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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 20 novembre 2009
A 11 ans il touche sa première guitare, entreprend des études de musique classique, sur les conseils de ses parents, eux-mêmes grands amateurs de jazz... Sa mère admire particulièrement Peter DeRose, pianiste de jazz repris par Art Tatum ou Coltrane, et qui composa en 1933 son grand succès appelé « Deep Purple »... A 13 ans le gamin monte THE 21'S COFFEE BAR JUNIOR SKIFFLE GROUP, à 17 ans il joue les parties de guitares chez les SAVAGES. Précoce. Il y aura aussi THE OUTLAWS. En 1963 il est en tournée en Allemagne, où il s'installe, et accompagne Jerry Lee Lewis, ou Gene Vincent.

Résumé : l'homme baigne dans le classique, le jazz, le rock'n'roll, et le baroque allemand. His name is Blackmore, Richie Blackmore.

De retour en Angleterre, Ritchie Blackmore, à la tête de la formation THE ROUDABOUT, raconte qu'un jour un milliardaire nommé Tony Edward, qui l'avait entendu jouer, lui avait dit : « je suis très riche, et je voudrais un groupe pop à moi ». Blackmore pose ses conditions, à savoir bénéficier du meilleur matériel possible (« accepté ! ») et restructure le collectif ! Ian Paice à la batterie, repéré un an plus tôt en Allemagne dans le groupe MAZE remplace Bobby Woodman, Jon Lord rapplique, puis Nick Simper et Rod Evans. Le personnel se stabilise, et mai 1968, premier enregistrement du groupe avec la reprise de « Hush » classée n°4 dans les charts américains. Entre temps, Blackmore rebaptise le combo DEEP PURPLE.

Après trois albums pop (terme assez vague je le concède) où la passion du blues et du classique de Blackmore rejoint celle de Jon Lord, l'homme en noir décide d'imposer sa patte en revenant sur le droit chemin du riff viril, lassé des symphonies boursoufflées, composées par son pote Lord et interprétées au Royal Albert hall. Blackmore prend le gouvernail, et électrifie le son au maximum, bâtit des murs de décibels, démultiplie la vitesse du tempo, tapisse l'ensemble de hurlements hystériques et acrobatiques en recrutant Ian Gillan au chant. Appelez ça comme vous voulez, Hard, Heavy, Metal, en tout cas, Blackmore, avec l'album DEEP PURPLE IN ROCK vient bel et bien d'ouvrir une porte dont fifi59 ou Mister Vince constatent avec joie encore 40 ans plus tard, le joyeux appel d'air qu'elle procure.

Ritchie Blackmore se distingue sur scène grâce à ses multiples et diverses cultures musicales. Les barrières explosent, les styles, les genres, les familles copulent joyeusement, seule compte la Maîtresse Musique. Merlin l'Emmerdeur (si je puis me permettre) maîtrise son Bach, son Beethoven sur le bout des doigts, autant que son Freddy King, son Hendrix ou son Chuck Berry. Célèbre pour ses improvisations sans limite (mais attention, il n'était pas seul sur scène, les autres n'étaient pas manchots non plus) les shows commencent à se ressembler tous, lasser autant le public que les musiciens eux-mêmes. Blackmore se replie sur lui-même, on le dit boudeur, renfermé, j'm'en foutiste. Il est surtout versatile, lunatique, voire carrément gonflant ! Après un énième remaniement de personnel, l'évidence apparaît : cet homme-là n'est pas fait pour partager le talent, il doit l'incarner seul, simplement secondé par un groupe. Ce sera RAINBOW, crée en 1975, avec Ronnie James Dio au chant, dont le groupe ELF faisait justement la première partie de Deep Purple.

Il est content Ritchie, d'ailleurs son nom apparaît dans le titre de son premier album : RITCHIE BLACKMORE'S RAINBOW ! Il est le patron, donne dans le hard mélodique, grandiloquent parfois, progressif, plus lisible (ouvrant une seconde porte, la petite porte du fond, hard FM, largement empruntée aussi). Sur scène, il exulte, avec des morceaux très longs, des impro blues, des instrumentaux aériens, la reprise de la Neuvième de Ludwig Van, et son style favori : la valse. La valse des bassistes et des chanteurs ! L'ère RAINBOW est un festival. On recroisera même Roger Glover, et Don Airey aux claviers qui officie aujourd'hui chez Deep Purple...

