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Coffret 2 CD : At Newport
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14 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Pas besoin d'un long discours pour vous dire que ce disque fait partie des plus grands enregistrements live de tous les temps, toute musique confondue et pas seulement pour le mythique chorus de Paul Gonsalves, mais pour toutes les intros fantastiques (Take the A Train) à vous faire lever et taper dans les mains, tous les chorus géniaux (Johnny Hodges le vieux frère de Duke en tête) et pour les les coups de pattes du Duke.
Il règne dans ce disque une ambiance de fête extraordinaire.
Au point que cet album jubilatoire est peut être le premier à conseiller à quelqu'un qui voudrait découvrir cette musique magique.
Ce disque est aussi une preuve de plus du génie d'Edward Kennedy "Duke" Ellington, génie de composition, de direction d'orchestre et de pianiste.
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 22 juin 2011
La version référencée Complete a été réalisée avec de nouvelles bandes -c'est très bien expliqué dans le texte- et permet une écoute très nettement améliorée par rapport à la version officielle précédente en un disque, que l'on trouve encore, qui est en deux pistes plutôt qu'en stéréo et dont la balance est favorable à la foule, dont le bruit recouvre souvent le solo de Paul Gonsalves.
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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
500 PREMIERS RÉVISEURSle 29 janvier 2011
J'emprunte ce mot à DuncanIdaho dont le commentaire dit tout ce qu'il y a dire. Pourquoi en rajouterai-je ? Parce que je suis bavard que cette musique est, en soi, une ode à la joie de vivre et que ce que fait Paul Gonçalves sur "Diminuendo and crescendo in blue" relève d'un "Exultate, Jubilate" des plus charnellement spirituels qui soit.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 23 novembre 2009
Où en est Duke à cet époque ? De 1947 à 1951, le compositeur cesse pratiquement de composer et fait plusieurs tournées dont une européenne où le groupe joue 74 spectacles en 77 soirs.
En 1951, l''orchestre d''Ellington perd beaucoup de lustre avec le départ de Sonny Greer, Lawrence Brown et Johnny Hodges qui veulent évoluer en solo. Malgré tout, Duke continue de faire plusieurs apparitions dans différentes émissions télévisées.
La prestation d'Ellington au festival de Jazz de Newport en 1956 lui redonne de la visibilité et un nouveau public commence à s'intéresser à sa musique.

Ce live est un bonheur du début à la fin.
Mais qu'est-ce que ça swingue ! Les cuivres y sont magnifiques et Duke en grand orchestrateur de ce joli petit monde nous livre des sessions exquises à l'écoute. On entend même les soupirs et les rires de satisfaction de Duke quand ça swingue grave ! .. Pour ceux qui n'aime pas le Jazz, on ne peut pas dire que ce soit un jazz difficile d'écoute.
Concernant les longs chorus de sax, pour ma part j'aime assez comme dans le Funk où les titres de Georges Clinton font 20 minutes sur scène. Pour le Solo de sax de 14 minutes légendaire critiqué dans le com de j-jp, PRINCE nous a donné une sorte d'explication dans son interview au magasine "Vibrations" en 2001 :

VIBRATIONS : Quelles sont vos plus mémorables jam sessions?
PRINCE : Il y en a tellement... Je me souviens de «Courtin Time» et de mon saxophoniste Eric Leeds prenant un solo de vingt minutes. Il m'avait fait écouter l'album «Duke Ellington Live in Newport» avec ces chorus de Paul Gonsalves. Il m'avait expliqué que la raison pour laquelle le solo était si long est qu'une femme était montée sur la scène et avait commencé à danser, alors naturellement personne ne voulait que ça s'arrête. C'est cette vibration que je veux capturer. Quand j'ai joué avec Miles Davis, on a enregistré de la musique indescriptible, des longues improvisations que j'ai bien l'intention de sortir un jour....

Ce chorus je l'aime assez tout comme celui du titre "Knock Yourself Out (Live Version)" de TOWER OF POWER

