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5.0 étoiles sur 5 Superbe réédition - Un second disque indispensable.
Je n'étais pas un partisan de cette énième campagne de réédition du catalogue du Floyd. Et pourtant comme pas mal d'admirateurs de ce groupe, j'ai quand même succombé à certains achats, en commençant par le coffret IMMERSION de DARK SIDE OF THE MOON surtout pour le CD live et le CD de démos uniquement disponible sur...
Publié le 7 novembre 2011 par ponpon12

versus
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3.0 étoiles sur 5 Welcome Back To The Machine
Attention ce commentaire portera sur les bonus de WYWH .

Il a souvent été dit de Wish You Were Here qu'il était l'élégie de Roger Waters envers Syd Barrett qu'il avait lucidement mais impitoyablement viré .
C'est pourtant occulter que la quasi- intégralité de WYWH est une salve venimeuse ,comme Waters...
Publié le 5 décembre 2011 par Bruce Tringale


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48 internautes sur 49 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Superbe réédition - Un second disque indispensable., 7 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wish You Were Here (Experience Edition - 2 CD) (CD)
Je n'étais pas un partisan de cette énième campagne de réédition du catalogue du Floyd. Et pourtant comme pas mal d'admirateurs de ce groupe, j'ai quand même succombé à certains achats, en commençant par le coffret IMMERSION de DARK SIDE OF THE MOON surtout pour le CD live et le CD de démos uniquement disponible sur ce coffret mal fichu de par son packaging fourre-tout et d'objets inrrangeables et inutiles.

Pour Wish you were, la maison de disque a été plus intransigeante : je n'étais pas obligé d'acheter ce 2ème coffret immersion pour le disque de versions rares.

Commençons par le packaging. Un digipack 2 volets glissé dans un fourreau qui reprend enfin l'illustration qu'il y avait à l'époque sur la version vinyle.
Belle présentation avec des photos (déjà connues pour la plupart). A l'intérieur du digipack la reproduction de la carte postale qui figurait à l'intérieur du 33 tours d'époque.
Le livret d'une quinzaine de pages reprend les paroles plus des photos d'enregistrement (la plupart déjà dispos sur le remastering de 1994) avec 3, 4 photos nouvelles. La mise en page est plus aérée des textes. Le livret est en papier type glacé.

L'emballage est soigné. Rapport qualité/prix, rien à redire.

Pour le 1er disque, je ne vois pas de différence flagrante par rapport au remastering 1994 mais pour être franc je ne suis pas équipé de matériel performant donc je m'abstiendrai d'une critique pas objective.

Par contre pour le 2nd disque, là on est gaté. 3 titres live de la tournée 1974. Un must. Un son exceptionnel où l'on revit 20 minutes de Shine on you crazy diamond, dans une version jouée live avant d'être enregistrée en studio en 1975. Le groupe se cherche, le texte de Waters est définitif. Les claviers de Richard Wright se taillent la part du lion dans cette version. Le saxophone de Dick Parry n'est pas encore présent. La chanson n'était pas encore coupée en 2 parties. Cette version est vraiment passionnante (connue déjà par les possesseurs des bootlegs de cette tournée). Le son comme je l'écrivais plus haut est parfait. Tout a l'air d'avoir été nettoyé et remasterisé. On n'a pas l'impression d'écouter un live de 37 ans. Le floyd joue en comité réduit, en groupe, à 4. Et toute la quintessence de leur musique est là. Pas de superflu, ni tous ces effets sonores que l'on aura lors des méga tournées des années 80-90 avec un groupe qui n'avait plus l'air d'un groupe mais d'une super machine (trop) bien huilée.
S'ensuit Raving and drooling (la première version de Sheep que l'on retrouvera en 1977 sur Animals). On reconnait bien la ligne de basse de Waters. Le texte lui est différent. La version est bien meilleure (à mon goût) que la version studio de 1977. L'apport de Wright est beaucoup plus présent dans cet enregistrement et l'on n'a pas tous les bruitages sonores de la version studio de moutons en tout genre.
Le 3ème titre live est You've got to be crazy (que l'on retrouvera également en 1977 sur Animals sous le titre Dogs). La version là est beaucoup plus approximative que la version studio. Cela peut s'expliquer par le fait que Gilmour ne peut jouer q'une seule partie de guitare en live alors que la version studio comprenait des guitares accoustiques et électriques . Wright encore une fois habille cette chanson de manière subtile par ses claviers créant des boucles d'ambiance.
Wine glasses n'est pas vraiment un inédit mais plutôt la première mouture de l'intro au clavier de Shine on you crazy diamond diamond. Intéressant mais un peu court (un peu plus de 2 minutes)
Une superbe version alternative d'Have a cigar chantée par Waters (il aurait du le bougre la chanter la version finale) beaucoup plus longue et débarassée des effets et bruitages que les Floyd aimaient soupoudré sur leurs enregistrements.
Et l'on finit en beauté sur Wish you were here, une superbe version débarrassée aussi de l'intro guitare à la radio. Le violon de Grappeli peut surprendre lors de son intervention mais l'on se laisse finalement séduire, conférant à la chanson un petit côté country supplémentaire.

