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4,3 sur 5 étoiles19
4,3 sur 5 étoiles
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Sex, drugs & rock'n'roll. Le triptyque absolu. Les Tables de la Loi. Dans les trois domaines, les Stooges ont explosé et repoussé toutes les limites connues. On ne va pas évoquer ici les croustillantes histoires de backstage ou les sombres contes de dealers, mais plutôt s'intéresser au versant rock'n'roll de l'affaire.
En 1972, les Stooges n'existent plus. Iggy Pop est signé par le manager de Bowie pour deux disques solo. Il entre en studio avec son nouveau guitariste James Williamson et après des essais infructueux de section rythmique, rappelle les frères Asheton. Le groupe s'appellera désormais Iggy & The Stooges.
Ce qu'ils vont tant bien que mal finir par enregistrer (mixé par Bowie) est un carnage total. Un vomi sonique impossible à décrire, les mots n'ont pas encore été inventés pour rendre l'ambiance des coulées de lave musicales sur lesquelles Iggy « pose » une voix de psychotique intégral.
Jamais le rock ne s'était aventuré dans des zones aussi sauvages. Rares seront ceux qui essaieront d'aller aussi loin. Aucun n'y est encore parvenu.
Si vous n'aimez pas ce Cd, allez en enfer. S'il vous plaît, c'est que vous y êtes déjà.
55 commentaires|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Je ne commenterai pas ici la musique enregistrée elle-même bien connue par ailleurs, mais uniquement le mixage présenté sur ce disque précis. Il va de soi que si celui-ci était le seul moyen d'entendre Raw Power, il serait indispensable. D'ailleurs ce mix n'a peut-être pas que des défauts mais il me semble que le point de vue exprimé dans les deux commentaires précédents ne soit pas le seul légitime et je voudrais simplement en exprimer un autre. En effet, la jubilation ressentie à l'écoute du Search and Destroy gonflé qu'on a longtemps fantasmé laisse vite la place au sentiment de perte de la poésie du mixage original. Cette poésie tenait précisément aux sensations paradoxales de sons aux échelles et aux localisations décalées : guitares énormes toutes petites dans un coin, batterie immense au premier plan, etc, le tout dans une stéréophonie spacieuse. On touche en fait ici à une ambiguïté fondamentale des Stooges et d'Iggy Pop : d'un côté le hard rock primaire et primitif, de l'autre les prétentions à l'art-rock. En mixant Raw Power, David Bowie en avait fait une véritable aventure et avait justifié le deuxième aspect. En le remixant, Iggy a cédé à la peur du vide (du son partout et tout le temps, 0 dB de dynamique), a fait de ce merveilleux disque un rouleau compresseur uniforme de la première à la dernière seconde, bouchant soigneusement tout espace où quelque chose pourrait se produire. Bowie avait précisément ouvert l'espace, permettant l'événement. L'acceptation du risque ("Gimme Danger") n'est pas toujours là où on croit. A mon avis, Iggy a rabaissé Raw Power très près de n'importe quel disque de hard. En conclusion, ma préférence va très nettement au Bowie Mix. Mais au-delà de ce jugement personnel, chacun choisira en fonction de ses prédilections : ceux qui penchent du côté du hard et des oeuvres les plus récentes d'Iggy préféreront sans doute le mix 2 ; ceux dont les goûts les poussent plutôt vers The Idiot ou Zombie Birdhouse trouveront peut-être plus de satisfactions avec le mix 1. Mais rien n'empêche, ou ne devrait, d'écouter les deux pour saisir les enjeux. Justement, ce qui en définitive fait pencher mon jugement sur cet objet discographique, c'est que les deux mixages n'y aient pas été inclus alors que les immenses différences entre les deux le justifiaient amplement et que la durée disponible sur un CD le permettait largement.
22 commentaires|24 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 27 novembre 2013
En 1972, après deux disques fabuleux et quelques changements de personnel, dont le plus notable sera le remplacement de Ron Ashton par James Williamson à la guitare, revoilà les Stooges à Londres pour l'enregistrement de leur troisième album, "Raw Power" le bien nommé. Hélas, Iggy Pop et James Williamson ne sont plus à l'époque que l'ombre d'eux mêmes, des junkies plus intéressés à trouver leur dose quotidienne qu'à s'investir dans leur musique. Les séances à l'Olympic studio tournent à l'anarchie, Iggy allant même au cours d'une crise jusqu'à effacer le mix définitif de l'album et il faudra l'intervention de David Bowie pour réussir à sauver ce qui pouvait encore l'être...

