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5.0 étoiles sur 5 le western ne sera plus jamais pareil ...
Une larme coule ... Le western à la John Wayne est mort. Le cow boy sur son piédestal tremble sur ses fondations, le héros viril et droit, défenseur du faible au détriment de son intérêt personnel est enterré. Sergio Léone se fait l'apôtre d'un western violent, dur, sale, haineux, peuplé de racailles,...
Publié le 12 janvier 2004 par colargol2036

versus
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 les rosebeef
Quand vous achetez un dvd en France vous trouverez dans le menu du dvd plusieurs langues comme l' italien , l' allemand, l' anglais et le français bien sûr. Quand vous achetez un dvd anglais il n'y a que de l' anglais dans le choix des langues. Le film est très bien c' est pas nouveau mais les anglais ne font vraiment aucun effort pour les autres pays...
Publié le 15 juillet 2010 par Maxime


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23 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 le western ne sera plus jamais pareil ..., 12 janvier 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : A Fistful of Dollars [Import USA Zone 1] (DVD)
Une larme coule ... Le western à la John Wayne est mort. Le cow boy sur son piédestal tremble sur ses fondations, le héros viril et droit, défenseur du faible au détriment de son intérêt personnel est enterré. Sergio Léone se fait l'apôtre d'un western violent, dur, sale, haineux, peuplé de racailles, despérados lâches, vils et vénaux qui hantent et peuplent ce DVD d'une qualité excellente malgrès le manque de bonus, gageons tout de même qu'une future resortie paliera ce manque.

Ici, même le héros est un être faible, sans pitié, intéréssé par l'argent (ce qui à le mérite de le rendre plus humain). Les western de et de l'aprés léone, sentent la poussière, la crasse, la mort et crissent sous la dent mais font partie de ces morceaux de cinémas qui marquent à jamais une époque, des spectateurs et des réalisateurs. Léone de par son inventivité, la fraicheur et la vigueur de sa réalisation à réinventé le western pour notre plus grand plaisir.

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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 les rosebeef, 15 juillet 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : A Fistful of Dollars (Special Edition) [Import anglais] (DVD)
Quand vous achetez un dvd en France vous trouverez dans le menu du dvd plusieurs langues comme l' italien , l' allemand, l' anglais et le français bien sûr. Quand vous achetez un dvd anglais il n'y a que de l' anglais dans le choix des langues. Le film est très bien c' est pas nouveau mais les anglais ne font vraiment aucun effort pour les autres pays européens.
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14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 pas content, 6 avril 2009
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : A Fistful of Dollars [Import USA Zone 1] (DVD)
DvD zone 1 non signalé dans la vente, livré du canada non signalé dans la vente, vraiment pas content, je ne vois pas l'intêtet d'acheter un dvd qui ne passe pas en Europe. Arnaque tout simplement !
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Indispensable et incontournable: achetez-le!, 2 septembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : A Fistful of Dollars (Special Edition) [Import anglais] (DVD)
Le 1er film de Sergio Leone sur sa Trologie du $, ou de l'Homme sans nom.

1ère apparation de Clint eastwood dans ce nouveau genre de western, le western spaghetti.
Aujourd'hui, j'ai donc toute la trilogie, et je pense que c'est le meilleur des trois films.

Deux acteurs sensationnels: Clint Eastwood et Gian Maria Volonte. Quels acteurs! Rien à dire.

Une musique tout aussi exceptionnelle écrite par Ennio Morricone.

Un film que l'on doit absolument avoir chez soi (les autres suivront, si ce n'est déjà fait ...).

Le seul inconvénient concerne le produit acheté: la version est en anglais, et sans sous-titre français. Il faut donc au moins savoir lire anglais pour comprendre le film.

Dommage, la version française ne semble être disponible qu'à travers le coffret complet. Acheter ce dernier impliquerait alors d'avoir chez soi au moins un film en plusieurs exemplaires ou versions.

Ah! Mmes et Mrs les commerciaux! Quand arrêterez-vous de prendre les acheteurs pour des nigauds? Nous ne le sommes pas tous.
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9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 pro-pistoléros, 15 août 2007
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : A Fistful of Dollars [Import USA Zone 1] (DVD)
C'est un très bon film western l'un des meilleurs de l'époque. Clint eastwood est même un maitre dans ce genre de film la.Mais saviez-vous que j'adorerais cela le voir en français et même l'acheter dans cette langue!

michael
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Là où la vie n'a pas de valeur !, 4 mars 2012
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Le voyageur immobile - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : A Fistful Of Dollars [Import anglais] (DVD)
Attention : in english only !

