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le 9 novembre 2009
En 1968, après leur grandiose The Notorious Byrd Brothers, les Byrds virent country. Le groupe est, à ce moment-là, constitué du chanteur/guitariste/compositeur Roger McGuinn, du bassiste Chris Hillman (les deux seuls membres fondateurs encore dans le groupe - Hillman quittera le groupe après cet album), et du guitariste et chanteur Gram Parsons, fraîchement arrivé pour ce disque (et qui quittera le groupe après). Pas de batteur officiel depuis le départ de Michael Clarke, donc Kevin Kelley et Jon Corneal assurent ce poste. Clarence White, qui entrera dans le groupe dès l'album suivant, joue de la guitare sur certains titres, et on y entend aussi d'autres musiciens comme le pianiste Earl Ball et le bassiste Roy Huskey.
En 1968, donc, les Byrds virent country. Et publient cet album qui n'obtiendra que peu de succès à l'époque avant de devenir totalement culte (influençant les Eagles première génération, ou ZZ Top, par exemple) : Sweetheart Of The Rodeo. 11 titres, dont 9 reprises (les deux autres chansons sont signées Gram Parsons : One Hundred Years From Now et le grandiose Hickory Wind).

Deux reprises de Bob Dylan ici, respectivement la première et la dernière des chansons de l'album. Reprises de Merle Haggard (Life In Prison), Woody Guthrie (Pretty Boy Floyd), ou d'une musique traditionnelle (I Am A Pilgrim)...Sur les 11 titres, franchement, rien à jeter. Mais je dois avouer que j'ai mis vraiment beaucoup de temps avant d'apprécier Sweetheart Of The Rodeo. C'est généralement l'album qui fait ombre au reste de la discographie des Oyseaux. L'album culte, l'album référentiel. En plus, il y à ce génie de Gram Parsons (mort trop tôt, en 1973) dessus...en plus, les Byrds innovent en prônant un retour au son country pur, en écartant le folk-rock des débuts...
L'album est grandiose, mais il ne plaira pas à tout le monde. Les anti-country, fuyez, ce disque court (31 minutes) ne propose que ça ! Mais il propose des chansons admirables, comme Hickory Wind, The Christian Life (sur laquelle les voix de Parsons, pour de sinistres raisons contractuelles, furent effacées), You Don't Miss Your Water ou Blue Canadian Rockies. En un mot comme en cent, Sweetheart Of The Rodeo est un grand album, et un des sommets des Byrds. Après, ce n'est pas non plus, selon moi, leur meilleur album (pour moi, Dr Byrds & Mr Hyde de 1969), ni leur second meilleur (The Notorious Byrd Brothers). Je le place en troisième position. Médaille de bronze, c'est pas mal, non ?
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Dire que les Byrds étaient à contre courant quand ils ont sorti cet album en 1968 serait un euphémisme. On m'avait décrit Sweetheart Of The Rodeo comme un pur chef-d'oeuvre, mais dans mon cas il y a un peu erreur de casting!

Pourtant j'aime bien les accents country dans Neil Young, voire CSN&Y, les Eagles, quand ils sont supportés par des compositions inspirées. Mais ici les dégoulinades de pedal steel suintant tout au long de l'album sur des compositions assez fades me mettent vite dans un état proche de la nausée.

Je ne doute pas que les amateurs de vestes à franges y trouveront leur bonheur, mais ceux qui ont apprécié les Byrds première période risquent de tomber de haut (enfin pas trop quand même, c'est jamais que les Byrds!).

Il parait qu'il y a Gram Parsons et que c'est génial, mais apparemment il aurait été effacé de l'enregistrement... Mais bon ça s'écoute gentiment en bruit de fond (tout à l'heure, en l'écoutant en conduisant, avec le bruit de la voiture, les harmonies et les mélodies me rappelaient un peu le folklore suisse allemand).

