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Bon, je ne vais pas commenter ce classique de Bowie et du rock tout court, parce que tout a déjà été écrit dessus, et que si vous êtes là, je doute d'avoir besoin de vous convaincre d'acquérir ce disque car vous le connaissez probablement déjà ,...
Mon propos est plutôt de commenter l'édition du disque en format SACD et notamment son mixage surround en 5.1.
Le mixage en surround peut parfois laisser dubitatif sur des oeuvres qui n'étaient pas conçus dans ce format à l'origine. C'est oublier que d'abord ces mixages se font généralement sous la supervision de l'artiste voire de l'ingenieur du son et du producteur de l'époque. Et qu'ensuite un bon mixage surround n'est pas un gadget : bien réalisé, il permet d'avoir une écoute qui permet à l'auditeur de s'immerger dans la musique et d'en percevoir les moindre détails et nuances avec une cohérence, une présence, une clarté et une précision qui rendent l'écoute stéréo bien fade et sans relief.
Et le mix 5.1 de cet album est une totale réussite, qui saisit dès les premières notes de batterie de five years... La qualité de son est stupéfiante et on a peine à croire que l'album a plus de trente ans. D'une grande pureté et clarté, on a l'impression d'écouter directement le master en sortie de studio, et que les musiciens sont encore dans la pièce.
L'édition SACD hybride est multicouches : une SACD surround 5.1, une SACD stéréo et une CD stéréo.
Je recommande donc vraiment d'acheter le disque en pressage SACD même si vous n'avez pas encore de lecteur compatible SACD : étant hybride, le disque est compatible avec les lecteurs cd, ce qui autorise à investir dans cette édition (c'est pas plus cher ou si peu ) et vous évitera de racheter une nouvelle édition le jour où vous déciderez de faire évoluer votre installation. Seule restriction : les SACD hybride sont parfois illisibles avec certains lecteurs DVD même compatibles CD - donc à verifier si vous ne disposez que d'un lecteur dvd pour lire vos cd...
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le 10 juillet 2002
Le son de l'album n'a jamais été aussi bon.Sur le second CD on retrouve quelques titres déjà présent sur l'édition Ryko de 90 plus d'autres morceaux rares de l'époque.Ajouter à tout cela un nouveau mix de l'excellent "Moonage Daydream" et vous aurez un très bel objet dans les mains(et dans la platine).
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j'avais 20 ans, ce disque a été une super claque pour moi, j'en ai usé au moins 3 exemplaires sur ma chaine stereo vinyles de l'époque. Je me fichais bien du côté ambiguité sexuelle du glam rock, je connaissais déjà le hit "space oddity" et j'avais ramené "man who sold the world" de Londres car pas connu pas encore distribué en France.
Alors tous les titres de ce LP je les connais 40 ans après encore par coeur. La voix de Bowie, la guitare de Ronson c'était le pied inégral (comme on disait ces années là).
Que Ziggy soit un personnage créé de toutes pièces sur la base de Vince Taylor entre autres (un de mes héros de gamin) achevait de me convaincre. J'étais déjà suffisamment anglophile pour apprécier les paroles. Mon seul regret ne pas avoir vu Bowie sur scène avec ce groupe fabuleux des Spiders from Mars. Quand j'ai en ai eu l'occasion , le caméléon était passé au RnB. Bowie restera toujours un artiste majeur. Tous les titres de cet album s'enchaine et le jouer at maximum volume sur ma chaine 2X10 W c'était impossible de faire autrement. Le dernier titre "rock'n'roll suicide" était prémonitoire, Bowie tuerait Ziggy .Wham bam thank you m'mam, i'm back on suffragette city.
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le 12 septembre 2008
Dans les textes relatifs au mythe d'Aristophane, trois catégories d'êtres humains, et non pas les deux que nous connaissons aujourd'hui, cohabitaient en bonne intelligence. En ce temps là, synthèse du mâle et de la femelle, tant pour le nom que pour la forme, l'androgyne était un genre à part entière.

Ecrite par Bowie, directement inspiré de cette légende, la fable du Ziggy Stardust égaré dans un monde corrompu s'érige en référence à cette singulière vision de la genèse. Cependant, pour que son histoire dépasse l'idée d'une simple fantaisie, c'est à un héros victime de sa propre décadence auquel va s'identifier notre ex Major Tom. Un rocker extra terrestre qui vivra, jusqu'au paroxysme, une histoire qui empruntera autant au vécu de son auteur, qu'à la schizophrénie d'un certain Dorian Gray. Album concept doué d'une force indéniable, The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars nous permet également de découvrir que lorsque la contre culture s'en mêle, le rock en ressort grandi.

Faisant suite à un Hunky Dory cultivant tous les talents, Ziggy Stardust est l'exemple type de l'album qui embrasse la perfection au travers d'une histoire mettant en scène la plupart des fantômes d'une adolescence en quête de nouveau messie. Servi par des textes au cynisme décapant, un chant défiant le sacré et des guitares cultivant l'essence même du glam rock par une fécondité sans borne, The Rise and Fall dépasse tous les attendus en matière de mélange de climats, comme d'immoralité propre à toute fiction musicale qui se respecte. Sombre messager nous entraînant jusqu'aux marches du suicide d'une superstar éphémère, ce disque brûle encore, même lorsque le verbe s'éteint.

