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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Esclave du pouvoir,
Par Barthel Damien "Rock Fanatic" (Menucourt, Fr) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS) (VRAI NOM)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Powerslave (CD)
Iron Maiden, groupe de heavy-metal faisant partie de la NWOBHM (New Wave Of British Heavy Metal, renouveau du hard rock anglais des années 80) sort, en 1984, un de ses disques les plus essentiels, le grandiose Powerslave. Sous une pochette dessinée par le fidèle Derek Riggs (qui a fait toutes les pochettes jusqu'en 1992, et est revenu par la suite en 2000), le disque aligne 50 minutes fondamentales, riches, pour seulement 8 titres. Mais quels titres !La pochette a beau être imprégnée d'Egypte antique, avec ce temple dédié à Eddie (emblème du groupe, sarcophagé pour l'album), seule la chanson-titre aborde l'Egypte. Pas un album-concept, donc (il faudra attendre 1988 et le grandiose Seventh Son Of A Seventh Son pour que Maiden fasse un concept-album). L'album a été, pendant toute la période 1984-85, au coeur de la plus phénoménale tournée mondiale que le groupe ait faite, le World Slavery Tour (dont sera issu, en 1985, le double album live Live After Death, un sommet dans le genre). Pas mal de titres de l'album (en gros, la moitié) y furent longuement proposés, et tous devinrent de vrais classiques du groupe. L'album s'ouvre d'ailleurs par deux de ces classiques : Aces High, qui deale avec l'aviation de guerre (un morceau virevoltant, qui ouvre le disque sur une frénésie totale, ça va à une vitesse !!) et le très sinistre 2 Minutes To Midnight, qui parle de la possibilité d'une guerre atomique, en faisant référence, de par son titre, à la Doomsday Clock (qui nous rapproche ou nous éloigne d'une possibilité de conflit nucléaire, en fonction de la situation politique internationale ; si on arrive à 'minuit', boum !). La suite du disque est un peu moins extraordinaire, pour tout dire : l'instrumental Losfer Words (Big 'Orra) est incroyable, mais ni Flash Of The Blade ni le plus long (6 minutes) The Duellists ne passionne réellement. Pour voir le coeur de Powerslave, il faut se rendre sur la seconde face du disque, qui ne contient que trois chansons. Mais quelles chansons ! La face B s'ouvre sur une chanson faisant allusion à la série TV Le Prisonnier, Back In The Village (la chanson The Prisoner, présente sur l'album The Number Of The Beast de 1982, faisait aussi allusion à cette série TV culte avec Patrick McGoohan). Une chanson énergique, parfaite pour relancer l'action après la pause relative au changement de face. Mais les deux derniers titres, qui font, ensemble, 21 minutes, vont tout faire péter. Powerslave, un peu plus de 7 minutes, parle de l'Egypte antique, d'un pharaon piégé dans la mort, dans son sarcophage, dans sa pyramide, et ne rêvant que d'en sortir, momifié. Le solo de guitare, qui se trouve en son centre, est déchirant, remarquable, un instant inégalable dans la carrière de Maiden. Et enfin, ultime morceau, d'une durée de 13,30 minutes (le morceau studio le plus long de Maiden), Rime Of The Ancient Mariner est une adaptation libre d'un poème très connu de Coleridge (des citations de ce poème éponyme se trouvent texto dans la chanson), parlant d'un navigateur qui, après avoir tué un albatros (oiseau maudit), met la malédiction sur tout son bateau et l'équipage. Le bateau n'avance plus, il n'y à plus de vent. La nourriture et l'eau pure disparaissent, s'amenuisent. L'équipage meurt, un à un. Et ils reviennent tous, la nuit, en morts-vivants, en spectres hantant le navigateur. Qui s'en sort, afin de raconter son histoire aux autres, après une longue rédemption. Bruce Dickinson chante incroyablement bien (il n'a jamais autant mérité son surnom de Red Air Siren, sa voix est incroyable), Steve Harris est un bassiste grandiose, Nicko McBrain tape fort sur sa batterie, mais a un bon feeling, et les deux gratteux, la paire Adrian Smith/Dave Murray, c'est tout simplement excellentissime. Avec un tel groupe, impossible de louper son but : faire tripper l'auditeur, l'embarquer dans un voyage auditif de toute beauté, et d'une force redoutable. Il date de 1984, a donc 25 ans cette année, un quart de siècle. Mais Powerslave ne vieillit pas, ou plutôt, il se bonifie considérablement avec le temps. Un must, un joyau ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
19 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Maiden en Egypte,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Powerslave (CD)