Ce disque de Duke Ellington est un monument ! seul bémol : les présentations par Duke qui sont un agaçantes à chaque écoute... Mais bon, c'est dérisoire.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Enregistrement quasi mythique pour les amateurs de jazz du fabuleux concert de Duke Ellington au festival de jazz de Newport en 1956. Les introductions par Duke Ellington, loin de m'agacer, contribuent à mon avis à nous plonger dans l'ambiance joyeuse et passionnée de ce bouillonnement artistique exceptionnel; nous sommes en 56 sur la puritaine côte Est (Rhode Island... un des speakers dans cet enregistrement parle plaisamment de province à un musicien venu de Los Angeles ), dans un pays où la ségrégation raciale est encore de mise et les tensions parfois violentes - quelques années seulement avant l'assassinat de J.F.K.; mais les grands musiciens de jazz sont, depuis avant-guerre, de véritables stars adulées par les amateurs blancs et noirs indistinctement. La musique, décidément, traverse les frontières et les abat. Tout dans cet enregistrement est fabuleux; seul manque un livret qui nous parlerait d'Ellington et du festival de Newport.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 22 juin 2014
Avec le retour de Johnny Hodges (as) après quatre années d'absence pour cause de projets solos et le sempiternel mais talentueux Sam Woodyard (dm) toujours aux côtés du Duke depuis déjà treize ans, ce double Cd ( plus de 100 min. de musique ... ) enfin remasterisé comme il se doit, même si le son n'est pas toujours au rendez-vous, est une énigme pour moi : Pourquoi est-il considéré comme le disque le plus vendu et ayant eu le plus de succès ? Je ne suis pas de cet avis, même si ce Cd est incontournable, il n'est certainement pas le meilleur, loin s'en faut ... Peut-être à l'époque en 1956 ...
- Autre énigme : Enregistré live au Festival Jazz de Newport ( Rhode Island ) le 07 juillet 1956, il semblerait qu'il y ait eu un autre enregistrement le soir même mais à 00h00, soit le 08 juillet car le Sieur Duke n'était visiblement pas satisfait de la 1ère. prise de son, d'où le 2ème. Cd ( mais aussi sur le 1er. ) avec des bonus tracks jamais réalisés. Certes, la prise de son n'est pas ce qui se fait de mieux, même avec la remasterisation ( j'ai pourtant un système Hi-Fi de très bonne qualité !... ) mais quel plaisir d'entendre la voix du Duke présentant les musiciens et s'adressant au public très présent et enthousiaste.
- Autre grief : Munissez-vous d'une loupe grossissante pour lire le fac-similé de la pochette d'origine, proprement illisible ! Peut-être avec un microscope ... A l'intérieur de la pochette, un guide avec index des différents morceaux, lisible mais aussi incompréhensible, dommage, on ne sait pas trop qui sont les quinze musiciens de ce big band ; Il faut donc se référer aux quelques-uns mentionnés et/ou présentés par le Duke comme : Ray Nance (tp), Paul Gonsalves (ts), Russell Procope (cl), Johnny Hodges (as) ...
- En résumé, 4 étoiles et non 5 par respect et amour pour le Duke, un big band qui swingue et joue mais servi par une prise de son pitoyable ; A réserver donc pour les aficionados du Duke ...
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le 26 mars 2013
La sommet de cet album consacré au concert d'Ellington lors du festival de Newport en 1956 est sans conteste le "Diminuendo in blue and crescendo in blue" au cours duquel Paul Gonzalves prend un solo de 27 chorus (six minutes vingt). La genèse de ce célébrissime sommet jazzistique mérite d'être connue: Duke Ellington avait enregistré en 1937 deux plages, l'une nommée Diminuendo in blue, l'autre Crescendo in blue, habituellement jouées par l'orchestre l'une après l'autre, notamment lors de concerts en live. Duke Ellington avait l'habitude de jouer une courte transition au piano entre les deux. Lors d'une soirée au Birdland en 1951, Paul Gonzalves lui proposa de faire cet intermède au saxophone, et c'est cette formule que l'orchestre reprendra quinze ans plus tard lors de ce concert (pratiquement sans préparation). Par rapport au LP original, l'enregistrement présenté dans la version CD atténue (voire supprime) l'ambiance captée dans l'auditoire (7000 spectateurs). Cette atténuation, si elle permet à l'enregistrement CD de gagner en clarté orchestrale, réduit la perception de l'ambiance exceptionnelle qui régnait dans la salle: la tension et la clameur croissantes font que l'on a l'impression d'y être.
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le 7 avril 2011
Ce disque n'aurait pu être qu'un excellent Ellington de plus, cela nous aurait comblé de bonheur et nous l'aurions recommadé sans réserve aux lecteurs de nos commentaires.
Il est évident que l'orchestre du Duke est en grande forme dans cet opus, que les solistes sont inspirés et que le tout nous transporte joyeusement.

Cela n'aurait pu être qu'un grand Ellington, mais en fait c'est bien plus que cela car un homme en a décidé autrement... Et cet homme est Paul Gonsalves, un saxophoniste tenor.
Dans "Diminuendo in Blue and Crescendo in Blue", Paul Gonsalves nous délivre un solo d'anthologie, un moment historique de l'histoire du Jazz, de la musique !

