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le 21 juillet 2008
Il y a quelques années, j'avais laissé un commentaire sur Amazon sur cet album, tout simplement génial, énorme, titanesque et je pourrais encore chercher d'autres superlatif tant cet album (selon moi) est la pierre angulaire de leur carrière.

Bien qu'étant né en 1979 (soit un an après la mort du batteur fou, Keith Moon), je me suis plutôt tourné vers les grandes formations du Rock des années 70, que les formations de ma génération que furent Nirvana, Offspring, Green Day... mis à part Oasis, c'est surtout les Stones, les Wings, Police, etc... qui sont sur mes compiles mp3.
Mais pour en revenir aux Who, j'avoue que dans les années 90 je connaissais pas, bien que je m'étais acheté Who's Better, Who's Best (1988) la seule compile qu'on trouvait alors dans le commerce, dont la moitié des titres étaient focalisée sur la période avant Tommy, et qu'il se payait le luxe d'oublier "Behind the blue eyes" et d'ignorer les albums phares que sont Live at Leeds (25th Anniversary) et Quadrophenia. Impensable aujourd'hui !
J'ai pour l'anecdote un magazine de guitare spécial année 70, et bien pour l'année 71, cet album n'y est absolument pas !!! Alors que Sticky Fingers et Led Zeppelin IV y figurent en bonne place. Bizarre, non ? Et que dire de Pete Townshend qui fut classé par le magazine Rolling Stone en 2003 50e meilleur guitariste de tous les temps... et huit ans plus tard il est classé 10ème !!!

Alors que s’est-il passé ? Et bien, désolé aux puristes et fans des Who de longues dates, mais fin 2002, une série télévisé américaine prend une musique des Who pour générique, et offre au groupe une résurrection. Cette musique c'est "Won't Get Fooled Again" pour les "Experts : Miami". Autant dire que les oreilles du XXIème siècle, déjà habitué aux sonorités d'un synthétiseur contrairement à celles des années 70 (rappelons que Queen faisaient figurer sur leurs premiers années la mention "no synthetizer") adhérent à cette musique puissante et curieusement moderne. Deux dérivés de la série, reprendront chacun un titre des Who pour leur générique... comme quoi c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleurs soupes... De là, regain d'intérêt pour ce groupe, et réédition tiroir-caisse de leurs albums.

Pour le fan de la dernière heure, ce remue-ménage lui permet de découvrir une discographie dépoussiérée et augmentée de titres bonus (même s'ils sont pas toujours indispensables) Pour ce qui concerne Who's next, les bonus ne gâchent en rien l'album originel. Donc foncez !!

P.S : je n'aime pas les experts, je n'aime que le générique... lol
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 16 juillet 2010
Cet album est plus qu'un incontournable. Certains disques sont devenus plus importants qu'ils ne le devraient par la portée qu'ils ont eu. Ici, c'est l'inverse, aucun de ses descendants ne pourra le surpasser. Et qui peut affirmer avoir été totalement imperméable à ce coup de génie (ni le premier ni le dernier de ce groupe fantastique)et de folie. The Who, c'est quatre fous furieux, quatre génies, tous maîtres de leur instrument, grands compositeurs (surtout Townshend), grands paroliers. Ici, c'est de l'essence pure de rock, avec cette touche anglaise qui lui offre une sorte de classe. Nos mods ont une grande inventivité, d'énormes nuances d'expression, et ils savent nous émouvoir avec le magnifique "Behind Blue Eyes", et nous retourner les oreilles avec une puissance phénoménale sur la fin du morceau (ce que même ces petits joueurs de Limp Bizkit n'avaient pas osé essayer en reprenant ce morceau avec ce manque de talent qui les caractérise). On ne présent plus "Bab O'Riley", hymne de The Who en puissance. Suivi du très puissant Bargain, au son si particulier. Du rock inventif, déjà loin des carcans qu'on s'impose aujourd'hui, paradoxe du temps, où l'inventivité se soucie tant du marché de nos jours. Et oui, à l'époque ça passait sur les ondes, nos ondes si peureuses, qui nous assènent de niaiseries à longueur de journée. Un album salvateur donc, qui passerait pour underground maintenant. "Won't get fool again" pousse à sauter partout, envie de sauter sans savoir où atterrir, le rock c'est aussi le risque! Bref, pas un titre à jeter, du beau "Love ain't for keeping", au bluesy "Naked eye", The Who nous offre un de ses meilleurs disques, dans une discographie qui compte parmi les plus belles.