Habité par une outrance d'émotions, Ziggy Stardust est en fait un oiseau de mauvais augure qui n'a de cesse de nous faire basculer dans l'irrationnel. Levant le rideau de ses obsessions sous le crescendo d'un Five Years alarmiste, Bowie jette le trouble, s'y complait, quitte à se mettre en danger lorsque le jeu en vaut l'extase. Les titres s'enchaînent, nous consument par leur capacité naturelle à fabriquer l'étrange, à se jouer des ombres qui s'agitent devant nos yeux pour, en final, nous abandonner sur la corde raide d'un Rock'n'Roll Suicide saisissant. Rebelle à toute entrave, Ziggy est à prendre comme une sorte d'Icare fantasque, dont les ailes démesurées vont accélérer la chute.

Hasard du temps, d'une époque, en sacrifiant son personnage lors du mémorable concert donné le 3 juillet 1973 à l'Hammersmith Odeon de Londres, Bowie fera de celui-ci une icône définitive, tout en conférant à ce disque le statut d'album culte.
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le 26 décembre 2005
Cet album ne peut pas être ignoré. Chaque chanson est un hit. Bowie, très inspiré, réussit à allier l'agréssivité des guitares et du sax à des mélodies bien ciselées et une production très léchée. Suffragette City, Starman sont des hymnes que le rock a rarement surpassé. Et tout naturellement quand Sgt Peppers a commencé à vieillir un peu, 'Ziggy Stardust' s'est retrouvé propulsé meilleur album de tous les temps, approximativement de 1984 à 2000. La suprématie de Bowie sur sa carrière, y compris sa renaissance inespérée dans la deuxième partie des années 90 confortant ce jugement. Mais il y a un mais: 'To be played at maximum volume' y a t il écrit sur la pochette. Oui en 1972, au temps des chaînes poussives 2x15w, il fallait ça. Aujourd'hui, le passage sur les soundblasters que nous avons tous révèle bien des faiblesses: la voix de Bowie, excessivement nasillarde (c'est le seul album de Bowie où il chante ainsi, pourquoi ?), le mur de guitares pas toujours délicat (Suffragette city est un peu trop enflé) et le 'concept' s'est dilué dans les brumes du temps... Alors aujourd'hui, de Bowie on préfèrera le plus subtil et plus riche Hunky Dory, qui possèdes autant de perles, mais est moins marqué Glam Rock et donc s'est moins démodé.
Achetez les deux en même temps si vous connaissez mal Bowie...
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le 19 janvier 2001
Comme l explique la chronique de Jose Ruiz ce disque est un monument de la pop music. je passerai donc sur bowie qui se prend pour ziggy, si sceniquement ca a son importance, ce n est plus le sujet ici... Au dela du concept album au scenario saugrenu digne du 'tommy' des who... il faut reconnaitre que Bowie et sa musique sont exceptionnels... Ce concept album a l interet de donner de l unite... l'alternance de rocks et de ballades est superbement faite.. N y allons pas par 4 chemins si le disque est bon c est qu il y a de bons morceaux, bonnes melodies, bonne instrumentation, bonne interpretation... tout ca, ca s appelle aussi la maturite... comme j ai dit qu il y avait une excellent cohesion ca donne forcement un chef d oeuvre... Bowie est au sommet de son art... si par la suite il innove musicalement plus jamais il n aura des compositions de ce niveau... tout ce qu il compose, et il est tres prolifique a cette epoque, est bon ou genial... et voila le resultat : "five years" (l intro), "soul love", "moonage daydream", "starman" (le single), "lady stardust" (mention), "star","hang on to yourself" et le final : "ziggy stardust", "suffragette city", "rock n roll suicide"... tout va du tres bon au geniallissime... et l ambiance generale du disque : somptueux! bref ce disque est i-n-c-o-n-t-o-u-r-n-a-b-l-e !
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le 14 septembre 2012
J'ai acheté cet album que je n'avais pas écouté depuis longtemps, ma surprise fut grande de réecouter cet album avec autant de plaisir, un très bon album du grand Bowie
à acheter sans modération !
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le 11 janvier 2016
Merci David, un album désormais culte, oui après autant d'années être toujours apprécié confirme le génie de cette musique
Adieu le 11 Janvier 2016 (à 69 ans)
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le 27 février 2016
CD neuf à prix raisonnable. Œuvre incontournable de feu David Bowie (1971). A redécouvrir si besoin et à écouter sans limitation. Merçi.
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le 1 mars 2012
Cette édition numérique de Ziggy Stardust est ma préférée, loin devant l'édition 30th et le SACD 2002 (oui, je possède les trois) : Présente, électrique, percutante, se rapprochant de l'idéal d'atmosphère que je créais, jeune, dans ma tête à l'écoute du Vinyl sur ma chaîne Hi-fi d'époque. Un conseil à tous les vrais fans de cet album : Acquérez cette version avant qu'elle ne disparaisse.
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