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En 1969, les Floyd ont acquis une renommée qui va au-delà des cercles traditionnels. Leur flatteuse réputation leur vaut d'être contacté par le cinéma. En fait, par Barbet Schroeder, réalisateur français, qui voit en eux les seuls musiciens capables de faire coller la musique qu'il a en tête, aux images qui alimentent son film devenu culte, More, triste histoire d'amour sur fond d'héroïne et sous le soleil d'Ibiza, lieu de villégiature des hippies de la fin des sixties. Enregistré dans les studios londoniens de Pye, Pink Floyd n'a jamais vu le film monté pour créer cette musique, se contentant alors des rushes. En huit jours, Waters,Wright, Mason et Gilmour boucle l'affaire : écriture de la bande-son, enregistrement et mixage. De la pure folie, qui pourrait subodorer qu'aucun soin n'a été apporté au travail commandé. Pas de ça ici, désolé. Cependant, la restitution de ce qui figure sur ce disque sorti en juillet 1969, diffère beaucoup de ce que le film propose. La majorité des chansons sont coupées (Cirrus Minor, Green Is The Colour...) ou jouées en fond sonore, pour ne pas que la musique ne tuent certains passages (More était prévu pour durer quatre heures, il sera finalement réduit à deux) et deux plages ne figurent que sur le film (dont Seabirds). More (le disque) fait une belle carrière en Angleterre où il niche à une honorable neuvième place, mais More (le film) n'y sera jamais diffusé. Par contre, les américains lui réservent un excellent accueil. En France, il est un excellent outil de promotion de la tournée que le Floyd prépare. Place à la musique maintenant. 13 titres variés, absolument floydiens, dont certains phénoménaux, qui ne donnent jamais l'impression de servir de filigrane à un film, mais qui laissent supposer qu'il s'agit là de la structure cohérente d'un travail classique du groupe. Partagé entre 7 instrumentaux et 6 chansons, More, comme on l'appelle, est une réussite en dépit du contexte très particulier qui sied aux B.O. Pink Floyd transforme ce disque « commandé » en une aeuvre à part entière de sa discographie. L'exploit n'est pas peu mince à une période où les anglais se relèvent à peine du traumatisme Barrett. Ce que Pink Floyd réalise ici, est grandiose et intemporel. Ne voyez donc pas ce disque comme une musique de film uniquement (PLO54).
Même sans les images.
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15 sur 16 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 28 février 2005
Si l'on excepte les grands classiques psychédéliques genre "echoes", "astronomy domine", ce CD est un des meilleurs de Floyd en musique douce. Encore que certains passages soient assez rock ou assez étranges (quicksilver), mais les écouter dans la succession du disque est plutôt agréable. Certains passages comme cymbaline sont même être beaux et émouvants. Ce CD et le film qu'il illustre sont bien dans l'époque hippie: recherche touffue de la beauté, de sensations étranges (quicksilver) ou de lieux exotiques (Ibiza a été un lieu de rendez-vous). La drogue est vue comme un bon moyen pour cela, jusqu'à l'impasse mortelle où elle mène en réalité.
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23 sur 25 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 décembre 2011
Heureusement que la musique de ce disque est merveilleuse et digne des Pink Floyd !!

Après plusieurs écoutes, je n'ai pas remarqué la moindre once de remastérisation dans le son.
Seule la pochette a été remastérisée, maintenant elle est en carton et a été étudiée spécialement pour rayer le disque le plus rapidement possible...

La remastérisation pour ce disque... indigne et inexistante (le vrai souffle des éditions d'antan est toujours présent). Ouf, avec la remastérisation, rien de l'original n'a été perdu !

Et les autres disques, pour la plupart ne valent guère mieux (même "The Wall", avec une pochette carton et des morceaux coupés à des endroits différents de l'original).

Si vous avez des anciennes éditions, gardez les bien et passez votre chemin, là vous ferez au moins une bonne économie.
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
50 PREMIERS REVISEURSle 19 novembre 2014
Quand ce disque est sorti, en 69, je n'étais encore qu'un gosse.
Mais, semaine après semaine, je l'ai entendu passer et repasser sur l'électrophone de mon grand frère, le gars aux cheveux longs que tout le monde regardait bizarrement. Et, petit à petit, j'ai appris à l'adorer et il s'est inscrit dans mes gènes. A tel point que plus de 40 ans plus tard, je finissais par me demander si tout l'amour que je portais à cette bande originale de film, un pur produit de commande, n'était pas qu'une séquelle de ma nostalgie. Alors, je l'ai réécouté.
La réponse est non.
Ce disque est magnifique... même si ce n'est pas une oeuvre "typique" du Pink Floyd acclamé par les médias grand public.
Sorti juste après Saucerful Of Secrets, à une période ou David Gilmour s'était résolu finalement - avec plus ou moins de réserve - à remplacer Syd Barrett, More est un album de transition. Il est aussi la preuve absolue que le groupe pouvait survivre à la perte de son leader.
Le Floyd ne savait pas très bien où il allait et il tâtonnait dans l'obscurité, essayant tout et n'importe quoi. Échouant parfois. Réussissant souvent.