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le 2 juillet 2010
Cet album, issu du défunt "Lifehouse Project", est tout simplement formidable! Toutes les chansons ont un atout technique, depuis le mélodieux "Behind Blue Eyes" au ravageur "won't get fooled again", en passant par l'électrique "Bargain". C'est pour moi l'un des meilleurs albums du groupe. Le désilusionniste, contrastant avec certains albums idéalistes et révolutionnaires d'autres artistes (je pense notamment à "Imagine" de John Lennon), l'influence hindouiste de Townshend, dans "Baba O'Riley", l'humour noir de Entwistle dans "My Wife", et les talents individuels de chaque membre du groupe ressortent ici clairement.

La remasterisation propose un aspect anthologique du groupe à l'époque de Who's Next, grâce aux bonus, comprenant dans le premier CD des versions en studio, dans le deuxième CD un live effectué en 71 au Young Vic Theatre. Une chose intéressante à faire est d'écouter chaque chanson en studio, puis ce qu'elle a donné en live...
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le 1 février 2014
Tous les superlatifs ont été utilisés, à juste titre, pour décrire ce monument de la musique anglo-saxonne des années 70.

Alors je vous parlerai de la pochette... Pete Townshend, dans son autobiographie intitulée "Who I am" révèle : "un titre ridicule "Who 's next" (A qui le tour?). La pochette était, selon moi, une blague de mauvais goût! Au recto, nous nous tenons près d'un obélisque contre lequel nous venons de pisser. Au verso, nous sommes saouls, dans les loges, après un concert. Cette pochette sentait presque l'urine. J'ai été scié d'apprendre que de nombreux fans et amis que je respectais adoraient le titre et la pochette!"

Une pochette, un peu dans le même goût que celle de "Sticky Fingers" des Rolling Stones, sorti à la même époque.

Mais en conclusion, un disque d'exception, à posséder bien sûr sur les rayons de sa discothèque!
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S'il ne fallait garder qu'un disque des Who, pas besoin de réfléchir longtemps, c'est celui-là ... Parce que c'est leur meilleur, bien loin au-dessus de tous les autres. La faute aux années 60, qui privilégièrent longtemps les singles, et bien que les Who en aient sorti de fameux, comme ils ne se retrouvaient pas sur les 33 T, ceux-ci en pâtissaient ... la faute à Tommy, cet opéra-rock mythique, mais boursouflé par des prétentions symphoniques et pompières, que le groupe s'entêtait à rejouer le plus souvent en intégralité sur scène ...
La scène où pourtant ils étaient les meilleurs ... mais le fulgurant « Live at Leeds » a été entièrement refait en studio, et les Who ont manqué le rendez-vous avec l'Histoire à Woodstock, où se sont construites tant de légendes (« Woodstock est le pire concert que les Who ont donné de toute leur carrière » dixit Daltrey)... et tout cela, Townsend le sait et veut que son groupe frappe un grand coup. Il prépare donc d'arrache-pied un double album, un nouvel opéra rock, « Lifehouse » ... et puis, surmené, il lâche, physiquement et nerveusement ...
Quand après sa dépression il va se remettre à écrire, il va se brancher nouvelles techniques et accumuler claviers et synthés ... Et on imagine que sous l' « aimable » pression de leur manager Kit Lambert et de leur label Polydor, il faudra parer au plus pressé, sortir un disque. Exit « Lifehouse », les morceaux plus ou moins achevés seront la trame de « Who's next ».
