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le 13 mars 2004
Le quatrième album des Manics est pour moi leur chef d'œuvre absolu. Délaissant les guitares plombées au profit d'une instrumentation plus symphoniques, le groupe atteint des sommets mélodiques dont on ne l'aurait jamais cru pas capable, cotoyant par moment Burt Bacharach : la harpe celeste de "elvis ..." et de "small blackflowers", les cordes du mélancolique "a design for life", les choeurs magnifiques de "Kevin Carter", la guitare funky de "the girl who ..." (ma chanson préférée), les catchy "enola alone" et "australia".
Malheureusement écrit pendant la disparition d'un des membres du groupe, cet album est celui que je conseille en priorité.
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le 6 mars 2010
Après 3 albums de très haut niveau, Hard rock tendance punk pour Generation Terrorist, Pop/Rock pour Gold Against the Soul et Punk/Rock avec The Holy bible, les Manic nous gratifient d'un 4è album touché par la grâce ! Les meilleurs ingrédients des 3 premiers sont présents, rock musclé tout en restant mélodique pour Australia et Elona Alone, quasi punk avec le bondissant Further Away, des moments d'accalmie et d'émotion I Am the Man Who Wanted to be God, Black Flowers..., le symphonique et sophistiqué Everything must Go. Des chefs d'oeuvres avec A Design for Life, véritable hymne pour stade, et No Surface All Feeling, dont la mélodie et le son de guitare ne quitteront plus votre cerveau de mélomane !
James Dean Bradfield chante à la perfection, avec toujours autant de puisssance et de feeling, sa guitare nous régale de riffs et de solos hyper inspirés, Nicky Wire est toujours aussi présent et carré à la basse et Sean Moore cogne toujours aussi fort sur ses fûts, tout en variant intelligemment son jeu en fonction de l'humeur des morceaux : Sophistication oblige ! Les morceaux sont influencés par le talentueux guitaristes Richey James,présent sur les 3 1ers opus, hélas disparu à l'époque de l'enregistrement de l'album.
En résumé, Les Gallois de MANIC STREET PREACHERS sortent ici l'album de la maturité et de l'inspiration maximale, rien à jeter, bien au contraire, si vous vous procurez cet album, il risque de tourner très longtemps sur votre platine !!!!Le talent c'est contagieux...
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Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. Vraiment ? Parce qu'à écouter le premier album de Manic Street Preachers après la disparition de Richey Edwards ce n'est pas l'impression que l'on a.
Ceci dit, force est de constater que 5 des 12 titres de l'album proposent encore la collaboration textuelle du l'évanoui dans la nature sur un album qui, tout de même, marque une vraie rupture stylistique avec les précédentes œuvres des gallois. Fini les grosses guitares, la colère post-adolescente, un certain goût pour le nihilisme, c'est une version raffinée, "poppisée", des Manic Street Preachers qui est désormais offerte à un auditoire qui en redemande. Parce que l'album est le plus gros succès du trio par défaut, et leur plus belle réussite artistique à ce point de leur carrière. Forcément, les paroles étant cette fois-ci échues à Nicky Wire qui reprend les rennes de la collaboration qu'il avait avec Edwards, les thèmes de l'album sont plus détendus mais c'est dans les compositions que, vraiment, la transformation est totale. Là où l'alors quatuor ne se reposait que sur ses propres forces instrumentales, le trio invite de nombreux musiciens de studio à venir enrichir leur son pour un résultat qui flatte l'oreille sans pour autant tomber dans le racolage mélodique. Ca donne une collection de chansons accrocheuse où la voix passionnée, mais cette fois-ci mieux tenue, de James Dean Bradfield convient à merveille. Des exemples ? Le premier single issu de l'album déjà, A Design for Life, où cordes émouvantes et synthétiseurs viennent gracieusement habiller une mélodie entêtante culminant sur un refrain en explosion (modérée), un Kevin Carter qui groove comme jamais les MSP n'ont jusqu'alors groové, une chanson titre (Everything Must Go) puissante et mélodique une fois encore portée par des parties de cordes très réussies, un Australia qui fait parler la poudre juste ce qu'il faut sans pour autant perdre de vue la nouvelle inclinaison pop du groupe, ou un Interiors dédié au peintre abstrait Willem de Kooning tout en rock contrôlé et racé. Bien-sûr, ce ne sont que quelque exemples d'une galette où, fondamentalement, rien ne déçoit, et surtout pas ce cousinage avec une britpop alors triomphante dont les MSP font désormais partie de la crème.
Premier haut-fait d'une seconde partie de carrière qui en connaîtra d'autres (This Is My Truth, Tell Me Yours ou le récent Futurology), Everything Must Go est une œuvre qu'on ne peut que recommander à tous ceux qui aiment le rock infusé de pop, d'émotions à fleur de peau et d'une parfaite maîtrise des arrangements. Bravo !

1. Elvis Impersonator: Blackpool Pier 3:29
2. A Design for Life 4:16
3. Kevin Carter 3:24
4. Enola/Alone 4:07
5. Everything Must Go 3:41
6. Small Black Flowers That Grow in the Sky 3:02
7. The Girl Who Wanted to Be God 3:35
8. Removables 3:31
9. Australia 4:04
10. Interiors (Song for Willem de Kooning) 4:17
11. Further Away 3:38
12. No Surface All Feeling 4:14

James Dean Bradfield – lead vocals, lead and rhythm guitar and piano
Sean Moore – drums, percussion, trumpet and backing vocals
Nicky Wire – bass guitar and backing vocals
&
Richey Edwards – rhythm guitar on "No Surface All Feeling"
John Green – Hammond organ and keyboards
Martin Ditchum – percussion
Julie Aliss – harp
Gini Ball – violin
Sally Herbert – violin
Anne Stephenson – violin
Chris Pitsillides – viola
Clare Orsler – viola
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