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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Il y a parfois des évidences dans la vie...
... Et ce "Rise and fall of ziggy stardust and the spiders from mars" en est une! Ou plus globalement en incluant "Hunky dory" et "Aladdin sane", ils forment la trilogie pop du siècle dernier, dont l'influence ne s'est pas tarie. En plein âge d'or du glam rock, commencé un an plus tôt avec l'"Electric warrior" de T-REX, le caméléon BOWIE nous...
Publié le 9 août 2009 par He oui c'est moi!

versus
7 internautes sur 32 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 manque de spontanéité évident!
Perso, je n'ai jamais trop affectionné ce disque(ni le suivant) dans la discographie du Thin White Duke. Un peu trop empoulé à mon goût, je trouve qu'il manque de sincérité et de spontanéité(ce qui est aussi le cas d'"Aladdin Sane" qui est pourtant sorti dans l'urgence!). "Hunky Dory" paru en 1971 a en...
Publié le 27 mars 2006


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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Il y a parfois des évidences dans la vie..., 9 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Rise and Fall of Ziggy Stardust and The Spiders from Mars (CD)
... Et ce "Rise and fall of ziggy stardust and the spiders from mars" en est une! Ou plus globalement en incluant "Hunky dory" et "Aladdin sane", ils forment la trilogie pop du siècle dernier, dont l'influence ne s'est pas tarie. En plein âge d'or du glam rock, commencé un an plus tôt avec l'"Electric warrior" de T-REX, le caméléon BOWIE nous conte ici l'existence trépidante et suicidaire d'un rockeur extra-terrestre! Servi par onze titres aussi réussis les uns que les autres ainsi que par l'accompagnement de musiciens aux talents désormais reconnus, notamment le regretté Mick Ronson, on frôle ici le sans-fautes! De l'intemporelle "Starman" à l'inclassable "Soul love" en passant par le premier hymne punk bien avant l'heure "Suffragette city". 38 minutes de bonheur électrique! La qualité et la richesse de ses chansons tout en se façonnant un look improbable feront de David BOWIE un véritable phénomène médiatique.
En tout cas si il n'y avait qu'un disque à retenir de BOWIE ça serait celui-ci!
Note: 18,5/20
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4.0 étoiles sur 5 David Bowie l'intraterrestre, 23 décembre 2010
Par 
Coin-coin le trekkie "Lol_O" (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Rise and Fall of Ziggy Stardust and The Spiders from Mars (CD)
Je ne vais bien évidemment pas être original, surtout au vu de la majorité des commentaires laissés au sujet de ce "The Rise and Fall of Ziggy Stardust and The Spiders From Mars" de légende, mais j'avais très envie d'en dire un mot. Qui ne poussera certainement personne à l'achat mais bon. J'adore, tout simplement. Et à chaque écoute, je retrouve la magie d'une époque dont je n'ai jamais véritablement profité puisque trop jeune. Davantage par le passé qu'aujourd'hui, les seventies voyaient naître des albums de cette trempe, comme une évidence, sans trop se forcer finalement. Album concept par excellence, je ne ferai l'affront à personne de conter l'histoire qui se cache derrière ce petit bijou. Que je place d'emblée aux cotés de la trilogie berlinoise.

