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16 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Quand Mark III - IV rencontre Presence
Cet album fut une surprise. Les passerelles entre La famille Purple et Black Sabbath furent fréquentes dans les eighties. Mais Led Zep' ne quittait jamais son Olympe. Pourtant, Page, trahi par le Diable se réfugiait dans la drogue et l'alcool. Ses albums en solo se traînaient et il s'en fallut de peu qu'il ne sombrât tout à fait...
Mais le...
Publié le 28 juin 2002 par Mercureendirect

versus
3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 raté
Sur le papier, cette réunion entre Jimmy Page et David Coverdale paraissait alléchante.
En effet las d'entendre des clones de Led Zep (Kingdom Come...) envahir les radios américaines, Captain Page décida de sortir de son manoir hanté par Aleister Crowley pour un nouvel album.
Malheureusement le résultat est pour le moins...
Publié le 26 juin 2010 par DUNCANIDAHO


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16 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Quand Mark III - IV rencontre Presence, 28 juin 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Coverdale Page (CD)
Cet album fut une surprise. Les passerelles entre La famille Purple et Black Sabbath furent fréquentes dans les eighties. Mais Led Zep' ne quittait jamais son Olympe. Pourtant, Page, trahi par le Diable se réfugiait dans la drogue et l'alcool. Ses albums en solo se traînaient et il s'en fallut de peu qu'il ne sombrât tout à fait...
Mais le Serpent veillait sur lui et c'est un Coverdale repu des lauriers accumulés avec Whitesnake et Steve Vai qui se présenta au manoir de Docteur Jimmy.
Cet album est torturé, le Serpent se tord de douleur sur un "Don't leave me this way" éblouissant, et qui est bien supérieur au pourtant légendaire "Since I've been lovin' you", si aérien. Non, ici, c'est la veine de "Mistreated" qui est exploitée avec ce morceau qu'une meilleure production eût placée à la fin de l'album...
Mais il fallait sans doute laisser une éclaircie dans le tableau. Un tableau qui irrita Mister Plant au point de réunir les deux anciens compères du Dirigeable pour "No Quarter". Un album très inférieur à ce "Coverdale-Page" dont la source n'était pourtant pas tarie puisqu'elle rejaillit sous la forme d'un "Walking Into Clarksdale", un grand cru à classer au panthéon des âmes torturées, celles dont le feeling ne meurt jamais.
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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une rencontre de prestige, 27 août 2010
Par 
D. Vincent (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Coverdale Page (CD)
Durant les années 80, la presse Anglaise alimenta plusieurs fois la venue de Jimmy Page au sein de Whitesnake.
Certainement lassés par ces fausses rumeurs, David Coverdale et Jimmy Page ont décidé de réaliser ensemble cet album.
A cette époque, au début des années 90, concernant David, Whitesnake était vraiment moribond et Jimmy se demandait si il fallait vraiment relancer Led Zeppelin.
Possible pour ces diverses raisons que les deux compères ont décidé de s'associer pour cet album.
On a affaire à un opus solide et efficace, rien de novateur par contre, l'auditeur est en terrain connu, le style de Jimmy Page est reconnaissable de même la voix de David Coverdale est comme d'habitude gorgé de soul et de feeling.
"Shake my tree" et "Waiting on you" titres Heavy et puissant, "Pride and Joy" un rock bien bluesy.
On trouve des ambiances orientales sur "Over now" le petit frère de "Kashmir" et "Easy does it" rappelle les effluves acoustiques du "III" avec son intro pour finir en boucle sur un tempo médium.
Les deux lascars nous gratifie d'un rock speed et saignant, la guitare furibarde de Jimmy bouscule tout sur son passage et le chant de David prend des intonations digne de Robert Plant.
Bien sûr, notre duo nous ponde des ballades comme "Take a little while", le sommet de l'album où la voix de David procure quelques frissons ainsi que "Don't leave this way" morceau tout aussi poignant par l'intensité dramatique du chant de Coverdale.
On ne peut pas oublier, un autre sommet qu'est ce morceau comme "Absolution Blues" avec son intro planante et ses riffs percutants, le plus inventif de cet album.
Ca a été une belle rencontre de prestige qui tenu toutes ses promesses.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Comment faut-il le prendre?, 10 avril 2013
Par 
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Coverdale Page (CD)
Bon alors pourquoi commenter un album d'il y a longtemps (20 ans) ? Ben parce-que çà en vaut la peine si l'on veut bien approfondir le truc....1993 Led Zep c'est cuit il ne se reformeront pas ! Jimmy Page s'ennuie ferme et surtout s'est un peu faché avec son ex ami Robert Plant. D'une radinerie proverbiale(n'oublions pas son surnom de Led Wallet/Portefeuille de Plomb donné par ses 3 acolytes Plant/Bonham/Jones) qui n'a d'égale que son merveilleux jeu de guitare, Jimmy ne s'est pas encore mis à commercialiser les archives du groupe, ce qu'il va faire quelques années plus tard avec un soin méticuleux et à doses choisies : voir ce qu'il est sorti depuis 10 ans de Led Zeppelin entre les live,les compils et les best of avec un titre inédit (et encore!), je vous épargne et la liste exhaustive et la critique...