Qui débute par les machines infernales de Townsend en ouverture de « Baba O'Riley », avant que guitare, basse, batterie et Daltrey prennent les choses en main. Et on est vite fixé, le son est monstrueux et la suite le confirmera, les Who n'ont jamais aussi bien joué, Daltrey jamais aussi bien chanté. Et « Who's next » est un des disque les plus sauvages, les plus violents de tous les temps ... tout cela avec beaucoup de ballades ou de titres au tempo assez lent, et finalement assez peu de guitares. Mais chaque intervention, chaque riff de Townsend résonne comme un coup de masse sur la tête de l'auditeur, et la violence est toute entière dans le massacre des ses fûts par Moon...
Il y a dans « Who's next » plein de titres qui comptent parmi le meilleurs des Who. Mention particulière pour le sauvage « Bargain », la belle mélodie pop de « Love ain't for keepin' »... « Song is over » est une merveille de ballade, commencée au piano, et quand le raffût électrique arrive, on touche au sublime... « Going mobile » lui ressemble dans sa construction, mais marque moins les esprits, le morceau d'Entwistle (« My wife ») sur lequel il chante et joue des cuivres s'intègre bien dans l'ensemble ...
Mais l'apothéose, il faut la chercher à la fin du disque, sur les deux derniers titres. « Behind blue eyes » est la ballade définitive des Who, le genre de trucs que l'on ne peut écrire qu'une fois dans sa vie... Tellement belle que même les pompiers Limp Bizkit (des américains, pourtant, gage de mauvais goût ...) n'ont pas réussi à l'amocher en la reprenant...
Et puis « Won't get fooled again », dans une version hypertrophiée par rapport au single sorti en éclaireur, c'est le « My generation » des années 70, la vision lucide d'un Townsend qui tire un trait définitif sur les années 60 et tous leurs espoirs et leurs idéaux venus se fracasser dans le sang du festival d'Altamont... Dream is over ... Le plus grand titre des Who, qui concentre tout ce qui fait leur force et leur grandeur ...
Les Who peuvent être soulagés (leur vessie aussi d'ailleurs, contre un monolithe kubrickien sur la photo de la pochette), ils tiennent avec « Who's next » leur masterpiece, sur laquelle le temps n'a pas de prise... un des plus grands disques de tous les temps. Qui par son titre, toise la concurrence et pose la question : « A qui le tour ? »...
Personne n'a moufté, personne n'a osé relever le défi ...
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Certaines mauvaises langues ont affirmé que Townshend avait voulu transformer les WHO en groupe de hard rock avec la sortie de cet album en 1971. Dans ce cas les groupes de hard rock ont bien mal évolué ! A mon sens l’analogie punk est plus proche du cœur de cible que le destin hard du groupe. WHO’S NEXT est l’un des albums les plus inspirés de l’époque. Il est produit par l’immense Glyn Johns qui travailla aussi avec les Beatles, les Rolling Stones, Led Zeppelin, les Clash, The Blue Öyster Cult, et les Eagles, excusez du peu.
Townshend se familiarise avec les synthétiseurs, ce qui nous vaut l’un des hits les plus inspirés du band : « Wont Get Fooled Again ». Notons aussi les incontournables « Bargain », « Baba O’Riley » et « Behind Blue Eyes ». On remarquera aussi l’hommage de John Entwistle à son épouse, dans le célèbre et énergique « My Wife » qu’il chante lui-même.
Townshend a cherché un équilibre entre les riffs brutaux de sa Gibson et les périodes de picking acoustiques qui nous offrent finalement un opus contrasté. Daltrey est au mieux de sa forme ; son cri, au terme du pont synthétique de « Wont Get Fooled Again », a troublé le sommeil de millions de parents quand leurs ados révisaient au cœur de la nuit leur bac rock !
L’anecdote de la photo de l’album veut que le 8 mai 1971 en rentrant d’un concert à Sunderland, Moon et Entwistle dissertaient sur le film 2001 : L’Odyssée de l’espace, lorsqu’ils aperçurent à l’horizon, ces fameux blocs de béton qui servaient à éviter l’effondrement des terrils. Ils y virent une similitude avec le célèbre monolithe extraterrestre du film. Ils descendirent de l’autocar et entreprirent – en bons WHO – de déshonorer l’un des blocs avant de repartir.