Le line-up s'est stabilisé depuis l'arrivée de Nicko Mc Brain à la batterie lors du précédent album "Piece Of Mind". En 1984, Maiden est alors un groupe parfaitement rôdé qui remplit les stades à travers le monde. Powerslave permet à Maiden d'atteindre des sommets dans les ventes de disque bien que son style si peu commercial demeure. Cet album à la pochette superbe, où Eddie, la désormais fameuse mascotte du groupe, se retrouve dans la peau d'un Pharaon; est bien plus rentre-dedans que son prédécesseur. On est fixés dès les premiers accords de "Aces High" qui ouvre l'album de façon tonitruante ; suivi par "Two Minutes To Midnight", très direct également et qui deviendra dans les années à venir un des titres les plus joués en concert. Suivent 4 morceaux où Adrian Smith et Dave Murray se livrent des duels guitaristiques de haute volée ("The Duellists"), sublimés par l'omniprésente basse de Steve Harris. Bruce Dickinson nous gratifie une fois de plus d'une extraordinaire performance vocale tout au long de l'album mais aussi et surtout sur les deux derniers morceaux : "Powerslave" et "Rime Of The Ancient Mariner". Ce dernier dépasse les treize minutes, titre épique par excellence inspiré par l'oeuvre de Samuel Taylor Coleridge. Iron Maiden a pris cette habitude de terminer ses albums par de longs morceaux épiques à ambiance depuis "Hallowed Be Thy Name" sur "The Number Of The Beast" et "To Tame A Land" sur "Piece Of Mind", et au vu de leur qualité, il est difficile de s'en plaindre. La tournée qui suivit fut dantesque, le groupe évoluant dans un immense décor égyptien avec un Eddie de plusieurs mètres de haut et crachant du feu par les yeux. Cette gigantesque tournée mondiale allait donner naissance au premier album live du groupe : "Live After Death" en 1985.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Chef d'oeuvre,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Powerslave (CD)
Au vu des contributions des internautes sur les albums d'Iron Maiden, (près de 400 sans compter les diverses compilations) il est indéniable que ce groupe est non seulement et après 30 ans de règne, le groupe de heavy metal le plus populaire de tous les temps mais aussi un des groupes de rock les plus aimés du public.Cet album... parfait, tout autre adjectif étant inutile est celui qui plaça le groupe sur le piédestal où il demeure toujours, ceci malgré quelques faux pas : les départs d'Adrian Smith et de Bruce Dickinson dans les deux ans qui suivirent leur disque le plus faible "No Prayer for the Dying" et l'arrivée de jeunes loups comme Metallica et Megadeth. Powerslave est un chef d'oeuvre au même titre que "Physical Graffiti", "Machine Head", "Rocks" ou "Screaming for Vengeance" parce que comme ces albums, il est une étape décisive dans l'évolution de cette musique que certains qualifient de primaire et sans intérêt et qui fut pourtant avec le rock progresssif, la musique qui apporta le plus au rock depuis la fin du Flower Power. (Harris et Dickinson sont d'ailleurs grands fans de Yes, cela se sent dans le jeu "Squirien" de Steve et Jethro Tull, dont ils firent une reprise apocalyptique de "Cross Eyes Mary" en B side de "The Trooper". Powerslave est donc un disque incroyablement varié, plein de trouvailles, déjà en avance sur tous ses concurrents mais tellement rock, tellement entrainant, en tout point authentique que 25 ans après sa sortie il n'a pas pris une ride. Vous arrive-t-il d'écouter "Pyromania" ? Si Dickinson est au ange et commence à se sentir à l'aise dans le rôle de co-compositeur avec Smith, si Nicko Mc Brain est impérial et Harris égal à lui même c'est à dire démentiel, la palme revient au duellistes Dave Murray et Adrian Smith qui nous offrent un véritable festival comme seul à l'époque Thin Lizzy savait nous en offrir. Murray et Smith ne sont certes pas des Cyborg virtuoses à la Georges Lynch ou Yngwie Malmsteen mais leurs interventions, duels en harmonie (à la tierce diront les spécialistes) jeu et passe d'armes entre la Stratocaster bleue électrique, ayant appartenue à feu Paul Kossof (Free), de Dave Murray et l'Ibanez futuriste d'Adrian Smith sont un enchantement de tous les instants, cet album est assurément un des plus fabuleux disque de guitare jumelles qui soit. En plus d'être le manifeste du rock lourd des années 80 avec "Screaming for Vengeance et "Overkill", on retrouvera des influence de ce disque fabuleux dans "Empire" (Queensrÿche), "Countdown to Extinction" (Megadeth) ou le deuxième et monumental album de Leatherwolf, pour ne citer que les plus réussis Il marquera avec son successeur "Somewhere in Time" l'apogée créative du groupe, la suite sera toujours de très haut niveau : "Seventh Son", "Fear of the Dark", "Dance of Death" mais jamais Iron Maiden ne retrouvera la grâce de cet album historique. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Indétronable,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Powerslave (CD)