Un disque-baudruche de plus dans la grande collection des chef-d'oeuvres surestimés.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 6 septembre 2015
L’immense réussite artistique de NOTORIOUS BYRD BROTHERS (1968) ne l’a pas empêché de devenir l’album le moins vendu des Byrds, lesquels continuent sur leur voie malheureuse avec le départ de Michael Clarke sitôt les séances de l’album terminées ! C’est là que Gram Parsons va faire son entrée dans l’histoire. Embauché par Roger McGuinn qui voulait à la base un pianiste de jazz dans le groupe (!), Parsons va se mettre bille en tête de faire des Byrds SON backing band country (suivi en cela par le bassiste Chris Hillman) et convaincra McGuinn d’emmener le groupe à Nashville pour enregistrer un album. Si ce dernier ne répondra pas aux attentes égocentriques de Parsons (la majorité des voix sera quand même posée par les deux Byrds de base), il sera considéré comme fondateur du country rock, projetant pour la troisième fois les Byrds à l’origine d’un nouveau mouvement !
Jouant la carte de l’immersion totale dans le genre (tempos à 3 temps, crincrins et pedal steel), l’album peut faire sourire aujourd’hui mais à l’époque, voir un groupe de rock typer à ce point sa musique créa une petite révolution. Si l’instrumentation n’y participe que peu, ce sont les changements harmoniques (HICKORY WIND) et les voix caractéristiquement rock (YOU AIN'T GOIN' NOWHERE et NOTHING WAS DELIVERED, reprises à Bob Dylan... encore !) qui chambouleront le petit univers de la country et transformeront ce disque (qui a le droit de ne pas être notre Byrds préféré) en véritable pierre angulaire du genre chéri des rodéos ! Une curiosité de poids, donc.
Tops : YOU AIN'T GOIN' NOWHERE, NOTHING WAS DELIVERED, HICKORY WIND, PRETTY BOY FLOYD, I AM A PILGRIM
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le 30 avril 2011
CHRONIQUE DE BENOIT FELLER MAGAZINE ROCK&FOLK SEPTEMBRE 1981 N°176
7° Album 1969 33T Réf : Columbia CS 9670 us
La rencontre de Roger McGuinn et de Gram Parsons devait non seulement aboutir à un album qui posa toutes les
bases d'un genre alors inexistant, mais aussi infléchir à jamais la trajectoire musicale des Byrds. « Sweetheart Of The Rodeo » fut à l'aeuvre du groupe ce que « American Beauty » devait être trois ans plus tard à celle du Grateful Dead : la mue d'un art qui célébrait l'énergie mentale (« Fifth Dimension ») en un chant plus humain. Gram Parsons, qui venait de dissoudre son International Submarine Band (lequel avait enregistré l'album « Safe At Home ») apportait un répertoire constitué de classiques du country'western (« Blue Canadian Rockies », »Life In Prison ») toute une inspiration que (en la traitant avec le feeling qui leur était propre) les Byrds magnifièrent (« The Christian Life ») et transformèrent. Rencontre de thèmes traditionnels (« Pretty Boy Floyd » de Woodie Guthrie) avec des structures rythmiques rock (« Hickory Wind ») de sons saturés avec ceux d'une pedal-steel guitare (le fabuleux « Hickory Wind », sommet du disque), combinaison de jeux électrique (McGuinn) et acoustique (Parsons), tout dans « Sweetheart Of The Rodeo » illustre comment deux musiciens en engendrèrent une troisième. Mais surtout, (et ils étaient les premiers dans une Californie dont le
« Anthem Of The Sun » du Grateful Dead et le « Crown Of Création » du Jefferson Airplane chantaient la montée acide et colorée), les Byrds avaient capturé, peut être à leur insu, l'atmosphère désabusée, sinon cynique (reprises du « You Ain't Going Nowhere » et du « Nothing Was Delivered » de Dylan)
Qu'allaient traîner avec eux , plus tard, tant d'hallucinés baroudant pieds nus et en jean au long de la route 101. Était-ce donc un hasard si McGuinn, d'une voie pierreuse et sans joie, lançait en introduction du disque : « Vous n'allez nulle part » ? Ce réalisme étonnant chez un groupe qui avait chanté « Eight Miles High », cette fantasmagorie tragique émanant d'un ensemble faussement nonchalant (« I Am A Pilgrim »), on allait les retrouver dans « The Gilded Palace Of Sin » et « Everybody Knows This Is Nowhere ». En cela davantage peut être que par des innovations musicales ou techniques pourtant radicales à l'intérieur du rock de 1968, « Sweetheart Of The Rodeo » constitua la clef de voûte d'un genre et reste l'un des disques où l'âme de ce qu'on baptise « country-rock » a vibré le plus fort (« Hickory Wind », »One Hundred Years From Now », deux compositions de Gram Parsons).