Archibald PLOOM (CULTURE-CHRONIQUE)
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le 27 août 2014
CHRONIQUE DE PHILIPPE PARINGAUX MAGAZINE ROCK&FOLK OCTOBRE 1971 N°57 Page 76
8° Album 1971 33T Réf : Polydor 2484 026
Oui, ils font toujours le même disque. Et ce n'est pourtant jamais le même. C'est ce qui assure la continuité de leur succès et fait leur charme. Pas de grands bouleversements chez les Who, mais de subtils aménagements à l'intérieur des limites fixées une fois pour toutes (?) par Pete Townshend à son formidable groupe. L'évolution est réelle et constante, il suffit de réécouter tous les albums des Who pour s'en assurer, mais la personnalité fondamentale de l'ensemble reste inchangée, immédiatement identifiable.
Quant on est l'un des plus grands groupes de l'histoire du rock on aurait bien tort de changer d'identité, n'est ce pas ?
"Who's Next" possède toutes les qualités que l'on est en droit d'attendre d'un album des Who : la violence rageuse de la musique, la force d'impact de mélodies typiques de Townshend, la force sonore et le drame, la netteté en toutes choses. Tout ce qu'il faut pour confectionner du très bon rock and roll, y compris quatre musiciens impeccables. Daltrey est l'un des chanteurs les plus justes du rock ; Moon allume ses pétards au détour de chaque morceau, infatigable pulsation rythmique, bouillante et précise à la fois ; Entwistle, revenu de son album-solo, reste ce qu'il a toujours été, un bassiste économique et solide et accessoirement, un très honnête chanteur (sur sa propre composition "My Wife"). Mais Pete Townshend reste l'important, pour ce qu'il est tant que musicien et pour ce qu'il est en tant que leader. C'est lui la vraie force créatrice et directrice du groupe ; les autres ne sont que de très bons musiciens. C'est lui qui a fait des Who un groupe différent, par sa méthode et ses folies calculées au millimètre. Chef minutieux et perfectionniste, il ne cesse de polir et de repolir son oeuvre ajoutant un petit truc par-ci en supprimant un autre par-là, à la recherche de l'idéal. De son idéal. Rien dans un album des Who n'est laissé au hasard, et moins encore dans celui-ci que dans les précédents. La production en est absolument parfaite (Glyn Johns l'inévitable, ici producteur associé, doit y être pour quelque chose), depuis la prise de son jusqu'à la gravure en passant par le mixage. Quant à la musique, elle est à l'image de la technique, claire et sans défauts (mais non, c'est le contraire qui est vrai). Tous les morceaux, "My Wife" excepté, sont signés de Pete Townshend et bien dans sa manière rebondissante, d'un lyrisme virulent, transpercés par ces riffs de guitare dramatiques, dynamités par les explosions de la section rythmique. Cette force si particulière aux Who n'exclut cependant une réelle subtilité et des raffinements sonores fort bien venus en ceci qu'ils sont une bonne garantie contre une monotonie que l'on soupçonne parfois de ne pas être très loin. Additifs utilisés avec assez d'intelligence pour ne jamais devenir gimmicks, ornements nécessaires à cette masse sonore fulgurante qu'est la musique des Who : le violon de Dave Arbus 'East Of Eden) sur le magnifique morceau d'ouverture "Baba O'Riley" ; le piano de Nicky Hopkins (aussi inévitable que Glyn Johns, et aussi talentueux) sur "Song Is Over" ; le VCS3 (Moog anglais) et le synthesiser employés avec beaucoup d'à propos par Townshend (notamment durant l'intro de "Baba O'Riley" qui fait songer à l'homme cité dans ce titre : Terry Riley, ou dans celle de la version de huit minutes de "Won't Get Fooled Again" qui est servie ici brûlante) ; plus les cuivres incisifs de "My Wife"; plus des tas de re-recordings de guitare, sèche souvent, ou de piano (Townshend, Entwistle) qui contribuent encore à l'étoffement d'une sonorité de base que l'on sait pourtant ne pas être mince. Il y a tout au long de cet album, parfaitement réussi, un remarquable travail du son, travail d'équilibrage et d'enrichissement. Demeure, derrière ces aménagements passionnants un groupe qui ne l'est pas moins et qui reste fidèle à son image : violent,animé d'une froide passion, parfaitement maître de lui-même et de son chaos personnel. L'un des plus fascinants d'aujourd'hui, d'hier et de demain.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 27 février 2014