Bref courez vers cette version 2 CD, vous ne le regretterez pas.
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3.0 étoiles sur 5 Welcome Back To The Machine, 5 décembre 2011
Par 
Bruce Tringale (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Wish You Were Here (Experience Edition - 2 CD) (CD)
Attention ce commentaire portera sur les bonus de WYWH .

Il a souvent été dit de Wish You Were Here qu'il était l'élégie de Roger Waters envers Syd Barrett qu'il avait lucidement mais impitoyablement viré .
C'est pourtant occulter que la quasi- intégralité de WYWH est une salve venimeuse ,comme Waters en avait le secret, contre l'industrie discographique dont il observa les effets horrifié sur son groupe et sur lui_même .
Il est donc ironique , voire triste à mourir que cette même industrie récupère , avec l'assentiment du Floyd , ces chansons pour une opération commerciale puante .
Sous prétexte de sortir enfin les inédits du groupe , EMI , alors que l'arrêt de mort du CD est signé , que le catalogue Floydien en est sa troisième remasterisation en tout point identique à la précédente , EMI donc , lance l'operation Why Pink Floyd .
Un coffret réunissant l'intégrale du groupe sans l'ombre d'un bonus , des livrets tristounets , des pochettes qui se déchirent à l'extraction des Cds , des goodies parfaitement inutiles sur des éditions à 100€ , des bonus complètement absents sur les albums pré Dark Side et disséminés n'importe comment ,l'envie est forte de se passer en boucle E.M.I des Sex Pistols , faux ennemis du Floyd par ailleurs .

Pour autant les bonus de WYWH sont les seules vraies nouveautés intéressantes à se procurer . Entendez par là , que les irréductibles du groupe , dont votre serviteur qui n'ont pas attendu le bon vouloir d' EMI , pour consacrer leurs vies , et ce bien avant Internet , à posséder live et demos introuvables , y ont trouvé une vraie valeur inédite .

Trois Live sont présents sur cette édition : Il s'agit en fait du même concert de Wembley de 1974 saucissonné sur deux disques . Le Groupe joue une version intégrale de Shine On sans saxo , une intro abrégée et sans le solo de Slide Guitar démentiel de Gilmour . Le groupe est très au point , la voix de Gilmour qui , sans retour , chantait abominablement faux sur scène, a été sous mixée et donne une version très agréable à écouter , et ce d'autant plus qu'il n'y'a pas de musiciens additionnels .
Je passe volontairement sur les deux "démos live" d'Animals bien mollassonnes à l'inverse d'autres bootlegs pour embrayer sur les "vrais inédits" de WYWH .

Le seul survivant du "Household Projetct" est en fait l'intro de Shine On joué sur des verres à vins . Joli mais trop court . Gilmour reprendra l'idée sur sa tournée " On a Island" .