Ce disque est bien évidemment indispensable dans toute CDthèque qui se respecte.
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le 23 novembre 2009
Où en est Duke à cet époque ? De 1947 à 1951, le compositeur cesse pratiquement de composer et fait plusieurs tournées dont une européenne où le groupe joue 74 spectacles en 77 soirs.
En 1951, l''orchestre d''Ellington perd beaucoup de lustre avec le départ de Sonny Greer, Lawrence Brown et Johnny Hodges qui veulent évoluer en solo. Malgré tout, Duke continue de faire plusieurs apparitions dans différentes émissions télévisées.
La prestation d'Ellington au festival de Jazz de Newport en 1956 lui redonne de la visibilité et un nouveau public commence à s'intéresser à sa musique.

Ce live est un bonheur du début à la fin.
Mais qu'est-ce que ça swingue ! Les cuivres y sont magnifiques et Duke en grand orchestrateur de ce joli petit monde nous livre des sessions exquises à l'écoute. On entend même les soupirs et les rires de satisfaction de Duke quand ça swingue grave ! .. Pour ceux qui n'aime pas le Jazz, on ne peut pas dire que ce soit un jazz difficile d'écoute.
Concernant les longs chorus de sax, pour ma part j'aime assez comme dans le Funk où les titres de Georges Clinton font 20 minutes sur scène. Pour le Solo de sax de 14 minutes légendaire critiqué dans le com de j-jp, PRINCE nous a donné une sorte d'explication dans son interview au magasine "Vibrations" en 2001 :

VIBRATIONS : Quelles sont vos plus mémorables jam sessions?
PRINCE : Il y en a tellement... Je me souviens de «Courtin Time» et de mon saxophoniste Eric Leeds prenant un solo de vingt minutes. Il m'avait fait écouter l'album «Duke Ellington Live in Newport» avec ces chorus de Paul Gonsalves. Il m'avait expliqué que la raison pour laquelle le solo était si long est qu'une femme était montée sur la scène et avait commencé à danser, alors naturellement personne ne voulait que ça s'arrête. C'est cette vibration que je veux capturer. Quand j'ai joué avec Miles Davis, on a enregistré de la musique indescriptible, des longues improvisations que j'ai bien l'intention de sortir un jour....

Ce chorus je l'aime assez tout comme celui du titre "Knock Yourself Out (Live Version)" de TOWER OF POWER

Ce disque de Duke Ellington est un monument ! seul bémol : les présentations par Duke qui sont un peu agaçantes à chaque écoute... Mais bon, c'est un live et c'est dérisoire.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 14 décembre 2007
Duke Ellington couvre le siècle dernier de son talent et de son influence. En trio, sextet ou big band, cet homme là est synonyme de Jazz à lui tout seul ! On ne compte plus les disques enregistrés, avec son groupe ou avec des invités prestigieux (Armstrong, Coltrane...). Ce LIVE IN NEWPORT est un de ses plus célèbres enregistrements live, et sans doute un des plus fameux. Que sait-il passé ce week end là, pour que son orchestre rugisse à ce point ?

Ce double CD est une reprise du disque original, agrémenté de nouvelles prises. Le festival a duré deux jours, et diverses prises ont été rassemblées ici. D'autres ont été enregistrées en studio, et remixées avec les autres. Curieux assemblage, mais le résultat est somptueux. Les interventions et présentations du Duke ne sont pas coupées au montage, et le copieux livret du disque détaille l'ensemble avec précision.

Tous les grands standards du Duke sont présents : "take the A train" , "Sophisticated lady" , "Jeep's blues", "Mood indogo"... L'orchestre est au plus haut, le public surchauffé, et les solistes gagnent tout à tour le micro pour des chorus innoubliables. Ellington, à la baguette, dirige le tout, ponctuant les solos de quelques notes de piano, avec cette touche reconnaissable entre mille, tout dans l'économie.

Et puis arrive le morceau "Diminuendo in blue", et là, on part directement dans la stratosphère ! Le sax Paul Gonsalves s'approche du micro, commence son solo, poussé par les autres et Duke, et plus rien ne l'arrête ! Son chorus n'en finit pas, le public hurle, Gonsalves souffle de plus bel, jusqu'à l'asphyxie ! C'est dantesque ! 14 minutes impériales, 14 minutes à jamais gravées sur disque, on touche au grandiose !

DUKE ELLINGTON AT NEWPORT, 1956, une grande année pour le jazz, pour la musique, et un disque incontournable, historique !
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