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John Mayall Bluesbreakers with Eric Clapton
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le 5 décembre 2006
Quatre morceaux originaux du multi-instrumentiste John Mayall ("Little Girl", "Double Crossin'Time", "Key to Love", "Have you heard ?"), une reprise de Ray Charles ("What'D I Say"), et des arrangements de classiques du blues, forment l'album-phare du British Blues Boom des années 60, à qui revient le mérite d'avoir popularisé auprès des jeunes européens le blues électrique noir-américain de Chicago. Quelques solos d'anthologie suffiront en outre à asseoir définitivement la renommée mondiale d'Eric Clapton. Assimilant le phrasé, la sonorité et la construction sensuelle du jeu de BB King, "Slowhand" Clapton se fait guitar hero et héraut du blues blanc à venir. A noter que notre homme puisera à nouveau dans ce jalon musical lors de sa propre carrière solo, en reprenant régulièrement des titres tels que "Hideaway", "Steppin'out" ou "Ramblin' On my mind" (sur lequel il s'essaie pour la première fois sur disque au chant et s'en tire avec les honneurs). Un album dont on pourra compléter l'acquisition par celle de "Blues from Laurel Canyon" où le découvreur de talents qu'était Mayall dans les 60's et 70's avait lancé le jeune Mick Taylor avant qu'il n'intègre les Rolling Stones.
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8 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
PHE-NO-ME-NAL! C'est le moins qui puisse être dit à propos de cet album de blues-rock, qui réunit un parterre explosif : Mayall, Clapton (ex-Yardbirds et futur Cream), McVie et Flint. Les deux premiers ne sont ni plus, ni moins que les guitaristes de légende que l'on connaît, McVie est un bassiste de grand talent qui s'exprimera longtemps sous Fleetwood Mac et Hughie Flint (futur Manfred Mann), batteur, certes moins connu, mais à la hauteur de ses collaborateurs. D'entrée de jeu, All Your Love (Willie Dixon et Otis Rush) vous colle au plafond. Mais ça sort d'où ce son ? C'est ce que je me suis dit, en 1966, quand le LP est sorti. Jamais entendu un truc pareil ! Sidérant ! Toute notre génération est sur le cul. Un souffle balaie tout sur son passage. C'est infernal. La rythmique est lourde et le jeu de guitare de Clapton chaloupé, fluide. La Gibson Les Paul, couplée à un ampli Marshall, n'avait jamais sonné ainsi. Le son du rock va prendre date dans ce déferlement de Panzer Division. Inutile de dire que ce disque de blues-rock a influencé des flopées de musiciens. Composé de standards du blues empruntés au catalogue des sommités en la matière, Freddie King, Robert Johnson, Otis Rush, de titres composés par John Mayall seul, ou conjointement avec Clapton, cet album sert bien les intérêts du God qui, une fois le disque achevé, referme la parenthèse John Mayall/Blues Breakers, prend le cigare et s'en va créer les Cream avec Bruce et Baker, tandis que Peter Green, un autre futur Fleetwood Mac, prend la suite. Ce disque a donc une double casquette : historique et culte. Et Mayall là dedans ? La voix du Pape du Blues fait le reste. Multi instrumentaliste, on le trouve aux claviers, au piano, à la guitare. 44 ans plus tard, c'est toujours aussi chaud. S'il est un Mayall que vous devez avoir, c'est celui-ci. C'est culte, vous dis-je. Culte ! C'eut été un disque de blues supplémentaire, sans la performance de Clapton mais là...je n'ai pas connaissance de mieux dans le genre.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 avril 2012
Pour faire simple ce disque est mon disque de chevet depuis quarante ans, je l'ai acheté d'occasion en 1972 et depuis je ne m'en lasse pas, c'est beau, c'est simple c'est pur. J'ai toujours eu l'impression qu'ils ont enregistré dans une salle de bal avec pour seul but se faire plaisir. On ne peut aimer le blues, le rock, et tout ce que qui à été produit dans le genre depuis sans le posséder,c'est la clef de voûte du blues-rock...
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8 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Pour vous dire, j'étais ce week-end à la campagne ou j'ai tous mes vieux (EP-SP et Lp) et je me suis fait un petit plaisir en écoutant pleins de vieux disques (Kinks-Yardbirds etc... et notamment cet album des Bluesbreakers avec John Mayall et Eric Clapton.