Et les années 70 eurent la peau du style Who… Ainsi peut-on résumer le sentiment de beaucoup de leurs fans à la sortie de ce disque. Le débat peut s’ouvrir et restera sans fin, il n’empêche qu’il s’agit à nouveau de l’un des plus gros disques de toute la rock music. Le troisième d’affilée…
Oubliées les fines mélodies et les arrangements délicats, les Who deviennent un groupe maousse (limite hard rock) et comptent bien faire assez de boucan pour remplir tous les stades de foot du monde entier. C’est peu dire qu’ils vont y parvenir ! De l’ouverture BABA O'RILEY, avec ses boucles de synthé (que Townshend vient de découvrir et qu’il sera l’un des premiers à développer) agressées par les assauts du groupe, au somptueux final WON'T GET FOOLED AGAIN (chef-d’œuvre absolu des Who et manifeste définitif à l’usage des masses laborieuses), en passant par la fausse ballade BEHIND BLUE EYES (qui s’achève dans une rage sous-jacente depuis l’intro) et le génialement cynique MY WIFE d’Entwistle, c’est un condensé d’énergie pure dans 165 gr. de vinyle. Alors oui, Roger Daltrey chante déjà comme un camionneur américain (et quelle voix !), mais cet album reste un parfait exemple de puissance musicale non vaine. Le seul ?
Tops : WON'T GET FOOLED AGAIN, BEHIND BLUE EYES, BABA O'RILEY, BARGAIN, MY WIFE, LOVE AIN'T FOR KEEPING
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En 1971, après "tommy", Les Who produisent un chef-d'oeuvre " Who's Next".
Le titre principal qui est un hymne est " Won't Get Fooled Again (On ne se fera plus avoir).
En cette année 1971, les WHO devaient concocter un album nommé le projet Lifehouse, il fut abandonné au grand désespoir de Pete Townshend.
L'album est très bien classé aux USA comme en Grande Bretagne.
Who's next est à mon avis le plus grand succès du groupe et avec des titres comme « Baba O'Riley », « Behind blue eyes » et bien sur « Won't get fooled again » c'était difficile de rivaliser. Bien que la même année il y avait « Sticky fingers » des Stones ou Led Zeppelin IV.
Who's Next est le seul album du groupe à avoir atteint la première place des ventes dans la patrie des Who, la Grande-Bretagne.
La pochette de l'album était innovante et presque choquante pour l'époque en effet Sur la couverture les membres du groupe remontent leur braguette après avoir uriné sur un monolithe.
Pour conclure je vous dirai que « Who's next » est un des meilleurs disques de rock. A posséder dans sa collection.
Adanson Marco.
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Sorti en 1971, cet album mythique a été réédité en 1995 avec 7 titres supplémentaires et enfin l'édition Deluxe en 2003 avec un 2ème cd enregistré en live le 26 avril 1971 au cours d'un concert à Londres. Avec un son superbe, who's next s'en trouve revalorisé tellement les mélodies et le rythme plombé du groupe nous font vibrer ! Dans le cd live, chaque musicien se donne à fond pour notre plus grand plaisir, Keith Moon, le batteur fou, martèle ses fûts comme un damné, John Entwistle, le bassiste immobile, fait vrombir sa basse avec une force et une précision démoniaque, Pete Towshend nous balance des riffs et des solos d'enfer et Roger Daltrey nous enchante de sa voix puissante. Je ne vais pas décortiquer tous les titres, chacun a son style, tout est bon, on se régale à écouter ce double album sublime !
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