David Coverdale de son côté a connu le succés avec Deep Purple mais surtout avec Whitesnake "son" groupe qui a cartonné dans les eighties mais qui cherche un second souffle.
J'en reviens au titre de cette chronique : comment faut-il le prendre?
Je vous donne un avis qui ne concerne que moi mais çà pue l'arrangement à plein nez : Jimmy veut piquer Robert au vif et il y réussit à merveille ce gros malin car Plant n'aura de cesse de flinguer Coverdale à chaque interview le qualifiant durant des années de David Coverversion (remplaçant/imitateur) avant de se réconcilier avec Jimmy (Unledded).
De son point de vue, Coverdale voit son ego flatté : pensez donc il s'est toujours pris pour Plant avec les mêmes poses,le même torse en sueur, la même blondeur échevelée, les mêmes postures vocales avec râles suggestifs à souhait, j'en passe et des meilleures.
Bon disons-le tout net, chanter avec l'âme du Zep et l'un des plus grands guitaristes de la planète en lieu et place de son idole et maître Robert Plant lui fait tremper l'entrejambes de son jean moulant.
Et çà marche car dans cet album Coverdale se prend pour Robert Plant à un tel point qu'on croit entendre le vrai!Page a en plus pondu des musiques directement issues de Led Zep!
Plant a surement pété un plomb en entendant ce disque. Ceci dit l'album est très bon et même recommandable car les compos sont de haute tenue et David envoie comme il faut.
Ce que je voulais vous dire, et vous l'avez compris, c'est que la petite histoire a de l'importance comme souvent.L'album est sorti sans promo sans pub et sans concerts pour le mettre en valeur...bizarre vous avez dit bizarre!
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un étrange "classique"..., 5 février 2011
Par 
Jean Bal (Conflans-en-Jarnisy, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Coverdale Page (CD)
Led Purple? Deep Zep? Peu importe, après tout. Ce disque improbable est conforme à ce que l'on pourrait attendre de l'union contre nature du guitariste zeppelinien avec le marchand de fringues qui a un jour remplacé Ian Gillan au sein de Deep Purple.
A priori, l'entreprise s'annonçait plutôt casse-gueule. Page sortait d'expériences musicales hasardeuses, avec notamment un album solo, Outrider, qui n'avait pas du tout tenu ses promesses. Coverdale, lui, jouissait surtout d'une réputation de playboy alcoolique, auquel on reprochait des visées éminemment commerciales au travers de son groupe de clampins habillés comme des tarlouzes: Whitesnake.
Bref, on n'espérait pas grand-chose(euphémisme) de ce duo qui semblait à bout de souffle avant même d'avoir pris place dans les starting-blocks. Mais, même si certains critiques aujourd'hui encore sont crispés sur leurs a-priori comme des bulots sur un rocher, ce disque est bon. Très bon même!
Et cela, dès le premier morceau aux paroles stupides (une constante sur ce disque). Avec "Shake my Tree" on se retrouve tout de suite à foncer tête baissée, propulsés par un riff rapide d'un Page énervé, tandis que son blondinet de complice s'excite dans les aigus, allant jusqu'à évoquer par instant - crime suprême! - Robert Plant! Gasp!
Quoi qu'il en soit, le ton d'ensemble est donné et la suite sera à la hauteur: Page n'a pas été en aussi bonne forme au moins depuis... Presence! Et il n'hésite pas à rappeler ses racines musicales légendaires avec des passages acoustiques en open tuning, ou des arrangements aux harmonies orientalisantes.
Quant à Coverdale, on sent chez lui l'envie de prouver au monde entier qu'il est un vrai rocker, pas seulement un minet hurleur qui porte les fringues de sa grande tante. On pourrait juste lui reprocher des efforts désespérés pour sonner comme le Golden God himself.
Bien sûr, tout le monde n'appréciera pas des power balades comme "Take Me For a Little While" ou "Over Now" et leurs cordes en guimauve héritées des 80s. Mais, même dans ces morceaux évocateurs de Whitesnake, quand Jimmy attaque le solo, c'est tout un pan de l'histoire zeppelinienne qui reprend vie.
Oh, et puis je ne vais pas essayer de vous convaincre plus.
Essayez donc d'écouter vous-même.
A l'époque de la sortie de cet album, dire qu'on aimait bien le duo Coverdale/Page équivalait à une faute de goût impardonnable aux yeux des tenants de la pensée unique rock'n'rollienne.
