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4,6 sur 5 étoiles
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cet album est de loin mon préféré de maiden (même si j'ai the number of the beast et quelques autres en haute estime) car c'est le disque ou maiden est à son sommet stylistique.

somehere in time ne comporte que des bons morceaux, il n'y a pas de remplissage. le seul titre un peu bateau heaven can wait, et encore! les morceaux sont tous servis par de superbes soli et les arrengements aux guitare-synthés donnent de l'épaisseur au son de l'album qui est avant gardiste (comme le fil rouge de l'album c'est le temps, ça tombe bien!)et surtout a très bien vieilli car maiden n'a pas refait d'autres disque avec cette production optant pour l'emploi de guitares ET de synthés par la suite.

le talent de composition de l'équipe harris-dickinson-smith est à son apogée et des morceaux tels que wasted years, stranger in a strange land ou encore alexander the great pour ne citer qu'eux nous montre un maiden plus flamboyant que jamais.

un album indispensable
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L'innovation et l'expérimentation tuent beaucoup de groupes, car souvent les idées ne suivent pas. Mais Maiden est au delà de tout ça! Testant les synthés qui se marient à merveille à leur son, ils nous offrent un ovni, tout en restant fidèles à leurs thèmes musicaux. Des morceaux inventifs, des mélodies superbes (Alexander The Great), des compositions intelligentes. Cet album aurait pu souffrir du temps, et pourtant c'est loin d'être le cas. Ils peuvent en être fier. Quelque part dans le temps un groupe immortel est né, avec un album que beaucoup ont du leur envier.
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le 20 janvier 2013
Après la titanesque tournée qui suivit la sortie de l'album Powerslave, le groupe se retrouve une nouvelle fois confronté face à eux-mêmes, vont-ils être en mesure de maintenir leur inspiration et leur talent ? Somewhere In Time tend à faire taire toutes contestations possibles, puisque certains fans le considèrent être comme le meilleur album jamais sorti par le groupe. Saurions-nous néanmoins nous contenter de ce seul argument ? Evidemment non.
Après les pyramides de Powerslave, qui collaient parfaitement à l'atmosphère de l'album précédent, Derek Riggs signe une nouvelle pochette futuriste, inspirér de Blade Runner, dans laquelle il incorpore près de quarante références faisant allusion, à l'histoire, aux paroles... du groupe. Cependant, si cette ambiance colle parfaitement au son très moderne de l'album - les guitares sonnent en effet de façon très acérées et Maiden y emploi pour la première fois des synthés - elle semble totalement à l'opposé des textes, très traditionnels (notamment l'histoire), aux thèmes chers à Steve Harris, principal compositeur, avec Adrian Smith, des morceaux de Maiden.
Le groupe, parvient néanmoins à progresser, en s'inspirant d'une veine justement plus progressive. Maiden ne choisit pas la facilité en ouvrant leur nouvel opus par le long, complexe et agressif Caught Somewhere In Time. Wasted Years fait quand à lui figure de single parfait signé Adrian Smith. Quant au caeur de l'album, Sea of Madness avec son intro "panzer" ravageuse et son pont réussit, Heaven Can Wait plus classique, et The Loneliness Of The Long Distance Runner, qui sont des compositions fort honnêtes, reste très ancrées dans le style de Maiden, et ces dernières ne paraissent pas dépasser ce simple fait? Tout cela paraît manquer un peu d'inspiration. Par contre, le dernier tiers du disque est beaucoup plus intéressant. Stranger In A Strange Land semble s'être échappé d'un album de Marillion, le dynamique et inspiré Déjà Vu, signé Dave Murray, ainsi que l'épique Alexander The Great, aux faux-airs de The Rime Of The Ancient Mariner, sans toutefois en atteindre ses sommets, sauvent cet album.
Artistiquement, Iron Maiden a pris des risques avec ce nouveau disque avec une touche à la fois plus prog' et un son plus moderne, mais il semble aussi s'essouffler si l'on en juge aux morceaux formant le milieu de l'album. Toutefois, cet album demeure un très bon album de Maiden et est indispensable pour qui souhaiterait découvrir le groupe
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 31 juillet 2009
1986: Qui peut rivaliser face à la vierge de fer ? Personne.
Alors que l'on croyait que la tournée "World slavery tour" solderait à jamais le sommet de la carrière du groupe, Maiden enfonce le clou et déboule, seulement 2 ans plus tard, avec cette énième pièce maîtresse.
Plus que jamais tourné vers son propre futur, Maiden va jusqu'à matérialiser sa vision sous la forme d'un quasi Concept.

Déjà l'illustration très "Blade Runner" de Derek Riggs nous met dans l'ambiance et annonce la couleur: Maiden va nous en mettre plein la gueule (il faut voir son équivalent vinyl pour vraiment comprendre).

Evidemment le futur ne se conçoit pas sans un son adapté au concept. Ainsi, pour la première fois, les guitares synthés font leurs apparitions. Mais, à l'inverse de toutes autres formations mastodontes de l'époques (des noms ! Des noms !), Maiden ne lisse jamais son propos, il ne trahis pas. Maiden demeure Maiden, et c'est sans doute l'une des raisons qui aura permis au groupe, même quand il fut à la peine (artistiquement), de maintenir cette dévotion incroyable de la part de ses nombreux fans (loyaux à défaut d'être toujours objectif) aujourd'hui encore. mais revenons à l'album ...