On continue par la fameuse version de "Have A Cigar" chantée par Waters , qui mécontent de sa voix , demanda à Roy Harper d'enregistrer la version finale .C'est bien dommage , car j'ai toujours trouvé qu' Harper massacrait ce titre et la voix de Waters , doublée par celle de Wright est finalement adaptée à ce titre cynique . Il confiera à longueur d'interviews avoir regretté cette décision . On le comprend . Musicalement , le titre est plus long , la basse est toujours aussi funky , la batterie de Mason se permet plus de fantaisie et le solo final de Gilmour n'est pas encore aussi agressif que sur le disque . On sent que le groupe jamme et n' a pas finalisé ses choix de production .
On arrive à Wish You Were Here présentée sans ses effets spéciaux radiophonique , avec un solo d'intro inférieur à la version finale mais avec la même voix ( magnifique) de Gilmour . Le titre est plus long et contient le fameux solo de Stéphane Grappeli viré au mixage et que le fan a toujours recherché en vain . Le créteur des " Valseuses" livre une tonalité country sympathique au morceau . Pour autant , et malgré le talent de Grappelli , sa partition est dissonante et ne colle pas vraiment à l'esprit de la chanson . Le choix du groupe de le supprimer et de le remplacer par les Staccatos de Gilmour aura été le bon.

J'enlève deux étoiles , non pas pour la musique qui en vaut dix , mais pour l'arnaque d'EMI sur l'ensemble de l'opération . Aucune version live de Wish You Were Here , de Have A Cigar et Welcome ... Elles existent pourtant et le bootlegers peuvent se targuer d'en posséder avec des guitares électriques impressionnantes sur Cigar et Wish ....

Au final , cette édition vaut le coup d'oreille pour ces bonus rares mais très incomplets au regard de ce qui existe .

Wish It Would Have Been Here ...
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51 internautes sur 55 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Welcome to the EMI machine, 22 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wish You Were Here (Immersion Edition) (CD)
Après le coffret Immersion de THE DARK SIDE OF THE MOON, voici celui consacré à WISH YOU WERE HERE.

Tout d'abord le CD1 qui reprend l'album original en version remastérisée. Je ne vais pas rentrer dans le débat "pour ou contre" car bien que je ne voie pas de distinction flagrante avec l'album présent dans le coffret "Oh by the way", ma chaine hifi n'est pas assez performante pour me faire une idée objective.

Le seul et unique intérêt de ce coffret réside dans le CD2 et surtout pour ses 3 premiers morceaux enregistrés en public en 1974 alors que l'album WISH YOU WERE HERE ne sortira qu'en 1975. Shine On You Crazy Diamond d'abord : une version superbe même sans l'intro planante que l'on connaît mais en intégralité (part.1 / part. 9). Ensuite 2 morceaux qui apparaitront sur l'album ANIMALS en 1977 : Raving And Drooling et You've Got To Be Crazy qui sont en fait les premières ébauches de Sheep et Dogs... magnifiques et meilleurs que sur l'album à venir.
Entre parenthèse, je ne sais pas si un coffret Immersion ANIMALS est prévu mais, même si leur intérêt est indéniable et leur possession indispensable à tout fan des FLOYD, je ne comprends pas la présence de ces 2 chansons sur un coffret consacré à WISH YOU WERE HERE... maintenant si le coffret Immersion ANIMALS ne voit jamais le jour, je préfère les avoir ici que pas du tout...
Viennent ensuite 3 enregistrements studio : Wine Glasses qui n'est ni plus ni moins qu'une version alternative de l'intro de Shine On You Crazy Diamond... un peu court mais intéressant. Have A Cigar en version alternative rallongée de 2mn et non chantée par Roy Harper comme sur l'album. Et enfin Wish You Were Here avec Stéphane Grappelli au violon : pour ma part, je préfère la version originale. Je trouve le violon un peu "brouillon" et cela donne au morceau un côté un peu country qui me déplait.

Le disque 3 est le DVD audio de l'album décliné en 5 versions : 5.1 surround 448 kbps et 640 kbps, 4.0 quad mix 448 kbps et 640 kbps et LPCM original stéréo mix... comme sur THE DARK SIDE OF THE MOON Immersion, ce DVD n'est utile que si vous avez un home cinéma pour profiter du 5.1, sinon autant écouter le CD1 sur sa chaine hifi.

