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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un album extraordinaire
Parler d'incoherence a propos de lodger est un peu déroutant...
Encore un fois un album hors norme...Et rien que pour le dement "african night flight" cet album vaut le detour...rythmique incroyable avec les cordes mortes d'un piano percutant...
Bravo Eno...
-Red sails sous influence japonaise est sublime...le passage avec une ligne de claviers...
Publié le 27 mars 2010 par Charlus

versus
1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 L'invitation au voyage...
Troisième volet de la mythique, héroïque et enoïque trilogie berlinoise, Lodger n'a pourtant rien de teuton dans la mesure où il a essentiellement été enregistré à Montreux en septembre 78, et peaufiné à New York, début 79...
De nombreux critiques insistent sur l'influence qu'aurait eue ce...
Publié le 31 décembre 2009 par Feelgood


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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un album extraordinaire, 27 mars 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lodger (CD)
Parler d'incoherence a propos de lodger est un peu déroutant...
Encore un fois un album hors norme...Et rien que pour le dement "african night flight" cet album vaut le detour...rythmique incroyable avec les cordes mortes d'un piano percutant...
Bravo Eno...
-Red sails sous influence japonaise est sublime...le passage avec une ligne de claviers geniale de brian Eno.
et le tranquille "fantastic voyage" nous annonce exactement ce qui nous attend a l'ecoute d'une fantastique collaboration une fois de plus.
-Move on et les choeurs extraodinaires...
Les musiciens qui changent de rôle le temps d'un "boys keep swinging"...a la fois bancale et tellement solide.
J'adore ce disque et c'est trés personnel j'en conviens...:-)
Si vous aimez Bowie...il va vous plaire...
A bientôt.
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un des 5 Bowie indispensables., 10 avril 2006
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lodger (CD)
Lodger est un chef d'oeuvre au même titre que Low. Sorti après le baclé et autoparodique (mais attachant) Heroes. 1979. La même année que le fabuleux Fear of Music des Talking heads avec lequel il partage les interventions de Eno/Belew. Lodger est le disque le plus world et groovy de Bowie, le plus chaud, bouillonnnant, moite et tendu. Un disque Africain, voyageur qui respire une liberté totale. Chaque pièce est un petit bijou. Une section rythmique galopante, des zébrures de guitares détraquées, des mélodies sobres et retenues. Un chant grave et racé. Des arrangements audacieux et ludiques. Envôutant. Et précurseur.
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14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 encore un album extraordinaire de l'homme qui venait d'ailleurs, 1 février 2008
Par 
prince saphir - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lodger (CD)
Dernier volet de la trilogie berlinoise (même si enregistré à Montreux puis à New York) en compagnie de Brian Eno, "Lodger" est plus orienté pop, plus divers et coloré aussi que "Heroes" et "Low", les deux albums précédents, mais tout aussi expérimental et surtout aussi inventif et inspiré sinon plus...
Aucun instrumental ambiant cette fois-ci mais des titres tendus et concis, bourrés d'idées et de sonorités nouvelles.
Bowie, qui chante (superbement), joue du saxophone et de la guitare comme à son habitude, est entouré ici du fidèle Carlos Alomar (batterie, guitare rythmique), qui l'accompagne depuis "Young Americans" et qui jouera encore sur quelques albums ultérieurs ("Scary Monsters", "Tonight", "Outside"), Brian Eno (synthétiseurs, "ambiant drone", piano préparé et effets sonores en tout genre), Adrian Belew, futur King Crimson (guitares très innovantes, mandoline), Georges Murray (basse), Dennis Davis (percussions), Sean Mayes (piano), Simon House (violon), Roger Powell d'Utopia (synthétiseurs) et Tony Visconti (chant, guitare et co-producteur de l'album avec Bowie, comme tant d'autres depuis "The Man Who Sold The World").
L'album est composé de deux parties, les deux faces du vinyl : la première est une sorte de voyage, de cartes postales de voyages (voyages qui sont censés ouvrir le coeur et l'esprit), tandis que la seconde s'intéresse à dénoncer certains travers du monde occidental, non sans auto-critique ni sens de l'humour tout britanniques :