Et l'on regrette d'autant plus la collaboration dont résulta cet album légendaire ait dégénéré en épreuve de force, que se soit à travers « Sweetheart Of The Rodeo » réglé un compte : furieux que Gram Parsons ait refusé de prendre part à une tournée sud-africaine des Byrds (Gram haïssait l'apartheid);
McGuinn, lorsqu'il mixa ces onze morceaux, effaça par esprit de vengeance toutes les parties vocales de l'ange déchu. On n'a donc jamais entendu le véritable « Sweetheart Of The Rodéo », qui devait être bien plus beau.
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.... Quand Gram écouta les bandes mixées et la version définitive de "Sweetheart", il découvrit que McGuinn avait refait tous les vocaux (imitant le ténor et les inflexions de Gram) et qu'on avait remplacé plusieurs de ses compositions par "You Ain't,Goin' Nowhere"et des matériaux plus "Byrds". Plus sûrs. Gram fut ulcéré, ce qu'il avait envisagé de faire, Dylan le fera six mois plus tard avec "Nashville Skyline".
McGuinn maintient que l'album a été modifié sous la pression de Columbia et du producteur Gary Usher, en écoutant les bandes les cadres de CBS se sont souvenus que Gram était encore sous contrat avec LHI, et qu'ils ne possédaient de droits que sur le piano et la guitare de Gram, pas sa voix. C'est sans doute vrai, Gram avait quitté LHI un brin cavalièrement et sans signer de papiers. Mais ce serait mal connaître McGuinn que de croire entièrement à ces prétextes.....
(Magazine ROCK&FOLK N° 102 Juillet 1975)
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le 8 février 2010
Exit Crosby et le batteur Clarke parti aprés le psychédélisant "notorious byrds brothers", le chanteur guitariste Mc Guinn et le bassiste Hillman font peau neuve en recrutant le guitariste chanteur talentueux Gram Parsons et kevin Kelley à la batterie.
Avant l'écoute de cet album, je n'étais pas particulièrement fan de country avec toute cette imagerie et les clichés que ça pouvait véhiculer. Mais les Byrds sont parvenus par je ne sais quel moyen à me faire adorer cet album autant que les autres. J'y décèle simplement une envie sincère de retour aux sources et aussi, et surtout, un énorme coup de poker dans leur carrière (il fut d'ailleurs un échec commercial) : cet album est 100% country, une véritable ode au genre, joué évidemment avec la subtilité des Byrds, ce qui fait toute la différence.
Il s'avère aussi être une vraie renaissance pour le groupe, et, par le nombre de reprises, peut s'apparenter à "mr tambourine man", leur premier album : Dylan est toujours là (2 covers superbe viennent ouvrir et cloturer cet album), on retrouve aussi Guthrie, une des influences de Dylan et on applaudira la trés brillante participation de Gram Parsons qui signe bizarrement le titre le plus byrdsien de l'album ("one hundred years from now")
Certains inédits mis dans les bonus sont tout aussi indispensables : "reputation", et le fameux "pretty polly".
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le 7 janvier 2014
J'ai un problème avec les Byrds ...
Pas tant qu'ils soient nuls en orthographe au point de ne pas savoir écrire le mot "oiseaux" en anglais , ni au sens où je les déteste , non ( je préviens les infantiles d'emblée pour le dézingage qui va suivre ) mais au sens où je n'arrive pas à les aimer , un peu comme les Beatles ...
Certes ils ont les cheveux longs et des Rickenbacker , quelques bons chanteurs , comme les quatre arpégistes , mais ce n'est pas une excuse pour être , mis ensemble , aussi ennuyeux qu'eux , et surtout sans la moindre raison : c'est pas des Anglais !
