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cet album est de loin mon préféré de maiden (même si j'ai the number of the beast et quelques autres en haute estime) car c'est le disque ou maiden est à son sommet stylistique.

somehere in time ne comporte que des bons morceaux, il n'y a pas de remplissage. le seul titre un peu bateau heaven can wait, et encore! les morceaux sont tous servis par de superbes soli et les arrengements aux guitare-synthés donnent de l'épaisseur au son de l'album qui est avant gardiste (comme le fil rouge de l'album c'est le temps, ça tombe bien!)et surtout a très bien vieilli car maiden n'a pas refait d'autres disque avec cette production optant pour l'emploi de guitares ET de synthés par la suite.

le talent de composition de l'équipe harris-dickinson-smith est à son apogée et des morceaux tels que wasted years, stranger in a strange land ou encore alexander the great pour ne citer qu'eux nous montre un maiden plus flamboyant que jamais.

un album indispensable
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1984-1986-1988. Incontestablement, les trois glorieuses années d'Iron Maiden. Sous une formation stabilisée (et quelle formation !) avec Dickinson au chant, Harris à la basse, Smith et Murray aux guitares, et McBrain aux fûts, et malgré quelques tensions qui apparaissent notamment en raison de l'ampleur cyclopéenne des tournées du groupe qui vrillent autant les corps que les âmes, Iron Maiden sort coup sur coup Powerslave, Somewhere in Time, et Seventh Son of a Seventh Son. Autant dire trois des meilleurs albums de heavy metal, et ceux de la discographie de la vierge gritchienne qui explorent le plus profondément le sillon progressif. Autant dire la sainte trinité.

Chacun de ces trois albums expérimente quelque chose de nouveau. Somewhere in Time se distingue par une approche à résolument moderne et en décalage. A propos de cet album, on a bien sûr beaucoup parlé de l'utilisation des guitares synthés. Sacrée prise de risque pour un groupe de heavy à cette époque. Rappelons que la même année Metallica sort Master of Puppets, à des années lumières du son proposé par Iron Maiden sur Somewhere. En même temps, le tempo des titres sur Somewhere se fait très rapide, parmi les plus rapides chez Iron Maiden, et on peut même y déceler une influence speed metal dans les riffs et les solos de guitare qui sont très techniques. Avec tout cela, Somewhere in Time se révèle être un des albums les plus mélodiques du groupe. Et Iron Maiden se distingue toujours par des paroles inspirées de la littérature, et ses morceaux épiques. Sur Somewhere, ce titre sera Alexander the Great.

On ne saurait oublier la superbe pochette, sans doute la plus travaillée de toutes avec ses multiples références à la science fiction et à la discographie du groupe, avec sa thématique futuriste. C'est personnellement un de mes pochettes préférées d'Iron Maiden.

Somewhere in Time est sans doute l'album le plus aventureux d'Iron Maiden. Il constitue avec Powerslave et Seventh Son, un des joyaux de la couronne. A mettre entre toutes les mains !
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L'innovation et l'expérimentation tuent beaucoup de groupes, car souvent les idées ne suivent pas. Mais Maiden est au delà de tout ça! Testant les synthés qui se marient à merveille à leur son, ils nous offrent un ovni, tout en restant fidèles à leurs thèmes musicaux. Des morceaux inventifs, des mélodies superbes (Alexander The Great), des compositions intelligentes. Cet album aurait pu souffrir du temps, et pourtant c'est loin d'être le cas. Ils peuvent en être fier. Quelque part dans le temps un groupe immortel est né, avec un album que beaucoup ont du leur envier.
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le 20 janvier 2013
Après la titanesque tournée qui suivit la sortie de l'album Powerslave, le groupe se retrouve une nouvelle fois confronté face à eux-mêmes, vont-ils être en mesure de maintenir leur inspiration et leur talent ? Somewhere In Time tend à faire taire toutes contestations possibles, puisque certains fans le considèrent être comme le meilleur album jamais sorti par le groupe. Saurions-nous néanmoins nous contenter de ce seul argument ? Evidemment non.
Après les pyramides de Powerslave, qui collaient parfaitement à l'atmosphère de l'album précédent, Derek Riggs signe une nouvelle pochette futuriste, inspirér de Blade Runner, dans laquelle il incorpore près de quarante références faisant allusion, à l'histoire, aux paroles... du groupe. Cependant, si cette ambiance colle parfaitement au son très moderne de l'album - les guitares sonnent en effet de façon très acérées et Maiden y emploi pour la première fois des synthés - elle semble totalement à l'opposé des textes, très traditionnels (notamment l'histoire), aux thèmes chers à Steve Harris, principal compositeur, avec Adrian Smith, des morceaux de Maiden.
Le groupe, parvient néanmoins à progresser, en s'inspirant d'une veine justement plus progressive. Maiden ne choisit pas la facilité en ouvrant leur nouvel opus par le long, complexe et agressif Caught Somewhere In Time. Wasted Years fait quand à lui figure de single parfait signé Adrian Smith. Quant au caeur de l'album, Sea of Madness avec son intro "panzer" ravageuse et son pont réussit, Heaven Can Wait plus classique, et The Loneliness Of The Long Distance Runner, qui sont des compositions fort honnêtes, reste très ancrées dans le style de Maiden, et ces dernières ne paraissent pas dépasser ce simple fait? Tout cela paraît manquer un peu d'inspiration. Par contre, le dernier tiers du disque est beaucoup plus intéressant. Stranger In A Strange Land semble s'être échappé d'un album de Marillion, le dynamique et inspiré Déjà Vu, signé Dave Murray, ainsi que l'épique Alexander The Great, aux faux-airs de The Rime Of The Ancient Mariner, sans toutefois en atteindre ses sommets, sauvent cet album.
Artistiquement, Iron Maiden a pris des risques avec ce nouveau disque avec une touche à la fois plus prog' et un son plus moderne, mais il semble aussi s'essouffler si l'on en juge aux morceaux formant le milieu de l'album. Toutefois, cet album demeure un très bon album de Maiden et est indispensable pour qui souhaiterait découvrir le groupe
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 31 juillet 2009
1986: Qui peut rivaliser face à la vierge de fer ? Personne.
Alors que l'on croyait que la tournée "World slavery tour" solderait à jamais le sommet de la carrière du groupe, Maiden enfonce le clou et déboule, seulement 2 ans plus tard, avec cette énième pièce maîtresse.
Plus que jamais tourné vers son propre futur, Maiden va jusqu'à matérialiser sa vision sous la forme d'un quasi Concept.

