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4.0 étoiles sur 5 Une belle acquisition avec un petit bémol toutefois
Pour les fans transis, rien de bien nouveau ici : pas de réel inédit (juste un mix différent de "It's Gonna Be Me", enrichi de cordes -> pas mal du tout en revanche... aérien, subtil...), pas de "After Today" (quoi ?), pas de démo de "It's So Hard To Be A Saint...", pas même de "Footstompin'", qui aurait pourtant largement trouvé...
Publié le 26 mai 2007 par Marboeuf L

versus
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3.0 étoiles sur 5 Dans la bonne moyenne
Disque très différent avec quelques bons morceaux bien rythmés ("Fame" "Young americans") qui démontrent que si Bowie est capable du pire, il peut aussi nous livrer le meilleur. Un album qui n'a d'ailleurs pas trop vieilli
Publié le 16 décembre 2008 par I like the rock


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13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une belle acquisition avec un petit bémol toutefois, 26 mai 2007
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Young Americans (CD)
Pour les fans transis, rien de bien nouveau ici : pas de réel inédit (juste un mix différent de "It's Gonna Be Me", enrichi de cordes -> pas mal du tout en revanche... aérien, subtil...), pas de "After Today" (quoi ?), pas de démo de "It's So Hard To Be A Saint...", pas même de "Footstompin'", qui aurait pourtant largement trouvé sa place ici, tant la chanson inspira fortement le morceau "Fame", que ce soit sur le CD ou sur le DVD bonus, nous privant du même coup de la magnifique interprétation du morceau au Dick Cavett Show de décembre 74. A propos du DVD justement, la présentation que fait Cavett de Bowie juste avant qu'il n'entame son "1984" est même tronquée, ce que je trouve absurde. Une interprétation de "Can You Hear Me" avait été enregistrée à l'époque mais jamais diffusée : ils auraient pu essayer de remettre la main dessus !! Le mix en 5.1 n'apporte évidemment pas grand chose à ceux qui comme moué n'ont point de home cinema à domicile.