Sorti en 1964 et réalisé par Bob Robertson avec Clint Eastwood et John Wells, ce western eut à l'époque un énorme succès en Europe avant même que l'on y apprenne qu'il s'agissait en fait d'un film de cow-boys germano-italien mis en scène par l'italien Sergio Leone avec la collaboration d'un simple acteur de télévision américain alors inconnu en Europe et de l'italien Gian-Maria Volontè.

Sergio Leone (1929-1989) fut le fils du metteur en scène Vincenzo Leone (surtout connu pour ses nombreux films muets, puis mis sur la touche par les fascistes durant toutes les années 30 et qui ne put faire son come-back qu'après la guerre) et de l'actrice Bice Walerian (qui s'arrêta de tourner après la naissance de son fils unique). Nourri au cinéma américain, il entra après la guerre dans l'industrie cinématographique en tant qu'assistant-réalisateur, faisant ainsi son apprentissage dans une trentaine de longs-métrages dont quelques superproductions surtout américaines qui se tournèrent alors à Cinecittà, dont 'Quo vadis ?', 'Hélène de Troie', 'Ben-Hur', 'Les derniers jours de Pompei' et 'Sodome et Gomorrhe', ce qui lui permit de réaliser ensuite son propre péplum et tout premier film en 1961, 'Le colosse de Rhodes', avec déjà un acteur américain, en l'occurrence Rory Calhoun, surtout connu pour ses rôles dans des westerns.

En 1963, des producteurs lui proposent de tourner justement un western. Très marqué par 'Yojimbo', un film de samouraïs d'Akira Kurosawa sorti en 1961 (en 1960, l'américain John Sturges s'était déjà inspiré, avec le succès que l'on sait, d'un autre film de samouraï de Kurosawa pour réaliser 'Les sept mercenaires', qui révéla Steve McQueen) avec Toshiro Mifune dans le rôle de Sanjuro, un justicier solitaire et blasé qui arrive dans une petite ville troublée par la lutte entre deux clans adverses -celui d'un brasseur de saké et celui d'un marchand de soie (c'est le coloris local)- qui cherchent à la contrôler (à la fin du film, Sanjuro -qui lui aussi connaîtra une seconde aventure cinématographique dès l'année suivante- quitte Manome dans le vent et la poussière, aussi solitaire qu'au début du long-métrage), décide d'adapter ce film japonais, en négligeant toutefois d'en négocier les droits (d'où un procès qui permit finalement à Kurosawa d'obtenir les droits de distribution de 'Pour une poignée de dollars' pour tout l'Extrême-Orient -où il obtint également un considérable succès- et même une partie de l'argent que rapporta le film de Leone dans le reste du monde ; c'est d'ailleurs à cause de ce procès que le film de Leone ne put sortir aux Etats-Unis qu'en 1967, autrement dit après les deux autres volets du triptyque de 'L'étranger sans nom' sortis en 1965 et en 1966, et qu'il n'y eut guère de succès).

A noter : en 1996, le réalisateur américain Walter Hill signa un second remake du film de Kurosawa sous forme d'un violent polar urbain situé dans l'Amérique des années 30 et titré 'Dernier recours', avec Bruce Willis dans le rôle de 'John Smith' coincé entre des Italiens et des Irlandais au temps de la prohibition

Réalisé à Rome (pour les intérieurs), dans les environs de Madrid et à Almeria (pendant que les Allemands tournaient les extérieurs de leurs westerns choucroute -les 'Winnetou', 'Old Shatterhand' et 'Old Surehand'- en Yougoslavie et donc juste en face, les Italiens préférèrent aller tourner les leurs de l'autre côté de la Méditerranée) pour une poignée de dollars (200.000 en l'occurrence) et dans des décors de récupération (ceux d'un 'Zorro' espagnol qui venait d'y être mis en images), cette première aventure de l'homme sans nom (encore que dans ce premier volet il s'appelle en fait Joe, dit 'le gringo') se déroule dans le village de San Miguel, après la guerre de Sécession, où deux clans rivaux rançonnent les habitants et sèment le désordre jusqu'à ce qu'un aventurier de passage, y mette, après quelques sanglants duels, bon ordre.