1- Fantastic Voyage : Un "grand voyage" sans retour... et une chanson réminiscente de "Word On A Wing" dans le style et la façon de chanter; un des quelques titres calmes de l'album... Pas un des plus fantastiques, plutôt une sorte d'intro avant l'avalanche de créativité qui suit...
2- African Night Flight : Précurseur de la world music; un drôle de périple nocturne dans une jungle délirante et synthétique peuplée de drôles de créatures sautillantes et d'étranges bruits indéfinis dont une énigmatique "cricket menace"... Me fait penser à l'étonnant "Motorbike In Africa" de Peter Hammill sorti un an plus tôt.
3- Move On : Une cavalcade rythmique et des choeurs qui rappellent les musiques des westerns des années 50.
4- Yassassin : L'autre morceau "world" du disque, qui annonce le "Remain In Light" de Talking Heads qui sortira l'année suivante, proche aussi de ce que fait Police à la même période. Une sorte de reggae transfiguré aux sonorités électroniques avec violon arabisant...
5- Reds Sails : Inspiré par un morceau du groupe "kreutrock" Neu. Une superbe envolée new wave avec ses entrelacs de guitare et de synthétiseurs, un chant un peu virulent, le saxophone toutes voiles dehors... Comme un ultime voyage en haute-mer, sous un ciel rougeoyant... Là, je pense au Phil Manzanera de 801 en plus fort, plus original.

6- D.J. : Comme les deux suivants, titre rythmique et hit-single fulgurant, qui a fait l'objet d'une vidéo mémorable avec Bowie dédoublé et travesti de manière sobrement spectaculaire.
7- Look Back In Anger : De très belles voix là encore, pour un titre très enlevé, avec une rythmique et des guitares électriques particulièrement fabuleuses. Ce morceau annonce l'album suivant, le grandiose "Scary Monsters..."; il y est question du passé qui ne reviendra jamais, et d'ange déchu (Bowie ?).
8- Boys Keep Swinging : Dansant, entêtant, presque funk, et qui se termine en beauté par un solo acrobatique de guitare électrique.
9- Repetition : A propos de la violence domestique et de la monotonie de la vie conjuguale, des regrets de ne pas être avec la bonne personne (on n'est jamais avec la bonne personne). David Bowie chante un peu comme David Byrne, voix robotique et totalement détachée, ironique...
10- Red Money : La reprise du "Sister Midnight" d'Iggy Pop sur "The Idiot" produit par Bowie, dont les paroles ont été changées en partie. J'aime l'effet de miroir dans le jeu des titres avec "Red Sails", mais ici, la musique est complètement différente, plus lente, lancinante... Excellent titre final qui parle de la folie de l'argent qui surviendra dans les toutes proches années 80.