Sinon, pour les novices, "Young Americans" est un album "RE-créatif" dans la longue carrière de Bowie, dont il a eu sans doute besoin pour se débarrasser définitivement de la poussière d'étoile de Ziggy - et du glam rock dans son ensemble - qui lui collait aux épaulettes. De nombreux fans désavouent cet album, le jugeant par trop "récréatif", pas assez torturé, alambiqué, "bowien", trop direct et suitant le sax de toute part. Trop commercial en quelque sorte (on fera d'ailleurs les mêmes reproches à son "Let's Dance" 8 ans plus tard) ! C'est en partie vrai mais pas seulement, la chanson-titre est une belle réussite et une performance vocale du chanteur (dont la voix, cassée par les abus, a changé en qq mois seulement), "Win" et "Can You Hear Me", ainsi que "It's Gonna Be Me", des ballades touchantes qui, à mon goût, valent bien un "Wild Is The Wind" ou un "Sorrow". Curieusement, à l'écoute de l'album, on se rend compte que les deux seuls morceaux qui n'ont pas leur place ici sont ceux enregistrés à la hâte par Bowie et Lennon, rajoutés sur l'album in extremis début 75 : "Fame" et "Across The Universe" (vaine reprise). Mon morceau préféré de l'album reste sans conteste "Somebody Up There Likes Me", où Bowie, invoquant les dieux un an avant "Word On A Wing", n'a pas oublié ses choeurs si chers à sa période Ziggy (comparez-les avec ceux de "Satellite Of Love" de Lou Reed -> y a pas comme un petit air de ressemblance ?). En clair, on aime ou on aime pas cet album, mais je ne laisserai personne continuer de dire que cet album est mineur dans la période faste que furent les 70's pour mister Bowie. Et puis quoi, Bowie en dandy "soul", ça a tout de même de la classe !!!
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 cross-over moderniste, 13 février 2009
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Young Americans (CD)
Bowie tâtait à la Soul depuis quelque temps, s'efforçant, dérisoire et pénible, de noircir sa blanche électricité. Et puis "Young Americans" arriva, objet parfait de sensualité détachée et de cross-over moderniste : cinq ans avant tout le monde, Bowie posait le premier jalon de ce que les 80's allaient être, pour le meilleur et souvent le pire : une époque chic et choc de brassages de genres, cristallisée autour des fantasmes de beauté plastique. Mais "Young Americans" a en lui l'antidote de son intelligence : comme une nostalgie névrotique de la Soul éternelle.
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5.0 étoiles sur 5 Fascinant Bowie..., 17 juin 2004
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Y. SEMENIC (BELFORT France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Young Americans (CD)
Cet album, un pur chef-d'oeuvre, est gorgé de soul ce qui le rend littéralement irrésistible. C'est simple, je ne lui trouve quasiment aucun défaut! Bowie est littéralement "habité" par les titres qu'il chante... Cela contribue à renforcer l'impact et la puissance d'envoûtement de ces dernières sur les auditeurs que nous sommmes... L'influence de la musique black américaine est ici omniprésente et ce, pour un résultat du meilleur effet... Ainsi, le ton de l'album est résolument positif et cela a un effet appaisant sur celui qui les écoute... En effet, comment peut-on décemment résister à des morceaux comme "Somebody up there likes me" (mon préféré, je l'adore...), "Young americans", "Win", "Fascination" ou encore "Right" qui sait si bien prêcher la bonne parole? Un autre incontournable du "thin white duke"...
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5.0 étoiles sur 5 Du très grand Bowie, 2 décembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Young Americans (CD)
Un album pour les amoureux des mid 70's. Un son en avance sur son temps comme seul Bowie sait le faire et des morceaux géniaux comme "Fame" ou "Fascination". A retenir aussi l'étonnante reprise de "Across the universe" des Beatles.
Un must have!
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5.0 étoiles sur 5 Une autre mine d'or signé Bowie., 30 janvier 2012
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Étant fan de Bowie depuis longtemps, je me suis enfin décidé à me plonger véritablement dans ses albums sortis en 1974/1975, comme les excellents "Diamond Dogs", "David Live" et donc ce "Young Americans", au départ peu accessibles pour mes oreilles. Une période intéressante ou on sent un Bowie à fleur de peau, habité en permanence par les stupéfiants qu'il consommait sans modération.
Et là encore, cela transpire sur ce "Young Americans", le seul de la liste plus haut que je n'avais écouté auparavant.
Dès la première écoute, et les premières secondes, on est pris dans la spirale. Des sons choisis, des grooves gospel, funk ou soul imparables, et des compositions superbement arrangées. Une production éclatante. Je l'écoute en 33 tours, et le son d'origine reste excellent. Comme d'habitude, Dave a bien travaillé, tout en finesse jusqu'au moindre détail, il est entouré par d'excellents musiciens et choristes.
"Young Americans" qui ouvre le disque est un tube en puissance, "Win" est divin, "Fascination", on monte le son, etc... et ça continue comme ça, un sans faute.
Je suis moins fan de la reprise des Beatles, "Across The Universe", même si je l'ai trouvé intéressante à écouter, elle se fond avec le reste du disque, Bowie a réussi à se l'approprier pour l'occasion. L'imparable "Fame" me fait penser à une espèce disco funk post apocalyptique, avec ce son de guitare glacial qui tranche au milieu du groove délicieux. La classe!
Bref, je comprend que ce disque peut dérouter à la première écoute, mais il permet d'apprécier un Bowie qui a progressé vocalement dans un autre registre (que ses premiers albums folk ou rock n'roll), où il excelle là encore, et qui lui servira pour le reste de sa carrière.
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 The best blue-eyed soul album, 3 mars 2009
Par 
soulfan (Clermont de l'oise france) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Young Americans (CD)
On peut découvrir très tôt sa passion pour la musique, et se rendre compte de l'importance capitale qu'elle prendra toute sa vie.
S'apercevoir qu'elle produit sur vous un effet sans pareil, et jubiler à l'idée d'être en osmose avec elle à 10 ans.
Age ou je voyais le live d'Alvin Lee côtoyer le in Rock de Deep Purple, des 45 de James Brown et de Shocking Blue , certains disques allaient et venaient, empruntés pour être parfois rendus...
Nous voyagions avec eux pendant les longues vacances d'été, leurs musiques s'imprimant innocemment en moi, devenant la bande sonore de ces souvenirs.

Parmi tous ces disques pour lesquels je garde une émotion très profonde, il en est deux de David Bowie, l'un est Young American.

C'est bien cela, j'avais 11 ans quand il est paru. J'ignorais à cet âge qu'un jour il me serait possible de trouver des mots pour le conter.