Déjà l'illustration très "Blade Runner" de Derek Riggs nous met dans l'ambiance et annonce la couleur: Maiden va nous en mettre plein la gueule (il faut voir son équivalent vinyl pour vraiment comprendre).

Evidemment le futur ne se conçoit pas sans un son adapté au concept. Ainsi, pour la première fois, les guitares synthés font leurs apparitions. Mais, à l'inverse de toutes autres formations mastodontes de l'époques (des noms ! Des noms !), Maiden ne lisse jamais son propos, il ne trahis pas. Maiden demeure Maiden, et c'est sans doute l'une des raisons qui aura permis au groupe, même quand il fut à la peine (artistiquement), de maintenir cette dévotion incroyable de la part de ses nombreux fans (loyaux à défaut d'être toujours objectif) aujourd'hui encore. mais revenons à l'album ...

"Somewhere in time" est ce que je considère comme la quintessence même d'Iron Maiden. Tout y est: Morceaux épiques, structures ciselées à l'or fin, supportée une fois encore par des textes géniaux. Ajouté à cela des tempos d'une plus grande variété que sur le déjà très bon "Powerslave", sans parler de cette cohésion entre les musiciens.
Sur ce disque, Steve Harris laisse aussi d'autres musiciens s'investirent d'avantage dans l'écriture des morceaux. C'est ainsi que pour la première fois, Adrian Smith signe quelques uns des plus beaux morceaux de la vierge de fer, tandis que Nicko Mc Brain, planqué derrière sa forêt de toms, y délivre lui ses plus belles partitions rythmiques (écoutez son travail de grosse caisse sur le somptueux "Caught somewhere in time", son groove imparable sur "Stranger in a strange land", sans parler du final qu'est "Alexander the great").

En 86 (donc) Iron maiden n'est pas simplement grand, géant, énorme ... Il est intouchable.

Il y a quand même une question qui me taraude depuis fort longtemps. Pourquoi la vierge ne joue-t-elle pas (ou si peu) de morceaux de "Somewhere in time" ("Alexander ...", "Déjà-vu", "Caught somewhere ...", etc ...) lors de ces tournées ?
Réponse: Parce que la précision que requière ce type de morceaux, Maiden l'a sans doute un peu perdu en chemin ces dernières années. 19/20
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le 7 juillet 2008
Attention, voici ici LE chef d'oeuvre d'Iron Maiden, j'ai nommé Somewhere In Time.
Pour moi, l'atout principal de cet album, est l'utilisation de "nappes" de claviers, qui accentuent fortement chacune des chansons.
On y trouve ici, une multitude de mélodies et d'harmonies (un peu la marque de fabrique du groupe en même temps) qui nous transportent tout le long de l'album, sans lasser une seconde, car en effet aucun morceau n'est a jeter sur cet album (ce qui est, avouons-le, assez rare pour Iron Maiden).
Il y en a pour tous les gouts, du rapide et limite "dèjanté" (Somewhere In Time; Sea Of Madness) aux chansons plus posées, axées principalement sur les duos de guitares (The Loneliness Of The Long Distance Runner; Deja-Vu..), de la "traditionnelle" chanson épique (Alexander The Great), a l'hymne Heaven Can Wait (qui ne s'est jamais passé la chanson en boucle, rien que pour chanter a tue-tête les "Ho Ho Ho" ?) voici donc l'un des album phare du groupe, avec lequel vous allez passer un bon moment !
Le seul petit défaut, c'est la voix de Bruce Dickinson, qui me parait parfois un peu trop "forcée" mais bon, cela n'empeche pas a l'album d'etre magnifique !