Le disque 4 est un DVD audio-vidéo et c'est là que commence l'arnaque : "approx. 75mn" est indiqué sur la pochette au dos du coffret... en fait, ce DVD ne contient que 3 vidéos projetées pendant les concerts et d'une durée de 20mn au total et ce en version Stéréo ou 5.1 surround, et un mini film de 6 mn en version stéréo uniquement, sorte de compilation audio avec des images de Storm Thorgerson ayant servi de support à la conception des visuels de l'album... on est loin des 75 mn annoncés ! Sans compter qu'une fois vu et rangé ce disque restera prendre la poussière au fond du coffret.

Le disque 5 (qui, soit dit en passant, est présenté dans une pochette cartonnée à part dans le coffret) est un Blu-ray qui contient les mêmes vidéos que le disque 4 avec en sus l'album encore une fois décliné en 3 versions (5.1, 4.0 et stéréo). Autrement dit, selon le matériel possédé (lecteur DVD ou Blu-ray), un de ces 2 derniers disques sera inutile...

De plus, comme pour THE DARK SIDE OF THE MOON, ce coffret contient 2 beaux livrets (le premier comprenant les paroles et les différents visuels de l'album et le second des photos) et des objets "collector" (écharpe, billes, sous-verres) et reproductions tout aussi dispensables et superflus que moches et inutiles.

En conclusion, on peut également noter que ce coffret comprend un CD de moins que celui consacré à THE DARK SIDE OF THE MOON... et ce pour un prix identique !
Je vous conseille donc fortement d'acquérir la version "Expérience" qui comporte les 2 premiers disques, largement suffisants et pour un prix moindre.
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Edition à privilégier absolument, 22 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wish You Were Here (Experience Edition - 2 CD) (CD)
Il est rare que les CD bonus aient un véritable intérêt. Le live offert récemment en complément de Dark Side of the moon par exemple est assez discutable : pourquoi écouter le même album dans une qualité de son et d'interprétation inférieure à celle de l'album studio ?

Ici en revanche, les 6 titres du second CD justifient vraiment l'acquisition de cette édition : on découvre le work in progress de certains titres qui feront les succès du Floyd de Waters, avec des versions live de chansons qui laissent plus de place aux autres membres du groupe, et qui ne sont pas encore noyés par les excès de mise en son qui caractériseront plus tard les albums du groupe.

Ces 70 minutes complémentaires constituent, au-delà de l'aspect documentaire pour les fans, un vrai plaisir de mélomane.
Pourvu que l'édition à venir de The Wall poursuive cette démarche, et ne nous refourgue pas des versions live calquées sur les morceaux déjà connus ! Les archives du Floyd restent encore largement à découvrir.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 le disque que l'on attendait, 9 mars 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wish You Were Here [Sacd] (CD)
Après 35 ans d'absence voici enfin "la" version "multi-canal" tant attendue de Wish you were here. Le moins que l'on puisse dire c'est que cela valait le coup d'attendre.. Ce SACD 5.1 fourmille de détails, et nous emmène en voyage pendant 40 minutes..tantôt grande spatialisation, tantôt utilisation de chaque canal de manière volontaire en répartissant chaque musicien par canal.. en quelques mots on pourrait dire que c'est le genre de SACD qui justifie pleinement d'acheter une platine SACD haut de gamme tant le plaisir est énorme. Bravo messieurs, bravo James Guthrie et pourquoi ne pas faire subir le même traitement aux autres albums du Floyd?? ce serait l'apothéose.. et d'autres groupes majeurs de rock progressif l'on fait (Genesis, King Crimson notamment). Bonnes et longues écoutes à tous.
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19 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Si seulement ils pouvaient être encore là..., 9 novembre 2011
Par 
elvisisalive "Good Old Time" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
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Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wish You Were Here (Album vinyle)
Il faut être nouvellement terrien ou avoir passé les 40 dernières années sur Mars ou dans un abri atomique, pour être passé à côté de Wish You Were Here.

Ca commence par les 5 premières parties du planant et apaisant Shine On You Crazy Diamond. Les parties 6 à 9 se chargent de terminer l'album avec un total d'un peu plus de 26 minutes. Welcome to the world of progressive rock ! 26 minutes de pur bonheur, sans aucune longueur, sans superflu... Pour tout vous dire, à chaque fois que j'écoute ce titre, un sentiment de plénitude et de félicité m'envahit... Du solo introductif de Gilmour, aux claviers suspendus de Wright, en passant par la basse bien ronde de Waters et la batterie tout en retenue de Mason, tout ici est indispensable et remarquablement enregistré et produit.