Ils sont pour moi responsables d'avoir pourri les chansons de Bob Dylan en les affublant de guitares joyeuses ( et donc incongrues ) dont elles n'avaient pas besoin .
Dylan , c'est quand même un gros triste à la base , un sérieux , un émotif , et eux ils viennent faire les bozos avec leurs clochettes plein les guitares ...
Imaginez-vous en train de peindre votre façade en blanc , vous vous appliquez , c'est immaculé , vraiment très zoli-zoli , impec de chez très bien , de la belle ouvrage ... qu'on peut voir de la lune .
Le sort étant taquin , un connard vient à passer , tout sourire et décide d'y apposer les mains , bousillant ainsi votre monochrome ... c'est quoi la réaction de tout humain un tant soit peu belliqueux ? Lattage ? Nous sommes d'accord ! Donc lattage des abrutis ... Faut pas toucher aux monochromes , faut pas toucher à Bob Dylan !
Ils sont aussi responsables de faire de la musique vide et froide , parfois gaie , ce qui pour le registre qui les occupe ( le folk , la country ... ) me les rend à peu près aussi crédibles que Carlos chantant "ne me quitte pas" dans sa baignoire avec Henri Salvador qui fait des bulles ...
D'abord ( et je préviens tout de suite également qu'il n'y aura pas de "deux d'abord" ) je n'aime pas les réunions de guitaristes : ça me fait immédiatement penser aux Gypsy Kings ou à Status Quo ! Bref , les groupes à trop de guitares , c'est comme se mettre à huit dans un lit à deux places : on étouffe , ou y'a des sens qu'on doit inventer ... c'est chiant .
Dans ce disque , techniquement parfait ( c'est bien là le problème ) super aimé par la nomenclatura ( faut pas les croire ) ça guitarise sans scrupules à la douze cordes de très bonnes chansons ( dont le you ain't going nowhere de Dylan , qu'on ne peut pas rater ) et des scies d'autrefois qui sont presque toutes excellentes au départ mais qui subissent ici à la grenade à plâtre une réinterprétation banale : pretty boy floyd de Guthrie ( écoutez la version de Dylan sur le folkways ... et vous comprendrez ) et le pilgrim ... notamment .
La vérité , c'est que les mecs conscients d'inventer un truc ( le "country-rock" pour nommer l'hybride ) se montrent , épatés par les prototypes , incapables d'élever leur musique ( un comble pour des pyafs ennuagés ! ) vers les un-peu-plus-haut psychédéliques qu'ils viennent ( opportunément ? ) de quitter . Ils s'appliquent ... et ne peuvent s'empêcher , puisqu'ils sont à Nashville , de se faire Nashvilliens .
Ils jouent presque tout de la même manière ( certes c'est un style ) et ils chantent idem !
Ils chantent bien ... Patrick Fiory aussi chante bien , les Stentors aussi , c'est pas un critère pour moi , même si quelques harmonies ( comme les Beatles , ils ont rencontré Tabu Ley Rochereau , le père de Youssoupha , pour apprendre à chanter ensemble ) sauvent certains titres de l'ennui .
Rien n'est plus pénible que des mecs autrefois soi-disant déchirés du soir au matin ( se méfier des légendes ... ) évoluant dans une époque réputée inventive , aventureuse , qui décident de se mettre au wagon et de s'inscrire à un protocole de sevrage pour être admis dans la fanfare du Grand Ole Pry . N'est pas Dylan qui veut ...
Ecoutez plutôt les Flying Burrito Bros , à peu près les mêmes gus ( tout le monde a été Byrds un jour ou l'autre ) ... pour éviter les arpèges interminables et le Nashville ripolin !
Ecoutez Gram Parsons en solo surtout ! Bien meilleure version de son "hickory wind" ... sur le Grievous Angel ... Ici , elle est désinvolte , presque ... joyeuse ! décontractée du gland ...
Malgré les écoutes répétées , on ne sait toujours pas qui sont les Byrds ( il existe d'ailleurs historiquement 6 ou 7 versions de ce "super groupe" finalement plutôt désincarné quel que soit le style abordé ) ce qu'ils pensent , ce qu'ils aiment , ce qu'ils représentent , d'où ils viennent ... bref , il n'y a pas d'émotion dans cette musique , pas de barbaque , pas de dérapage , que du nickel à la saveur vite diluée ... un bon groupe de barbecue qui a du répertoire dans son juke-box : ils pourraient mouliner pendant des heures chez les Ewing sans que ça ne dérange personne , et ça c'est terrible .