********

Avoir toujours été là ou l'on ne l'attendait pas, et réussir dans ces diverses métamorphoses, ont fait de Bowie un artiste unique.

Alternant par cycles de quatre ans, fonctionnant par mimétisme, s'inspirant de nouveaux horizons pour se les approprier, s'inventant des personnages pour les faire disparaître ensuite...

Des prises de risque que personne dans le monde musical n'aura pris. Certains ont essayé, et s'y sont brulés les ailes.

Jouissant visiblement d'une crédibilité solide auprès de son label (RCA), il aura pu donner le jour à ses ambitions les plus folles, ramenant ainsi chacun de ses disques à une oeuvre unique et savamment élaborée...

Il sait, à l'époque de ce disque, qu'il peut avoir confiance en ces idées, dans son impulsion.

Maintenant que ses oeuvres ont été clairement acclamées, elles pourront et devront provenir d'influences aussi diverses qu'imprévues...

David Bowie recrute trois choeurs pour les besoins d'un show télé totalement innovateur les 18, 19 et 20 octobre 1973 :
- Un ami d'enfance : Warren Peace (de son vrai nom Geoffrey MacCormack), Jason Guess, et Ava Cherry, présentée à David Bowie par Brian Ferry de Roxy music.

A la suite de ce show, David Bowie décide de leur faire enregistrer un album dans la foulée en Novembre 73.
Mais l'album (Ava and the Astronettes) ne verra malheureusement le jour qu'en 1995 sur le label Golden Years.
Une légende prétend que DB ne voulant se consacrer qu'à son prochain album n'aurait pas pu s'y investir et aurait laissé tomber le projet.
Il n'en reste pas moins qu'Ava Et David forma un couple à la scène comme à la ville jusqu'en 1979...

Sort donc l'album Diamonds Dogs le 24 Avril 1974 dont les enregistrements avaient démarré fin de l'hiver 73 .
Album qui se voulait conceptuel autour du livre de George Orwell 1984.Un album ambitieux, comme les autres, mais malgré de bons titres, il ne remportera qu'un succès mitigé auprès du public qui ne semblait pas prêt pour cette nouvelle volte face.

Bowie décide d'enchainer immédiatement une tournée qu'il annoncera grandiose à la presse.

Il sera question de décors gigantesques, lui permettant de mettre en scène chacun des répertoires explorés depuis 10 ans. La presse est unanime : il n'ont jamais rien vu de pareil...

Le Diamond dog tour se déroulera uniquement aux Etat Unis, et comprendra 82 dates, l'amenant d'est en ouest... La première partie de la tournée s'achève le 20 Juillet 1974, après 35 dates dont 5 à Philadelphie, et reprendra le 2 Septembre.

C'est pendant le break du mois d'Aout 74 qu'il décide de rappeler Carlos Alomar, guitariste très doué qu'il avait pressenti déjà pour l'accompagner en tournée, mais suite à d'obscurs problèmes liés à son manager de l'époque, Bowie devra laisser partir le guitariste en tournée avec Main Ingredient.

Bowie l'integrera pour toute la seconde moitié de la tournée, non pas en remplaçant Earl Slick, mais en tenant une rythmique innovatrice dans les shows suivants, de Septembre à Décembre 1974

Mais la parfaite combinaison que David Bowie était en train d'imaginer prend vraiment corps lorsque Carlos Alomar en vient à lui présenter un ami choriste : Luther Vandross...

C'est en homme audacieux et fraternel que réagit là Carlos Alomar, car constatant son influence sur Bowie, il en profite pour lui recommander en fait l'un des membres d'un groupe dans lequel il a joué lui-même quelques années auparavant : Shade of Jade (à moins qu'il s'agisse de Listen my brother)

Il lui en sera d'autant plus facile ensuite d'introduire le reste du groupe dont Robin Clark et Anthony Hinton. Seul un choriste du groupe : Fonzi Thorton n'apparaîtra pas.

David Bowie est immédiatement conquis par la voix de Luther Vandross alors agé de 22 ans...

S'apercevant rapidement de toute l'étendue de son talent, il lui propose aussitôt de participer aux prochaines sessions de son futur album, et de le suivre lui aussi, pour le restant de la tournée...

Bowie ne résistant pas à la tentation d'un virage soul , décide une orientation totalement nouvelle pour ses futurs shows auxquels tous les musiciens s'adaptent très facilement. Le jeune saxophoniste, David Sanborn, présent depuis le début de la tournée, y trouvera ainsi un terrain nouveau pour exprimer toute son adresse.