"Somewhere in time" est ce que je considère comme la quintessence même d'Iron Maiden. Tout y est: Morceaux épiques, structures ciselées à l'or fin, supportée une fois encore par des textes géniaux. Ajouté à cela des tempos d'une plus grande variété que sur le déjà très bon "Powerslave", sans parler de cette cohésion entre les musiciens.
Sur ce disque, Steve Harris laisse aussi d'autres musiciens s'investirent d'avantage dans l'écriture des morceaux. C'est ainsi que pour la première fois, Adrian Smith signe quelques uns des plus beaux morceaux de la vierge de fer, tandis que Nicko Mc Brain, planqué derrière sa forêt de toms, y délivre lui ses plus belles partitions rythmiques (écoutez son travail de grosse caisse sur le somptueux "Caught somewhere in time", son groove imparable sur "Stranger in a strange land", sans parler du final qu'est "Alexander the great").

En 86 (donc) Iron maiden n'est pas simplement grand, géant, énorme ... Il est intouchable.

Il y a quand même une question qui me taraude depuis fort longtemps. Pourquoi la vierge ne joue-t-elle pas (ou si peu) de morceaux de "Somewhere in time" ("Alexander ...", "Déjà-vu", "Caught somewhere ...", etc ...) lors de ces tournées ?
Réponse: Parce que la précision que requière ce type de morceaux, Maiden l'a sans doute un peu perdu en chemin ces dernières années. 19/20
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le 7 juillet 2008
Attention, voici ici LE chef d'oeuvre d'Iron Maiden, j'ai nommé Somewhere In Time.
Pour moi, l'atout principal de cet album, est l'utilisation de "nappes" de claviers, qui accentuent fortement chacune des chansons.
On y trouve ici, une multitude de mélodies et d'harmonies (un peu la marque de fabrique du groupe en même temps) qui nous transportent tout le long de l'album, sans lasser une seconde, car en effet aucun morceau n'est a jeter sur cet album (ce qui est, avouons-le, assez rare pour Iron Maiden).
Il y en a pour tous les gouts, du rapide et limite "dèjanté" (Somewhere In Time; Sea Of Madness) aux chansons plus posées, axées principalement sur les duos de guitares (The Loneliness Of The Long Distance Runner; Deja-Vu..), de la "traditionnelle" chanson épique (Alexander The Great), a l'hymne Heaven Can Wait (qui ne s'est jamais passé la chanson en boucle, rien que pour chanter a tue-tête les "Ho Ho Ho" ?) voici donc l'un des album phare du groupe, avec lequel vous allez passer un bon moment !
Le seul petit défaut, c'est la voix de Bruce Dickinson, qui me parait parfois un peu trop "forcée" mais bon, cela n'empeche pas a l'album d'etre magnifique !

Donc, si vous souhaitez en connaître d'avantage sur le groupe, et que vous hesitez pour l'achat d'un album, je ne peux que vous conseillez de commencer par celui la !
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Comme Judas Priest qui se lança, quelques mois plus tôt, corps et âme et sans filet dans une pop metal qu'on n'attendait pas, Iron Maiden change en partie son approche sonique en 1986 mais, fondamentalement, reste bel et bien l'Iron Maiden que nous connaissons. Et même le Iron Maiden que nous allons apprendre à connaître, où les synthétiseurs ne sont plus un gros mot mais une addition intéressante au panorama heavy metal progressif développé par le groupe. Alors, certes, il y a le single, excellent eu demeurant, peut-être la toute meilleure réalisation d'Iron Maiden dans l'exercice en fait, ce Wasted Years composé par le guitariste Adrian Smith (ceci expliquant probablement cela), qui rapprocherait la Vierge de Fer des choix radio-compatibles de leur collègues précités mais comme, avec ces satanées guitare-synthés qui furent fraichement reçue par les plus puristes qui craignirent le pire, et qui pour la plupart on depuis changé d'avis, c'est la seule concession, si c'en est une, à un mercantilisme tout sauf évident, on est loin de la conversion au dieu MTV dans laquelle certains versèrent franchement (Def Leppard, Saxon, Tygers of Pan Tang... c'était une épidémie !). De fait, du chant immédiatement reconnaissable de Bruce Dickinson, de la basse toujours galopante de Steve Harris, de ces doubles guitares si absolument typiques et évidemment présentes, et du jeu nerveux et précis d'un batteur refusant encore et toujours de céder aux sirènes de la double grosse caisse (on l'en remercie), Iron Maiden enquille les habitudes et nous sert, une fois de plus et ce n'est pas prêt de changer, un pur album de Heavy Metal comme eux seuls en son capables. Et comme l'inspiration est belle et bien au rendez-vous (seul Déjà-Vu, rituelle virgule créative du peu prolifique Dave Murray, ici avec Harris, est un peu en-deçà mais demeure plus que correcte) que toutes les "cases" de ce qu'un fan attend de son groupe préféré sont dûment cochées (du morceau épique et bastonnant d'ouverture, Caught Somewhere in Time au titre heavy progressif de conclusion, Alexander the Great, en passant par la chanson hymne qui fera bien sur scène, Heaven Can Wait et ses ho-ho-ho à reprendre en chœur), que la production une fois de plus confiée au fidèle Martin Birch assaisonne parfaitement le velouté, on applaudit la performance chaudement. Pour la petite histoire, on notera la totale absence de Bruce dans les compositions, ce qu'il proposa ayant été jugé incompatible avec Iron Maiden selon le bassiste/leader, fait sans doute pas étranger de la parution, quelques années plus tard, d'un album solo récréation (Tattooed Millionaire) et à son retrait de quelques années conséquemment, et c'est bien le seul grain de sable à trouver dans la belle machine d'un Iron Maiden encore au sommet de son art. Un classique.

