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le 11 août 2015
CHRONIQUE DE PHILIPPE PARINGAUX MAGAZINE ROCK&FOLK DECEMBRE 1969 N°35 Page 95
1° Album 1969 33T Réf : CBS S 63 815
Carlos Santana, guitariste très connu sur la West Coast (Santana Blues Band), mais dont bien peu de choses nous sommes parvenues en France (on l'entend sur le double album Kooper-Bloomfield) (1) est l'un de ces jeunes Américains (Mexicain ?) qui se passionnent pour le blues et on eu la chance de pouvoir écouter, dès leur enfance, les maîtres noirs du genre. Carlos Santana, jusqu'à présent connu seulement d'une minorité de Californiens, vient avec cet album, d'atteindre à la gloire. Il faut dire que notre homme et son groupe ne se contentent plus de jouer ou de chanter "Woke up this mornin', my baby was gone". A leur blues, ils ont infusé une bonne dose de rythmes afro-cubains qui donne à l'ensemble une couleur originale, très chaleureuse, et renouvelle un peu le genre. La percussion joue, bien sûr, un rôle très important dans la musique du groupe, à tel point qu'on trouve en son plein, en plus d'un batteur (Mike Shrieve), deux joueurs de conga et d'instruments de percussions divers (Mike Carabello et Jose Chepito Areas). Le bassiste, solide sans fioriture, est Dave Brown. Quant deux voix principales de la formation, elles appartiennent à Santana , excellent guitariste et chanteur, et surtout à Gregg Rolie, pianiste, organiste et également chanteur dont la voix rappelle un peu celle de David Clayton-Thomas (qui elle-même en rappelle bien d'autres). A ses talents de vocaliste, Rolie en ajoute d'autres, plus importants, d'instrumentiste, et particulièrement d'organiste. Santana l'a compris, qui se fait dix fois moins entendre que son compagnon. Vous vous souvenez de l'accompagnement de Phil Seraphine sur "I'm A Man" ? et de son solo ? C'est cela, le fond sonore sur lequel évoluent constamment Santana et Rolie. En un peu moins samba tout de même. Encore un grand groupe qui naît, uniquement soucieux, celui-là, de swinguer à mort.

(1) sur un seul titre "Sonny Boy Williamson"

Hit Parade "Cash Box USA - décembre 1969"
1 - Abbey Wood - "Beatles"
2 - Led Zeppelin II" - "Led Zeppelin"
3 - Kozmic Blues - Janis Joplin
4 - Green River - "Creedence C.R."
5 - Santana - "Santana"
6 - Live in Las Vegas "Tom Jones"
7 - Blood Swet & Tears "B.S&T"
8 - The Band - "The Band"
9 - Blind Faith - "Blind Faith"
10-Puzzle People "Temptations"
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Après avoir débuté sa carrière avec des groupes baptisés the Santana Brothers et The Santana Blues Band, Carlos Santana alias Carlos Alberto Santana Barragan, mexicain d'origine et fils de musicien, sort un premier album sous le simple nom de Santana. Nous sommes en 1969 et sur la scène de l'Area Bay de San Francisco, son terrain d'expression musical favori. Révélé par Woodstock, cette même année, influencé par la musique afro-cubaine, le rythm & blues et le rock, Santana (dit Devadip ce qui signifie l'aeil de Dieu) fait une entrée fracassante dans le milieu du rock avec cet album, bien dans le ton de la fin des années 60 et aux surprenantes et percutantes touches latino. Guitariste au style unique, aussi fluide qu'il peut être acéré, Carlos Santana, dans cet album, rivalise avec les percussionnistes de sa formation, Michael Carabello et Chepito Jose Areas, formation articulée autour de Gregg Rolie (claviers), David Brown (basse) et de Michael Schrieve (batterie), 17 ans à l'époque et déjà immense pointure révélée par sa prestation fabuleuse à Woodstock. Le ton est donné d'emblée avec Waiting, très caractéristique de la marque de fabrique qu'a imposée le mexicain dès son avènement. C'est le cha-cha Evil Ways, un top 10 dominé par l'orgue Hammond de Rolie (et ponctué par un solo accrocheur de Carlos), le titre suivant, qui popularisera Santana. Shades Of Time (un excellent Rolie au chant), l'instrumental Savor (quel solo de timbales de Chepito !) et Jingo, autre hit de l'album, s'enchaînent sur un rythme endiablé. Dans cette effrénée succession de rythmes (le groupe a toujours été très chaud sur scène), Santana passe en revue un Persuasion rock, un jazz latino du nom de Treat (écoutez la prestation de Rolie au piano, c'est phénoménal !), le blues You Just Don't Care. Arrive Soul Sacrifice, le grand et explosif Soul Sacrifice, l'énorme et transcendant Soul Sacrifice qui frise l'état de grâce. Album de la spontanéité, de l'inventivité, accrocheur, frénétique, entraînant, sans temps mort et sans déchet, ce disque est avant tout celui d'un groupe sur la même longueur d'ondes et pas celui d'un « Guitar Hero ». Il a donc la force et la cohésion d'un travail d'équipe. Santana, l'album, définit un nouveau genre musical. La créativité et les expériences en vogue dans le courant des années 60 ont vraiment défriché le terrain du rock, comme on peut en juger dans cette merveille de Santana. Pour le bonheur qu'ils nous procurent, qu'ils soient sanctifiés !