"Raw Power" parait en 1973 avec son mixage raté et l'on est d'autant plus frustré que les compos s'y révèlent sacrément bonnes : "Search and Distroy", "Gimme danger", "your pretty face is going to hell", "Raw Power", "I need somebody", autant de titres entrés dans la légende...On découvrira plus tard sur d'horribles outtakes que d'autres titres, pourtant magiques issus des mêmes séances, ont été écartés du track listing de "Raw Power". On peut ainsi citer le détonant "I got a right", le sublime "I'm sick of you" et bien sûr l'énigmatique "open up & bleed". Seule consolation, Iggy Pop aura la bonne idée d'enregistrer en 1993 sur "American Caesar" une version définitive du standard "Louie Louie", titre que les Stooges jouaient à l'époque de "Raw Power" et dont on retrouve une version massacrée sur "Metallic K.O".

Mais l'histoire ne s'arrête pas là. En 1997, Iggy Pop décide tout seul comme un grand de proposer SON mixage de "Raw Power". Le résultat est effrayant ! De la saturation numérique partout qui rend le disque quasi inécoutable ! Un sérieux concurrent Pour le "Music Métal Machine" de Lou Reed...

Cette version "legacy edition" de 2010 reprend le mixage imparfait de Bowie. Légèrement nettoyé, il offre un son un peu meilleur que le mixage original, mais sans en effacer les défauts : trop d'aigus, absence de basses, batterie inexistante, variations des niveaux sonores...Malgré cela on est content de retrouver, dans son état d'origine, ce disque qui servit de bande-son à nombre de virées nocturnes....Le second CD, "Live at Richards-Atlanta" d'octobre 1973, possède le son nullissime de tous les live des Stooges et n'apporte donc rien. On trouve toutefois en bonus un titre inédit, rescapé des séances de l'Olympic Studio : "Doojiman". Le son est bon, mais le morceau n'a rien d'exceptionnel.

Après toutes ces années, écouter "Raw Power" reste toujours un déchirement. Ce disque aurait pu être le plus grand disque de l'histoire du rock, il n'en sera finalement que le plus grand ratage...
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le 20 mars 2013
Cet album est fantastique. Un son énorme. C'est du brutal !
A première écoute, j'ai été étonné par la saturation omniprésente (guitares ET voix). J'ai eu peur de ne pas m'y faire, en fait c'est complètement raccord avec la sauvagerie de l'album. Aucun problème à ce niveau-là.
Pour le reste : c'est du tout bon. Pour moi, amateur de stoneries et autres, un vrai régal, un "must have"...un classique.
Outre un plaisir évident à écouter cet album, j'y ai trouvé quelques avantages « collatéraux ». En effet, en fond sonore, cet album est idéal pour :
- Mettre fin à un repas de famille avec belle maman
- Passer l'aspirateur dans le salon
- Préparer sa lettre de démission ("your pretty face is going to hell")
- Etc.
Enfin, j'ai eu le plaisir de voir ce groupe sur scène en 2011 en haute savoie. Je confirme l'efficacité de Shake Appeal !
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Quand Iggy et ses compères ont enregistré Raw Power, la maison de disque a en quelque sorte opposé son véto à la sortie de l'album. Alors, David Bowie a remixé l'album pour qu'il paraisse moins sauvage. Et le classique a circulé durant plus de deux décénnies sous cette forme là. Quand Iggy Pop a repris en main le mixage de cet album désormais mythique, on pouvait s'attendre donc à retrouver une sauvagerie un peu perdue. Et c'est bien le cas !!!!!
Dans le nouveau mix, l'album sonne encore plus proche des premiers albums du groupe, et les morceaux comme "search and destroy" ou "I need somebody" méritent ENFIN le son qu'on osait espérer depuis des années.
L'album était déjà un indispensable; avec le remix d'Iggy, il devient une pierre angulaire du rock 70's.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 1 septembre 2015
L'échec commercial de FUN HOUSE (1970) et les diverses addictions de ses membres auront la peau des Stooges. N'ayant plus de maison de disques, c'est un Iggy Pop héroïnomane qui est récupéré à Londres par David Bowie (fan de la première heure) et qui se fait signer par MainMan comme artiste solo. Il va faire venir James Williamson (qui avait rejoint le groupe fin 1970 comme deuxième guitariste) afin de l'aider à écrire de nouvelles chansons, puis les deux compères vont rappeler les frères Asheton, reléguant du coup Ron à la basse !