Avec aussi la comédienne allemande Marianne Koch (l'une des jeunes premières du cinéma germanique des années 50) dans le rôle de Marisol, enjeu momentané de l'affrontement entre les différents protagonistes de l'histoire.

Ce fut le début -spectaculaire- de Sergio Leone et de son ancien camarade d'école Ennio Morricone (sans lequel les westerns de son compère n'auraient jamais eu l'importance qui est la leur), un mélange de tragédie antique et de commedia dell'arte peuplé d'escrocs et de crapules, d'imbéciles et de poltrons s'animant autour d'un héros crépusculaire directement inspiré par le personnage du 'westerner' granitique joué par Randolph Scott (alors l'un des acteurs les plus riches d'Hollywood et qui venait de se retirer après 'Coups de feu dans la sierra' de Sam Peckinpah) dans les westerns de Budd Boetticher ('Sept hommes à abattre', 'L'homme de l'Arizona', 'Le vengeur', 'L'aventurier du Texas' et 'La chevauchée de la vengeance'). Ensemble, ils donnèrent naissance et ses lettres de noblesse à un genre, le western spaghetti-paëlla, qui eut encore bien plus de succès que son concurrent germano-autrichien (avec également des acteurs américains comme Lex Barker ou Stewart Granger), le western choucroute-kartoffel, qui triomphait alors également sur nos écrans.

En 5 westerns, Leone imposa un type de héros particulier (un anti-héros en fait avec du panache, laconique et mystérieux, solitaire et violent) et une autre manière de mélanger les images et le son (et pas seulement la stricte musique), définissant ainsi une nouvelle grammaire visuelle reposant sur de très longs gros plans provocateurs alternant avec des prises de vues panoramiques spectaculaires, redonnant ainsi sa vitalité à un genre moribond.

Sanglant et parodique, le western spaghetti allait permettre à de nombreux acteurs italiens de percer (ainsi Gianni 'Sartana' Garko, Giuliano 'Ringo' Gemma, Terence 'Trinita' Hill, Franco 'Django' Nero, Gian-Maria 'El Chuncho' Volontè), mais aussi à des acteurs étrangers soit 'has been', soit cantonnés aux seconds rôles, de devenir des vedettes (ainsi le cubain Tomas 'Cuchillo' Milian ou l'allemand Klaus 'Tigrero' Kinski et les américains Charles 'L'homme à l'harmonica' Bronson, Yul 'Sabata également' Brynner, James Coburn, Jack Elam, Henry 'Beauregard' Fonda, Karl Malden, Jack 'Le bouclé' Palance, Burt 'Navajo Joe' Reynolds, Lionel Stander, Rod Steiger, Woody Strode, Lee 'Sabata' van Cleef et Keenan Wynne, sans parler des français Jean-Louis 'Silence' Trintignant et Jean-Philippe 'Le spécialiste' Smet). Quant à Ennio Morricone, il eut lui aussi très rapidement quelques émules parmi lesquels les frères Guido et Maurizio de Angelis qui signèrent notamment les musiques des westerns parodiques du duo Hill/Spencer.

Si vous aimez les spaghettis au sang, que vous avez pris la peine de ne pas vous raser et que vous êtes encore couvert de la poussière de la rue, rangez donc votre long manteau et passez à table : la recette est indémodable et toujours encore goûteuse !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Là où la vie n'a pas de valeur !, 4 mars 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : A Fistful of Dollars (Special Edition) [Import anglais] (DVD)
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Sorti en 1964 et réalisé par Bob Robertson avec Clint Eastwood et John Wells, ce western eut à l'époque un énorme succès en Europe avant même que l'on y apprenne qu'il s'agissait en fait d'un film de cow-boys germano-italien mis en scène par l'italien Sergio Leone avec la collaboration d'un simple acteur de télévision américain alors inconnu en Europe et de l'italien Gian-Maria Volontè.