Dès la première date de Septembre, il ajoutera à son show 6 choristes ; ayant rappelé Ava Cherry, et dépêché une autre : Dianne Sumler. L'enrichissant donc d'une guitare rythmique, et remplaçant le batteur par Greg Errico (ex Sly & the familly stone ) qui sera lui également remplacé d'Octobre à Décembre par Dennis Davis (qui figurera plus tard entre autre sur 13 albums de Roy Ayer...)

Il profitera également de cette mutation pour se débarrasser d'un décor devenu trop onéreux, et reviendra à plus de simplicité pour laisser une place plus grande à une nouvelle direction musicale.

Une nouvelle chanson s'ajoute dès la première date de Septembre, "Young Americans", preuve que le titre a déjà probablement été mis sur bande en Aout, immédiatement après les premières rencontres.
Bowie se donnera astucieusement ainsi les moyens de promouvoir son futur album en live.

Progressivement, les concerts permettent de roder un orchestre qui le jour répète en studio pour le futur album, et en interprète déjà quelques titres le soir.

Le Diamond dogs tour fera définitivement place au Soul / Philly dog tour.

Certains concerts démarrent parfois avec quelques titres instrumentaux aux noms éloquents :

"Funky music", "You keep me hanging on"...

En 47 dates depuis Septembre David Bowie a pu maitriser sont orientation, et l'album est presque déjà terminé en Novembre...

Lorsqu'en Janvier 75, de passage à New York, dans les studios Electric Lady que David Bowie a l'agréable surprise de rencontrer John Lennon.
Il l'invite aussitôt à participer à une jam qui réunira son groupe et enregistrera 2 titres qui n'étaient pas prévus sur le futur album : une reprise de Lennon "Across the universe", et "Fame".

Le premier passera pour être le seul morceau que l'on dit « dispensable » de l'album, tandis que l'autre deviendra son premier numéro 1 dans les charts US. L'imprévu a une nouvelle fois oeuvré dans sons sens...

"Fame" sera le tube de l'année 1975, écrit par Lennon, Bowie, et Alomar.

Ce titre fera couler de l'encre même après son succès planétaire, car il porte sa légende...

James Brown sort Hot en 1976, en pleine période disco. Dans l'album, le titre du même nom à d'étranges similitude avec celui de Bowie.
S'en suit diverses polémiques concernant la paternité du morceau. Bowie semble ignorer la presse qui se fait l'écho de l'histoire.

Il n'en reste pas moins que Carlos Alomar a suivi James Brown lors d'une tournée en 1969.
On connaît la discipline de fer qui entourait ses shows : le guitariste sera congédié après huit mois de tournée pour s'être pointé plusieurs fois en retard. Connaissant ainsi un destin similaire à celui d'un certain bassiste , Bootsy Collins. Tout deux écartés, l'un pour quelques retards, l'autre pour avoir vu sa basse se transformer en serpent sur scène un soir !

Je m'amuse à songer à cette similitude : le bassiste connaitra lui, une carrière légendaire que l'on connaît, tandis que l'autre suivra Bowie pendant trente ans, se faisant un nom qui lui permettra de jouer avec les plus grands.
L'occasion est trop belle pour saluer ici l'influence de James Brown sur ces deux musiciens qui sont allés à bonne école.

La quasi-totalité des musiciens et des choristes l'ayant suivi lors de la tournée sont réunis dans l'album qui sort le 7 Mars 1975.

Toute la partie enregistrée au Sigma Sound de Philadelphie est le reflet parfait de l'influence de la soul dans l'album, maitrisé par un artiste qui réussi un virage à 180°. On y sent un groupe totalement soudé derrière Bowie, comme s'ils en étaient à leur dixième album.

"Young americans" d'abord où Bowie dénonce à sa façon un mode de vie américain, une véritable réussite en introduction, un chant puissant et très à l'aise dans cette nouvelle formule.
"Win" au parfum délicieusement érotique... écoutez cette intro, ces violons, le saxo de David Sanborn en écho, ces chaeurs : "that's all ya gotta do...it ain't over..." plus de 4 mn au tempo très lent qui s'en va dans un octave différent dans les dernière secondes...

"Fascination" plus rapide, très funky. Co- écrit par "Bowie" et "Luther Vandross. Des guitares wha wha, des choeurs ensorcelants.