Remixant un travail de départ déjà bâclé par Iggy, Bowie va vouloir faire son artiste et va planter magistralement RAW POWER, pour ce qui va devenir l'une des plus légendaires productions pourries de l'histoire du rock ! Néanmoins, ce disque est le troisième chef-d'œuvre des Stooges. Plus classic rock dans la construction des morceaux (Williamson a une approche plus standard que Ron Asheton), l'album n'en dégage pas moins une fournaise qui oeuvrait déjà sur FUN HOUSE, à grands coups de riffs entre hard rock et punk survitaminé (il y a même des solos !), mais n'hésite pas à ralentir un peu le tempo (génial I NEED SOMEBODY), ni à faire appel aux guitares sèches pour la première fois (GIMME DANGER).
Mal produit, plus nuancé mais pas moins destroy, ceci est le tiers blessé de la trilogie fondatrice du punk.
Tops : SEARCH AND DESTROY, GIMME DANGER, RAW POWER, I NEED SOMEBODY, SHAKE APPEAL, PENETRATION
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Sortit en 1973,dans un climat cahotique au sein du groupe(addictions aux drogues dures)"raw power" est un pur disque destroy et destructeur.On sent le malaise qui est palpable sur chaque membre du groupe...et pourtant les meilleurs disques sont souvent écrit dans la douleur.C'est le cas de ce classique.Jamais un groupe n'avait alors sonné aussi violent,brutal et noir.Iggy est possédé par le démon sur chacune des 8 mandales de ce pavé jeté à la tronche des groupes bcbg et trop propres sur eux.C'est l'incarnation du mal étre,de l'anarchie et du nihilisme en à peine 35minutes.Mais pourquoi en faire trop,avec autant d'intensité?"search and destroy""gimme danger""raw power""penetration" sont 4classiques,et les 4autres sonts de véritable mines sur lesquelles on saute pour atterrir tous droit en enfer,sans étre sur d'en revenir.Alors si le son laisse à désiré(ici le mixage est assuré par iggy en personne,contrairement à la version de bowie,jugée trop propre par l'iguane),cela renforce la brutalité de cette arme de destruction massive pour vos pauvres oreilles,qui vont saigner comme jamais à l'écoute de ce qui est peut-étre le premier vrai album punk de l'histoire.En un mot:une tuerie!!!18sur20.
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le 30 mai 2010
Je me souviens qu' en 77, tous les petits keupons n'en avait que pour les Sex- Pistols, Damned et autres Clash... Mais cette album-là, sorti quelques années avant, était une REFERENCE. Album radical, sans concession,rock déjanté à l'état brut... Le son n'est pas terrible, mais c'est l'éclate ! Aujourd 'hui on peut qualifier cette galette de "classic rock". Indispensable donc !
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le 1 novembre 2010
il n' y a rien a faire . après plusieurs écoutes successives ,je ne trouve rien de bien a ce disque! je ne suis pas fan d'iggy,mais de là a appeler cela de la musique il y a un problème d’ouïe...ces morceaux ne sont que bruits sans mélodie et sans attrait.il parait que c'est à cause du mixage...et bien même si ce disque était bien mixé ,le résultat serait le même! je ne comprends pas comment certains journalistes ayant pignon sur rue puissent défendre cette sois disant " oeuvre musicale " .maintenant ,après écoute de ce disque ,je comprends mieux pourquoi les groupes punk sont apparus ,car ils ont essayé de copier ce style et certains y sont arriver ! mais qu'on ne parle pas de musique ,seulement de bruit!
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le 17 septembre 2010
Dernier album des Stooges, Raw Power est un brulot qui a inspiré la génération punk de 1977 (Damned, Sex Pistols et autres). Les titres défilent à toute vitesse. Pas de quartier. Par rapport à 'the stooges' et 'fun house', les influences psychédéliques et un peu free-jazz ont disparu, cf le changement de guitariste. Ici, c'est l'urgence. Vite et fort. Search and destroy. J'avais beaucoup aimé il y a 30 ans. Je les ai vus cet été (Lyon 14/07/2010) et j'ai réécouté: je trouve ça toujours aussi bon.
Le live du 2eme disque a plus valeur de témoignage. Livret avec interviews.
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