Le seul petit défaut que je trouve en l'occurrence, et qui manque terriblement d'objectivité, c'est la perfection des trois perles "Low", "Heroes" et "Lodger" qui rendent ainsi ce "Ziggy" un tout petit brin moins passionnant. Mais j'ai dit petit, hein?
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 On n'en sort jamais vraiment..., 13 février 2009
Par 
Pokespagne "Pok" (Madrid, Espagne) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Rise and Fall of Ziggy Stardust and The Spiders from Mars (CD)
Voilà la première grenade à fragmentation qui m'était personnellement destinée (ou plutôt, c'est comme çà que je peux analyser les choses, tant d'années après) : la menace de la mort... dans cinq ans, donc, douce délivrance, avant 20 ans ; l'angoisse du sexe, ici indicible mélange de fascination et de répulsion ; la lucidité trop tôt acquise quant à la réalité, et, pire, quant à l'absolu leurre que constituent les rêves et les illusions, eux aussi tragiquement destructeurs. Tout mon apprentissage était résumé là, sans détour et sans concession. L'histoire de Ziggy Stardust, on n'en sort jamais vraiment.
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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ziggy played guitar in 5.1 !, 21 septembre 2004
Par 
Salabreuil (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Rise and Fall of Ziggy Stardust and The Spiders from Mars (CD)
Bon, je ne vais pas commenter ce classique de Bowie et du rock tout court, parce que tout a déjà été écrit dessus, et que si vous êtes là, je doute d'avoir besoin de vous convaincre d'acquérir ce disque car vous le connaissez probablement déjà ,...
Mon propos est plutôt de commenter l'édition du disque en format SACD et notamment son mixage surround en 5.1.
Le mixage en surround peut parfois laisser dubitatif sur des oeuvres qui n'étaient pas conçus dans ce format à l'origine. C'est oublier que d'abord ces mixages se font généralement sous la supervision de l'artiste voire de l'ingenieur du son et du producteur de l'époque. Et qu'ensuite un bon mixage surround n'est pas un gadget : bien réalisé, il permet d'avoir une écoute qui permet à l'auditeur de s'immerger dans la musique et d'en percevoir les moindre détails et nuances avec une cohérence, une présence, une clarté et une précision qui rendent l'écoute stéréo bien fade et sans relief.
Et le mix 5.1 de cet album est une totale réussite, qui saisit dès les premières notes de batterie de five years... La qualité de son est stupéfiante et on a peine à croire que l'album a plus de trente ans. D'une grande pureté et clarté, on a l'impression d'écouter directement le master en sortie de studio, et que les musiciens sont encore dans la pièce.
L'édition SACD hybride est multicouches : une SACD surround 5.1, une SACD stéréo et une CD stéréo.
Je recommande donc vraiment d'acheter le disque en pressage SACD même si vous n'avez pas encore de lecteur compatible SACD : étant hybride, le disque est compatible avec les lecteurs cd, ce qui autorise à investir dans cette édition (c'est pas plus cher ou si peu ) et vous évitera de racheter une nouvelle édition le jour où vous déciderez de faire évoluer votre installation. Seule restriction : les SACD hybride sont parfois illisibles avec certains lecteurs DVD même compatibles CD - donc à verifier si vous ne disposez que d'un lecteur dvd pour lire vos cd...
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 ZIGGY PLAYED GUITAR..., 12 septembre 2008
Par 
StarChild - Destination Rock (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Rise and Fall of Ziggy Stardust and The Spiders from Mars (CD)
Dans les textes relatifs au mythe d'Aristophane, trois catégories d'êtres humains, et non pas les deux que nous connaissons aujourd'hui, cohabitaient en bonne intelligence. En ce temps là, synthèse du mâle et de la femelle, tant pour le nom que pour la forme, l'androgyne était un genre à part entière.

Ecrite par Bowie, directement inspiré de cette légende, la fable du Ziggy Stardust égaré dans un monde corrompu s'érige en référence à cette singulière vision de la genèse. Cependant, pour que son histoire dépasse l'idée d'une simple fantaisie, c'est à un héros victime de sa propre décadence auquel va s'identifier notre ex Major Tom. Un rocker extra terrestre qui vivra, jusqu'au paroxysme, une histoire qui empruntera autant au vécu de son auteur, qu'à la schizophrénie d'un certain Dorian Gray. Album concept doué d'une force indéniable, The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars nous permet également de découvrir que lorsque la contre culture s'en mêle, le rock en ressort grandi.

