Cliquez ici KDPContest nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_PhotoM16 undrgrnd Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

5,0 sur 5 étoiles
2
5,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
2
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: CD|Modifier
Prix:7,21 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Voici le second volet de l'exploration, avec le recul des années, d'une sélection des disques de mon adolescence. Des disques qui ont façonné mon univers musical et pour lesquels je me demande : sont-ils aussi bons ou même meilleurs que dans mes souvenirs ou vont ils désormais me paraître décevants, alors que je ne les ai pas écoutés pendant 10,15 ou 20 ans et que mon univers musical est, comme le vrai, toujours en expansion depuis le big-bang initial, ici la découverte des Pixies à 14 ans, en 1991 ?

La pochette est atroce, un sac jaune fluo estampillé du signe $ sur un fond rose fluo. Digne de mes talents artistiques de designer. Au moins, elle marque, et on ne risque pas de la confondre avec une autre. Le titre est raccord, ceci dit : Bandwagonesque, qui évoque la propension de surfer sur la vague, celle du moment, pour amasser le maximum de cash, quitte à y perdre son âme.

Il y a sans doute une part d'ironie dans ce titre car si Teenage Fan Club semble avec cet album vouloir tirer les marrons du feu de l'époque en se faufilant habilement et discrètement au sein de la mêlée noisy-pop, ils sont bien loin d'y perdre leur âme !

En réalité Bandwagonesque n'a rien d'un album noisy-pop, et seuls deux éléments pourraient faire croire le contraire : les feedbacks de guitare de Satan suivis d'un délire hardcore, le tout sur à peine 1 minute 30 ou l'instrumental Is This Music qui conclut le disque avec un rythme un peu dansant, un air 'celtique', des guitares qui imitent une cornemuse et un esprit général qui pourrait évoquer le Soon de My Bloody Valentine.

Pour le reste, ce disque est un album pop. Un grand album pop, rempli de chansons pop complètement craquantes.

Le disque commence par The Concept et cette phrase, mythique pour moi, quasiment a cappella, que j'ai dû prononcer dans ma tête au moins quatre mille fois au cours de ma (encore relativement courte) vie : 'She Wears Denim wherever she goes, says she's gonna get some records by The Status Quo, oh yeah'. Cette intro m'a toujours fasciné, notamment parce que le groupe de rock progressif (?) auquel il est fait référence ici ne possède en vérité par le préfixe The devant son nom. C'est Status Quo, tout court. La phrase est emblématique et marquante, mais signifie seulement 'elle porte des jeans partout où elle va, elle dit qu'elle va acheter des disques du Status Quo'. Mais la chanson est remplie de déclarations dans le genre, qui m'apparaissaient alors (et encore) comme super cool et mystérieuses:
- She says she don't do drugs but she does the pill (référence à la pilule contraceptive ou d'autres pilules plus psychédéliques qui seraient considérées différemment de la drogue comme le vin est parfois dissocié de l'alcool ?)
- Says she likes my hair cause it's down my back

La chanson est géniale, elle annonce bien la couleur de l'album : super mélodique, avec des guitares légèrement crunchy à peine salies ; après un solo que j'aurais mieux aimé un peu moins long, la fin est une apothéose d'harmonies vocales en variations de 'oh yeah'. The concept : OK, le concept de l'album, ça se tient.

Juste après, on rencontre donc le furieux Satan, qui essaie pendant quelques secondes de nous faire fuir en grognant avant que la caresse du riff d'intro de December ne nous rassure sur les intentions réelles du groupe : nous combler de bonheur avec une power popirrésistible dont raffolent nos oreilles. Ce n'est alors, pour employer une expression à la mode, que du bonheur. Les friandises s'enchaînent, toutes plus accrocheuses les unes que les autres. Seule Pet Rock fait pâle figure au milieu de ce festival de chansons à l'architecture délicate et aux arrangements minutieux à peine voilés par les sonorités musclées des guitares. Comment résister à What You do To Me, Metal Baby ou encore Alcoholiday ? Les mélodies sont audacieuses et mémorables, les harmonies vocales se taillent une part de choix, l'énergie dégagée est envoûtante, bref c'est un modeste chef d'oeuvre qu'on a là ; modeste car il n'a l'air de rien et n'a pas l'aura de certains disques pourtant mieux considérés. Mais chef d'oeuvre néanmoins.

Verdict : encore meilleur que dans mon souvenir, il mérite largement sa place de grand disque de 1991 avec les monuments de mon adolescence Loveless, Trompe Le Monde ou Nevermind (plus à ce sujet plus tard !). Il n'a pas pris une ride et son souvenir est resté prégnant pendant plus de 20 ans.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 juin 2013
album de référence de la noisy pop ecossaise;a posséder absolument;Teenage fanclub ont de grosses influances "Byrds" et lorgnent aussi du coté des Beatles.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

9,27 €