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le 14 mars 2009
Après un monstrueux Blue Streak, où Luther Allison avait obtenu le jackpot en terme de consécration et de prix Grammy. Voilà, qu'il a l'impudence de faire un dernier baroud d'honneur qui recevra un accueil quasi-identique. Est ce l'énergie du désespoir ? La volonté de se transcender ? Pour ma part, je pense que c'est lorsque l'on se sait condamnée que l'on donne le meilleur de soi-même. Luther Allison confirme cela, alors qu'il souffre dans ses dernières années d'un cancer des poumons qui finira par l'emporter dans une nuit de 1997. Cette témérité portera ses fruits puisqu'il se voit récompenser par une foule de Grammy lors de la "19th W.C. Handy Blues Awards" de 1998.
-Best Blues Band of the Year, soit Meilleur groupe de blues de l'année.
-Best Blues Entertainer of the Year, soit Meilleur artiste de cabaret de l'année.
-Best Blues Instrumentalist - Guitar, soit Meilleur Guitariste
-Best Blues Song of the Year: Song Title-Composer (Artist/Album Title), soit Meilleur chanson Blues de l'année pour "Living in the House of the Blues" Jerry Lynn Williams (Luther Allison/Reckless)
-Best Contemporary Blues-Album of the Year, soit Meilleur Album Blues contemporain de l'année.
-Best Contemporary Blues-Male Artist of the Year, soit Meilleur artiste blues contemporain de l'année.
Dans cet Album, Luther Allison nous offre un Blues d'anthologie sous toutes ses formes. Un Blues présentant son meilleur niveau alternant non seulement le blues ancestral, immuable à savoir le Blues acoustique, mais aussi des morceaux correspondants aux meilleures mélodies slows Blues qu'un artiste ayant un long trajet derrière lui peut produire. Et, bien entendu, sa guitare vibrante à souhait démontrera à tous son réel niveau. D'ailleurs, obtenir par deux fois le Grammy du Meilleur Guitariste (1996-Blue Streak, et 1998-Reckless), et ceux sur des albums qui se suivent, démontrent bien que Luther Allison se trouvait sur une autre planète, une autre stratosphère que les autres artistes blues de l'époque. Luther Allison se trouve en état de grâce, après tant d'années galères, il a trouver la paix intérieur permettant d'ébouriffer son public en ébullition face à ses morceaux de pures génies musicaaux tel que "Cancel My check" ou encore "You can run but you can't hide" où Luther nous livre des solos révélateurs de son vrai niveau. "Living in the House of the Blues" and "Drowning at the Bottom" sont les plus caractéristiques de l'empreinte de cet ultime album. Ils capturent tout à fait l'habilitée de Luther pour transmettre l'émotion dans son jeu et chant. Sa Gibson Les Paul livre un son parfait entre les doigts agiles de Luther Allison, celui-ci délivrant une énergie dans ses solos monstrueux. Sa voix semble être une extension du son de sa guitare: profond, plein de sentiment et un peu brutale sur les bords. Que dire de plus, si ce n'est que "Blue streak" et "Reckless" sont des chef-d'œuvres constituant un legs époustouflant pour les nouvelles générations. Le Live in Chicago constitue sans doute le meilleur live de ce grand artiste, puisqu'il y reprend des chansons tirées de ses deux merveilleux albums.

Durée : 64 minutes - 14Titres.
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le 27 mars 2006
Il s'agit du dernier album studio du regrette Luther Allison qui signe ici un de ses meilleurs albums. Les titres sont presque tous cosignes avec son complice James Solberg. Luther nous livre un album 100% blues avec comme morceau-phare le tres bon "I'm back" et une reprise de son fiston Bernard "Low down and dirty".
Cette album est une valeur sure du blues.
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le 21 février 2012
Reckless démarre pied au plancher sur un blues/rock vitaminé légèrement slidé, I'M Back coécrit avec son complice à la guitare rythmique James SOLBERG. La suite est plus calme avec les 2 pistes suivantes mais le feeling vocal et instrumental est bel et bien là comme si va vie en dépendait. Hum ! On repart sur un rythme endiablé avec Cancel My Check avec quelques soli guitaristiques bien envoyés. Yeah ! Puis, on calme le jeu sur le slow/blues Just I Am avec l'intervention vocale pertinente de Marla GLEN qui se joint joliment à celle de Luther. Pas facile, mais elle soutient cependant la comparaison avec ALLISON, bien joué Marla ! Ecrit par Paul BUTTERFIELD et Henry GLOVER, You Can Run, au ton rock, repart à toute vitesse avec une guitare toujours aussi "Luthérienne" dans les notes. Ensuite, arrive le morceau acoustique, Playin' A Losin' Game coécrit avec le fiston Bernard qui intervient impeccablement à la guitare sèche et puis Marla qui revient mais seulement avec son harmonica cette fois-ci. Sur ce titre dépouillé, on s'aperçoit (si besoin était ?), du feeling vocal indéniable du Sieur Luther ; feeling déjà entendu sur le non moins sublime disque Hand Me Down My Moonshine en 1992. Will It Ever Change ? qui suit, est un blues bien électrifié (pourquoi changer un style gagnant les amis ?!), qui annonce le titre phare : Living In The House Of The Blues. Cette piste composée par Jerry Lynn WILLAMS est un splendide blues lent, avec des parties de guitares sacrément efficaces conjuguées, de plus, à une voix qui n'est pas en reste, loin s'en faut. Le Sommet du disque en question ! You Can est un blues au rythme réjouissant et enlevé avec notamment un solo de gratte magnifique. It's A Blues Thing sur un mid tempo est un autre blues au ton saccadé mais toutefois bien agréable à l'oreille. On revient à rythme plus lent avec Pain InThe Streets qui apaise les sens avant le rock/blues qui déboule derrière. Bien vu l'artiste ! Composé exclusivement par Bernard ALLISON, Low Down & Dirty est un autre blues/rock/slidé et enlevé qui donne vraiment envie de bouger les pieds. J'adore ce titre rythmé ! On termine tranquillement avec un slow/blues écrit par Deadrie MALONE qui sera finalement le dernier titre sur le dernier album studio de son vivant. D'ailleurs, ledit morceau se clôture sur la voix de Luther qui s'éteint doucement... dans un dernier souffle... Prémonitoire ?!

Opus Majeur à insérer par exemple entre Blue Streak et Live In Chicago. Ce studio ultime fait tout simplement partie de ses meilleures productions discographiques, alors n'hésitez pas si vous ne posséder rien du bonhomme à l'énergie généreuse hors du commun.
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