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4,6 sur 5 étoiles7
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Il y a, dans la belle et grande famille de l'industrie du disque, des oeuvres éphémères, qu'on rentre dans les cartons aussitôt sorties, trois petits tours sur les radios, sur les plateaux télé, et puis s'en vont... J'aurais aimé citer des noms, mais le nombre de mots par chronique étant limité, je risque d'exploser mon quota.

Et puis il y a les disques qui restent, qui font date, qui ne s'écoulent certes pas par millions dès la première semaine, mais on s'en moque. Parce que 40 ans après leur enregistrements, ils gardent intacts leur fraîcheur. A MAN AND THE BLUES fait incontestablement partie de cette famille. Buddy Guy l'enregistre en 1968. Buddy Guy est une des dernières légendes du blues, dont le parcours est assez semblable à ces collègues. Né en Louisiane, apprenant les rudiments de guitare, trouvant quelques contrats ci et là, il finit par prendre la route du nord, vers Chicago, ville de l'ébullition musicale. Il y croise les bluesmen les plus en vue, dont l'incontournable Willie Dixon, compositeur arrangeur producteur chez Chess Records. Il forme un duo avec l'harmoniciste Junior Wells, parcourt le monde, et finit sur scène avec les Rolling Stones ou Eric Clapton, honoré pour services rendus au patrimoine de la musique mondiale.

Ce disque est un joyau. Le morceau titre « A man and the blues » est un blues lent, épuré, magnifique, avec ce walk de basse sur les temps, l'appui discret de trois saxophones, et cette voix (qui me rappelle dans les intonations souffreteuses le Clapton de Derek et Dominoes) à la fois douce, gorgée de tristesse et de souffrance, qui frémit, et que l'on sent prête à rugir au quart de tour. Et puis il y a ce piano, reconnaissable de suite, celui d'Otis Spann, incontournable musicien de l'époque. Un morceau fabuleux, qui précède « I can't quit the blues » plus pêchu, exécuté dans l'urgence, très rhythm'n'blues, qui précède lui-même le classique Motown de Berry Gordy « Money, that's what I want »...

On ne va pas passer en revue tout le disque, il est sublime. Buddy Guy m'a toujours rappelé BB King, dans sa manière d'attaquer un chorus lent, ses accents, ses silences, et dans sa voix, dans ses montées dans les voix de contre. Cela se vérifie évidemment sur « Sweet Little angel » composition de BB King. Sur scène (et oui, j'ai eu la chance de le voir !) Buddy Guy fait des imitations. Il chante et joue de la guitare à la manière de... Son imitation de BB King est fabuleuse, jusque dans les mimiques, la gestuelle.

Il y a dans ce disque la fraicheur, la spontanéité, l'énergie des enregistrements en live, lorsque les musiciens se retrouvent ensemble, en studio, sans over-dub ou bidouillage, entre pros, avec trois répétitions et la prise finale. On entend Buddy Guy pousser ses acolytes, exulter, comme dans « One room country shack » lorsque Spann martèle son piano dans les graves.

