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3,8 sur 5 étoiles
Diamond dogs
Format: CDModifier
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14 sur 14 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 9 juin 2004
Diamond Dogs est un disque dont le grand défaut est d'être sorti après trois chefs-d'oeuvres Hunky Dory, Ziggy Starduts et Aladdin Sane. C'est sans doute pour cette raison que certains critiques ne l'ont guère apprécié à l'époque ou bien ont critiqué le concept inspiré de 1984 d'Orwells.
Personnellement, Diamond Dogs est un CD que j'aime particulièrement. Je trouve que l'ensemble est cohérent et fonctionne du premier au dernier accord, depuis la légendaire introduction (Future Legend), en passant par les hits de la meilleure veine glam slam (diamond dogs, rebel rebel), le morceau de bravoure digne de Scott Walker (Rock and Roll with me) pour finir par l'apothéose Orwellienne (1984, Big Brother et l'hypnothique Chant Of The Ever Circling Skeletal Family).
Voilà donc un disque qui mérite 5 étoiles à lui seul.
L'idée d'une édition commémorative 30 ans est beaucoup moins claire (et beaucoup plus commerciale). En effet, rien de nouveau dans ce CD bonus qui n'est déjà été lancé auparavant. Quel dommage.
En résumé: une édition que les collectionneurs se devront d'acheter avec quand même l'impression d'être un peu trompé sur le côté événementiel du produit. Pour ces raisons, je donnerai seulement 4 étoiles.
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23 sur 25 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 25 mars 2003
L'album le plus envoutant de David Bowie, d'une richesse musicale incroyable. Puissant, sensuel, sombre et bigarré.
La chanson-titre de l'album, mêlant rock et texte ésotérique, est délicieusement malsaine.
La "trilogie" 'Sweet Thing/Candidate/Sweet Thing (Reprise)' est FA-BU-LEU-SE ! S'il ne devait rester qu'une chanson de Bowie, je choisirais celle-ci. Une chanson épique, ouvertement sexuelle, desespérée qui alterne les mouvements musicaux, qui nous permet d'admirer les différents registres de voix de Mr Bowie, tour à tour caressante et sombre.
Déboule alors le fameux 'Rebel Rebel', sympathique mais plutôt hors sujet dans l'album.
L'album continue avec 'Rock'n'Roll with me' qui évoque un peu Lennon. Pas vraiment une chanson essentielle...
Puis on repart dans les profondeurs sombres de l'album avec 'We are the dead'. Sublime et suave avec un Bowie écorché vif, ne parvenant pas à reprendre son souffle dans sa longue plainte.
'1984' fait un peu figure d'ovni avec ses rythmiques disco. A l'instar de la chanson Diamond Dogs, on est saisi par le contraste entre les rythmes flamboyants et la noirceur du propos. Très malsain et franchement jouissif!
L'allusion (explicite) au 1984 qui a inspiré l'album trouve son dernier écho avec 'Big Brother', chanson prophétique à grand renfort de choeurs et nappes de trompettes.
L'apnée dans l'univers glauque de Hunger City s'achève sur les rythmes quasi-tribaux de The Chant of the ever circling skeletal family. Vous pensiez être au bout de vos surprises ? Vous vous trompiez...
Cet album est à mon sens l'oeuvre la plus riche et la plus aboutie de Bowie. Intense et apocalyptique... Indispensable, quoi!
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 17 septembre 2009
Inspiré du roman 1984 de George Orwell (dont la veuve, effrayée par l'image sulfureuse de Bowie a refusé de céder les droits), "Diamonds Dogs" est un album inventif et audacieux. Exit Ziggy, voiçi Halloween Jack, habitant de Hunger City, mégalopole étouffée par un totalitarisme forcément inhumain.
Pour cet album (paru en avril 1974), Bowie s'est littéralement enfermé en studio fin 1973-début 1974 avec pour seul compagnie un ingénieur du son et une montagne de cocaïne. Il prend également de la distance avec ses plus fidèles musiciens dont le flamboyant Mick Ronson, (mais contunua sa association avec l 'halluciné pianiste Mike Garson), préférant assurer lui-mêmes la plupart des guitares (et de nombreux autres instruments), leur conférant un aspect moins dominé aux sons apres et métalliques à l'image de ceux du titre éponyme, blues-rock décadent amphétaminé.
Les expérimentations avec le producteurTony Visconti vont bon train et certaines erreurs seront souvent gardées comme arrangements définitifs (pas étonnant que Bowie sera amené à signer aussi quelques chefs d'oeuvre avec Brian Eno), donnant des morceaux comme l'épique suite "Sweet Thing /Candidate /Sweet Thing (Reprise)" , enchainée avec « Rebel, Rebel », tube imparable aux ultimes accents glam rock car en effet, avec cet album, Bowie entre de plein pied dans sa période "plastic soul" (voir aussi les titres "1984" et "Big Brother") qu'il prolongera avec le LP "Young Americans".
Les somptueuses ballades bowiennes sont aussi de la partie ("We Are The Dead, Rock'n' Roll With Me), sublimées par une splendide voix grave et grandiloquente qui deviendra la marque de fabrique de l'artiste chaméleon, délaissant les tons suraigus de Ziggy Stardust et des albums précédents.