11 commentaire|7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Faire un commentaire sur ce disque sorti il y a environ 40 ans, relève du très grand nimportnawak. Tant pis ! J'avais le vinyl dont j'adorais la pochette, le CD en restitue moins la beauté évidemment, malgré les efforts de la maison de disques pour le livret. Cette édition, agrémentée de bonus, dont "Soul sacrifice", version Woodstock est absolument exceptionnelle, et n'a rien perdu de sa chaleur, de son brio, de sa fougue, de l'alchimie secrète qui réunissait ces jeunes musiciens. Comme les 4 ou 5 premiers albums de Santana, pas encore Carlos, absolument indispensables, et d'une maturité et actualité incroyables. La "worldmusic", si ce terme veut dire quelque chose, venait de naître. Magique.
55 commentaires|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 24 juillet 2015
C’est autour du guitariste mexicain Carlos Santana (émigré à San Francisco en 1962) que se forme le groupe éponyme en 1967. Sous l’impulsion du légendaire manager Bill Graham, Santana sera programmé au festival de Woodstock le 16 août 1969... Bingo ! Avec son hybridation de rythmes afro-cubains et de hard rock, la formation sera l’une des sensations du festival et acquerra immédiatement une réputation en acier trempé, avant même que le moindre disque ne soit publié. Du coup très attendu, celui-ci ne décevra pas.
Formidable machine rythmique, le groupe déploie toute sa dextérité sur ce premier album et fait montre d’une rare détermination dans l’assise du style qui fera sa gloire. Alliant feeling et impact dans une intensité de feu, Santana (groupe de jams à la base) tisse une toile faite de rythmes latins - dominés par l’orgue du co-leader et (superbe) chanteur Gregg Rolie - que les interventions incandescentes de son guitariste de génie viennent fulgurer à chaque apparition. A l’image du tribal JINGO (reprise du Nigérian Babatunde Olatunji) ou du mythique SOUL SACRIFICE, morceau de bravoure scénique qui révéla le fantastique batteur Michael Schrieve (20 ans !), le temps d’un solo devenu l’un des moments forts du film Woodstock. Suggérée par Graham, la reprise de EVIL WAYS (Willie Bobo) deviendra leur premier hit single et, associé au beau succès de ce premier album, confirmera aux yeux du monde qu’un grand groupe venait bien de naître.
Tops : EVIL WAYS, JINGO, PERSUASION, SOUL SACRIFICE, WAITING
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 28 février 2010
Voici le 1er album de santana en 69 qui donne les bases de sa musique,melange de rock,blues ,et musique latine,et quel bohneur pour les oreilles,on l'ecoute en boucle et on ne se lasse pas,pas de temps mort, un disque bien construit et quel groupe avec mention speciale a gregg rolie aux claviers et michael shrieve a la batterie.
tous les titres dechirent dont les celebres "jingo" et "soul sacrifice",mais ne pas oubliez non plus "evil ways" ,le jazzy "treat"et le blues "you just don't care",meme la pochette est geniale avec son patchwork de tetes ,un album de legende.pascal49
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le 15 juillet 2003
Premier CD d'un monstre de la scène rock des 70's, Santana donne les bases d'un nouveau genre musical...
Aucun déchet, que du bonheur.
Ce CD contient des pistes qui sont à la base de l'envol du groupe.
L'enchaînement entre les morceaux est parfait, le style irréprochable et l'inventivité irréelle.
Rien que des grands moments musicaux.
Le CD souvre sur "Waiting" qui nous laisse tout simplement dans l'attente de la suite et la suite n'est que meilleure.
Ce CD est un véritable voyage dans les styles qui bercaient cette époque. On passe du jazz au rock (...) a la salsa etc...
Un voyage au pays de la musique en compagnie d'un groupe dont la qualité n'est plus a démontrer.
A acheter les yeux fermés.
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le 22 août 2012
C'est le premier album de SANTANA et il est magique. Il allie les rythmes afro-cubain au pur rock c"est un vrai régal les titres bonus sont géniaux.
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Le premier album de SANTANA , album qui ne faut pas ignorer( les suivants des '70 non plus) L'année de WOODSTOCK
quelle claque, tout ces titres de legendes, avec GREG ROLIES( futur JOURNEY) vocals, et claviers
ce jeu de guitare de CARLOS , MIKE SHRIEVE tout jeune, à la batterie, quel talent
album OBLIGATOIRE qui commence une belle carrière, avec un style, les percussions
le jeu de guitare, de superbes compositions
indispensable; je vous dis, ça ne vieillit pas
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 4 janvier 2010
Ne serait-ce que pour "Soul Sacrifice" si tant qu'il y ait un morceau à retenir.....Du Jus, de l'Energie, une sorte d'Etat de Grace Electrique....C'est du Latino, c'est de la West-Coast, c'est surtout du Rock de l'Age d'Or, celle des Défricheurs qui tailaient la Route, de jour comme de nuit, sans s'occuper du reste....qui les a taillés en pièces, la Dope, la Gnole, le Bizeness, le C...l, la Standardisation, la Starisation, Sir Michel Jagger....on s'en fout....les enregistrements parlent d'eux-mêmes et cela suffit bien comme cela......
88 commentaires|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 novembre 2014
PREMIER ALBUM ET PREMIERE CLAQUE
ON DECOUVRE UN GUITARISTE ENORME
JOUANT DU ROCK LATINO COMME ON EN FAIT PLUS
PREMIER ALBUM DE CARLOS PETIT BIJOU
DES MUSICOS QUI ASSURENT
LA BONNE EPOQUE OU SANTANA N'ETAIT PAS ENCORE
TOMBE DANS LE COMMERCIAL
JE CONSEILLE
BONNE ECOUTE
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