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...puisqu'elle se limite à ces deux oeuvres, et à quelques opus concertants.
Il ne les réenregistra pas pour Deutsche Grammophon, mais on trouve toutefois une autre version de la "Musique pour cordes, percussion et célesta" chez le label Hungaroton.
Spatialisées dans des acoustiques amples, larges, aérées, précises et transparentes, les deux oeuvres se prêtent ici à une véritable radiographie du timbre, où les détails instrumentaux foisonnent en pleine lumière.

Dans l'Andante tranquillo, la stratification des quintes s'échafaude en toute netteté. Les joutes stéréophoniques de l'Allegro accusent ensuite une forte opposition binaurale entre les deux groupes de violons -dans un climat frénétique (les frottements des crins !) quoiqu'impérieusement contrôlé.
L'architecture sonore se matérialise avec une exemplaire lisibilité -à l'instar de l'Adagio qui s'affiche ici comme un cauchemar en état d'hyperlucidité. L'interprétation du Finale confirme encore cette intention de géométrie aveuglante, taisant peut-être la dimension folklorique, sans que l'analyse spectrale ne s'assèche dans l'abstraction ni l'angularité.

Le maestro américain scrute les moindres reliefs et irisations du "Concerto pour orchestre", qu'il articule avec une constante attention aux nuances dynamiques et rythmiques -quitte à nous désintéresser de la structure globale, voire à s'immobiliser dans des espaces de contemplation fantomatiques. Ce qui nous sauve au moins de lectures trop superficielles ou factuelles, prises au premier degré.
Dans le Finale, il ose des tempi d'enfer, qu'assument les archets new-yorkais avec une virtuosité acérée et éblouissante.
Pour l'anecdote, on notera que Bernstein composa une partition baptisée du même nom (créée à Tel Aviv en avril 1989) dont la seconde partie (« mixed doubles ») fait parader les instruments par paires -évident hommage au « Giuco delle coppie » écrit par Bartok.
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