... Et dieu sait qu'en cette année de 1984 des albums cultes il en est sortie un wagon: Judas Priest, Dio, Scorpions, Def Leppard, etc ... . Comparativement à ces derniers, celui qui se sera le plus démarqué est sans conteste le groupe de Steve Harris. Et 25 ans (oui !! 25 ans) après sa parution, "Powerslave" continue d'en imposer.Au delà du simple jeu de mot, "Powerslave" est bel et bien de ces albums que l'on qualifiera jusqu'à la fin des temps de Pharaonique. Quelle métier ! Quelle science ! Et quelle maturité surtout ! Rendez vous compte !! 5 ans seulement sépare cette oeuvre de leur premier album. D'albums en albums, la progression du groupe est si fulgurante que rien ne semble pouvoir freiner l'inventivité, la créativité de la locomotive Maiden. A l'instar de la plus part des morceaux de "powerslave", le(s) tempo(s) imposé(s) par la machine Iron Maiden va (vont) souvent vite ... Et même très vite. Seulement voilà, les "Duellistes" Murray et Smith sont dans une telle symbiose, que jamais la vitesse sur le manche ne prend le pas sur les mélodies. Ajoutez à cela un Dickinson au "fear mamaaan" (?!) vocale, doublé d'un parolier loin des clichés du genre (sexe, filles, bagnoles, alcool) que déjà là la vierge de fer fait toute la différence sur ces contemporains. A ce stade là, n'importe qui serait tenté de faire l'impasse sur le restant du groupe ... Erreuuuur !!! Non content d'écrire (ou co écrire) la plus part des morceaux du groupe, Steve "the Boss" Harris impose définitivement son jeu de basse incisif et tranchant, tandis que Nicko Mc Brain, d'une frappe précise quasi chirurgicale, flamboit littéralement sur cet album, redéfinissant par la même occasion le concept même du Drumming à la sauce Metal ... Et sans l'usage de la double grosse caisse (il déteste ça) soit dit en passant. Avec un tel album, Iron Maiden s'impose définitivement au panthéon des plus grands groupes de Hard et de Heavy Metal qui soit. L'inverse eu été étonnant. 19/20 Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Et si c'était le meilleur de Maiden ?,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Powerslave (CD)
Cet album est un des meilleurs albums de hard rock de l'histoire.Album de la stabilité: le line up est le même que sur Piece of Mind. Tous les titres sont extraordinaires, on pourrait lui reprocher une certaine linéarité dans le rendu sonore, l'impression que les morceaux sont similaires, erreur! Chaque titre a son identité. Les musiciens sont au sommet de leur capacité (pour Maiden on pourrait parler d'un plateau plutôt que d'un sommet, tant la contance qualitative est présente sur (presque) chaque album). Je ne dirai rien de particulier sur Aces high, 2 minutes to midnight, Powerslave ou Rime of the ancient mariner, ce sont des classiques que tout le monde connait et qui ont recemment été réactualisés par la dernière tournée du groupe. Mais portez une oreille attentive sur l'instrumental Losfer words (Big 'Orra) et surtout sur The duellists. Ce dernier est un pur moment de merveille, peut-être un des plus beaux titres de Maiden. Il est impossible de rester insensible au final de ce morceau, les solis de guitares sont de toute beauté et idéalement épaulés par la rythmique basse-batterie, on est dans le domaine du parfait. Et puis cet album marque un virage dans l'histoire du groupe, il est à l'origine de la plus longue et plus intense tournée du groupe (que j'ai eu le bonheur de voire)qui est immortalisée par un des meilleurs live de l'histoire (Live after death). Cet album est un must, il faut l'avoir dans sa CDthèque. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Tout simplement énorme !,
Par Arnaud (Le Blanc, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Powerslave (CD)
Depuis 1980, Iron Maiden sort un album par an ! Et il est impressionnant et jubilatoire de constater que, chez Steve Harris, quantité rime avec qualité !Faisant suite au quelque peu décevant (mais pas mauvais pour autant) "Piece Of Mind", l'album débute avec la plus belle ouverture jamais enregistrée par le groupe: un "Aces High" proprement hallucinant de maîtrise, où agressivité et puissance mélodique vont de pair ! Ensuite, tout se bouscule: le groupe a privilégié la diversité et la mélodie sur tout le reste, comme en témoignent "Losfer Words (Big 'Orra)", l'un des meilleurs instrumentaux du groupe, le surpuissant "Back In The Village" (la suite de "The Prisoner", qui figurait sur "The Number Of The Beast"), le brillant et intense "Powerslave", avec sa rythmique très influencée par les sonorités Egyptiennes, l'épique et fort réussi "Rime Of The Ancient Mariner", avec ses passages narrés et ses treize minutes au compteur ! Enfin, le groupe parvient une fois de plus à insérer ce qui deviendra un de ses plus grands classiques, le redoutable "2 Minutes To Midnight" ! Les méconnus mais néanmoins superbes "Flash Of The Blade" (très speed metal dans son approche, notamment dans les couplets) et "The Duellists" (avec son long break instrumental) achèvent ce magnifique tableau ! Avec ce disque, artistiquement, Iron Maiden a atteint un sommet, tandis que commercialement, la popularité dont jouit le groupe est à son apogée. La pochette du disque représente Eddie, la mascotte du groupe, impérial et dominant le monde; simple dessin ou... métaphore prémonitoire ? Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Maiden au sommet,
