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15 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Réhabilitation...,
Par octo "octopus92" (France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : And Then There Were Three (2007 Remaster + DVD Bonus) (CD)
"And then there were three" a toujours été considéré comme un album bancal et ce, pour de multiples raisons...D'abord, c'est le premier album à 3 de Genesis, marquant le départ de Steve Hackett, donc changeant complètement les caractéristiques du son de Genesis et la manière dont sont faits les arrangements. Ensuite, il fut publié en 1978, date de l'explosion "punk" où Genesis fût alors taillé en mille pièces par la critique anglaise. Et enfin, il marque la première vraie incursion dans les hits-parades et l'ouverture véritable vers l'Amérique grâce au titre "Follow you, follow me". Donc, un album forcément de transition, aujourd'hui encore rejetté par ses auteurs, qui bénéficiait jusqu'à cette version d'un mixage horrible, lorgnant vers les aïgus avec des sons de claviers omniprésents qui écrasaient tout le reste, chant et batterie inclus ! Grâce au nouveau remixage, l'album semble comme... "transfiguré", à la limite d'être un nouveau disque ! Le chant de Collins est enfin restitué dans toute sa splendeur et dirige les chansons et ses parties de batteries et percussions, parfois extrêmement recherchées et dynamiques, soutiennent enfin la musique qui se veut au départ plus abordable. On peut redécouvrir quelques grands titres (le solide "Deep in the motherlode", l'amusant "Scenes from a night's dream" ou l'extraordinaire "The lady lies", l'un de mes 10 titres préférés du groupe) Certes, question compositions, on a plus l'impression d'avoir un recueil de chansons de Banks d'une part et Rutherford de l'autre, que d'une vraie alchimie commune créative. De plus, Banks, après avoir pondu des chefs-d'oeuvres aux multiples rebondissements, propose ce coup-ci des morceaux plus ramassés, voir simples (la superbe ballade "Many too many") et Rutherford s'embourbe un peu dans ses ballades ("Say it's alright Joe", "Snowbound")... L'album n'est pas un chef-d'oeuvre donc et le groupe n'avait pas encore trouvé la manière dont il allait fonctionner en trio, mais cette nouvelle version fait beaucoup mieux que le réhabiliter... Mal-aimé ou sous-estimé, il regagne enfin grâce à ce remixage quelques gallons et on prendra du plaisir à apprécier la version en 5.1 autant que celle stéréo (à noter que le titre "Say it's alright Joe" est le seul à avoir été remixé d'une manière artificielle, les bandes masters du titre ayant disparu) Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Tirez pas sur le batteur!,
Par Loren-T (France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : And Then There Were Three (CD)
"Manque d'inspiration"!? "Faiblesses de l'album"!!???Fin d'une époque, c'est sur...les albums avec Peter G. et Steve H. étaient tous magnifiques, ceux d'après sont "différents". Ce disque est Excellent, plus "standard" certes, mais quelles richesses mélodiques ici encore, quelle musicalité! Qualités sonores excellentes de cette édition remastérisée de 1994. Album luxueux. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Superbe,
Ce commentaire fait référence à cette édition : And Then There Were Three (2007 Remaster + DVD Bonus) (CD)
Album d'une richesse mélodique et harmonique énorme. Je l'écoute depuis sa sortie en 1978 , si vous ne l'avez pas allez y , rien à jeter , que du talent , et du très grand talent, et cette version sacd , fantastique .Merci à Genesis . Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
La transition parfaite,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : And Then There Were Three (2007 Remaster) (CD)
Souvent décrié, album mal-aimé, sous estimé, bafoué, "And Then There Were Three" est le vilain petit canard dans la discographie 70s de Genesis. Déjà, il est moins progressif dans son style, ensuite, Steve Hackett le bien nommé est définitivement parti. Enfin, il contient le premier véritable tube du groupe "Follow You Follow Me". Pourquoi tant de haine à l'égard de cet album aux qualités évidentes ?Qui dit que "And Then There Were Three" n'est plus progressif ? D'accord, le format des chansons est réduit, les rythmes sont moins chaloupés... Quoique, la première piste démontre le contraire. "Down And Out" avec sa rythmique très complexe, le jeu de Phil Collins, son atmosphère oppressante et son superbe solo de synthé par Banks est typiquement prog. Non, l'ancien Genesis n'est pas foncièrement mort. De plus, si c'était le cas, aurait-ce une importance ? Pas pour moi. Le groupe change, et il sait où il va. "Undertow", "Bruning Rope", "Follow You Follow Me", "Snowbound", oui ce sont des ballades, oui ça ressemble guère à "Firth Of Fifth" ou "In The Cage", mais c'est toujours aussi mélodieux. Les musiciens sont très inspirés, Collins est excellent derrière les fûts et le micro, quoi de plus ? C'est plus calibré FM, plus pop, plus variété. Mais quelle variété ! La recherche mélodique poussée jusqu'au bout, le romantisme des débuts "Trespass" refait surface. L'atmosphère est moins chaleureuse, mais d'un côté, le