Sergio Leone (1929-1989) fut le fils du metteur en scène Vincenzo Leone (surtout connu pour ses nombreux films muets, puis mis sur la touche par les fascistes durant toutes les années 30 et qui ne put faire son come-back qu'après la guerre) et de l'actrice Bice Walerian (qui s'arrêta de tourner après la naissance de son fils unique). Nourri au cinéma américain, il entra après la guerre dans l'industrie cinématographique en tant qu'assistant-réalisateur, faisant ainsi son apprentissage dans une trentaine de longs-métrages dont quelques superproductions surtout américaines qui se tournèrent alors à Cinecittà, dont 'Quo vadis ?', 'Hélène de Troie', 'Ben-Hur', 'Les derniers jours de Pompei' et 'Sodome et Gomorrhe', ce qui lui permit de réaliser ensuite son propre péplum et tout premier film en 1961, 'Le colosse de Rhodes', avec déjà un acteur américain, en l'occurrence Rory Calhoun, surtout connu pour ses rôles dans des westerns.

En 1963, des producteurs lui proposent de tourner justement un western. Très marqué par 'Yojimbo', un film de samouraïs d'Akira Kurosawa sorti en 1961 (en 1960, l'américain John Sturges s'était déjà inspiré, avec le succès que l'on sait, d'un autre film de samouraï de Kurosawa pour réaliser 'Les sept mercenaires', qui révéla Steve McQueen) avec Toshiro Mifune dans le rôle de Sanjuro, un justicier solitaire et blasé qui arrive dans une petite ville troublée par la lutte entre deux clans adverses -celui d'un brasseur de saké et celui d'un marchand de soie (c'est le coloris local)- qui cherchent à la contrôler (à la fin du film, Sanjuro -qui lui aussi connaîtra une seconde aventure cinématographique dès l'année suivante- quitte Manome dans le vent et la poussière, aussi solitaire qu'au début du long-métrage), décide d'adapter ce film japonais, en négligeant toutefois d'en négocier les droits (d'où un procès qui permit finalement à Kurosawa d'obtenir les droits de distribution de 'Pour une poignée de dollars' pour tout l'Extrême-Orient -où il obtint également un considérable succès- et même une partie de l'argent que rapporta le film de Leone dans le reste du monde ; c'est d'ailleurs à cause de ce procès que le film de Leone ne put sortir aux Etats-Unis qu'en 1967, autrement dit après les deux autres volets du triptyque de 'L'étranger sans nom' sortis en 1965 et en 1966, et qu'il n'y eut guère de succès).

A noter : en 1996, le réalisateur américain Walter Hill signa un second remake du film de Kurosawa sous forme d'un violent polar urbain situé dans l'Amérique des années 30 et titré 'Dernier recours', avec Bruce Willis dans le rôle de 'John Smith' coincé entre des Italiens et des Irlandais au temps de la prohibition

Réalisé à Rome (pour les intérieurs), dans les environs de Madrid et à Almeria (pendant que les Allemands tournaient les extérieurs de leurs westerns choucroute -les 'Winnetou', 'Old Shatterhand' et 'Old Surehand'- en Yougoslavie et donc juste en face, les Italiens préférèrent aller tourner les leurs de l'autre côté de la Méditerranée) pour une poignée de dollars (200.000 en l'occurrence) et dans des décors de récupération (ceux d'un 'Zorro' espagnol qui venait d'y être mis en images), cette première aventure de l'homme sans nom (encore que dans ce premier volet il s'appelle en fait Joe, dit 'le gringo') se déroule dans le village de San Miguel, après la guerre de Sécession, où deux clans rivaux rançonnent les habitants et sèment le désordre jusqu'à ce qu'un aventurier de passage, y mette, après quelques sanglants duels, bon ordre.

Avec aussi la comédienne allemande Marianne Koch (l'une des jeunes premières du cinéma germanique des années 50) dans le rôle de Marisol, enjeu momentané de l'affrontement entre les différents protagonistes de l'histoire.

Ce fut le début -spectaculaire- de Sergio Leone et de son ancien camarade d'école Ennio Morricone (sans lequel les westerns de son compère n'auraient jamais eu l'importance qui est la leur), un mélange de tragédie antique et de commedia dell'arte peuplé d'escrocs et de crapules, d'imbéciles et de poltrons s'animant autour d'un héros crépusculaire directement inspiré par le personnage du 'westerner' granitique joué par Randolph Scott (alors l'un des acteurs les plus riches d'Hollywood et qui venait de se retirer après 'Coups de feu dans la sierra' de Sam Peckinpah) dans les westerns de Budd Boetticher ('Sept hommes à abattre', 'L'homme de l'Arizona', 'Le vengeur', 'L'aventurier du Texas' et 'La chevauchée de la vengeance'). Ensemble, ils donnèrent naissance et ses lettres de noblesse à un genre, le western spaghetti-paëlla, qui eut encore bien plus de succès que son concurrent germano-autrichien (avec également des acteurs américains comme Lex Barker ou Stewart Granger), le western choucroute-kartoffel, qui triomphait alors également sur nos écrans.

