Commentaires en ligne 


36 évaluations
5 étoiles:
 (24)
4 étoiles:
 (7)
3 étoiles:
 (4)
2 étoiles:
 (1)
1 étoiles:    (0)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 

Le commentaire favorable le plus utile
Le commentaire critique le plus utile


19 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Maiden joue "divinement" bien !
L'album précédent : "Somewhere In Time" paru en 1986 avait déjà laissé entrevoir une nouvelle orientation musicale pour Iron Maiden. L'utilisation de guitares synthétiques et de claviers avait permis au groupe de construire des chansons plus denses, plus mélodiques tout en conservant la puissance et le style si particulier...
Publié le 20 mai 2001 par Pedro

versus
4 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 un bon disque, parmi les classiques, mais pas le meilleur!
autant maiden a joué gros avec l'album précédent (le génial somewhere in time - et gagné!) autant il déçoit quelque peu avec ce septième album. je m'explique: au lieu de poursuivre crescendo la voie tracée par somewhere in time, le groupe capitalise sur ses acquis et ne prend pas vraiment de réels risques,...
Publié le 1 juin 2008 par Vincent VZT


‹ Précédent | 1 2 3 4 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

19 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Maiden joue "divinement" bien !, 20 mai 2001
Par 
Pedro (Perpignan France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seventh Son Of A Seventh Son (CD)
L'album précédent : "Somewhere In Time" paru en 1986 avait déjà laissé entrevoir une nouvelle orientation musicale pour Iron Maiden. L'utilisation de guitares synthétiques et de claviers avait permis au groupe de construire des chansons plus denses, plus mélodiques tout en conservant la puissance et le style si particulier du quintette anglais. Sur "Seventh Son...", Maiden pousse l'expérimentation encore plus loin, frisant parfois avec le progressif. Mais la puissance et la force qui se dégagent de cet album sont typiquement heavy metal. Cet album a été considéré par beaucoup comme l'album le plus abouti d'Iron Maiden, tant au niveau des compositions très complexes, de l'instrumentalisation et des arrangements quasi-parfaits, que sur le plan des textes (superbes) quelque peu mystiques articulés autour du concept pierre angulaire de l'album contant les péripéties du septième fils d'un septième fils. "Seventh Son...", du fait de sa complexité, se révèle difficile d'accès à la première écoute, mais il devient vite indispensable après coup. Cet album a une capacité assez incroyable à faire voyager l'auditeur, à travers les différentes ambiances distillées tout au long des 8 chansons, toutes excellentes, mises en valeur par une très grosse production. Il est l'album le plus profond d'Iron Maiden, le plus recherché, et à mon avis son meilleur...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ma révélation, 30 juin 2010
Par 
Barclau "into the pit" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seventh Son Of A Seventh Son (CD)
Le premier album de Maiden que j'ai eu dans les oreilles. C'est devenu mon groupe préféré dès la fin de la cassette (et oui c'était y'a plus de vingt ans, sniff). Depuis ses débuts, le groupe ne fait que s'améliorer, sans jamais refaire deux fois la même chose. C'est ça qui est fou. C'est du Maiden, reconnaissable entre 1000 groupes, mais chaque album apporte une nouvelle pierre, comme de nouvelles limites et territoires inexplorés. L'ambition jamais détournée par le succès. Ici, le côté épique atteint son apogée, avec un album concept, où la voix de Dickinson est habitée comme jamais. L'album est assez sombre, le son a gardé une puissance phénoménale. Certains titres sont très novateurs, comme "The Clairvoyant", avec son couplet tendu au possible, ou le puissant "Moonchild" qui ouvre l'album, dont les synthés ne font que rajouter à cette atmosphère si particulière. Le magnifique "Infinite Dreams" vous fera décoller. Chaque morceau est une entité. Le morceau "Seventh son..." flirte avec le prog, avec son intro épique mystique. De nombreux passages qui s'enchaînent à merveille rendent ce titre vertigineux. Après, prenez le riff de "The Prophecy", imaginez-le accéléré, et entendez les riffs que vous entendrez dans le death mélodique suédois trois ans plus tard. Le récapitulatif des titres du site oublie le somptueux "Only the good die young", avec un de mes refrains préféré. J'aime l'écouter en lisant La caste des méta-barons, allez savoir pourquoi, je retrouve cette espèce d'ambiance mystique futuriste, teinté de chevaleresque. En tout cas si vous aimé Maiden, ne passez pas à côté de cet album. Les années suivantes seront difficiles pour eux, mais quel retour! On attend impatiemment The Final Frontier!
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Retour en force!!, 8 novembre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seventh Son Of A Seventh Son (CD)
Après un an de repos (première fois que le groupe s'arrête pendant quelques mois), l'album sort en 1988. C'est un des meilleurs de Maiden, si ce n'est le meilleur. Maiden utilise toujours des synthés mais ils viennent cette fois parfaitement se marier avec la musique du groupe. Maiden fera encore une tournée immense et éditera en édition limtée un autre live en vidéo (Maiden England) démontrant encore une fois la maîtrise du groupe.
A ecouter: Moonchild, Infinite Dreams, The Evil That Men Do, Can I Play With Madness, Seventh Son Of Seventh Son, The Clairvoyant.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 5 étoiles ***** et même plus !, 16 octobre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seventh Son Of A Seventh Son (CD)
1988. Iron Maiden a déjà sorti six albums studio et un album live. il est maintenant mondialement connu et ses tournée durent des mois. Depuis "Piece Of Mind", les membres du groupe sont les mêmes.
"Seventh Son Of A Seventh Son" est un concept album, il y a une unité des morceaux autour du thème mystique que le groupe a souvent approché par le passé, mais pas sur un album entier.
La qualité des morceaux est indéniable, toujours heavy metal mais plus mélodique. "Somewhere In Time" avait vu l'arrivée de guitares-synthé. Elles sont aussi présentes sur "Seventh Son Of A Seventh Son".
Il n'y a absolument que des bons morceaux sur cet album qui est l'un des meilleurs d'Iron Maiden.
Le puissant "Moonchild" nous met directement dans le bain ; "Infinite Dreams" est plus progressif mais non moins excellent ; "Can I Play With Madness", "The Evil That Men Do" et "The Clairvoyant" sont des classiques très souvent joués en concert ; Le titre phare de l'album fait partie des morceaux épiques du groupe avec un passage plus calme au milieu ; "The Prophecy" est également très bon, tout comme "Only The Good Die Young" qui clos ce magnifique album.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Progressif, 20 mai 2010
Par 
Barthel Damien "Rock Fanatic" (Menucourt, Fr) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seventh Son Of A Seventh Son (CD)
Seven deadly sins/Seven ways to win/Seven only paths to Hell/And your trip begins/Seven downward slopes/Seven bloody hopes/Seven are your burning fires/Seven your desires...
Ca commence ainsi, par Bruce Dickinson chantonnant, calmement, accompagné par une guitare acoustique très Leonard Cohen, ces paroles. Impossible de se dire qu'on écoute un album de Iron Maiden, à se moment-là, d'autant plus qu'immédiatement après cette intro très courte, un synthétiseur très new-wave se fait entendre, suivi par une guitare bien heavy (ah ! enfin du lourd !). Seventh Son Of A Seventh Son tient son titre en partie du fait qu'il s'agit du septième album studio de la Vierge de Fer (cette astuce de titre numéroté sera réutilisée sur The X Factor et Virtual XI, les 10ème et 11ème albums du groupe). Mais Seventh Son Of A Seventh Son, avec sa pochette magnifique montrant un Eddie monstrueusement atrophié et mutilé dans un décor arctique (en fait, le Eddie renaît de ses cendres, après les dérives Terminator de Somewhere In Time), est plus que le septième album des Maidens. C'est aussi leur album-concept, et un de leurs plus grands albums (voire leur plus grand, point barre final).