groupe perd un de ses membres capitaux... "And Then There Were Three" est une transition. Mais c'est aussi une oeuvre à part entière. Elle manie l'ambiance romanesque et automnale du génial "Wind And Wuthering" tout en proposant le son avantgardiste du suivant, également génial, "Duke". Aucun titre n'est à jeter, même pas "Say It's Alright Joe", magnifique ballade, certes répétitive, mais subtile, du maître Rutherford, au meilleur de sa forme. Celui-ci n'est certes pas aussi inventif et technique que l'était Hackett, mais on peut dire que pour un bassiste, il joue plutôt bien du lead guitar. Et puis, ces mélodies cache justement l'absence de soliste. C'est le grand challenge de cet album, et de mon côté, j'y adhère et c'est réussi. Mes morceaux préférés restent le classique de Tony Banks "Undertow", le superbe tube "Follow You Follow Me" et son solo très simple mais à l'efficacité redoutable; "Deep In The Motherlode", qui annonce déjà la couleur de "Duke", et éventuellement "Burning Rope", le morceau le plus épique s'il on peut dire, de cet opus. Bravo Messieurs de Genesis, ne vous fiez pas à la critique, car cet album est un joli passage entre deux ères, et tout est bon dedans. A dans deux ans, avec un opus tout aussi réussi, mais bien moins hésitant "Duke". Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
encore un grand musicien en moins...,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : And Then There Were Three (Definitive Edition Remaster) (CD)
Voici maintenant le trio de Genesis qui le restera Durant 15 ans. L'ambiance de ce disque est spéciale, un peu mystérieuse et l'effet est très bon. Les morceaux comme Down and out (morceau complexifié par Phil Collins dont c'est le seul à pouvoir faire ça), Snowbound et Undertow nous le montre bien. On retrouve le hit Follow you follow me, bien connu. Burning rope est une chanson de Tony Banks ; exceptionnelle. Un très bon disque en somme.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : And Then There Were Three (CD)
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST JUIN 1978 N° 119 Page 62Dernière chronique de ce Best of GENESIS "Folle GENESE" 11° Album 1978 33T Réf : PHONOGRAM 9103 121 S'il est le dernier né d'une famille de 3 enfants, "And then there were three" n'en n'est pas moins différent de ses frères que ceux-là pouvaient l'être entre eux. La première écoute combine l'apaisement heureux d'une longue attente et le bonheur enfantin de la déglutition d'un bonbon anglais. Tout est en l'occurence bien léché : les mélodies vous passent le coeur, les musiciens sont parfaits et la qualité des compositions supporte même la quasi absence de lead guitare. Le jeu de Rutherford, quoique très très bien senti, reste limité. Que fait Hackett avec son "guignol's band" ? Ce vide, Collins s'applique à le combler d'une part par un jeu puissant et plus technique, chaque plan est bien pensé, bien écrit, il ne peut plus se permettre de jouer aussi fin et spontané qu'à l'époque de "Nursery Cryme", d'autre part des vocaux omniprésents particulièrement bien composés et bien chantés : notamment dans "The lady lies" et "undertow". Bref, cet album nous ramène donc Genesis tel qu'on aime avec pourtant la marque d'une certaine sensibilité au courant musical actuel. Les chansons sont courtes et certaines s'engagent franchement dans la voie du rock. Mais chassez le naturel, il revient au galop, et les passages génésissiens succèdent au côté hard du début des morceaux ("Ballad of big"). Ces références au côté plus rock de la musique ont permis de faire de ce disque un fabuleux album de chansons sans "grands" morceaux. Définitivement, le disque est attachant, mais ne correspond pas vraiment à un changement brutal de style. Enfin si....peut-être dans la forme, mais pas dans le fond, comme on aurait pu le croire après leur décision de changement d'orientation qui suivit le départ de Steve Hackett. . . AVIS AUX COLLECTIONNEURS De la période qui précéda "From genesis to revelation" datent deux disques (45T), l'un paru en février 1968, "The silent sun/ That's me", l'autre en mai 1968 "Awinter's tale/ One eyed hound" deux singles fondés sur le même principe juxtaposant une face A nettement commerciale (genre Bee Gees de cette époque) et une face B plus swinguante. Tous deux sur Decca. Signalons ensuite les inédits du catalogue Charisma, non publiés en France : "Happy the man" couplé avec "Seven stones" en octobre 1972 "Twilight alehouse" au dos de "I know what i like" en janvier 1974 "You and I" au revers de "You have your own special way" en 1977 "Match of the day" sur le EP où figuraient "Pigeons" et "Inside and out" en 1977 Tous ces titres deviendront des pièces rares si Phonogram n'a pas l'idée de les éditer en fin en France. (Herve Picart Magazine Best) Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
17 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Fin d'époque,
Ce commentaire fait référence à cette édition : And Then There Were Three (Definitive Edition Remaster) (CD)
