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4,4 sur 5 étoiles13
4,4 sur 5 étoiles
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Voilà l'exemple d'un album comme il en existe assez peu dans l'histoire: intemporel et qui dépasse les limites de genres.
En effet la musique produite ici traverse allègrement les années sans se démoder le moins du monde, et on y trouve de quoi contenter les amateurs de tous les styles musicaux.
Chacun y trouve des éléments répondant à ses attentes: new wave, progressif, rock (voire parfois hard rock), jazzy.
Bien que les morceaux ne soient pas spécialement formatés pour le passage en radio (trop long) ils ne nous sont pas inconnus.
Cet album contient de fabuleux titres: "Woman in chains" avec la superbe voix de Oleta Adams, "Sowing the seeds of love" qu'on ne présente plus, "Swords and knives", l'extraordinaire "Year of the knives" et dans les bonus de l'édition remasterisée "Johnny panic and the bible of dreams". Mais pour être honnete il faudrait citer tous les titres de ce disque.
Nos amis ont réalisé un de ces albums qu'on peu qualifier de parfait et que tout groupe rêve de faire.
Ne passez pas à coté, et si vous l'avez, alors n'hésitez pas à l'écouter régulièrement.
22 commentaires|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
1000 PREMIERS RÉVISEURSle 24 juillet 2008
Ambitieux, clinquant, étincelant. La liste des superlatifs est sans fin tant cet album brille de milles feux. Interprétation au millimètre, production sans faille et invités prestigieux. D'ailleurs ! Du côté des Guests, le batteur que je suis exulte et en prend par la même occasion plein les oreilles: Phil Collins de Genesis sur le tubesque "Woman in chain", Manu Katché (Peter Gabriel, Sting, Dire Straits, Simple Minds, Satriani, Voulzy, Cabrel, Jonasz, stoooop !!), ainsi que l'immense Simons Philips (la liste là aussi est interminable), actuellement batteur chez Toto.
Porté par 4 Hits en puissance loin des formats originels (c'est à dire au delà des 3'30 habituelle... plutôt le double), "The seed of love" peut se venter aussi de proposer d'autres morceaux rivalisant sans mal avec les tubes qu'on lui connaît. "Year of the knife", dans sa construction, est absolument étourdissant. Mélangeant avec brio éléments Rock (voir Hard rock) et relents progressif dans un tourbillon mélodique de quelques 8 minutes, ce titre représente à lui seul l'éclatante et puissante efficacité qui émane intégralement de ce disque.
Succédant à "Song from the big chair", "Seed of love" fait aussi passer pour de la sage variété, les 2 Hits qui en étaient issu ("Shoot" et "Everybody want to rules the world").

"Seeds of Love" est à coup sûr un coup de Maîtres, un coup de Génies, malgré tout ce que ce genre d'exercice peut parfois revêtir de "Pompeux". 19/20
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le 10 janvier 2016
merveilleux album de Tears for Fears, rien à redire, ils sont toujours aussi bons.
Je recommande ce CD, il y a également les paroles, ce qui est toujours un plus pour ceux qui aiment chanter.
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le 13 juin 2009
Bien que beaucoup de titres ont été entendus, réentendus dans différents films, pub... Cet album est un monument comme le premier album de ce groupe. Tout est parfait : la réalisation, les mélodies dont on ne se lasse pas après toutes ces années. A posséder dans sa discothèque comme une bonne bouteille de vin dans sa cave.... Sauf que là, une fois l'écoute ommencée, on en reprend à volo...
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le 30 juin 2015
cette album,fait partie,des deux albums qui pour moi,son le reflet de la quintessence musicale....on écoute la musique,le son,les voix divine,et on croit en dieu.....ils sont au top,encore et toujours les tears for fears
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Il s'agit encore d'un très bel album du groupe New Wave Tears for Fears, notamment avec les titres : "Sowing the seeds of love" et "Famous last words".
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le 17 janvier 2010
Un des meilleurs albums de ces vingt dernière années;
Musique, chant, rythme, tout y est!
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le 2 février 2005
Tout simplement le meilleur album de Tears For Fears. Et probablement un des meilleurs albums de rock Anglais de ces 20 dernières années.
Des compos incroyablements riches, un casting de musiçiens de rêve: Phil Collins, Manu Katche... Un son ettonant pour l'époque.
Petite préçision il reste 15 ans après l'un des albums les plus cher à produire de tous les temps: 1 an d'enregistrement, 6 mois de mixage.
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le 18 janvier 2006
The seeds of love est un album qui a marqué la fin de l'année 1989.
Les titres sont bien écrits et inspirés.
La production (grosse), est remarquable, le son invite au voyage.
Roland et curt arrivent bien à mélanger leurs voix et leurs arrangements sont simples mais d'une grande richesse.
Le casting des musiciens est des plus impressionnants (phil collins, oleta adams, pino palladino, manu katché, robbie mcintosh ...).
Un album pop, qui rend hommage aux beatles et à leurs meilleurs moments.
Un incontournable, dans toute bonne discographie qui se respecte.
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le 23 mai 2014
A l'époque, cet album avait apporté à Tears For Fears une sorte de crédibilité respectueuse de la part de la presse rock la plus conservatrice, qui s'émerveillait du casting (Manu Katché, Phil Collins, Louis Jardim, Pino Palladino, Jon Hassell) directement lifté des productions jazz rock les plus luxueuses du moment, en lieu et place des séquenceurs et boîtes diverses qui appuyaient le groupe sur ses deux premiers disques. Les Inrocks et autres joyeux fossoyeurs "indie" de la New Wave, quant à eux, s'arrachaient plutôt les cheveux devant la prétention hallucinante du projet, au long duquel un groupe visiblement en quête désespérée de crédibilité "adulte" noyait son sens de l'accroche mélodique pop et de la ligne-tristoune-qui-tue sous des couches et des couches de démonstrations de virtuosité d'emprunt et de références sans cohérence (soul jazz une minute, pastiche des Beatles la suivante, et vous reprendrez bien une louche de gospel ?). Sans parler des textes, où les obsessions psychanalytiques de Roland Orzabal basculaient dans l'autoparodie, et qu'enlourdissaient qui plus est une pleine brouette de bonnes intentions humanitaro-chiantes, à faire passer Sting et ses Indiens d'Amazonie pour Johnny Rotten des Sex Pistols.