1. Caught Somewhere in Time 7:22
2. Wasted Years 5:06
3. Sea of Madness 5:42
4. Heaven Can Wait 7:24
5. The Loneliness of the Long Distance Runner 6:31
6. Stranger in a Strange Land 5:43
7. Deja-Vu 4:55
8. Alexander the Great 8:35

Bruce Dickinson - vocals
Dave Murray - guitar, guitar synthesiser
Adrian Smith - guitar, guitar synthesiser, backing vocals
Steve Harris - bass guitar, bass synthesiser
Nicko McBrain - drums
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6éme album,6éme chef d'oeuvres!!!Tel est la façon de décrire,ce"somewhere in time" des rois du vrai metal.Aprés avoir plongé l'auditeur,dans les mystéres de l'égypte ancienne("powerslave"),maiden invite celui-ci,à un voyage spatial tout en metal,et c'est de nouveau là grande aventure à chaque note de ce bijoux.Pour la premiére fois,le groupe utilise des guitares-synthé,et le résultat en est incroyable.Maiden reste maiden,il est hors de question pour le groupe de steve harris,de viré glam pour satisfaire un plus grand nombre.Alors,si le son est bien sur plus futuriste,de par son concept et l'utilisation de nouveaux instruments,l'auditeur,le"maidainien"ne se sera pas déçus.Mieux,il sera sous le charme , devant tant de précision musicale,de changements de rythme incessant,de solos chantants(la marque de fabrique du groupe),et par la voie merveilleuse de bruce.Il est à noter,que ce dernier,ne signe rien sur ce disque,mais en revanche vous pouvez étre sur qu'il chante comme un dieu!!!Alors vous avez compris?"somewhere in time",à commencé par sa pochette magnifique(eddie qui se serait emparé de l'identité de terminator,avec derriére lui un décor incroyable faisant certains clin-d'oeil à des éléments liés au passé de maiden),son livrett de toute beauté,et bien sur son contenus musical irréprochable,est un disque parfait que tous fans de true metal,se doit de possédé.18sur20.up the iron!!!
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le 26 mars 2013
J'attendais depuis longtemps une réédition au format 33 tour picture disc. Le moins que l'on puisse dire, est que la qualité phonique est au rendez-vous. Les discs sont très beaux et reprennent les images des singles wasted year et strangers in strange land. Seul bémol pour les puristes, le grain de la pochette n'est pas aussi net que sur le vinyl original. En effet, les pochettes des rééditions sont légèrement plus floues. D'après les inconditionnel du vinyl, cela provient de la perte dans le savoir faire quant à l'impression et à la qualité du carton. Quoiqu'il en soi, cela ne gâche en rien la qualité général du produit. Et comme à l'heure du mp3 rien n'égal encore le son d'un vinyl et que le produit est de grande qualité, l'achat va de soi.
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le 2 décembre 2007
1986 : Iron Maiden est au sommet de sa gloire. La chute semble désormais inévitable, surtout après la monstrueuse tournée de un an et demi où le groupe revient exténué.

Que nenni, chez Maiden on est pas des lopettes ! La vierge de fer confirme non seulement son statut de roi du heavy, mais fait également évoluer son style emblématique avec l'arrivée fracassante des guitares synthées.

Au niveau des compositions, Steve Harris lâche un peu la bride aux membres du groupe, et notamment à Adrian Smith qui s'investie énormément dans cette album. Il démontre ces talents de compositeur en écrivant plusieurs titres dont le somptueux "Stranger in a strange land" et son solo de guitare qui à chaque écoute vous retourne les tripes.

Pour le reste, c'est du tout bon : pochette magnifique, production cybernétique, chant Dickinsonien, basse/batterie tagadagatiennes et les guitares... le son des guitares ! Tout droit sorti du futur !
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le 6 août 2015
Excellent album, je l'adore. Bien que différent des précédents albums, celui ci mérite plusieurs écoute avant de l'aimer comme il ce doit. Bien qu'ayant les titres : "Heaven can wait, Stranger in a strange land & Wasted years". Les autres titres comme mon préféré "Caught Somewhere In Time" sont aussi à prendre au serieux. Un must
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