Avec cet album magistral et brillant, David Bowie démontre une fois de plus ses capacités exceptionnelles de se renouveler, d'innover en permanence, en transcendant les genres et notamment la new wave qu'il a contribué à inventer, tout en se tournant déjà vers de nouveaux horizons (world music, etc), loin devant tout le monde ou presque.
Un génie avant-gardiste à la fois dans son temps et en avance sur son temps, ignorant les clichés et les sonorités stéréotypées, et qui sait s'entourer à chaque fois d'excellents musiciens, à la mesure de sa musique si particulière, aux multiples facettes, expérimentale mais aussi rock'n roll, genre qu'il a toujours adoré.
Il inspirera d'ailleurs nombres de groupes lassés de la pauvreté musicale du punk à l'instar de Joy Division, Bauhaus, Echo And The Bunnymen et tant d'autres jusqu'à des groupes plus récents comme Placebo, Nirvana ou Marylin Manson et même Interpol ou TV On The Radio.
"Lodger" est sans conteste l'un de ses albums indispensables, qui réussit l'exploit d'être aussi créatif, novateur et intelligent qu'accessible et attractif, et de sonner aussi moderne et futuriste qu'en 1979... C'est mon préféré du Thin White Duke, même s'il y en a plusieurs autres que j'adore, à commencer par les extraordinaires "Station To Station" et "Low", mais aussi "Aladdin Sane" (cabaret, composite, rock'n roll), "Diamond Dogs" (fantastique et inquiétant), "Ziggy Stardust" (parfait dans son étrangeté "alien glam") ainsi que "Scary Monsters & Super Creeps". Dans les années 80, Bowie est au creux de la vague malgré un bon "Let's Dance" (et son tube du même nom, génial !), un honorable "Tonight" qui contient de très bons moments aussi, et un pas si catastrophique que ça "Never Let Me Down", mais il faudra attendre les années 90 puis 2000 pour une véritable renaissance créative, avec ses hauts ("Earthling", "Outside", dans une moindre mesure "Black Tie White Noise"), ses bas ("Hours") et ses entre les deux ("Heathen", "Reality"), même si dans l'ensemble en-deça des fulgurances des années 70.
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Bowie Rastaquouère, 21 mars 2007
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lodger (CD)
Lodger est la fausse suite de Low et Heroes, une sorte de petit batard basané au sein de la famille berlinoise. Un disque balancée en vitesse avec le besoin de clore le tryptique européen. C'est souvent dans ces moments d'urgence là que Bowie excelle, recyclant, prennant tous les risques et pillant à droite comme à gauche ce qu'il faut de pépites. Lodger est un disque d'immigré, un disque persan, turque, magrhébin qui s'enfonce au coeur du continent africain. Le disque de Marc Antoine, comme Low/Heroes furent ceux d'Octave. Un périple en pays fauves, comme une invitation au voyage avec les écrits de Sir Laurence (autre blond britannique au milieu du désert) et de Kipling. Red Sails, Red Money, Yassasin etc... Pas beaucoup de hits si ce n'est le mineur "Look Back In Anger" mais une grande densité. Un disque toujours un peu oublié, occulté, mais qui reste une franche merveille n'ayant de défaut que celui d'être unique, et donc un peu esseulé dans la discographie de son génie créateur.
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4.0 étoiles sur 5 Locataire nomade, 22 février 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lodger (CD)
Dernier volet de la trilogie mythique, enregistré à Montreux et mixé à New York entre les shows de la tournée 78 (finalement, seul « HEROES » aura été réalisé à Berlin), LODGER n’a pas reçu à l’époque de sa sortie l’accueil dithyrambique auquel ont eu droit ses deux prédécesseurs. Bien heureusement réévalué depuis, il est aujourd’hui considéré comme un vrai classique bowiesque. Avec sa pochette splendide (!), réalisé avec la même équipe - sans Robert Fripp, mais avec Adrian Belew (King Crimson encore) à la guitare héroïque - il voit Bowie adopter une nouvelle voix, plus grave, qui deviendra sa nouvelle marque de fabrique (MOVE ON).
Cosignant quasi tous les titres avec Brian Eno, il s’aventure sur cet album dans des contrées que l’on considérera comme annonciatrices du style world à venir (l’hallucinant AFRICAN NIGHT FLIGHT ou le reggae à la turque YASSASSIN). Un soin tout particulier semble avoir été apporté au son moelleux de la basse, prédominant sur tout l’album, qui donne une sensation d’élasticité aux morceaux et influencera à mort la quasi totalité des productions des années 90. Rayon classiques, LOOK BACK IN ANGER, D.J. et BOYS KEEP SWINGING se posent là en étendards d’un disque-mystère, dont les secrets ne se percent que dans la persévérance méritoire. A louer.
Tops : LOOK BACK IN ANGER, D.J., BOYS KEEP SWINGING, YASSASSIN, RED SAILS, FANTASTIC VOYAGE
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4.0 étoiles sur 5 lodger, 17 janvier 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lodger (CD)
david est en grande forme à cette époque là et on aura beau faire et beau dire, tout cela reste tellement supérieur aux 4-5 derniers albums même s'ils présentent de forts beaux restes.
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3.0 étoiles sur 5 L'invitation au voyage..., 31 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lodger (CD)
Troisième volet de la mythique, héroïque et enoïque trilogie berlinoise, Lodger n'a pourtant rien de teuton dans la mesure où il a essentiellement été enregistré à Montreux en septembre 78, et peaufiné à New York, début 79...
De nombreux critiques insistent sur l'influence qu'aurait eue ce Locataire sur la New Wave et notamment sur les Talking Heads. Certains estiment même que le courant de la World Music serait en gestation sur certaines des plages de Lodger...

