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le 29 mars 2007
Ce premier album de Jay-Z dégage l'aura des albums de légende fondée d'une part sur la qualité du disque mais aussi sur toutes les légendes et rumeurs qui accompagnent sa réalisation. Dope dealer patenté, jay-z aura mit 2 ans pour aboutir "reasonnable doubt" (comme Illmatic pour Nas), une période durant laquelle il multiplie les freestyles radio sans faire la moindre apparition discographique sauf sur le premier lp de Big L. Le premier single 'dead president/Ain't no nigga (ft Foxy Brown)' sort 2 semaines avant l'album et participe à en rajouter au Buzz de fou.

Une attente que Jay-z comple en s'entourant d'artistes à l'authenticité et au talent reconnu de tous ; Mary J.Blidge, reine du rnb pendant les 90's, Memphis bleek, inconnu à l'époque puisqu'il n'avait pas 18 ans et qui continue aujourd'hui d'accompagner le maitre, Foxy Brown et surtout Notorious Big qui trone à l'époque sans partage sur le rap new yorkais et qui apparait sur 'Brooklyn's finest', titre évocateur puisque les deux rappeurs seraient entrés en studio, auraient écouté cinq fois l'instrus, se seraient regardé, "i'm ready", "i'm ready too" et le morceau aurait été bouclé dans la foulée. Bien qu'on soit romantique au US, aucun de ses deux rappeurs ne pose leurs textes sur papier !! Les deux rappeurs ne se retrouveront qu'une seule autre fois en studio pour 'i love the dough' sur le second lp de Biggie.

Tous les ingrédients sont donc réunis pour accompagner de charisme et de street crédibilité la verve inimitable de Jay-Z. Phases courtes, flow punchline et instrus frais et variés, cet album restera à jamais une référence du rap et il est difficile de signaler un titre plutôt qu'un autre sans engendrer un débat. Les albums suivants lui apportèrent la fortune mais c'est cet album qui lui assura toute sa carrière le respect du milieu hip hop. 'The blueprint' et 'vol3 life & times of sean carter' sont mes deux autres albums préférés de Jay-Z. Petit bémol à sa carrière : son beef (clash) avec Nas, inutile et bas de gamme qui a participé à rabaisser le niveau du rap US ces dernières années et qui a contribué à rabaisser notre culture au niveau de "culture pour ados adeptent de ghetto fiction". Soyons pas dupes, les gangstas millionaires ont des flingues en chocolat.
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le 25 février 2004
Un coup d'essai qui s'est transformé en coup de maître. Jay-Z, cet ancien dope-dealer devenu un rappeur au flow elastique, frais et très technique, hyper talentueux. Un buzz important aussi à l'époque car haï par 2Pac et frère d'arme de Notorious BIG. En effet, les 2 compères sont voisins et utilisent la même technique d'apprentissage des lyrics basé sur la mémorisation. Pas étonnant qu'on les retrouve sur le mémorable Brooklyn's Finest. Can't Knock The Hustle est le premier tube de Jay-Z, parrainé par la grande Mary J Blige et Ain't No Nigga est aussi anthologique. Memphis Bleek fait sa première apparitionc (il avait 17 ans) sur l'hypnotique Coming Of Age et Dead President 2 fait figurer Nas. La suite on la connait: succès immédiat, querelles d'investitures du titre de King of NY avec Nas suite à la mort de Biggie et mise en service du label Roc A Fella. Mais l'album en lui même est un must pour les puristes.
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le 28 octobre 2003
Cet album est devenu un classique au cours des ans dans la communauté hip hop. Raillé au debut pour sa pochette et le mimétisme de la philosophie gangster, cet album est en fait bien plus. Entre introspection profonde sur "Cashmere Thoughts" et "Can I Live" et singles tres commerciaux bien qu'extremement demandant lyricalement ("Can't Knock The Hustle" [première apparition de Mary J Blige sur un album de rap] et "Ain't No Nigga"), cet album est extremement balancé et marquera les signes caracteristiques de celui qui domine encore le Rap (n'en deplaise a Eminem Et 50 Cent)
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Avec ce disque, Jay-Z est devenu le Dieu du rap ...
Dieu est un fumeur de havanes ...
Tous les autres ne sont que des fumeurs de Gitanes ...
De toutes les manières, c'est la pipe que je préfère ...
44 commentaires|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Un skit d'entrée qui pourrait être tout droit sorti de Grand Theft Auto, juste histoire de rappeler ici que Jay Z fait partie de ces pionniers qui ont réinventé le rap dans le milieu des années 90. Un titre d'entrée ('Can't Knock the Hustle') qui pose le flow du maître et qui annonce la grandeur de ce qui va suivre. Tout est là dans ce premier disque de H.O.V.A., les paroles sont intelligentes, les beats sont excellents et si sa musique évoluera quelque peu par la suite, Jigga n'a jamais sonné aussi authentique (et pour cause) que sur cet album.
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le 15 février 2015
"Reasonable Doubt" est une confection de titres tous aussi accrocheurs les uns que les autres. Rien que le premier morceau "Can't Knock The Hustle", avec son instru simple mais sombre et envoûtant à la fois, donne envie de continuer.
Certains morceaux ont été produits par des grands noms du rap comme DJ Premier.
Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que ce premier album est considéré comme le meilleur de Shawn Carter, alias Jay-Z. Même ce dernier l'a avoué lui-même.
Il a d'autre part marqué son époque, sorti en pleine période de tension entre les rappeurs de la West Coast et de l'East Coast aux Etats-Unis, une période où les deux clans ne se faisaient pas uniquement la guerre avec des mots, mais avec des vraies armes.
Avec "Ready To Die" de The Notorious B.I.G. (dont Jay-Z était d'ailleurs un frère d'armes), "Illmatic" de Nas, et "All Eyez On Me" de 2Pac (et j'en passe), le premier album de Jay-Z fait partie des grands classiques du hip-hop américain. Vital pour les fans du genre.
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le 15 juin 2016
Quand il appelle son premier album Reasonable Doubt (Doute Raisonnable), Jay-Z parle sûrement des doutes de l’industrie du disque à son égard car lorsqu’il leur présente cet album, personne ne veut investir dans le projet. Le emcee, avec l’aide de ses associés Damon Dash & Kareem Burke, se résout donc à le produire par ses propres moyens et crée de ce fait le label Roc-A-Fella, début d’une longue histoire avec le rap game. Si les autres doutent, Jay, lui est confiant, à 26 ans le emcee a déjà une vie derrière lui, une mentalité bien forgée et plus d’une corde à son flow qui, de ses nombreux featurings et tournées avec son mentor Jaz-O, le groupe Original Flavor mais aussi des apparitions aux cotés de rappeurs comme Big Daddy Kane ou Biggie, a déjà pas mal bourlinguer.
Rien ne peut le faire douter, le hustler devenu rappeur sait qu’il va réussir et cette détermination, il l’expose sur cet album, à son image, flamboyant.
Flamboyant, comme Can’t Knock The Hustle, première plage de l’album, avec la voix de somptueuse de Mary J Blige et un beat très smooth de Knobody, nous mettant directement dans l’univers du rappeur et nous apprenant aussi beaucoup sur la vision de ce personnage, alors nouveau dans le rap.