Eric Clapton qui a quitté les Yardbirds, signe pratiquement tous les morceaux de cet album avec John Mayall. Certains sont des reprises arrangées à la sauce Bluesbreakers : (Parchman Farm - Little girl - Steppin'out...).
Ce disque est une merveille de blues-rock et pour moi malgré la grande expérience de John Mayall, il doit beaucoup à Clapton qui va quitter Mayall après ce disque pour fonder "Les Cream".
En matière de Rock, je pense que l'année 1966 était un grand cru.
Ecoutez ce CD, on a rarement fait mieux dans le domaine Blues-Rock.
La reprise du "What'd I Say" du grand Ray Charles est fabuleuse.
Long live Rock and Blues.
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7 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Clapton est un type compliqué. Qui fait au début des années 60 de la musique de manière puriste, voire intégriste. Alors quand les Yardbirds commencent à classer quelques singles dans les hit-parades et rêvent de succès populaires, Clapton n'aime pas çà. Et se casse. Il veut jouer du blues, encore du blues, et rien que du blues.
Et va se réfugier dans le groupe du déjà vieux John Mayall (pensez, il a plus de trente ans, dix de plus que Clapton), qui partage avec un autre vétéran de la scène blues - rythm'n'blues anglaise (Alexis Korner) des groupes à géométrie et personnel variables, et dont les musiciens de passage seront plus tard les leaders des plus grands groupes british des 60's.
Au sein des Blues Breakers de Mayall, Clapton voisine avec John McVie, futur bassiste du Fleetwood Mac de Peter Green, et le batteur Hughie Flint que l'on retrouvera soit aux côtés de Mayall, soit dans la galaxie Manfred Mann. Le credo de Mayall et de ses Blues Breakers, c'est aller porter la bonne parole du blues dans tous les rades de l'Angleterre qui veulent bien d'eux. Et les Blues Breakers vont devenir une attraction scénique très prisée, surtout grâce à Clapton, qui commence à vraiment impressionner tout son monde à la guitare.
Un disque sera mis en chantier sous la conduite d'un autre vieux de la vieille, le producteur Mike Vernon, assisté pour l'occasion d'un certain Gus Dudgeon, dont le nom se retrouvera dans les 70's associé à quelques fofolles de renom (Tatie Elton John pour tous ses disques ou le « Space Odditty » de Bowie). Composé à parts égales de reprises de classiques et de compositions signées Mayall, ce n'aurait été qu'un disque de blues de plus sans les performances de Clapton sur chaque titre, que se soit sur des morceaux qui deviendront ses classiques live, « Hideaway » de Freddie King, qu'il reprenait déjà avec son premier groupe les Rooosters, « Steppin'out » que l'on retrouvera sur « Wheels of fire » de Cream, ou le « Ramblin' on my mind » de Robert Johnson (où pour la première fois Clapton exorcisera pas mal de démons pour se mettre en avant et s'essayer au chant lead), ou sur le rustique « Another man », sur la bonne version de « What I'd say » malgré un solo de batterie plutôt dispensable, ou encore le « Parchman Farm » de Mose Allison...
La qualité des parties de guitare de Clapton éclipseront le répertoire et le groupe, et les murs de Londres verront fleurir les graffitis « Clapton is God ». Ce qui aura pour effet immédiat de perturber le fragile guitariste. Lui qui rêvait d'anonymat dans un groupe de blues de seconde zone se retrouve à nouveau sous les feux des projecteurs. Il choisira comme souvent dans sa carrière d'aller à l'encontre de sa nature en contactant Ginger Baker et Jack Bruce, qu'il avait connus lorsqu'ils remplaçaient parfois au sein de Blues Breakers instables McVie ou Flint.
Cream, premier « super-groupe » du rock, allait se mettre en route ...
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VINE VOICEle 4 juin 2010
Si vous aimez les valeurs sûres comme le Blues (British ou autre), alors vous aimerez ce disque.
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100 PREMIERS RÉVISEURSle 1 février 2014
Paru en juillet 1966, entre le "Fifth Dimension" des Byrds et le "Back Door men" des Shadows of Knight, ce disque est à la fois l'un des meilleurs de Clapton et l'un des meilleurs de Mayall, mais c'est normal puisqu'ils y jouent ensemble, ce qui, malheureusement, sera la seule et unique fois !