En 5 westerns, Leone imposa un type de héros particulier (un anti-héros en fait avec du panache, laconique et mystérieux, solitaire et violent) et une autre manière de mélanger les images et le son (et pas seulement la stricte musique), définissant ainsi une nouvelle grammaire visuelle reposant sur de très longs gros plans provocateurs alternant avec des prises de vues panoramiques spectaculaires, redonnant ainsi sa vitalité à un genre moribond.

Sanglant et parodique, le western spaghetti allait permettre à de nombreux acteurs italiens de percer (ainsi Gianni 'Sartana' Garko, Giuliano 'Ringo' Gemma, Terence 'Trinita' Hill, Franco 'Django' Nero, Gian-Maria 'El Chuncho' Volontè), mais aussi à des acteurs étrangers soit 'has been', soit cantonnés aux seconds rôles, de devenir des vedettes (ainsi le cubain Tomas 'Cuchillo' Milian ou l'allemand Klaus 'Tigrero' Kinski et les américains Charles 'L'homme à l'harmonica' Bronson, Yul 'Sabata également' Brynner, James Coburn, Jack Elam, Henry 'Beauregard' Fonda, Karl Malden, Jack 'Le bouclé' Palance, Burt 'Navajo Joe' Reynolds, Lionel Stander, Rod Steiger, Woody Strode, Lee 'Sabata' van Cleef et Keenan Wynne, sans parler des français Jean-Louis 'Silence' Trintignant et Jean-Philippe 'Le spécialiste' Smet). Quant à Ennio Morricone, il eut lui aussi très rapidement quelques émules parmi lesquels les frères Guido et Maurizio de Angelis qui signèrent notamment les musiques des westerns parodiques du duo Hill/Spencer.

Si vous aimez les spaghettis au sang, que vous avez pris la peine de ne pas vous raser et que vous êtes encore couvert de la poussière de la rue, rangez donc votre long manteau et passez à table : la recette est indémodable et toujours encore goûteuse !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 un vrai momment de plaisir, 2 février 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : A Fistful of Dollars [Import USA Zone 1] (DVD)
N'oubliez pas de dézonner votre lecteur de DVD avant tout achat en zone 1.
Dommage qu'il y ait des problèmes de droit concernant ce film car je pense que beaucoup d'entre nous aimerait acheter ce film en VF.
En attendant, l'avantage de cette édition est qu'il y a possibilité de sous titre en français.
Pour info (pour ceux qui ont de grands écrans LCD), ce DVD est enregistré sur les 2 faces.C'est la
première fois que je vois cela;- 1 face correspondant au format du film original
- 1 face au format + important permettant de supprimer les bandes noires en haut et en bas de l'écran.

Pour ce qui est du film,c'est une oeuvre incontournable du Maestro Léone.
A voir et à revoir sans modération, ou la realité de l'image est tant significative qu'on a l'impression
d'etre au milieu de la scène.
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1.0 étoiles sur 5 J'avais pas fait gafff, 3 décembre 2011
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : A Fistful of Dollars [Import USA Zone 1] (DVD)
Vendeur correcte, sauf que le dvd est un import et qu'il est zoné de son pays d'origine et illisible sur mon lecteur, et sur celui de la fac ou je preparais un master sur le western. Aujourd'hui on trouve la trilogie partout mais pas a l'epoque.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 version française, 10 janvier 2010
Par 
Mathine Narbel (suisse) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : A Fistful Of Dollars [Import anglais] (DVD)
Je cherche ce film depuis des années en dvd intouvable
Et voilà je le trouve sur Amazone mais dommage en anglais
Ne peut on se le procurer en français ?
S'il existe en français je l'achète tout de suite
Merci
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A Fistful of Dollars [Import USA Zone 1]
A Fistful of Dollars [Import USA Zone 1] de Sergio Leone (DVD - 1999)
EUR 12,08
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