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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un CD à emmener sur son île déserte..., 14 décembre 2011
Par 
Lamouche Jean-Luc (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven - Mendelssohn : Concertos pour violon (CD)
Ces enregistrements originaux de 1952-1953 - remastérisés en 1999, d'où leur qualité sonore -, dans la collection "Great Recordings of the Century" (chez EMI), mettent en valeur deux monstres sacrés de l'interprétation en musique classique : le violoniste Yehudi Menuhin et l'immense chef d'orchestre Wilhelm Furtwängler. Deux titans, en compagnie du Philharmonia Orchestra et des célèbres Berliner Philharmoniker. Ceci pour deux œuvres majeures du répertoire symphonique romantique : le "Concerto pour violon et orchestre" de Beethoven et le "Concerto pour violon et orchestre op. 64" de Mendelssohn. Nous avons là des versions de référence de ces partitions, à beaucoup d'égards inégalées, avec une osmose totale entre le chef, les orchestres, et le soliste virtuose - dans le cadre d'un dialogue continu. On relèvera plusieurs moments d'une qualité artistique musicale stupéfiante. D'abord, le "Larghetto" (plage 2) du concerto de Beethoven, d'une poésie et d'une sérénité quasi religieuse, mis en valeur ici comme une prière. Ensuite, le "Rondo-Allegro" (plage 3) de cette même œuvre, trépidant de vie, avec une précision des attaques étonnante. Puis, l'ensemble les deux premiers mouvements du concerto de Mendelssohn, interprétés (voir le mode mineur) sur la base d'une tendre mélancolie. Ceci, avant que l'équipe - extrêmement soudée - se lance dans un troisième mouvement "Allegro non troppo-Allegro molto vivace" (plage 6), d'une virtuosité aboutissant à une sorte de course endiablée.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une vraie rencontre entre deux grands musiciens, 8 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven - Mendelssohn : Concertos pour violon (CD)
Rien à ajouter en ce qui concerne l'excellence de ces enregistrements. La sensibilité, le romantisme sincère que partagent Menuhin et Furtwangler donnent ici, particulièrement dans Beethoven, un des plus heureux dialogues entre soliste et orchestre. Vous pouvez cherchez une des versions de 1947 à Lucerne ou à Berlin (Testament, Audite, Tahra): le son sera moins confortable, mais les interprètes encore plus engagés.
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