Pourtant, je maintiendrai jusqu'à mon dernier souffle que l'on trouve sur cette petite galette mésestimée les meilleures parties de guitare que Pagey ait enregistrées après la mort de John Bonham.
Et même Plant a dû en convenir, puisque - contre toute attente - il offrit spontanément au guitariste de tenter l'expérience Unledded sur MTV, mettant de fait un terme à l'expérience avec Coverdale.
Il nous reste heureusement ce disque étrange, toujours capable de procurer un plaisir coupable aux nostalgique du grand dirigeable plombé.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Du rock, du bon, du vrai!, 26 mai 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Coverdale Page (CD)
Les fans de Led Zep peuvent l'acheter les yeux fermés.
Malgré l'association LZ (J. Page) et Deep Purple / Whitesnake(D. Coverdale), c'est avant tout une ambiance led zepienne que l'on retrouve.
Pour moi tous les titres de cet album sont bons!
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Oh my Gods !!, 22 novembre 2007
Par 
Vincent "The Chameleon" (Haute Savoie) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Coverdale Page (CD)
Suite au semi-échec de l'insipide "Sleep of the tongue", le beau David choisi de s'octroyer une parenthèse en réalisant l'un de ses plus vieux rêves: Collaborer avec l'une de ses idoles, au nez et à la barbe de Monsieur Robert Plant.
Le résultat de cet unique et improbable duo, c'est ce disque sublime. Soutenu par des musiciens chevronnés, Page et Coverdale brillent ici de milles feux. Renouant avec leurs racines (le Blues surtout), ils nous régalent d'un Rock étincelant, complexe et savoureux, ou David Coverdale fait montre de tout son talent; Et croyez moi ! Il est immense.
Malheureusement, certain(s) se chargeront d'aussitôt démolir ce bel édifice, laissant à peine le temps à nos deux valeureux héros, le temps de se produire pour quelques rares concerts au pays du soleil levant. Ils en ont eu de la chance... Eux.
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5.0 étoiles sur 5 LA RENCONTRE DE DEUX LEGENDES, 10 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Coverdale Page (CD)
LA VOIX DAVID COVERDALE (WHITESNAKE) LE GUITARISTE JIMMY PAGE (LED ZEPPELIN)
QUOI DIRE UNE MUST VOILA DES MUSICIENS ENORMES ILS SONT DE L'EXPERIENCE
POUR SORTIR UN TRES BON ALBUM A ECOUTER SANS FIN
SUPER ALBUM JE CONSEILLE FORTEMENT
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5.0 étoiles sur 5 un excellent album, 26 novembre 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Coverdale Page (CD)
Un album tout bonnement génial. L'accord parfait entre 2 grands de la musique. Du bon rock avec un morceau blues exceptionnel à mes yeux
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3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 raté, 26 juin 2010
Par 
DUNCANIDAHO "DUNCANIDAHO" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Coverdale Page (CD)
Sur le papier, cette réunion entre Jimmy Page et David Coverdale paraissait alléchante.
En effet las d'entendre des clones de Led Zep (Kingdom Come...) envahir les radios américaines, Captain Page décida de sortir de son manoir hanté par Aleister Crowley pour un nouvel album.
Malheureusement le résultat est pour le moins décevant. Page sans doute à court d'imagination, picore ça et là des plans éculés tirés de la gloire de Led Zeppelin (Easy Do It-Friends, Over Now-Kashmir) quant à "A Prayer for A Dying" le titre ressemble tellement à qui vous savez sur "Physical Graffiti".
Seul "Absolution Blues" semble sortir du lot.
De plus Page ne nous sert pas un chorus digne de ce nom, où sont les terribles claques de "Communication Breakdown" ?
Quant à David Coverdale, pourtant un des plus talentueux chanteur de sa génération, d'où lui sort cette voix pateuse et fatiguée ? ses rales d'agonie ? celui qui a illuminé "Slide in it" et "Lovehunter" semble à coté de la plaque.
Seul Dennis Carmasis (Montrose, Heart) tire son épingle du jeu avec un jeu lourd mais aéré (bien qu'un peu proche de Bonzo tout de même)
Dans son excellent biographie, Charlie Cross affirme que comme Plant a refusé l'invitation de Page de se joindre à lui, c'est Coverdale qui a pris sa place. Mais le beau Robert était féré et deux ans plus tard sorti "No Quarter".
Quant à ce disque autant l'oublier, il ne rend honneur ni à Jimmy Page ni à David Coverdale.
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4.0 étoiles sur 5 BIen, 7 novembre 2011
Par 
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Coverdale Page (CD)
Pas mal même si la première écoute n'est pas forcément évidente. Mais après ..... je l'ai toujours en tête. Pour celles et ceux qui ont les albums de Page "sans" Coverdale, il y a une différence assez marquée je trouve. De toutes façons à découvrir.
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Coverdale Page de Jimmy Page (CD - 1993)
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