Une très très belle chanson, "Right" clôture la face B. On découvre un controle parfait des harmonies vocales, qui s'entendent mieux que tout autre sur cet album.

"Somebody up there likes me" est dans la continuité des morceaux précédents en mid-tempo, très soul encore, choeurs parfaits sur plus de 6mn.

"Across the universe" est un élément rapporté dont je ne ferai pas l'éloge...

"Can you hear me", dédié à "Ava Cherry est pour moi l'un des titres les plus réussi, incontestablement le titre le plus personnel de cet album. La basse de Willie Weeks ronronne doucement, les violons accompagnent la guitare légère de Carlos Alomar. Très très beau morceau.

"Fame", un titre disco-funk des plus dansant, aura donc fait le succès de cet album et qui aura été judicieusement enregistré à la hâte avec Lennon et Alomar à la guitare, deviendra le tube que l'on sait. Chanson dédiée cette fois à son requin de manager de l'époque et patron du label Mainman.

Cet album m'est tellement personnel qu'il ne vient même pas à l'idée de dire de lui qu'il est indispensable

Il m'EST indispensable, indissociable de mon propre parcours, tout comme l'est un autre album du même artiste.

Il était important pour moi d'en narrer les étapes afin de mieux cerner la façon dont il a été écrit. Et j'ignorai qu'il en existait autant à l'âge où je l'ai découvert, c'était il y a très longtemps.

Je serre cet album si fort...Il est pour moi l'un des tout premiers albums à apparaître tel la bande sonore d'une vidéo super-huit de l'époque d'une famille encore réunie...
Je garderai indéfiniment le profond sentiment d'avoir tenue la caméra...
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4.0 étoiles sur 5 Quel caméléon ce David Bowie, ici maitre de la soul blanche !, 28 avril 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Young Americans (CD)
On ne refait pas David Bowie, il fallait qu'il change encore d'identité et s'improvise jeune américain.

Ahahah, la bonne blague quand on connait le bled miteux dont il vient dans le Kent.

Pourtant, l'exercice est pleinement réussi.

En force, il attaque avec le titre 'young americans' qui au passage écorche l'ami Richard Nixon, tout juste éclaté par le scandale du Watergate. Mais on est encore dans du Bowie, pas vraiment dans de la soul.

Viennent 'win' et 'fascination' qui s'approchent du style tant attendu. Puis on touche le sommet avec 'Right' et son pont fabuleux qui nous amène à se poser la question; est ce que David Bowie est devenu Marvin Gaye ?

On redescend progressivement avec 'somebody up there likes me' sur un territoire plus connu des fans du prodige anglais, suivi par une reprise franchement moyenne d'un morceau lui même moyen des Beatles, 'across the universe' pour arriver sur un titre 'can you hear me' pas inoubliable.

Si l'auditeur pense avoir tout entendu, il se trompe car vient la deuxième perle de ce disque, le hit 'Fame' très dansant, annonciateur de ce David Bowie roi de la pop qui dominera la deuxième partie des années 70.

Tout est dit alors, l'album est fini et on en redemande.
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3.0 étoiles sur 5 Dans la bonne moyenne, 16 décembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Young Americans (CD)
Disque très différent avec quelques bons morceaux bien rythmés ("Fame" "Young americans") qui démontrent que si Bowie est capable du pire, il peut aussi nous livrer le meilleur. Un album qui n'a d'ailleurs pas trop vieilli
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3.0 étoiles sur 5 du blues, de la drogue et des cow boys, 20 août 2009
Par 
Touzot "hubert" (france) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Young Americans (CD)
Album Américain fait donc aux états unis après Aladin Sane, Young Americans marque l'arrêt pur et simple de la période "from mars" et de la créature androgyne et plate forme boots.
Mélodies accrocheuses, tempo blues, voilà un album qui servira de jonction entre sa période très rock et celle qu'il prépare avec son retour en Europe et la fameuse trilogie appelée Berlinoise avec le producteur Brian Eno et une new wave froide, brumeuse et mélancolique.
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5.0 étoiles sur 5 Parfait, 4 mars 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Young Americans (CD)
commentaire pour amazon : ceci est un copié-collé préparé pour chaque réponse que je dois donner, donc voilà...

je dois IMPERATIVEMENT mettre un nombre de mots et pas un de moins pour juste simplement dire un truc que j'aurai pu dire en un seul :nickel!
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Young Americans de David Bowie (CD - 1999)
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