, moulinets d'arpèges héroiques, écho et reverbe, le leader de Dire Straits crée un son et un style immediatement reconnaissable et réhabilite le solo de guitare.
Il faut noter l'élégance de la section rythmique, notamment la batterie de Pick Withers, raffinée, la sobriété précise de Isley à la basse, et enfin les guitares rythmiques, souvent négligée mais pourtant très caractéristiques du Dire Straits première manière.
Ah, le rythme ... à l'époque le groupe est décontracté mais jamais mou. Il y a du swing.
A mon avis Knopfler n'a jamais plus fait aussi bien, même si ses talents de soliste et de song-writer ont perduré quelques années.
Avec ce disque tous les espoirs étaient permis.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une belle claque dans la gueule., 20 avril 2012
Par 
jean-claude "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dire Straits (CD)
Quand Dire Straits pointe le bout de son nez, en février 1978, avec son premier album éponyme, mon intérêt pour le rock s'est évaporé. Le flux de daubes discos, de fientes punks et les balbutiements de la new-wave qui inonde alors les ondes et les bacs m'indiffère complètement, voire me gonfle comme vous ne pouvez même pas l'imaginer. Nostalgique des grandes heures du british boom, de l'invasion britannique, de la vague acido-psychédélique, de la west coast américaine, du southern rock de l'Allman ou du Lynyrd, je ne suis alors plus du tout en phase avec la musique rock qu'on me sert. Dire Straits m'a remis sur les rails l'espace de quelques albums, avant que je ne lâche définitivement l'affaire avec les années 80 et sa triste suite. La bande du critique rock Mark Knopfler, de son frère David, travailleur social, de l'étudiant en sociologie John Illsley et du batteur de studio Pick Withers, même si elle n'a pas pondu l'album du siècle, me réconcilie avec le rock à l'ancienne, influé par les ambiances de country, de blues, de folk et de swing. C'est déjà un bon point. Racé et fin, frais, sobre et cohérent, varié et complet, intelligent, unique même, doté de solides compositions, de textes très habilement restitués sur les blèmes de l'époque, cet album mid tempo que n'aurait pas renié J.J. Cale, placé sous la direction du frangin le moins connu des Winwood, Merwyn « Muff », ex membre du Spencer Davis Group, permet de s'échapper de la guimauve disco ambiante et de la fureur « no future » de cette fin de seventies. Il est alors une secousse pour moi. Il était temps, je frisais l'implosion. Sultans Of Swing, sa pierre angulaire, s'annonce comme la bouffée d'oxygène dont la musique a alors besoin. On ne peut donc pas oublier ce disque bienfaiteur, opportun, revu, au fil du temps, comme un LP très accompli et essentiel de ce temps. La terre entière s'entiche pour ce premier contact flamboyant avec le quatuor de Newcastle, plus difficilement au Royaume-Uni peut-être. Nul n'est prophète en son pays, c'est bien connu. L'album va au-delà des deux millions d'exemplaires porté par l'ouragan Sultans Of Swing et par les tornades que sont Down To The Waterline, Wild West End, Setting Me Up. C'est la meilleure réponse aux souillures écrites par les critiques du moment qui, trop préoccupés à porter aux nues les merdes « no future » taxent Dire Straits de passéiste. Je veux bien, mais les journaleux, maintenant que vous me pratiquez, vous savez ce que j'en pense... N'en déplaise à cette caste, ce LP est des plus agréables, dans son enrobage à la J.J. Cale, jamais ennuyeux, naturel, brodé autour de la belle guitare de Mark Knopfler. Les guitar-heroes font leur retour et vous voudriez que l'on passe cela sous silence ? (PLO54)
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un morceau surpasse les autres "Sultan of Swing", 26 décembre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dire Straits (CD)
Toujours la virtuosité de Marc Knopfler. Un must pour les amateurs de rock et de ses dérivés. Un son inimitable.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 MAGISTRAL OPUS DE COUNTRY/ROCK/BLUESY !!!, 28 novembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dire Straits (CD)
LEUR PREMIER ALBUM EST AUSSI LEUR MEILLEUR AVEC CE SUBLIME SON SWINGUANT. LA GUITARE IMPERIALE DE MARK POSE SA SOMPTUEUSE EMPREINTE CRSITALLINE. OUTRE SULTANS OF SWING BIEN SUR, GRANDS TITRES NOTAMMENT QUE SOUTHBOUND AGAIN ET SETTING ME UP ENTRE AUTRES... SULTANISSIME GALETTE !
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Dire Straits de Dire Straits (CD - 2009)
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