En 1996 Ritchie Blackmore mettra un terme à sa carrière de métallurgiste, pour créer une nouvelle formation, tournée vers la musique folk, baroque, médiévale, vers les mandolines, les guitares sèches, les cornemuses et violons : BLACKMORE'S NIGHT. Il compose et se produit régulièrement. Il déclara que son intrusion dans le rock n'avait pour unique but de vendre des disques, devenir indépendant financièrement, échapper au fisc anglais, et se consacrer à la musique qu'il aime vraiment, celle qui ne fait pas trop de bruit. N'ayant pas envie de me prendre un ampli Marshall dans la tronche, je ne discuterai pas ! Le Roi de la Strato (l'Empereur c'est l'autre, la gaucher) vit aujourd'hui avec sa très belle femme et chanteuse, Candice Night, dans un château médiéval, et reçoit les journalistes habillé en troubadour, petites clochettes aux chevilles, arbore une moustache à la Errol Flynn (ne manque plus que le collant vert...) déploie une étonnante amabilité et un humour second degré dévastateur, accent british trop classe en prime, se penche avec lucidité sur son passé. Il n'aura jamais essayé de bâtir une grande oeuvre, comme Jimmy Page, qui construisait son édifice grandiose, sa cathédrale sonore, albums après albums, toujours plus maniaque, génial et auto destructeur. Blackmore, lui, se fout de la célébrité (à vrai dire, il se foutait de tout !). Il veut juste jouer de la musique.

Mais pourquoi raconter tout cela ? Parce que cet album de RAINBOW THE FINYL VINYL à l'origine de cette chronique, montre en couverture une superbe photo N&B de Ritchie Blackmore assis sur une rambarde, avec derrière une salle vide. Il est seul, lassé ou lessivé, ou serein, satisfait du concert en pensant au prochain, ou discutant avec quelqu'un hors champs. J'adore cette photo.

L'album n'est pas mal non plus, il est sorti en 1986, reprend des inédits live ou studio, avec diverses formations de 78 à 84, avec Dio, Joe Lynn Turner ou Graham Bonnet au micro. Après la célèbre intro « We must be over the rainbow, rainbow, rainbow... » et le gimmick musical qui va avec, « Spotlight Kid » déboule méchamment speedé (mais caisse claire mixée beaucoup trop en avant) « Tearin' out my heart » propose un chorus 100% pur jus Blackmore avec doublement du tempo, « Since I've been gone » est une très bonne chanson rock, carrée, impeccable, un « Difficult to cure » de 11 minutes est enregistré au Japon avec un orchestre symphonique en prime, et on termine par deux classiques live période Dio, « Long live R'n'R » et « Man on silver mountain » (rien à redire) avant un instrumental que l'on serait en droit de qualifié d'insipide si on n'avait pas tant de respect pour son auteur.

Au final, un bon complément pour les fans, un album qui s'écoute avec plaisir, mais dispensable. Vous aurez compris que l'essentiel était surtout d'évoquer le parcours du ténébreux moustachu, immortel co-créateur de "Speed King", "Child in time", "Flight of the rat", "Smoke on the water", "Lazy", "Burn" ou "Mistreated"... Pour ces incoutournables balises musicales (sources de joie toujours et d'autant plus juvénile que les années passent) qu'il en soit remercié.
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Evidemment il sera inutile de comparer ce disque, qui est une compilation de divers concerts donnés par le groupe avec 4 formations différentes au mythique "On Stage".
D'ailleurs les deux morceaux avec RJ Dio ne sont pas les plus réussis de ce disque.
On retiendra des morceaux plus récents "I Surrender" et surtout l'époumonant "Spotlight Kid" avec des duels en harmonies guitare/claviers (tenus par David Rosenthal), le très beau "Tearin' out my heart" ou "Miss Mistreaded".
La dernière formation de Rainbow : Joe Lynn Turner/David Rosenthal/Roger Glover/Chuck Burgi était ici au meilleur de sa forme et le groupe délivre un hard rock puissant et mélodique qui n'a rien a envier au jeunes loups qui aurait voulu se faire le vieux dinosaure (Pretty Maids pour ne citer qu'eux)
Quant à la version très personnelle de Blackmore du dernier mouvement de la 9° symphonie de Beethoven, on en pensera ce que l'on veut...
On préférera retenir la maestria toujours vivante du maitre dans chacun de ses chorus, son sens du drame, l'intelligence de ses constructions rythmiques, sa vélocité toujours intacte, le lyrisme de ses soli, preuve qu'à ce jeu là peu de guitariste pouvait encore le suivre.
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le 20 août 2010
ce double cd est un best of live de quelques titres chantés par joe lynn turner, graham bonnet et le fabuleux et
meilleur chanteur de rainbow, le grand ronnie james dio. Mais vaut mieux avoir les lives complet en double cd et
dvd. Sinon, c'est pas mal.
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le 23 février 2014
C'est un très bon disque de fin de parcours "Blackmore" au sein de Deep Purple et Rainbow ,ils restent amis ,bien sûr et Turner continue avec succès et chaleur humaine avec tous ses amis...Le seul point ennuyeux ,c'est le prix très élevé de la plupart des éditions de ses disques ...M.B
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