La principale caractéristique de Lodger, c'est la fantaisie et l'aspect franchement aléatoire voulus par Brian Eno. Par exemple, celui-ci utilisait un jeu de cartes pour déterminer les changements d'accords. De même, pour rompre la monotonie de l'enregistrement et déstabiliser les musiciens, ceux-ci furent invités à échanger leurs instruments, comme sur Boys Keep Swinging, d'ailleurs sorti en 45 tours, où l'on entend le guitariste Carlos Alomar assurer les parties de batterie, le batteur Dennis Davies s'improvisant alors bassiste...
Si de tels procédés se révèlent originaux, débouchent-ils pour autant sur d'époustouflantes réussites musicales?...
L'autre particularité de Lodger réside dans l'agencement des titres: la face A est lente, la B rapide, soit le contraire de ce qui avait été désiré par l'artiste pour Low et "Heroes". Le contraire aussi du futur Scary Monsters...
Une face A lente, une face B rapide: on retrouvera le même principe sur Tonight...
La première partie de Lodger est une invitation au voyage, initiée par le premier morceau judicieusement intitulé Fantastic Voyage, qui bénéficie d'une intro fluide à la Wild Is The Wind. Un Bowie serein et apaisé pour un titre lyrique - mais sans grande envergure - à la Loving The Alien...
African Night Flight, le voilà donc ce fameux ancêtre de la World Music. Des percussions et des choeurs se voulant africains côtoient des guitares aux sonorités très européennes. Cette composition, inspirée par les vacances que Bowie prit au Kenya au printemps 78, manque cependant d'ampleur. Trop anglais, pas assez tribal...
La suite confirme cette première impression quelque peu mitigée... Car la plupart des titres de Lodger passent sans laisser de trace...
Move On, ses guitares maigrelettes et ses percus en avant, ne donne pas pour autant envie de bouger. Un comble pour une chanson censée exprimer le goût de l'errance! Yassassin et son ambiance reggae gentillette ne présentent qu'un intérêt très relatif. Diantre! Un reggae! En 1979, ma chère! Comme c'est original! Le principal intérêt de cette quatrième plage réside en fait dans l'ambiguïté relative du titre, le mot turc "Yassassin" signifiant "longue vie" et n'ayant par conséquent rien à voir avec l'inquiétant substantif "assassin", que l'on retrouve dans les langues anglaise et française.
Et ce n'est pas l'anodin Red Sails qui va faire remonter le niveau...
Retournons donc l'album et passons à sa deuxième partie. Peut-être la suite se révélera-t -elle plus palpitante?
Précisons que cette deuxième face aborde, elle, des thèmes plus contemporains, caractéristiques de nos sociétés anxiogènes.
En vrac, Repetition, flanqué d'une ligne de basse, euh , ...répétitive, traite de la violence conjugale et se trouve être l'un des meilleurs morceaux du disque. En revanche, Red Money, nouvelle version du Sister Midnight figurant sur L'Idiot de Pop, se révèle peu palpitant.
D.J., bizarre et discoïde, Look Back In Anger, rythmé et indissolublement lié dans mes souvenirs au film Moi, Christiane F. réalisé par Ulrich Edel et Boys Keep Swinging sont, eux, indéniablement accrocheurs, à défaut d'être impérissables.
Pas étonnant par conséquent que ces trois chansons aient donné lieu à une série de clips qui marquèrent le début d'une fructueuse collaboration avec David Mallet. Décors colorés annonçant l'esthétique de la future décennie, ambiguïté et humour camp, ces petits films méritent d'être vus ou revus.
Lodger, album mineur et léger, égaré entre "Heroes" et Scary Monsters, demeure assez méconnu. Ses deux grands frères, Low et "Heroes", lui font indiscutablement de l'ombre., tout comme son superbe successeur. Moins ambitieux que les deux chefs-d'oeuvre précédents, il ne contient pas d'instrumentaux et évolue dans un cadre pop/rock plus ordinaire. Son impact fut moindre. En fait, cet album permit surtout à Bowie de renouer par moments avec une musique dansante - tendance déjà amorcée avec The Secret Life Of Arabia qui concluait "Heroes". Lodger serait ainsi un disque de transition, permettant à son auteur de passer de la période expérimentale précédente à ce Scary Monsters de 1980 qui marque le retour au succès commercial et aux tubes, mis en images par le talentueux David Mallet.
Quoi qu'il en soit, ce Locataire demeure l'un des Bowie les moins trépidants et les plus dispensables, le vilain petit canard de la période "berlinoise". En fait, on pourrait même aller jusqu'à dire que Lodger est à la période expérimentale de Bowie ce que Tonight est à sa phase commerciale...
Album que l'on n'ose pas toujours remettre à sa juste place car dernier volet de l'intouchable et géniale trilogie, il est affecté du fameux syndrome du "petit dernier".
Laissons le mot de la fin au producteur Tony Visconti (1): "Je ne crois pas qu'il ( Bowie ) ait mis beaucoup de lui-même dans Lodger. Il était impossible de faire aussi bien que pour "Heroes", qui constituait un sommet. Là, nous redescendions."

(1)Alias David Bowie, Peter et Leni Gilman, Albin Michel, traduction de Jean-Marie Leduc.
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7 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Recherché et original, 22 novembre 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lodger (CD)
Un album jouissif !! très original, sophistiqué et créatif, loin des clichés commerciaux. Un pur joyau. Pour initiés.
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Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 un album assez baclé, 20 janvier 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lodger (CD)
C'est vrai que l'histoire l'inscrit dans la trilogie berlinoise mais à mon avis on ne peut parler de trilogie avec 2 chefs d'oeuvre et un album baclé !
De rares excellentes chansons , pas mal d'autre qui aurait pu être bien mieux si le travail en studio avait été plus abouti, et 2 ou 3 de trop .
tout ça ne fait pas un album qu'on aime a réécouter regulierement.Dommage .
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Aucun internaute (sur 3) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Pauvre, 16 décembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lodger (CD)
Après "Heroes" qui, à part le titre générique, était en deçà de Low, Lodger est un album assez pauvre et ressemble plutôt à un ramassis de tendances de la fin des années 70, sans grande idée maitresse. Comme toujours, lorsqu'un album d'un grand artiste ne marche pas ou est franchement moins bon, la plupart des gens n'auraient rien compris au trait de génie du maître...je n'en suis pas convaincu, n'en déplaise à certains.
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Lodger
Lodger de David Bowie (CD - 1999)
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