Cet album marque la fin d'une époque, celle du Genesis progressif amorcé avec Trespass en 1970. Le départ de Steve Hackett, guitariste de génie et compositeur régulier du groupe, bouleverse la signature sonore du groupe, désormais réduit à un trio. Cette absence est palliée avec abnégation et sérieux par Rutherford, qui assure désormais basse et guitare (en particulier sur "Burning Rope" ou "Many Too Many"), et par les nappes de synthé omniprésentes de Banks. Avec des compositions globalement plus concises et en abandonnant pratiquement l'onirisme mélancolique, le Genesis de 1978 gagne indéniablement en efficacité. En lui-même, l'album n'est pas mauvais mais il manque de cohésion. "Undertow", "Burning Rope", sont encore marquées par un certain esprit progressif, tout comme "Deep in the Motherlode", peut-être la meilleure chanson de l'album. Dans un style différent, plus accessible, "Many Too Many", "Say It's Alright Joe" ou le tube "Follow You, Follow Me" sont assez réussis. "Scenes from a Night's Dream" ou "Lady Lies" pourraient aisément figurer sur Duke ou Abacab, albums que je n'aime pas mais que des millions de gens révèrent. Au final, And There Were Three laisse un goût d'inachevé, plus assez progressif pour les uns, pas assez commercial pour les autres. Réduit à trois, le groupe esquisse pourtant ici la recette miracle des années 1980 : des tubes calibrés remplissant les stades. Si vous aimez cette période, achetez-le pour son côté "pionnier", si vous aimez le progressif, achetez-le pour en connaître le chant du cygne.
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17 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le comble du romantisme chez Genesis,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : And Then There Were Three (Definitive Edition Remaster) (CD)
Je ne peux m'empêcher de défendre cet album, victime d'un désaveu presque général. Tout d'abord, oui, Steve Hackett est parti et le son s'en ressent cruellement, oui, par moments, on pourrait se lasser de toujours entendre les mêmes nappes de synthé et enfin, oui, je préfère cet album aux deux précédents, pourtant si merveilleux, tellement la musique est belle. "Wind and wuthering" est notoirement romantique, mais celui-ci, avec ses nombreuses envolées, l'est certainement encore plus car presque toutes les chansons sont mélancoliques. Je vois une teinte hivernale, soulignant, en accord avec le titre que le groupe a subi une transformation et ne sera jamais plus comme avant. Toutes les chansons me semblent d'ailleurs parler de non-retour, à cause d'une prise de risque fatale (Ballad of big, Burning rope, Deep in the motherlode, The lady lies), ou à cause d'un événement néfaste et irréversible (Down and out, Undertow, Snowbound, Say it's alright Joe)... presque un album concept ! D'autant plus qu'il y a une unité stylistique, souvent considérée comme de la monotonie, malheureusement.Pour en revenir à la musique, plusieurs de mes mélodies préférées sont ici, dans Down and out, Undertow, Burning rope, Deep in the motherlode, Scenes from a night's dream ou encore The lady lies. Cette complaisance mélodique a d'ailleurs renforcé l'idée que ceci est le premier album commercial du groupe. C'est peut-être vrai, mais, à part pour le single "Follow you, follow me", j'y vois plutôt une brillance extrême de la composition. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4.0 étoiles sur 5
Belle fin en tous cas !,
Ce commentaire fait référence à cette édition : And Then There Were Three (2007 Remaster + DVD Bonus) (CD)
Si c'est la fin du meilleur du Groupe, c'est quand même une sacrée belle fin.Je regrette bien sûr l'absence de guitare, mais que de belles mélodies, de brutaux et ravissants changements d'accords ou de rythme. Du beau travail auquel le SACD et le DVD Audio rendent hommage, en dépit d'un son certes spatialisé et subtil concernant claviers et cordes, mais pouvant manquer ici ou là de densité (voix) ou d'aération (batterie), et dans l'ensemble, de dynamique. Une impression de trop de compression. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3.0 étoiles sur 5
Un album de transition avec quelques très bons moments.,
Par
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : And Then There Were Three (CD)
Après les excellents "A trick of the tail" et "Wind and wuthering" et le départ de Steve Hackett, "And then they were three" marque le pas. L'album est loin d'être mauvais mais la musique se fait plus simple, moins ambitieuse sans être encore commerciale.Certains morceaux sont néanmoins très bons: le superbe "Down and out" qui ouvre l'album est mon préféré, l'entrainant "Deep in the motherlode" est également excellent, le mélancolique "Many to many" est magnifique, "Scenes from a night's dream" vaut aussi le détour. La plupart des autres titres sont corrects mais il manque un peu d'inspiration par moment. Quand au dernier morceau "Follow me follow you", je le trouve vraiment trop convenu. Album sympa quand même dans l'ensemble mais c'est vrai qu'il ne soutient pas la comparaison avec tous les albums antérieurs (de "Trespass" à "Wind and wuthering") Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles |
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And Then There Were Three (Definitive Edition Remaster) de Genesis (CD - 1994)
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