En 1991, la première réédition cd par Rykodisk offre en bonus 2 somptueux morceaux ("Dodo" et surtout "Candidate") et enfin cette dernière réédition est enrichie d'un second CD intéressant proposant mixes et versions plus ou moins rares ou plus ou moins inédites (plutôt moins que plus mais les acharnés s'en délecteront sans problème), ainsi qu'une reprise de Springsteen ("Growin' Up, déjà parue également en bonus de la 1ère réédition de "Pin-Ups").

Last but not Least : on ne se lasse pas d'admirer la sublime pochette de l'artiste belge Guy Peellaert qui officia aussi entres autres pour les Stones (il est également responsable de l'affiche de "Taxi Driver). En dépliant la pochette du 33 tours, on découvre un troublant être mi-Bowie mi-chien aux parties génitales un peu trop protubérantes pour les prudes pontes de RCA qui se hateront de faire effacer les objets du scandale, faisant des 1ères éditions du LP une cultissime pièce de collection de la valeur d'environ un bras, un bras et demi.
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le 15 octobre 2004
Un album qui clôt la période la plus faste et la plus riche de Bowie. C'est très sombre, c'est très rock, c'est très bon !
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 22 février 2014
Suite à un dernier album (de reprises) avec son groupe (PIN UPS), Bowie dissoudra les Spiders From Mars, non sans avoir auparavant fait mourir Ziggy Stardust sur scène (à la stupeur générale et sans que le groupe n’en soit averti !), à l’Hammersmith Odeon de Londres en juillet 1973. Fin d’un chapitre.
Se projetant dorénavant plus artiste que star du rock, David Bowie se réinvente en créature post-moderne et annonciatrice d’une apocalypse que ses visions paranoïaques induisent. Inspiré par le 1984 de George Orwell (dont les droits lui seront refusés), il veut créer une comédie musicale ambitieuse ainsi qu’un double concept-album non moins colossal, dont DIAMOND DOGS sera le palimpseste extrait sans forceps. Sans abandonner son thème de base, mais réduit au format simple, le disque est encore une fois une suite de chansons fantastiques. Posant lui-même 90% des guitares (le riff de REBEL REBEL est un monstre), David Bowie tutoie les Stones (DIAMOND DOGS), s’envoie en l’air (et nous avec) dans des suites d’une audace que rien ne déflore à l’avance (SWEET THING / CANDIDATE), s’aventure sur les terres désolantes d’Alice Cooper (WE ARE THE DEAD) et hurle la fin d’une ère au milieu des guitares funky qui fabriqueront bientôt la sienne (1984).
Tops : REBEL REBEL, DIAMOND DOGS, SWEET THING, 1984, BIG BROTHER, WE ARE THE DEAD
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20 sur 26 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 15 juin 2004
On sait que Bowie est un businessman sans scrupules et qu'il a plus d'une fois profité de l'engouement de ses fans pour leur faire acheter des compilations n'incluant en bonus qu'un misérable titre inédit : Changesonebowie, Changestwo, ... Jusqu'à cette réédition de Diamond Dogs dont le cd bonus n'inclut que des inédits déja sortis sur les rééditions Ryko mais tente tout de même de nous allécher avec trois soi-disant remixes... Deux ne sont en réalité que de simples versions éditées des titres originaux et le troisième la version dernièrement réenregistrée de Rebel Rebel, en bonus sur Reality... Mais le comble reste que le cd bonus de cette édition 30th anniversaire ne contient en fait que de médiocres fichiers mp3 à 128kbps et que votre lecteur cd sera bien incapable de le lire...
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 avril 2010
Je suis inconditionnelle de BOWIE des années 60 à 80 ! cet album est un des meilleurs, à mon avis !!
Du vrai, du grand Bowie !!! à écouter sans modération, pour tous ceux et celles, qui aiment les années 70'
UN MUST !!!!
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11 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 30 novembre 2003
Je n'ai jamais vraiment compris pourquoi "Diamond Dogs" était autant décrié, sous estimé ; je suis d'accord pour dire que c'est un disque inégal, mais certain passages laisse véritablement pantois comme, effectivement, le fabuleux "Sweet thing" ou bowie crée une hallucinante alchimie entre le cabaret, le music hall et le rock : la montée en puissance maitrisée, la voix (absolument renversante)contribue à une atmosphère unique, presque "visuelle".Un disque à acheter rien que pour ce morceau.
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 janvier 2009
rebel rebel est le titre le plus connu de Diamond Dogs mais c'est aussi le maillon faible de ce disque sublime. en effet, ce titre paru en single quelques temps avant l'album, est plus une redite de la période Glam de Bowie qu'un morceau réellement excitant aux sonorités nouvelles!
le reste de ce concept noir et ambitieux est en revanche exceptionnel!
une oeuvre méconnue et oubliée de Bowie, mais qui pourtant fait partie de ses tous meilleurs albums.
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8 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 avril 2001
La plupart des chansons de cet album sont en effet plutôt faibles ( 1984, Big Brother,... ). Même Rebel Rebel, sensée être un tube, est vite énervante.
Et pourtant, 3 chansons parviennent à littéralement envoûter l'auditeur : le medley Sweet Thing-Candidate-Sweet Thing Reprise. Cette véritable chanson en 3 parties est à mon goût ce que Bowie a réalisé de plus abouti musicalement : la présence vocale et le saxo sur Part I , le crescendo éblouissant sur Part II , et enfin la guitare saturée sur Part III pour conclure 7 minutes de bonheur .
Rien que pour ça, il serait dommage de passer à côté.
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