Avec le recul, et même si c'est dur à admettre, on est bien forcé de reconnaître que les Inrocks avaient vu juste. TFF franchit tout le long du disque, et sans se remettre en question une seconde, la ligne qui sépare le syncrétisme de l'incohérence, l'ambition musicale et textuelle de la prétention la plus ridicule, et la finesse d'interprétation de la virtuosité gratuite. Aucun des genres effleurés ne l'est avec le moindre succès : c'est trop pâlichon pour être de la soul (si ce truc là est "soul", Aretha Franklin et Roberta Flack sont les chanteuses d'Abba), trop programmé pour être du jazz et encore moins du jazz-rock (il y a plus de richesse sonore et d'intelligence dans une seule intro de Steely Dan ou des Crusaders que dans l'intégralité de ce disque), trop alambiqué pour être pop ("Badman's song", risible pièce montée), et trop calculé pour être émouvant une seule seconde (même "Famous Last Words", bien belle mélodie au demeurant, s'écroule sous la lourdeur FM d'un final interminable, genre "vous avez vu ? On peut le faire"). Devant la prétention sans bornes de choses du genre "Standing on the Edge of the Third World", la crétinerie mollassonne de "Advice for the Young at Heart", et les tics vocaux suprêmement irritants que Roland Orzabal prend audiblement pour du chant émouvant, on regrette la mélancolie expérimentale et chromée des "Mad World" et "Listen" d'antan, la froide détermination tubes comme "Shout" ou "Everybody Wants to Rule the World", la brutalité pop glaciale de "Mothers Talk". On regrette que, plus encore que le Simple Minds de "Once Upon A Time", qui avait dilué son essence dans des hymnes pop-soul bien foutus mais bien loin de la brillance originale de ses albums précédents, TFF ait noyé son âme dans un excès de soul à deux balles. On regrette que les titres avec Oleta Adams (par ailleurs excellente en solo) sonnent aussi faux et creux que du Fredericks / Goldman / Jones... On regrette, enfin, que si peu de groupes apparus au début des 80's avec leur angoisses aux tripes et leur claviers sous le bras, aient su se renouveler sans pour autant perdre leur identité. Tout le monde n'est pas Depeche Mode.

Curt Smith, épuisé par le melon de proportions intergalactiques de son comparse Orzabal, quittera d'ailleurs TFF peu après la tournée qui suivit ce disque (qui se souvient de la tentative live incroyablement foireuse de mettre le back-catalogue du groupe aux nouvelles couleurs soul de "Seeds of Love", en collant une rappeuse sur la presque totalité des titres, y compris - argh - "Shout" ??). TFF, réduit au seul Orzabal, refermera bien vite la parenthèse "Seeds", et tentera pendant les années qui suivront de recapturer la magie pop-new wave de "Songs from the Big Chair" - avec des résultats dont il serait généreux de dire qu'ils sont inégaux. A moins d'être fortement nostalgique, ou de collectionner les disques sur la base de leurs qualités audiophiles plus qu'autre chose ("Seeds of Love est remarquablement enregistré, le remastering de la version actuelle est assez classe - et le vinyle Mobile Fidelity exceptionnel), mieux vaut éviter cet album ci et se concentrer sur "The Hurting" et "Songs From the Big Chair". Ou au pire, choisir le best of "Tears Roll Down", qui ne sauve de "Seeds..." que les tubes, déjà pas indispensables.
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