De la bonne musique de road-movie , un truc "illustratif" ...
C'est le même manque de supplément d'âme qui fera plus tard la différence entre la musique parfaite mais fade et stéréotypée d'une Linda Ronstadt et celle plus cahotante et "soupirée" d'Emmylou Harris , le rock fm ( même brillant ) de Petty et la musique , parfois balourde mais très charnelle de Springsteen ... ce n'est pas une question de qualité , c'est une question de coeur , de souffle et d'humanité . Et personnellement , j'y suis très sensible .
Dans cette réédition il faut attendre , et ça ça ne pardonne pas , les deux premiers titres ( bien enlevés , plutôt rock ... ) en bonus tracks pour que les membres des Byrds remettent la main sur leurs glaouis , si je puis dire : le Lazy days est vraiment excellent !
Et meilleure version ( ! ) en répète , take 11 ( ! ) du life in prison de Merle Haggard ... par contre la première version de you're still on my mind ( avec Earl P. Ball plus longtemps et plus franchement au honky tonk piano ) est supérieure à la seconde ...
Quoi qu'il en soit , on ne m'ôtera pas de l'idée ( et la vacuité gustative de cet album en atteste ) que le "rock" et la country ( joués ainsi ) n'ont rien à faire ensemble , ni en même temps ... question de lieux et de chronologie .
Vous mettriez vous des cornichons dans votre sandwich au fromage ?
Donc voilà , je l'avoue , j'ai un problème avec les Byrds ...

( A great big kiss for loving Hervé and the good Christian s ) .
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On ne peut pas dire que cet album de 1968 ait été un succès au niveau des ventes. Crosby et Clarke, le batteur, ont décroché. Seuls McGuinn l'inamovible et Hillman, le fidèle lieutenant subsistent du Byrds initial. Alors que l'acid rock brûlait ses dernières cartouches et que le country n'était pas en odeur de sainteté, car difficile à faire accepter à un public de rock (certains s'y sont brûlés les ailes), les Byrds prennent le contrepied de tout le monde pour sortir un album qui mêle des influences populaires, country et bluegrass. Osé ! Pour ce faire, McGuinn recrute un cousin de Hillman, Kevin Kelley, un batteur et Gram Parsons à la guitare et aux claviers. Ce sixième disque est enregistré à Nashville. Il ne génère pas un seul hit et pointe à une peu glorieuse 77 position des charts. Spontanément, on a du mal à aimer si l'on n'est pas country. Et c'est l'état d'esprit des fans de l'époque, au moment de sa sortie. Depuis, ils ont dû revoir leur copie. Avec de l'écoute et du recul, cet album s'apprécie et j'en connais un, fan de bluegrass et de country, qui doit se le passer en boucle ! On est loin du rock classique, encore moins du rock psychédélique sur lequel les Byrds surfaient avec aisance. Gram Parsons n'est pas étranger à cette métamorphose. Près de 50 ans plus tard, et quand on connaît l'histoire mouvementée des Byrds, on constate que Roger McGuinn et sa troupe ont relevé un sacré défi et qu'ils l'ont fait avec réussite. Très bon disque qui en a certainement influencé plus d'un.
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le 26 juillet 2007
C'est un peu bête que maintenant il y ait aussi la "Legacy Edition" en double CD parce qu'il y a là dessus des morceaux qui ne sont pas sur ce disque. Il aurait mieux valu sortir un CD de sessions de l'album, parce que là les fans n'achèteront plus le simple.
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le 24 septembre 2001
La discographie des Byrds est l'une des plus variées qui soit. Tantôt rock, tantôt psyché, le groupe a même enregistré un album teinté de furieux accents country. Précisément cet album qui mérite une écoute attentive car il s'agit d'un pur chef-d'oeuvre qui a inspiré tant de tous ces artistes de la néo-country qui foisonnent en ce moment. Bref, c'est une référence !
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