Phrase bateau, je sais, superflue, sans doute, mais à ceux qui liraient cette chronique sans jamais avoir possédé un disque de blues, ce A MAN AND THE BLUES est incontestablement un sommet du genre. Il est produit par Sam Charters pour Vanguard, et entame une grande période pour Buddy Guy. La quintessence d'un genre : le Chicago Blues.
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le 21 novembre 2009
Je connais Buddy Guy depuis Damn right I've got the blues, une tuerie avec un titre éponyme qui vous arrache de votre fauteuil comme un tsunami vous arrache d'un téléfilm honteux de TF1. Ce titre suinte le blues de la 1ère à la dernière seconde, ça feule, ça caresse dans le sens qui indique Chicago, ça pianote à l'économie comme on aime. C'est lèger et c'est bon. Ce type il fait l'amour avec sa guitare. Et les cuivres backstage qui font le contrepoint c'est vraiment d'un gout exquis. Ce disque fait de nous un homme meilleur, achetez le comme dirait Coffe mais gaffe vous ne le trouverez pas chez Leader Price.
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Les critiques citent souvent cet album comme le meilleur de buddy,jusqu'a "damn right,i've got the blues"c'etait le cas mais depuis buddy a ressucite et offre en general des disques exemplaires.
pour ce "a man and the blues" sortit fin 60,buddy a deja toutes les qualites d'un bluesman d'exception ,il chante et joue le blues comme personne.Oriente tres chicago blues ce disque est tout de meme une reference dans le genre ,bien entoure (otis spann au piano et fred below et jack myers a la batterie et basse)buddy assure avec des blues lents"a man and the blues","sweet little angel" et "worry,worry" de son maitre bb king,la belle reprise de berry gordy"money",des titres plus rapides "i can't quit the blues" ou encore"jam on monday morning" et l'original de "mary had a little lamb" un peu plus calme que la version de "super show" font de ce disque une grande reussite.
A conseiller pour les longues soirees a la maison.pascal49
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le 21 décembre 2002
Cet album, sorti en 1967, fut le premier sorti sur Vanguard Records. Il contient notamment le légendaire "Mary Had A Little Lamb", immortalisé quelques années plus tard par le très regrétté Stevie Ray Vaughan!! De plus, cet album a un son bien sixties avec piano et pas moins de 3 saxos!! Buddy Guy fait preuve de tout son talent avec de long morceaux tels que "A Man And The Blues" ou "Worry, Worry" et d'autres plus court comme "I Can't Quit The Blues" et "Just Playing My Axe". Le son ainsi que les accords de guitares sont tout simplement hallucinants! A posséder impérativement!!
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Buddy Guy passe pour un des plus grand représentant du blues chicagoan et cet album pour un de ses meilleurs. Pourtant, je ne l'aime pas beaucoup et ce n'est pas à cause de son hideuse pochette qui me rappelle les couleurs de "Rocky"GEORGE HARRISON Miniature Mini Guitar Rocky Beatles Fender, la non moins hideuse stratocaster psychédélique de George Harrison peinte grâce aux vernis à ongles de sa femme, avant qu'Eric Clapton ne lui pique (sa femme, pas le vernis à ongle!).

Premièrement, je n'aime pas le son de la guitare de Buddy Guy: trop fluet, trop ténu, très peu de sustain et ses tirés de cordes sont parfois un peu bizarres. Son jeu est souvent brouillon, avec une certaine tendance au bégaiement ou à ne pas finir ses phrases (je parle de la guitare, pas du chant).

Je ne l'ai vu en concert que lors du Crossroads Festival, et je l'avais trouvé surtout très showman cabotin, un peu "à la BB king", mais sans la propreté et la concision de jeu du maître .

Je n'aime pas beaucoup non plus le jeu du pianiste, Otis Spann. Je le trouve bavard et peu inspiré, avec la fâcheuse habitude de souvent jouer ses solos en même temps que ceux de Buddy Guy. N'étant pas généralement un fan des cuivres dans le blues, avec trois saxophones ici, je suis servi! Au niveau rythmique, rien à dire, la basse et la batterie assurent bien, mais on entend mal le second guitariste.

La musique est souvent plus proche du rythm'n blues que du blues pur, et lorgne même vers James Brown ( Jam On A Monday Morning). Finalement, ce sont surtout les passages où le chant et la rythmique sont en avant qui me plaisent le plus.

Je n'ai pas retrouvé dans cet album les qualités mises en avant par les autres commentateurs, les goûts et les couleurs...
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 10 février 2009
Buddy Guy était jadis un des plus talentueux guitaristes de blues, exceptionnellement inventif, imaginatif et souvent lyrique dans ses solos. Ce fantastique album est certainement son meilleur. Quand on lui pose la question, Buddy approuve et ajoute; "C'est grâce à Otis Spann" (le pianiste de Muddy Waters ici présent). Quoi qu'il en soit, un des dix meilleurs albums du Chicago blues moderne.
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le 20 mai 2002
Excellent mélange de guitare, piano, voix ! Pour tous ceux qui aiment le vrai blues bien "roots" et bien chaud, à écouter et ré-écouter sans modération, j'ai adoré !!!
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