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500 PREMIERS RÉVISEURSle 7 février 2013
Après avoir massacré totalement gratuitement la bio de Johnny, il devenait urgent que j'équilibre mon bilan carbone en disant du bien de quelque chose. Mais de quoi ?...Et pourquoi pas de ce magnifique disque de Donald Byrd ?

Acheté par hasard à cause de la Jaguar Type E ornant la pochette, j'étais loin de me douter de l'effet qu'allait produire ce disque sur mes pauvres synapses. Enregistré le 12 janvier 1963 (50 ans déjà !) au Van Gelder Studio d'Englewood Cliffs, le trompettiste Donald Byrd s'était entouré pour l'occasion d'un septet de rêve avec, excusez du peu, Hank Mobley au sax tenor, Donald Best au vibraphone, Kenny Burrell à la guitare, Herbie Hancock au piano (magistral !), Butch Warren à la basse et Lex Humphries à la batterie, pour un album qui aurait pu n'être qu'un disque de hard bop de plus, mais qui s'avère au final bien autre chose. La raison ? La participation, plutôt inhabituelle, d'une chorale gospel. Le résultat est ébouriffant !

Donald Byrd dira à son propos : " C'est un album que j'envisageais très sérieusement. En raison de ma propre expérience, j'ai toujours voulu écrire un disque entier de spirituals. Si je devais décrire de la manière la plus précise ce que nous avons essayé de faire tous ensemble, je dirais qu'il s'agit d'un recueil de cantiques modernes. Dans la période antérieure, les jazzmen de la Nouvelle-Orléans jouaient souvent de la musique religieuse exactement pour ce qu'elle était, mais avec leur propre texture jazz et leurs techniques dediées. Aujourd'hui, comme jazzmen modernes, nous abordons aussi cette tradition avec respect, mais également avec un grand plaisir".

Un disque dans la lignée du "Good Book" de Louis Amstrong, en plus moderne toutefois, mais toujours empreint d'une grande spiritualité...Vraiment une belle réussite !

PS : Donald Byrd vient de nous quitter le 4 février 2013. Il venait d'avoir 80 ans....Bye Bye Blackbyrd !
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le 25 novembre 2002
Un album totalement à part dans la carrière de Donald Byrd, un subtil mélange de chants gospel et d'une fantastique orchestration jazz. Tous les titres sont excellents, en particulier un mystique "The Black Disciple". Un album inspiré et plein de spiritualité. A écouter absolument.
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le 20 juin 2011
Dès le premier titre « Eliah », j'entends cette chorale dansante et chantante, ça swingue, ça bouge, ça sent les années soixante et leur insouciance, ça me met en jambe et en transe. De transe, il en sera beaucoup question sur les titres suivants où le mouvement se ralentit pour devenir presque processionnaire.

« Best of Burden » signe le début d'un jazz spirituel. Le ton monte, la solennité s'empare de l'instant présent. Je cesse toute activité futile pour me consacrer tout entièrement à ce morceau, à cette prière devrais-je même dire. Car oui, il y a bien quelque chose de religieux dans cette musique aux allures de gospel, lent au début et qui monte progressivement en puissance. Entre les chaeurs, une trompette et un vibraphone qui discutent ensemble, qui chantent, qui communient en toute simplicité, en toute solennité. Que dire de plus, si ce n'est que dans la vie, il y a un temps pour chaque chose, un temps pour prier et un autre pour écouter Donald Byrd. La vie est aussi simple que ça. La vie, c'est simplement ça, c'est juste le Jazz...

La vie, mais aussi la spiritualité. Se recentrer sur soi-même pour s'ouvrir ensuite aux autres. Sentir les émotions tourner autour de votre nombril avant qu'elles vous envahissent de par tout le corps. Vous sentez le frémissement dans votre jambe droite ? Je le savais, c'est le second effet « Cristo Redentor ». Celui qui va titiller tous vos méridiens pour vous procurer de nouvelles sensations jusqu'ici totalement méconnues voir insoupçonnées. J'appelle cela simplement la puissance du Jazz, celle qui d'une simple musique permet la transformation totale d'un corps inerte en un organisme chaloupant sur un rythme effréné et incontrôlé : la transe - physique et spirituelle.

« The Black Disciple » devient mystique et passe, par conséquent, du côté de la force obscure de la spiritualité. Le rythme est là, l'air enivrant, les chaeurs envoûtant. Cette musique sonne le glas pour moi. Je reste immobile, hypnotisé sous le « charme » obscur d'une puissante magie noire orchestrée par Donald Byrd lui-même. Je vous l'ai dit d'entrée de jeu : cet album a quelque chose de spécial, presque indéfinissable. Si particulier qu'il en devient obsédant. Et lorsque je parle d'obsession, cela signifie qu'il provoque une sensation de manque à chaque fin - juste de quoi vous rendre accroc, tel un drogué en manque de sa piqure. Sauf que le manque est ici est bien plus profond, mais aussi bien plus sain qu'une vulgaire seringue. Un manque inévitable et inavouable dont mon esprit ne veut se départir. Si tôt les dernières notes transmises à mon cortex cérébral, si tôt la main tremblante s'approche de la platine et d'un doigt mal assuré frôle le bouton « Play » pour assouvir de nouveau mon manque et ressentir cette émotion qui me remue tripes et boyaux. « A new perspective », où la perspective de découvrir de nouvelles émotions et de sentir votre corps vibré sur un immense album de « jazz spirituel ».
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 4 février 2013
cet enregistrement qui date de janvier 1963 est un album à part dans la discographie de Donald BYRD un album mélangeant le gospel avec un jazz hard bop venu de la Nouvelle Orléans, un album plutôt spirituel, projet original sur lequel notre trompettiste favori a su embarquer la fine fleur de jazz mondial :

-Kenny BURREEL à la guitare
-Hank MOBLEY au ténor
-Herbie HANCOCK au piano
-Donald BEST au vibraphone
-Lex HUMPHRIES à la batterie
-Butch WARREN à la contrebasse

Les arrangements magistralement orchestrés se font sous la houlette de Duke PEARSON, qui réussit ici un travail fantastique. Enfin la voix très pénétrante de Donald BEST accompagnant les choeurs évangélistes gospel permet à ce disque d'atteindre les sommets d'originalités dans le monde du jazz.

Ce " A New Perspective " est une subtile réussite, un changement total de cape que Donald BYRD assume pleinement et nous transporte par le biais de son instrument qu'il manie avec dextérité, pour un voyage où l'âme du gospel soutenu par ses compagnons est élevé vers des sommets rarement atteint.

Les compositions du disque sont d'une intensité toutes cantiques, une sorte de blues mélancolique en ressort ainsi tout au long de l'écoute, un disque unique et de par la même un somptueux classique que je conseille bien entendu fortement comme beaucoup d'albums de D.BYRD il est vrai.
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le 18 juillet 2011
Voilà une très belle perspective ! Avec un son typique des années 60, cet album a un charme sûr.
Le premier titre vous emporte très loin dans le swing, le groove... Les titres 2 et 3 sont purement contemplatifs...
Un album à la fois joyeux et contemplatif donc !
Avec un chœur de gospel et des solistes comme kenny Burrell, Herbie Hancock ou Donald Byrd....
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