Le titre est écrit en hommage à Syd Barrett, ex-leader des Floyd, débarqué en 1968 car devenu ingérable en raison de ses nombreuses addictions et problèmes psychologiques.

Pendant l'enregistrement du titre à Abbey Road, le 5 juin 1975, un type se pointe dans le studio, paumé et hagard. Personne ne semble le connaître alors qu'il s'agit de... Syd Barrett en personne. Bouffi, le crâne rasé, il est méconnaissable même pour ceux qui ont été ses amis et compagnons de route pendant des années. Des témoins de la scène affirmeront même que des larmes ont coulé sur les joues de certains Floyd ce jour-là...

Mais revenons à l'album... Viennent ensuite les deux titres les moins connus du disque, ce qui n'en fait pas pour autant des titres au rabais. Welcome To The Machine d'abord, avec son motif métallique répétitif et aliénant, illustrant à merveille le titre de la chanson.

Vient ensuite le moment de déguster Have A Cigar, son riff de guitare addictif et son rythme syncopé. Vraiment un excellent titre pas assez souvent mis en lumière à mon sens.

Et c'est enfin Wish You Were Here qui démarre avec sa fameuse intro de guitare électro-acoustique jouée par Gilmour. La ballade est magnifique, la mélodie éternelle, la chanson parfaite...

Avec la reprise de Shine On You Crazy Diamond évoquée plus haut, ça fait un album de seulement 5 titres, mais quels titres !

La production est assurée par le groupe et c'est du grand art. Le tout n'a pas pris une ride, même après 36 ans de rotation sur les platines. Et honnêtement, tout comme pour Dark Side, cette énième remasterisation n'était pas franchement indispenable... La dernière en date, en 1994 me semble-t-il, étant déjà très satisfaisante. Mais bon, business is business...

Par contre, pour quelques euros de plus, je conseille vivement l'édition CD Experience (Wish You Were Here (Experience Edition - 2 CD)) qui contient un second CD proposant trois fabuleux titres live de 1974 et trois inédits d'assez bonne facture.

Les adeptes du son vintage seront également comblés par l'édition vinyle de l'album avec un packaging de très grande classe.

Fan du Floyd de longue date, j'envie ceux qui viennent à ces albums aujourd'hui. Quel bonheur ce doit être de les découvrir. Pour ma part, je les connais par caeur mais en 2011, c'est toujours un plaisir immense de les déposer sur ma platine, de les écouter en boucle en me disant... ben que le rock, c'était vraiment mieux hier... Quant aux Floyd, on réalise qu'on aimerait vraiment qu'ils soient encore là...
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26 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Fabuleux!!!!, 13 novembre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wish You Were Here (CD)
Pour la première fois, il s'est passé une année sans que le groupe ne sorte un album. Wish You Were Here sort en 1975 et marque le début des problèmes pour le groupe. Waters, leader du groupe, supporte mal la reconnaissance mondiale du groupe et la pression du music-business. C'est sans doute pour cela que cet album, écrit en hommage à Barrett, est d'une grande nostalgie: nostalgie des années d'insouciance où l'on croit qu'on peut changer le monde. Les textes de Waters vont être désormais de plus en plus sombres et violents; ils lui permettront d'exorciser ses traumatismes d'enfance. La musique, elle, reste géniale. Mais pour la première fois, des dissentions vont apparaître, Waters devenant omniprésent et voulant complètement prendre les rennes du groupe.
Mais même si c'est le début de la fin pour le groupe, l'album reste exceptionnel, du niveau des précédents, notamment avec Shine On You Crazy Diamond.
Pink Floyd a encore de beaux jours devant lui.
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24 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Dernier chef d'oeuvre avant la descente, 17 janvier 2004
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wish You Were Here (CD)
Wish you were here est à écouter en le replaçant dans son contexte : il suit Dark Side Of The Moon. Une fois que l'on sait cela, l'hommage des 4 Floyd à leur membre fondateur devient plus émouvant. Ils sont devenus des stars du rock, il est devenu fou. Pourtant les paroles de Waters commencent à sentir le souffre. Désorientés par le succès de Dark Side les 4 se retournent sur leurs débuts sans que leur créativité faiblisse. Au contraire cette nostalgie désabusée de leurs débuts semble les motiver. Le mixage fait la part belle aux nappes de toutes formes qui façonnent le son de cet album en laissant la première place méritée à la guitare de David Gilmour. Le jeu de ce dernier coule comme du miel dans les oreilles. Les Floyd sont toujours au sommet en 1975, ils commenceront à faiblir avec Animals (1977)dont les musiques ont du mal à suivre les paroles (presque trop) cyniques de Waters.
Cet album est un classique (mon préféré après Meddle) à écouter en entier et en boucle comme tous les albums des Pink floyd (la touche random de votre lecteur de CD est à bannir évidemment).
Wish You Were Here est donc la dernière pièce maîtresse des Floyd, leur dernier bijou, mais quel joyau !!
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29 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Si seulement ils pouvaient être encore là..., 7 novembre 2011
Par 
elvisisalive "Good Old Time" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wish You Were Here (Experience Edition - 2 CD) (CD)
Voici donc la seconde Experience Edition (après celle consacrée à Dark Side Of The Moon - The Dark Side Of The Moon (Experience Edition - 2 CD)) et elle est assez logiquement consacrée à Wish you Were Here, le second pilier de la trilogie imparable Dark Side/Wish/The Wall. A noter que l'Experience Edition de The Wall (The Wall (Experience Edition - 3 CD)), n'est pas attendue avant février 2012.