Par johan floriot (marseille) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Powerslave (CD)
Le groupe s'installe définitivement au sommet avec cet album sorti en 1984. Maiden montre que même en sortant un album tous les ans, ils restent capables d'écrire des classiques. Cet album est plus brutal que les précédents mais cela reste du Maiden pur jus.A écouter: Aces High, 2 Minutes To Midnight, Powerslave, The Rime Of The Ancient Mariner. Le groupe entame alors la plus grande tournée qu'ils aient jamais faite et on a droit à un live magistral. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5.0 étoiles sur 5
Un des meilleurs, encore....,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Powerslave (CD)
Un de mes albums préférés, malgré quelques faiblesses comme Losfer Words et Back in the Village. Mais les 5 étoiles sont amplement mérités grâce aux énormes classiques qui ouvrent et ferment l'album, à savoir Aces High, qui prend sont envole en live, 2 Minutes, un des tubes du groupe et les longs et captivants Powerslave et Rime of Ancient Mariner. J'aime aussi The Duellist, moins célèbre mais aux longues envolées instrumentales très agréables à suivre.Powerslave compte également quelques uns des meilleurs solos du groupe (Powerslave, The Duellist, Aces High...), les sommet du légendaire duo Murray/Smith. Bruce Dickinson et très en voix et la production est parfaite (même après tant d'années, elle vieillit plutôt bien). On notera que cet album a donné lieu au World Slavery Tour, repris en 2008 dans le même esprit avec la tournée "nostalgie" Somewhere Back in Time. Deux énormes succès et plusieurs millions de spectateurs, ce qui prouve que Powerslave et le spectacle à l'imagerie égyptienne restent très populaires chez les fans de Maiden. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5.0 étoiles sur 5
Un classique du genre,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Powerslave (CD)
Véritable classique du rock et du métal plus precisement, Powerslave est un condensé de bon son et de dynamisme. Mention particulière à la chanson The rime of the ancient mariner, qui est le meilleur morceau du groupe.Bien qu'il soit considéré comme le meilleur album du groupe je préfére Somewhere in Time sortie en 1986, en effet celui-ci est mieux travaillé. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4.0 étoiles sur 5
un disque avec la patate de the number... et la classe de piece...,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Powerslave (CD)
powerslave est la parfaite synthèse de ce que maiden a su proposer aux fans en ce début de décennie 80's. difficile de faire mieux par la suite, d'ailleurs le groupe anglais changera quelque peu sa recette sur l'album studio suivant, le formidable (c'est mon préféré) somewhere in time.mais revenons pour l'heure à ce powerslave, album fulgurant, qui remet la vélocité des guitares à l'honneur: aces high est probablement le meilleur morceau d'ouverture d'album de maiden (et de concert aussi...) avec ses riffs tournoyants et son solo évoquant des avions en flamme. avec 2 minutes to midnight, maiden enchaine avec un deuxième titre fort, un classique instantané, et puis... et puis plus grand chose jusqu'aux deux derniers morceaux, le sombre et inquiétant powerslave, avec son riff menaçant, et la pièce maîtresse, le somptueux rime of the ancient mariner, qui passe comme un pet sur une toile cirée malgrée sa durée hors norme (plus de 13 minutes au compteur). alors, que se passe-t-il avec les quatre titres constituant le corps de l'album? ce ne sont pas vraiment "un ventre mou", mais malgré le panache des parties de guitare et l'énergie déployée, ils sont plus anecdotiques et restent dans l'ombre des autres morceaux. c'est parcequ'il est composé pour moitié de morceaux excellents, qui sont parmi les plus grands classiques du groupe, mais aussi de morceaux passe-partout, que je n'accorde que 4 étoiles à powerslave. attention, flash of the blade, losfer words, the duellists et back in the village, ne sont pas des mauvaises compositions, mais il leur manque le petit plus que possède le reste de l'album, qui reste un indispensable du metal. pas mal, tout de même! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles |
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Powerslave de Iron Maiden (CD - 1998)
EUR 7,12
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