Une réussite qui commence par le bouleversant Cirrus Minor qui ouvre la face un. Une pastorale aérienne à la guitare sèche, bercée par des chants d'oiseaux, qui s’abîme dans de longues nappes de l'orgue Farfisa de Rick Wright. Sublimissime.
Puis arrive le morceau le plus "rock" jamais enregistré par le groupe: The Nile Song. Une chanson presque "metal" chantée à tu-tête par un Gilmour qui fracasse l'air d'accords distordus.
En contraste total, c'est alors que le vibraphone brumeux de Crying Song prend le relais pour une balade lysergique, tellement psychédélique que de l'eau pure en deviendrait hallucinogène.
Puis, on a droit à la première "expérience" sonore, censée servir d'accompagnement au film de Barbet Schroeder pour lequel les musiciens travaillaient. Up The Khyber. Pas inintéressant, pas passionnant, mais correspondant à une époque. Le disque propose une kyrielle de morceaux de ce genre, plus ou moins bruitistes, bluesies ou hispanisants qui sont à considérer un peu comme des compositions "pré ambient", à consommer dans une douce quiétude ad hoc, sans trop d'exigence.
Après cette pause en demi-teinte, on a aussitôt droit à un double uppercut, avec deux des meilleures balades composées par le Floyd au cours de toute sa carrière: l'acoustique et tendre Green is The Colour chantée par Waters et l'atmosphérique Cymbaline portée par la voix de Gilmour (avec ce refrain fabuleux "It's high time, Cimbaline, please wake me."). J'en ai toujours des frissons après toutes ces années.
Alors, oui, le reste de l'album est plus dispensable, malgré un excellent rock psyché avec des lignes de guitare en fusion (Ibiza Bar). Mais cela ne retire rien au charme absolu de ce disque, symbolique de la fin des années soixante, une période où les drogues dures commençaient à gagner du terrain et à entraîner insensiblement les utopies hippies vers le chaos d'Altamont.
More, le film de Barbet Schroeder, malgré ses maladresses, a conservé un certain charme grâce à la beauté à couper le souffle de l'actrice Mimsy Farmer et aux paysages sauvages d'Ibiza écrasés de soleil.

Le disque du Floyd, lui, est resté un trip intégral, jailli d'une époque où la jeunesse de 68 croyait encore pouvoir changer le monde par l'amour, alors que les marchands du temple se préparaient déjà à prendre le pouvoir.
A l'époque, Gilmour, Waters, Wright et Mason incarnaient un idéal et beaucoup de jeunes de leur âge les voyaient comme des chercheurs sonores - un peu fous et totalement désintéressés - en quête d'une pierre philosophale psychédélique.
Depuis, ils sont devenus milliardaires.
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22 sur 24 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 mars 2003
More est un album envoutant, avec des ambiances sonores très variées, où chacun peu y trouver son compte. Du hard rock de The Nile Song, à la beauté sublime de Cymbaline, on passe par toutes les couleurs, toutes les humeurs possibles et imaginables.
Un des meilleurs albums de Pink floyd, si ce n'est LE meilleur.
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17 sur 19 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 décembre 2003
More étant un film retraçant l'épopée de 2 jeunes drogués, et Syd Barret ayant collé au Pink Floyd une image de "rock alternatico-psychadélique", c'est tous naturellement que le réalisateur du film fit appel au groupe pour signer la B.O de son film.
Ce dique étant entierrement réalisé par les Pink Floyd et étant fidèle à l'ambiance du film, alterne des compos envoutantes, voir "planantes" avec des titres plus "lourds" (un son plus hard rock, ressemblant plus au Black Sabbath qu'au Pink Floyd). Cette diversité dans l'album est des plus appréciables.
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12 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 5 mai 2002
A l'image de "Cirrus Minor" qui ouvre l'album, "More" est un disque sombre desservi par des mélodies, dont la douceur inquiète ("Crying song" ou le fabuleux "Green is the colour"). Epousant, à ce titre, le concept du film, Pink Floyd signe un album très riche, même si certaines pièces se révèlent anecdotiques ("Up the khybers").
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 décembre 2011
superbe CD, nostalgique car ancien, un des premiers albums des Pink Floyd intemporel..............

Très bon vendeur.

A recommander aux amateurs car on ne s'en lasse pas.
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 15 janvier 2014
Adieu au psychédélisme des deux premiers albums.Avec ce troisième opus, tout en restant poétique et cosmique, le groupe se hasarde tantôt sur des chansons doucereuses, tantôt sur du hard rock rageur en précurseur de Nirvana, le reste étant une succession d'illustrations sonores pour le film de Barbet Shroeder. Cet ensemble disparate ne peut être comparé à une création pleine et entière faite sans contrainte, et encore moins à un concept album construit avec cohérence. Malgré cela, tous les morceaux restent encore aujourd'hui captivants, en révélant un fort potentiel créatif qui ne demandait qu'à être mieux exploité...
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6 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
ç'est il faut le dire le premier album après le départ de :syd barrettç'est aussi une b-o et je pense quelle'colle bien au film!puis ilya l'émotion de:green is the colour suivit du fabuleux:CYMBALINE!!une oeuvre incontournable qui marque un grand virage avant meddle et ECHOES
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