Mais revenons à celle qui nous intéresse aujourd'hui...

Le premier CD est consacré à l'album original, ce fabuleux album datant de 1975, mon année de naissance... Et quel disque, quelle claque !!!

Mais est-t-il encore bien nécessaire de le commenter ?

Allez, en quelques lignes, pour les nouveaux terriens ou ceux qui auraient passé les 40 dernières années sur Mars ou dans un abri atomique : ça commence par les 5 premières parties du planant et apaisant Shine On You Crazy Diamond. Les parties 6 à 9 se chargent de terminer l'album avec un total d'un peu plus de 26 minutes. Welcome to the world of progressive rock ! 26 minutes de pur bonheur, sans aucune longueur, sans superflu... Pour tout vous dire, à chaque fois que j'écoute ce titre, un sentiment de plénitude et de félicité m'envahit... Du solo introductif de Gilmour, aux claviers suspendus de Wright, en passant par la basse bien ronde de Waters et la batterie tout en retenue de Mason, tout ici est indispensable et remarquablement enregistré et produit.

Le titre est écrit en hommage à Syd Barrett, ex-leader des Floyd, débarqué en 1968 car devenu ingérable en raison de ses nombreuses addictions et problèmes psychologiques.

Pendant l'enregistrement du titre à Abbey Road, le 5 juin 1975, un type se pointe dans le studio, paumé et hagard. Personne ne semble le connaître alors qu'il s'agit de... Syd Barrett en personne. Bouffi, le crâne rasé, il est méconnaissable même pour ceux qui ont été ses amis et compagnons de route pendant des années. Des témoins de la scène affirmeront même que des larmes ont coulé sur les joues de certains Floyd ce jour-là...

Mais revenons à l'album... Viennent ensuite les deux titres les moins connus du disque, ce qui n'en fait pas pour autant des titres au rabais. Welcome To The Machine d'abord, avec son motif métallique répétitif et aliénant, illustrant à merveille le titre de la chanson.

Vient ensuite le moment de déguster Have A Cigar, son riff de guitare addictif et son rythme syncopé. Vraiment un excellent titre pas assez souvent mis en lumière à mon sens.

Et c'est enfin Wish You Were Here qui démarre avec sa fameuse intro de guitare électro-acoustique jouée par Gilmour. La ballade est magnifique, la mélodie éternelle, la chanson parfaite...

Avec la reprise de Shine On You Crazy Diamond évoquée plus haut, ça fait un album de seulement 5 titres, mais quels titres !