Faisant suite à un Hunky Dory cultivant tous les talents, Ziggy Stardust est l'exemple type de l'album qui embrasse la perfection au travers d'une histoire mettant en scène la plupart des fantômes d'une adolescence en quête de nouveau messie. Servi par des textes au cynisme décapant, un chant défiant le sacré et des guitares cultivant l'essence même du glam rock par une fécondité sans borne, The Rise and Fall dépasse tous les attendus en matière de mélange de climats, comme d'immoralité propre à toute fiction musicale qui se respecte. Sombre messager nous entraînant jusqu'aux marches du suicide d'une superstar éphémère, ce disque brûle encore, même lorsque le verbe s'éteint.

Habité par une outrance d'émotions, Ziggy Stardust est en fait un oiseau de mauvais augure qui n'a de cesse de nous faire basculer dans l'irrationnel. Levant le rideau de ses obsessions sous le crescendo d'un Five Years alarmiste, Bowie jette le trouble, s'y complait, quitte à se mettre en danger lorsque le jeu en vaut l'extase. Les titres s'enchaînent, nous consument par leur capacité naturelle à fabriquer l'étrange, à se jouer des ombres qui s'agitent devant nos yeux pour, en final, nous abandonner sur la corde raide d'un Rock'n'Roll Suicide saisissant. Rebelle à toute entrave, Ziggy est à prendre comme une sorte d'Icare fantasque, dont les ailes démesurées vont accélérer la chute.

