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le 30 avril 2004
C'est avec «Cat Scratch fever» le meilleur disque de Ted Nugent, l'homme des bois. Sauf qu'ici le son est moins hard et franchement plus rock n' roll. Les riffs d'anthologie sont enfilés comme des perles et le formidable "Just what the doctor ordered" réveillerait les morts. Quant à «Snakeshin Cowboy», là le Nuge rivalise avec l'Aerosmith le plus tranchant du moment.Nuge proclamait à qui voulait l'entendre à l'époque à longueur d'interview qu'il était le meilleur guitariste de la planète, le Hendrix blanc. La bonne blague! Juste une grande gueule mais qui savait mettre le feu avec un rock américain durci et frimeur mais qui fit des petits en nombre : les grunge boys (de Pearl Jam à Nirvana, de Soundgarden à Dinosaur Junior) n'ont pas bu qu'aux sources de Neil Young. Les mômes morts d'ennui dans l'Amérique des 70's faisaient tourner en boucle Kiss, Cheap Trick et Ted Nugent. Ce premier album est un classique réjouissant qui vaut encore sacrément le détour. Vous pouvez aussi, pour fondre sur place, essayer le nuge en live : le double live «Gonzo» qui faisait hurler mes parents, et plus récemmen,t sorti de la collection columbia Vaults, le «Live at Hammersmith 79'». Que du bon.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 26 octobre 2012
Nous sommes nombreux à avoir une dette éternelle envers Ted Nugent qui s'est montré, tout au long des années 70/80, un excellent professeur de guitare pour toute une génération de métalleux en herbe. Ni guitariste virtuose, ni shredder ultra véloce, Ted Nugent possèdait l'avantage de proposer des riffs et des soli faciles à reproduire (avec un peu d'entrainement tout de même !), intégrant toutes les bases du rock'n'roll et qui cependant en jetaient à max ! C'est aussi ça la classe !

"Ted Nugent", premier album éponyme paru en 1975, constitue comme le dit très justement un autre amazonaute "une véritable usine à riffs" qui n'a rien à envier aux premiers albums d'AC/DC : "Stranglehold", Stormtroopin'", "just what the doctor ordeded", "shakeskin cowboys", "Motor city madhouse", "queen of the forest"...autant de titres gorgés de guitares abrasives et de cette fureur communicative sans laquelle il n'est pas d'esprit du rock !

Par la suite Ted Nugent, l'homme à la Gibson Byrdland (un choix curieux pour un métalleux ?!?), alignera d'autres disques impeccables, animés de la même énergie : "free for all" (1976) "Cat Scratch fever" (1977), le double live "Gonzo" (1978), "Sceam Dream" (1980). Préférez toutefois les versions remasterisées de ces albums, car les éditions du début des années 90 possèdent un son crapoteux qui ne rend pas justice à sa musique.

Souvent décrié pour ses positions ultra-réactionnaires, Ted Nugent n'en demeure pas moins, sur le plan musical, un jalon incontournable dans l'histoire du hard rock des seventies. Un artiste qui donnera encore longtemps à des kids l'envie de tâter de la six cordes....
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le 23 juillet 2014
Encore un disque de "baby boomeurs". Pour ceux qui aiment le bon vieux rock qui arrache sans avoir besoin de se décoller les tympans avec le hard rock. A cheval entre les deux, plus facile et plus agréable à écouter...je le conseille à la nouvelle génération qui voudrait découvrir ce que nous écoutions en matière de rock moins lisse que Presley.
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le 29 juin 2012
Un des meilleurs disques d'Uncle Ted, la quintessence du rockn'roll américain, gros riffs et gros son, il n'y a pas beaucoup de déchet. Un must pour les vrais amateurs de rock.
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le 15 octobre 2011
CHRONIQUE DE PHILIPPE MANOEUVRE MAGAZINE ROCK&FOLK DECEMBRE 1975 N°107 P age121
1° Album (solo) 1975 33T Réf : CBS P9198
Hey , Kill-Kill, il y a un nouveau Ted Nugent ! c'est à dire qu'il est sympathique, le mec, mais son album "Tooth, fang & claw" ne méritait pas une chronique. Alors comme il suivait le magnifique "Call of the wild" les kids ont été échaudés, et selon le mot de Trower, ils se sont fait "more suspicious". Mais cette fois vous pouvez y aller, c'est du bon. Mieux, Ted Nugent, lors de son passage chez Epic, a imperceptiblement changé de personnel, engagé Cliff Davies à la batterie en place de Vic Mastrianni, mais surtout ajouté un guitariste rythmique, ce qui revient à dire qu'il a dépassé le stade de la galopante mégalomania. On aurait dit qu'il cherchait à se persuader lui-même qu'il pouvait aligner deux cents riffs à la file et tirer vingt solos au milieu, le tout à un train infernal. Allez y comprendre quelque chose ! En plus il était dans le trip "Exorciste" et tout le tremblement, alors il poussait des beuglées prétendument possédées à se rouler par terre ! Aujourd'hui, après la claque de l'échec, il est revenu à des dispositions infiniment plus humaines, et c'est à ce stade qu'il a une chance de nous toucher. "Stranglehold", notamment, est le plus remarquable tempo moyen à nous arriver de Detroit cette année. Les riffs de Derek St Holmes ne laissent pas la tension retomber une seule seconde, et Ted nous gratifie de solos tout en finesse, sans oublier les scories dont il faut savoir s'entourer en pareil cas : ce n'est pas du métal clinique, une trop grande stérilisation, du procédé. Non, on retrouve la pourriture qui doit forcément accompagner sur scène un type qui s'exprime à travers huit amplis Fender (Ted : Et pas de jouet entre eux et la guitare pour brouiller le signal !!. C'est juste, il fait tout à la main sur son énorme guitare. Le groupe, une bande de Kids, se contente de cogner un vieux binaire imperturbable. Et sur la face deux, tout s'accélère (encore que la une ne soit pas vraiment une suite de slows).
On part en bordée, le doctor prescrit un traitement au rock de choc, on fait une descente à la "Motor City Madhouse" (toute notre jeunesse), ce grand hangar où le son percute les tôles et revient interminablement surexciter des voyous occupés à d'immondes plaisirs. Comme d'écouter Ted Nugent, entre autres. Enfer !
Il pourrait moucher Joe Walsh à mains nues, et l'un de mes vieux rêves est de le voir dueller avec Wayne Kramer, l'ancien MC5. Ecoutez ça, et si ça ne vous en tue pas un coin, écrivez-moi. Vous êtes sans doute affligé d'une galopante mégalomania.
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le 3 octobre 2010
tout est parfait a part que le boitier a mal vécu le transport mais le cd est en très bon état donc l'essentiel est là. Merci bcp
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