La production est assurée par le groupe et c'est du grand art. Le tout n'a pas pris une ride, même après 36 ans de rotation sur les platines. Et honnêtement, tout comme pour Dark Side, cette énième remasterisation n'était pas franchement indispenable... La dernière en date, en 1997 me semble-t-il, étant déjà très satisfaisante. Mais bon, business is business...

Venons-en au second CD, contenant les inédits de longue date annoncés et tant attendus par les fans de la première heure.

Ca commence par trois titres live tout bonnement INDISPENSABLES, enregistrés à Londres en 1974, soit un an avant l'entrée en studio des Floyd pour mettre l'album en boîte. Peut-être ont-ils déjà été proposés sur des bootlegs (je ne suis pas particulièrement adepte des bootlegs) mais pour ma part, leur découverte en 2011 me remplit de bonheur. Shine On You Crazy Diamond, certes amputée du solo introductif de Gilmour, brille de mille feux, dans une version quasi intégrale d'anthologie. En fait, tout était déjà là, bien en place, dès 1974 et la version studio de 1975 n'y apportera pas grand-chose de plus...à part le solo de gratte introductif, donc...

Raving And Drooling n'est autre qu'une première version de Sheep qui apparaîtra 2 ans plus tard sur Animals (Animals (Discovery Edition)). Là encore, 12 minutes sans aucune longueur avec un son canon. La transe n'est plus très loin...

You've Got To Be commence par quelques accords de guitare acoustique et s'envole ensuite pour 18 minutes de digressions floydiennes. La basse de Waters est inventive, les claviers de Wright envoutants, la guitare de Gilmour stratosphérique et la batterie de Mason qui n'en fait jamais trop.

Que de trésors cachés... Que l'attente a été longue mais, finalement, bien récompensée.

Les 3 inédits studio ne sont pas inintéressants : Wine Glasses rappelle furieusement l'intro de Shine On You Crazy Diamond. J'ai un peu plus de mal avec Have A Cigar livré dans une version alternative, très proche de l'originale. Mais il faut dire que j'ai du mal avec les versions alternatives, en général... Celle de Wish You Were Here constitue cependant une petite curiosité puisqu'intégrant la participation de Grappelli au violon.

Voilà, c'en est fini pour cette Experience Edition de Wish You Were Here. Un regret de taille, qu'elle n'ait pas été incluse dans l'intégrale Discovery récemment éditée (Intégrale Pink Floyd Studio Catalogue (Discovery Edition - 14 albums - 16 CD)), tout comme Dark Side et The Wall. Le fan que je suis en est donc réduit à acquérir le coffret contenant les éditions Discovery de ces 3 albums, mais également les éditions Experience pour accéder aux inédits. A ce niveau de vice, c'est plus du commerce, c'est du racket !

En revanche, je ne tomberai pas dans le panneau des éditions Immersion à près de 100 euros l'unité... Pas plus de bonus audio que dans les éditions Experience, juste quelques goodies et de pauvres bonus vidéo selon moi bien dispensables : pas de concerts filmés, juste les visuels projetés durant les concerts de l'époque et des versions audio sur support vidéo tout autant superflus.

En conclusion, que l'on soit novice ou fan du Floyd, il faut se précipiter sur l'Experience Edition de Wish You Were Here, tout comme sur celle de Dark Side Of The Moon.