Hasard du temps, d'une époque, en sacrifiant son personnage lors du mémorable concert donné le 3 juillet 1973 à l'Hammersmith Odeon de Londres, Bowie fera de celui-ci une icône définitive, tout en conférant à ce disque le statut d'album culte.
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Bowie : Masterpiece..., 19 janvier 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Rise and Fall of Ziggy Stardust and The Spiders from Mars (CD)
Comme l explique la chronique de Jose Ruiz ce disque est un monument de la pop music. je passerai donc sur bowie qui se prend pour ziggy, si sceniquement ca a son importance, ce n est plus le sujet ici... Au dela du concept album au scenario saugrenu digne du 'tommy' des who... il faut reconnaitre que Bowie et sa musique sont exceptionnels... Ce concept album a l interet de donner de l unite... l'alternance de rocks et de ballades est superbement faite.. N y allons pas par 4 chemins si le disque est bon c est qu il y a de bons morceaux, bonnes melodies, bonne instrumentation, bonne interpretation... tout ca, ca s appelle aussi la maturite... comme j ai dit qu il y avait une excellent cohesion ca donne forcement un chef d oeuvre... Bowie est au sommet de son art... si par la suite il innove musicalement plus jamais il n aura des compositions de ce niveau... tout ce qu il compose, et il est tres prolifique a cette epoque, est bon ou genial... et voila le resultat : "five years" (l intro), "soul love", "moonage daydream", "starman" (le single), "lady stardust" (mention), "star","hang on to yourself" et le final : "ziggy stardust", "suffragette city", "rock n roll suicide"... tout va du tres bon au geniallissime... et l ambiance generale du disque : somptueux! bref ce disque est i-n-c-o-n-t-o-u-r-n-a-b-l-e !
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5.0 étoiles sur 5 Des louanges amplement méritées !!!, 14 octobre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Rise and Fall of Ziggy Stardust and The Spiders from Mars (CD)
Où Bowie l intellectuel hermaphrodite tourmenté lâche enfin prise (il ne le fera plus jamais de la sorte) et se fond dans une œuvre incroyablement humaine. On peut juger le thème de la BD extraterrestre un peu fumeux, il n importe, d ailleurs doit-on forcément comprendre le texte pour sentir le rock ? Il n importe, dis-je, chaque morceau vous en met plein la tronche malgré vous : Five Years me fait littéralement pleurer d émotion. Incontestablement ici le meilleur de Mister Jones. Même si aujourdhui Bowie n aime pas évoquer la période Ziggy, cet album est le chef d œuvre absolu de sa discographie et l un des grands albums du siècle, par ailleurs très punk avant l heure avec Hang on to Yourself, Ziggy Sardust (écouter l'interprétation très inspirée de Bauhaus) et Suffragette City (c était déjà le cas avec Queen Bitch dans Hunky Dory). Un seul Bowie ? Achetez ou faîtes-vous offrir Ziggy Stardust. Une œuvre exceptionnelle !!!
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5.0 étoiles sur 5 chef d'oeuvre, 6 août 2011
Par 
rocky - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Rise and Fall of Ziggy Stardust and The Spiders from Mars (CD)
j'avais 20 ans, ce disque a été une super claque pour moi, j'en ai usé au moins 3 exemplaires sur ma chaine stereo vinyles de l'époque. Je me fichais bien du côté ambiguité sexuelle du glam rock, je connaissais déjà le hit "space oddity" et j'avais ramené "man who sold the world" de Londres car pas connu pas encore distribué en France.
Alors tous les titres de ce LP je les connais 40 ans après encore par coeur. La voix de Bowie, la guitare de Ronson c'était le pied inégral (comme on disait ces années là).
Que Ziggy soit un personnage créé de toutes pièces sur la base de Vince Taylor entre autres (un de mes héros de gamin) achevait de me convaincre. J'étais déjà suffisamment anglophile pour apprécier les paroles. Mon seul regret ne pas avoir vu Bowie sur scène avec ce groupe fabuleux des Spiders from Mars. Quand j'ai en ai eu l'occasion , le caméléon était passé au RnB. Bowie restera toujours un artiste majeur. Tous les titres de cet album s'enchaine et le jouer at maximum volume sur ma chaine 2X10 W c'était impossible de faire autrement. Le dernier titre "rock'n'roll suicide" était prémonitoire, Bowie tuerait Ziggy .Wham bam thank you m'mam, i'm back on suffragette city.
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11 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le meilleur album de tous les temps... jusqu'à il y a 5 ans!, 26 décembre 2005
Par 
Boawaks - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Rise and Fall of Ziggy Stardust and The Spiders from Mars (CD)
Cet album ne peut pas être ignoré. Chaque chanson est un hit. Bowie, très inspiré, réussit à allier l'agréssivité des guitares et du sax à des mélodies bien ciselées et une production très léchée. Suffragette City, Starman sont des hymnes que le rock a rarement surpassé. Et tout naturellement quand Sgt Peppers a commencé à vieillir un peu, 'Ziggy Stardust' s'est retrouvé propulsé meilleur album de tous les temps, approximativement de 1984 à 2000. La suprématie de Bowie sur sa carrière, y compris sa renaissance inespérée dans la deuxième partie des années 90 confortant ce jugement. Mais il y a un mais: 'To be played at maximum volume' y a t il écrit sur la pochette. Oui en 1972, au temps des chaînes poussives 2x15w, il fallait ça. Aujourd'hui, le passage sur les soundblasters que nous avons tous révèle bien des faiblesses: la voix de Bowie, excessivement nasillarde (c'est le seul album de Bowie où il chante ainsi, pourquoi ?), le mur de guitares pas toujours délicat (Suffragette city est un peu trop enflé) et le 'concept' s'est dilué dans les brumes du temps... Alors aujourd'hui, de Bowie on préfèrera le plus subtil et plus riche Hunky Dory, qui possèdes autant de perles, mais est moins marqué Glam Rock et donc s'est moins démodé.
Achetez les deux en même temps si vous connaissez mal Bowie...
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8 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le chef d'oeuvre du Schyzoboy !!!, 10 janvier 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Rise and Fall of Ziggy Stardust and The Spiders from Mars (CD)
Ce disque a été enregistré entre le période Glamrock et celle plus Dandy Cool de Bowie. Premier personnage(d'une longue série à suivre), Ziggy Stardust est sans doute le plus intéressant à être sorti du cerveau cynique et torturé de Sir Bowie. Le résultat est un des piliers qui tient le temple Rock 70's. Des songs qui font mouche instantanément comme "Moonage Daydream, Starman, Suffragette City ou encore Rock'n Roll Suicide". La voix de Bowie n'a jamais été aussi splendide et si affirmée que sur ce merveilleux opus. Ceci n'est pas un disque mais un monument à(re)découvrir.
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