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En 1989, le monde avait découvert un jeune prodige de la guitare en la personne de Jeff Waters et, avec son groupe Annihilator, un nouveau grand du thrash metal. Le Canadien surdoué décida, un an après l'excellentissime Alice In Hell, de remettre le couvert avec Never, Neverland. Deuxième album, deuxième claque. La nature est quand même bien faite... nous avons deux joues.

Le thrash technique et speedé pratiqué jusque-là par Annihilator se teinte ici d'une couleur plus heavy et mélodique, mais n'ayez crainte, il reste incisif, original et percutant ! Les amateurs de vélocité et de headbanging forcené trouveront encore une fois leur bonheur sur Never, Neverland mais ils auront quelques surprises et découvriront également des titres moins agressifs mais pas moins réussis pour autant et toujours peuplés de soli ébouriffants. Ce petit changement de personnalité se trouve parfaitement illustré par l'arrivée d'un nouveau chanteur nommé Coburn Pharr. Techniquement meilleur que Randy Rampage et doté d'un timbre de voix plus agréable (car plus chaleureux et mélodique), il est aussi moins agressif que son prédécesseur.

En termes de tempo pur, Never, Neverland se divise en deux parties. Une première moitié principalement dominée par des titres mid-tempo (Sixes And Sevens mise à part) et une seconde nettement plus enlevée où le thrash véloce semble reprendre ses droits. Histoire de mettre tout le monde d'accord d'entrée de jeu, cet opus démarre avec une compo chef-d'oeuvresque, l'incroyable The Fun Palace, particulièrement représentative de la personnalité originale d'Annihilator. Compo alambiquée, changements de rythme, ambiance fantastique, riffs et thèmes mémorables... ça démarre très fort. Road To Ruin, très heavy, fait plus simple et se montre redoutable d'efficacité. Sixes and Sevens accélère le tempo et propose encore une fois une succession de riffs excellentissimes. Je vais essayer de ne pas tomber dans le descriptif piste par piste. Un peu dans l'esprit du premier morceau de l'album débarque la chanson titre, complexe, particulièrement travaillée au niveau de l'atmosphère inquiétante et des mélodies. Et puis, comme je vous le disais plus haut, la deuxième moitié du disque ne contient quasiment que des compos rapides et thrash parmi lesquelles on retiendra surtout l'incroyable Phantasmagoria (avec son intro à tiroirs où se succèdent trois riffs géniaux avant que la chanson ne démarre réellement) et la puissante I Am In Command qui conclut avec brio ce petit bijou de puissance, de technique et d'inventivité qu'est Never, Neverland. Entre temps, le groupe se sera même permis un peu d'humour avec Kraf Dinner, titre enlevé et efficace aux paroles délirantes ("macaroni maniac, a cheddar cheese heart attack") qui témoignent de l'amour inconditionnel de Jeff Waters pour les macaronis au fromage.

Bref, si aimez le thrash et ne connaissez pas Annihilator, vous êtes une brebis égarée et il vous faut revenir dans le droit chemin. Il n'est jamais trop tard pour expier ses fautes. Si vous ne devez posséder qu'un album de ce groupe, je vous conseillerais évidemment le cultissime et fondateur Alice In Hell. Mais pourquoi se restreindre ? Une fois que vous aurez goûté au génie de Jeff Waters, vous reviendrez pour prolonger le plaisir, et dans ce cas-là, vous vous empresserez tout naturellement de vous procurer ce Never, Neverland, moins furieux mais tout de même exceptionnel, et vous aurez bien raison. Et dire que pour cet album, Annihilator a joué en première partie de Judas Priest (sur leur tournée Painkiller), accompagné de Pantera qui venait de sortir Cowboys From Hell... Je n'y étais pas, j'ose à peine imaginer la folie que ça a dû être...

Retrouvez cette chronique (et bien d'autres) sur le webzine auxportesdumetal.com
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le 22 juin 2009
Après le démarrage en trombe du premier album, Mr Waters se devait d'enfoncer le clou.
C'est chose faite, et bien faite avec ce 2e opus, qui s'il ne réédite pas l'exploit du premier (l'effet de surprise en moins) pousse un peu plus loin l'exploration et affirme la très forte personnalité musicale du combo.

Bon, le groupe, tout le monde le sait, c'est Jeff le guitariste/producteur/compositeur/manager/livreur de pizza, et le line up a complètement changé depuis le précédent effort.
Le plus notable étant le chanteur, qui perd un poil en puissance, mais gagne grandement en versatilité.
Ainsi, les compositions deviennent plus variées et les ambiances mieux rendus grace au timbre particulier de Coburn Pharr, aujourd'hui encore considéré comme le chanteur culte du groupe.

Le monsieur se débrouille bien sur les morceaux colère (In command, Reduce to Ash, Phantasmagoria) dans les aigus (Imperiled eyes) et offre une belle prestation sur les passages mélodiques (Never Neverland). Un bon élément qui ne fera néanmoins pas long feu, tout comme les autres camarades de jeu du lunatique caribou.

Un bon chanteur ne fait pas tout, et ici on se régale de morceaux alambiqués, mais pas ennuyeux pour autant. Fun Palace continue le trip Alice in Hell, ainsi que la chanson titre qui flirtent bon avec la folie. Les ambiances sont très bien rendues et inquiètantes à souhait, sans nécessiter le renfort d'orchestrations ou de synthé.
On découvre également un humour inconnu jusqu'alors (Kraf Dinner) qui réapparaitra de temps à autre lors des productions futures.
Les tempos sont également plus variés, et si on ne retrouve pas l'incroyable intensité de "Alice", on obtient un superbe album, sorte de thrash intello super bien ficelé.

Avec ces deux premiers albums, Annihilator définit son style particulier, et aura malheureusement bien du mal à sortir du carcan auto imposé, ce qui lui coutera peut-être cette relative notoriété, malgré la publication d'albums plus que recommandables.
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le 19 décembre 2013
Le père J.Waters est un petit génie du metal ! Tout à été plus ou moins dit sur cet album ici bas, sous forme de pseudo chronique, ou de commentaires permettant de donner envie au "non initié" de vouloir aquérir ce magnifique album, donc je donne juste mon avis, pas de roman !

Annihilator, c'est le mélange parfait entre Heavy/speed et Thrash technique, et ce second opus est en effet un peu plus "Heavy" que son prédécesseur !

Tout les titres sont géniaux, inventifs, et ce groupe (one man band plutôt devrais-je dire) est une perle en la matière ! J'ai toujours hésité, niveau préférence, entre "Never, Neverland" et le 3ème "Set the World on Fire", car ils sont assez proches mais, "Never ..." possède le côté complexe et alambiqué en plus sur certains titres (quoi que un peu moins que le 1er, déjà), mais finalement, "Set ..." est une suite logique de "Never...", donc j'aime autant l'un que l'autre !

Bref, un album incontournable pour les fans de Speed/thrash et de metal tout court, à acheter les yeux fermés !
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le 24 avril 2015
Album superbe des années 80/90 que j'avais en cassette dont je suis très heureux de l'avoir à nouveau en cd
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le 14 avril 2012
l'un des meilleurs,sinon le meilleur album d'annihilator,que dire d'autre tout est bon dans cet album ne passez pas à coté vous risqueriez de le regretter GOODGE53
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le 9 avril 2008
Bien meilleur que leur 1ER album Alice in hell qui est pourtant considéré comme un classic, celui-ci fait parti des albums trash que l'on peut écouter en boucle sans se lasser.
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