Le son y est d'une sauvagerie inhabituelle pour l'époque; Clapton, qui joue encore sur une Gibson branchée dans un Marshall JTM 45, a obligé les ingé son à laisser les potentiomètres aller dans le rouge (un sacrilège alors !), ce qui aura pour résultat cette belle saturation qui fera beaucoup pour le renommée de l'album. Au programme des classiques du Chicago blues ("All your love" d'Otis Rush, "hideway" de Freddie King..), "what i'd say" de Ray Charles et des titres originaux bien sentis signés Mayall/Clapton.

Le jeu de Clapton est tout simplement divin (ce qui, soit dit en passant, est un peu normal pour un Dieu...), une usine à riffs, à licks et à solos pour tous les apprentis guitaristes et les autres, car on ne se lasse jamais d'y revenir encore et encore...John Mayall n'est pas en reste, que ce soit avec son chant fiévreux ou son jeu d'harmonica endiablé...

Seul bémol à signaler, bien que la présente édition ajoute deux titres bonus aux 12 morceaux originaux ("lonely years" et "Bernard Jenkins" (?!?)), il est fort dommage qu'en 2013 on ne puisse toujours pas trouver une édition définitive regroupant tous les enregistrements de Clapton avec les Blues Breakers. Je pense bien sûr à l'excellent "I'm a witchdoctor" sorti en single en 1965, mais également à deux titres inédits figurant sur un EP 4 titres sorti à l'époque et réédité de manière confidentielle (1000 copies !) en 1991 : "Looking back" et "So many Roads".

Un jour peu-être,,,,
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le 27 mai 2006
Il faut le posséder de 7 à 77 ans c'est même moi qui l'ai fait découvrir à mon père qui l'aime bien. Cet album c'est comment dire..le Blues Boom dans toute sa splendeur, poignant (petit coup de coeur pour "Double Crossing Time" en stéréo), beau, trippant (si si les petits instrumentaux avec l'harmonica soliste ca trippe carrément)Découvrez le ou redécouvrez le en stéréo c'est une petite claque très agréable. que dire sinon que ca m'a confirmé que j'aimais vraiment Clapton comme musicien et Mayall chante à la perfection SA musique: il y a des voix et celle de Mayall devait chanter le Blues
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 16 décembre 2014
Transfuge des Yardbirds (qu'il quitta suite à leur nouvelle orientation plutôt pop), le jeune Eric Clapton (21 ans !) va trouver refuge chez un autre puriste du blues comme lui, John Mayall. Ce dernier est un pilier de la scène blues londonienne et sera un découvreur de talents hors pair durant toutes les années 60.
Armé de sa toute nouvelle Gibson « Sunburst » Les Paul, Clapton va fulgurer une génération entière de guitaristes. Créant un son alors inédit, qui frôle la distorsion sans s'y compromettre, et doté d'une technique alliant fluidité des notes et rapidité furtive, il va authentifier sur ce disque les graffitis « Clapton is God » qui ornent déjà les murs du Swinging London. Sur l'assise apportée par une formidable section rythmique (le bassiste John McVie et le batteur Hughie Flint), Mayall (voix, piano, orgue, harmonica) et son jeune complice déroulent leur blues électrique dévoué aux maîtres du genre, revisité par l'énergie de la nouvelle génération (le dévastateur HIDEAWAY). Préfigurant Cream sur le frais et moderne ALL YOUR LOVE, Clapton prend également le micro et pose sa toute première intervention vocale sur le préconisateur RAMBLIN'ON MY MIND de Robert Johnson. Un album séminal dans l'histoire de la guitare électrique et du blues moderne, simplement.
Tops : ALL YOUR LOVE, RAMBLIN'ON MY MIND, HIDEAWAY, DOUBLE CROSSING TIME, LITTLE GIRL, IT AIN'T RIGHT
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4 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Ce disque enregistre en 1966 n'est plus a presenter,quintessence de british blues et disque de pivot d'eric clapton qui lui permit d'entrer dans la legende des "guitars heroes".
Les reprises sont bien choisies "all your love" d'otis rush,"hideaway"de freddie king,"what'd i say "de ray charles pour les grands covers et des compos bien en adequation avec la qualite du disque "double crossing time" et "have you heard" ou eric joue vraiment comme un dieu.pascal49
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