Donc, si vous souhaitez en connaître d'avantage sur le groupe, et que vous hesitez pour l'achat d'un album, je ne peux que vous conseillez de commencer par celui la !
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6éme album,6éme chef d'oeuvres!!!Tel est la façon de décrire,ce"somewhere in time" des rois du vrai metal.Aprés avoir plongé l'auditeur,dans les mystéres de l'égypte ancienne("powerslave"),maiden invite celui-ci,à un voyage spatial tout en metal,et c'est de nouveau là grande aventure à chaque note de ce bijoux.Pour la premiére fois,le groupe utilise des guitares-synthé,et le résultat en est incroyable.Maiden reste maiden,il est hors de question pour le groupe de steve harris,de viré glam pour satisfaire un plus grand nombre.Alors,si le son est bien sur plus futuriste,de par son concept et l'utilisation de nouveaux instruments,l'auditeur,le"maidainien"ne se sera pas déçus.Mieux,il sera sous le charme , devant tant de précision musicale,de changements de rythme incessant,de solos chantants(la marque de fabrique du groupe),et par la voie merveilleuse de bruce.Il est à noter,que ce dernier,ne signe rien sur ce disque,mais en revanche vous pouvez étre sur qu'il chante comme un dieu!!!Alors vous avez compris?"somewhere in time",à commencé par sa pochette magnifique(eddie qui se serait emparé de l'identité de terminator,avec derriére lui un décor incroyable faisant certains clin-d'oeil à des éléments liés au passé de maiden),son livrett de toute beauté,et bien sur son contenus musical irréprochable,est un disque parfait que tous fans de true metal,se doit de possédé.18sur20.up the iron!!!
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le 26 mars 2013
J'attendais depuis longtemps une réédition au format 33 tour picture disc. Le moins que l'on puisse dire, est que la qualité phonique est au rendez-vous. Les discs sont très beaux et reprennent les images des singles wasted year et strangers in strange land. Seul bémol pour les puristes, le grain de la pochette n'est pas aussi net que sur le vinyl original. En effet, les pochettes des rééditions sont légèrement plus floues. D'après les inconditionnel du vinyl, cela provient de la perte dans le savoir faire quant à l'impression et à la qualité du carton. Quoiqu'il en soi, cela ne gâche en rien la qualité général du produit. Et comme à l'heure du mp3 rien n'égal encore le son d'un vinyl et que le produit est de grande qualité, l'achat va de soi.
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 8 février 2001
De retour de l'harassante tournée "World Slavery Tour" d'où est issu le fameux "Live After Death", Iron Maiden est au bord de la séparation. Les tensions accumulées durant la tournée, notamment entre Bruce Dickinson et Steve Harris ont failli avoir raison du quintette londonien, Bruce ayant même envisagé d'écrire un album acoustique ! Les esprits finîrent par se calmer, ce qui n'empêcha cependant pas Maiden d'écrire un album assez différent des précédents. 1986 marque un tournant dans la musique du groupe qui laisse apparaître des influences très progressives, probablement dûes à l'énorme travail de composition du guitariste Adrian Smith (les deux singles Wasted Years et Stranger In A Strange Land)et à l'utilisation de guitares synthétiques qui donnent à "Somewhere In Time" un son particulier. Il en résulte un album déroutant pour les fans de la première heure mais terriblement intéressant, prouvant si besoin en était que Maiden possède un registre musical étendu. On retrouve toutefois des chansons très maideniennes comme "Sea Of Madness" ou le traditionnel titre épique de fin d'album : "Alexander The Great". Iron Maiden vient de s'engager dans une nouvelle voie musicale qui sera encore plus marquée sur l'album suivant : "Seventh Son Of A Seventh Son".
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le 10 février 2010
GRANDIOSE. Album enregistré aux Bahamas. Pochette futuriste ou EDDIE règle ses comptes dans l'espace et un disque très en avance sur son temps qui pourrait très bien être sorti récemment. Pour moi, il s'agit de leur deuxième meilleur album studio après KILLERS et le son synthétique renforce leur musique et montre que les musiciens de MAIDEN sont parmi les meilleurs du Monde. Le morceau Alexander The Great est l'un des meilleurs qu'ils aient enregistré avec le duel que se livre les 2 guitaristes. Bref que du bonheur en puissance ou chaque morceau cotoyent le sublime. Dommage qu'ils ne réussissent plus à enregistrer un album d'une telle ampleur.

Si vous ne l'avez pas encore, achetez le, vous ne le regretterez pas.
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