Fan du Floyd de longue date, j'envie ceux qui viennent à ces albums aujourd'hui. Quel bonheur ce doit être de les découvrir. Pour ma part, je les connais par coeur mais en 2011, c'est toujours un plaisir immense de les déposer sur ma platine, de les écouter en boucle en me disant... ben que le rock, c'était vraiment mieux hier... Quant aux Floyd, on réalise qu'on aimerait vraiment qu'ils soient encore là...
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 le méga-planeur, 26 septembre 2010
Par 
prince saphir - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Wish You Were Here (CD)
L'album-hommage à Syd Barrett est en même temps un concept-album aussi abouti que chaleureux, sans doute l'album de Pink Floyd le plus accessible à mon avis, mais également le symbole, pour l'imaginaire et l'inconscient collectifs, de ce que représente le groupe, de sa musique et de son identité (pas encore réduite à celle de Roger Waters quelques temps plus tard). Tous les titres s'enchaînent (comme dans l'album précédent, "Dark Side Of The Moon"), à l'exception de "Welcome To The Machine" et "Have A Cigar".
1 - Shine On You Crazy Diamond (Part One) (Gilmour/Waters/Wright) (13:31) - La longue introduction (un peu plus de 8 minutes 40) est légendaire : très planante au départ, synthétiseurs seuls en une nappe presque immobile sur laquelle vient ensuite se poser la guitare électrique de David Gilmour pour un solo tout en douceur... Quatre notes résonnent, telles des cloches (guitare électrique avec un léger effet d'écho), pour amorcer la seconde partie de l'introduction, la guitare cette fois plus expressive, avec la rythmique. Puis enfin le chant arrive, magnifique couplet, refrain très connu, choeurs féminins; la fin est dominée par un assez long solo de saxophone qui nous emmène tranquillement mais sûrement vers le titre le plus sombre de l'album (et qui annonce l'album suivant tant dans les textes noirs que dans l'atmosphère un peu désolée)...
2 - Welcome To The Machine (Waters) (7:26) - Avec sa guitare acoustique répétitive, sa voix éplorée, ses claviers sinistres, ce titre est très proche de l'album "Animals". Le début donne le ton, avec ses bruitages industriels mystérieux. Et à la fin, on peut entendre une sorte d'ascenseur qui remonte comme vers la surface, vers l'extérieur, la lumière; et puis un soudain bruit de foule joyeuse et animée termine le morceau de manière complètement inattendue.
3 - Have A Cigar (Waters) (5:08) - Très ironique, sur les tromperies du music-business (comme le titre précédent), mais beaucoup plus "léger" (si tant est qu'une chanson de Pink Floyd puisse l'être), bien qu'à la couleur sonore comparable (en cela très proche également de "Animals", et en particulier de "Pigs"); chanté par Roy Harper, musicien bien connu en Angleterre, dont la voix se fond comme un seul homme dans la musique de Pink Floyd.
4 - Wish You Were Here (Waters/Gilmour) (5:41) - Quelques bruitages (conversation, minuscule extrait d'une symphonie de Tchaïkowsky, la Quatrième pour être précis), puis démarre la chanson qui donne son titre à l'album, la plus mélancolique du disque et aussi celle qui s'adresse le plus explicitement à Syd Barrett (dont on sait qu'il est venu une fois assister, incognito et méconnaissable, aux séances d'enregistrement de cet album); un titre plutôt acoustique, et qui se termine de manière presque aérienne, la voix et la guitare en osmose, bientôt recouverts par le vent, et ainsi se fait la liaison avec le finale :
5 - Shine On You Crazy Diamond (Part Two) (Waters/Wright/Gilmour) (12:21) - D'abord, une même note répétée à la basse, puis la rythmique arrive, sur laquelle vient se greffer un solo de synthétiseur puis de guitare électrique de plus en plus enlevé jusqu'à un passage calme, toujours dominé par la guitare, amenant la reprise du thème vocal entendu au début de l'album... Couplet, refrain, couplet, refrain, puis les voix s'effacent devant la longue conclusion instrumentale : rythmique avec orgue et guitare, solo de piano électrique (un de mes passages préférés de l'album), nouveau solo de synthétiseur en même temps que la musique baisse progressivement d'intensité, préparant le dernier thème, calme, rappelant celui du début de la première partie, mais cette fois-ci avec basse, batterie et piano en plus de l'électronique. Dernières notes aux synthétiseurs seuls, dans un fade tout en douceur...
La boucle est bouclée ainsi que cet album qui, s'il ne semble pas traduire une évolution particulière au niveau de la créativité du "méga-planeur", représente néanmoins une sorte d'achèvement formel, et le dernier véritable album de Pink Floyd en tant que groupe, avant la prise de contrôle par Roger Waters puis la séparation définitive.
A noter (en-dehors de celles de la pochette bien connue) les photos à l'intérieur de l'album (que l'on peut retrouver dans les versions remasterisées et vinyl-replica), dont ma préférée est celle avec le foulard rouge agité par le vent, sur un paysage de hautes herbes jalonné de deux rangées de peupliers, comme un adieu poétique à Syd Barrett dont l'esprit plane tout du long sur cet album de légende.
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