Le emcee à la voix de velours manie parfaitement son « futuristic flow », mélangeant un flow accéléré du début des 90’s (à la Das EFX) avec un flow contemporain, moins rapide, jouant avec les mots avec une dextérité que peu de rappeurs ont, quand il nous raconte ses histoires de rues, de flambe et sa vie de hustler.
Jigga nous plonge dans son univers avec des morceaux s’enchainant comme des petits films très bien écrits et captivant à l’image du conceptuel et très bon Coming Of Age où il se met dans la place du boss donnant sa chance et éduquant son protégé, Memphis Bleek, apparaissant ici pour la première fois, dans ce mélange entre arrivée dans le rap game et le street game.
Memphis n’est d’ailleurs pas le seul invité, SauceMoney apparaît sur le terrible Bring It On, où l’on retrouve aussi son mentor Big Jaz, mais la meilleure collaboration revient bien sur à Brookly’s Finest où il invite son ami et légende Biggie pour un pur street banger, où les rimes plus terribles les unes que les autres s’enchainent entre les deux mcs pour nous offrir un vrai festival lyrique.
On se régale à l’écoute de cette ébauche de luxure et aussi de bon flow sur des morceaux comme Feelin It ou l’époustouflant exercice de style 22 Two’s mais Jay -Z montre autant de talent avec des textes ancrés dans les réalités de la rue avec le très pragmatique Dead Presidentz où le magnifique D’Evils produit par Primo.

Jay -Z est vraiment habile au micro et que le sujet soit personnel comme Regrets ou léger comme Ain’t No Nigga avec Foxy Brown, parlant d’adultère, il impose son style et déploie tout son talent sur des productions très soul comme celle de Ski, gros artisan de ce succès, produisant 4 titres ainsi que Dj Premier fournissant 3 beats, ou encore Clark Kent lui aussi présent avec 3 productions dont le magnifique Cashmere Thoughts.L’orientation très soul donne une certaine homogénéité à l’opus, avec un petit cachet très années 60 dans les sonorités, étant de mise dans le rap en 1996 et aux alentours, convenant aussi bien au style de Jay qu’à l’ambiance qu’il essaye de créer. Rien ne semble avoir été laissé au hasard, on sent que Jay -Z maitrise déjà son sujet et c’est surement aussi pour cela que le résultat final est si épatant.
Car à la fin de cet opus, l’auditeur n’a aucun doute, Jay est un grand emcee, il n’y a rien à jeté sur un album qui est une introduction étonnante à un emcee qui marquera son temps.
On ne peut trouver aucun défaut au rappeur qui rappe avec assurance et talent du début à la fin, faisant de Reasonable Doubt un album tout simplement époustouflant.
Un vrai classique !
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le 14 juin 2013
bonjour
j ai bien recu en temps et en heure le cd mais il n etait sous filme plastique et le pochette
du coup la pochette et raye
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le 10 novembre 2007
Le Must !!! Ausi bon qu'une une bouteille de vendange tardive mais la on peut en abuser Jay-z n'as rien a envié a son compère Biggie Smalls Brooklyn's finest tout simplement
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le 15 avril 2002
Cet album est le chef d'oeuvre de Jay-Z
il a pas fait mieux mais il s'en est approché avec "The Blueprint" excellent lui aussi.
Jetez vous dessus, vous ne serez pas déçu !!
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