Donc, après le synthétiseur, la musique devient plus lourde. Et après une belle ruade de batterie, Dickinson déboule : I am He, the bornless one, the fallen angel, watching you. Moonchild est la première des 8 chansons de ce disque essentiel, qui, en plus d'être musicalement incroyable (pas mal de claviers, mais aucun parasitage du son heavy, l'album est juste très progressif), raconte une histoire. Les 8 chansons se suivent (déconseillé, donc, d'écouter cet album en mode aléatoire). Dans Moonchild, on assiste à la naissance du Démon. Dans Infinite Dreams, au tempo plutôt lent (mais ça s'accélère par la suite sur ce titre) et au son de guitare très hendrixien, on assiste aux rêves assez troublants et troubles, très réels, d'une personne se demandant si elle de devient pas folle. Cette personne se rend chez un voyant (Can I Play With Madness), qui lui annonce qu'elle est maudite, destinée à mourir jeune. Cette personne, c'est le septième fils d'un septième fils (selon la légende, les septièmes fils d'un septième fils auraient des dons de double vue), et on assiste à sa naissance, rétrospectivement, dans le long (presque 10 minutes) et dantesque morceau-titre, qui ouvre la seconde face (Today is born the seventh one/Born of woman the seventh son/And he in turn of a seventh son/He has the power to heal/He has the gift of second sight/He is the Choosen One/So it shall be written/So it shall be done). The Prophecy le montre faire sa prohétie au village, et montre le village se retourner contre lui, le mauvais augure. Mais la prophétie se réalise. L'enfant augure sent bien qu'il doit mourir (The Clairvoyant), et effectivement, il meurt (Only The Good Die Young). Je n'ai pas cité The Evil That Men Do, incartade mélodique sur la cruauté du monde, et qui achève la première face d'une manière totalement magistrale. En effet, cette chanson est un peu en dehors du thème, ce qui ne l'empêche pas d'être sublime.

Musiciens grandioses (ça sera, pendant 12 ans, le dernier album avec le guitariste Adrian Smith, qui co-signe trois des chansons), ambiance progressive, médiévale et étrange, mystique, chansons tuantes, paroles en béton...Pas mal d'influences, aussi : Moonchild s'inspire d'Aleister Crowley, grand maître britannique de la Magik, du satanisme, du paganisme, du mysticisme. La chanson puise son titre dans le livre du Liber Samekh. Quant au morceau-titre, le grandiosissime Seventh Son Of A Seventh Son, il s'inspire du premier tome des Chroniques d'Alvin le Faiseur, écrit par Orson Scott Card : Le Septième Fils.
Puissant, mélodique, dévastateur et subtil, l'album, 44 minutes après son intro acoustique, se termine de la même manière, histoire de boucler une boucle, de fermer le cercle. Histoire d'accentuer encore plus son aspect album-concept. Un disque grandiose.

Seven deadly sins/Seven ways to win/Seven only paths to Hell/Seven downward slopes/Seven bloody hopes/Seven are your burning fires/Seven your desires...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un bon album, mais largement surestimé, 20 janvier 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seventh Son Of A Seventh Son (CD)
Cet album est, pour les inconditionnels de la Vierge de Fer, le meilleur d'Iron Maiden. Malgré tout, il me paraît être l'un des albums les plus surestimés du groupe, voire même du heavy metal. Il est évident qu'un solide argumentaire est impératif lorsque l'on s'attaque à la « déconstruction » d'un tel monument.
Album concept, Seventh Son Of A Seventh Son, Iron Maiden fixe la barre très haut, signant là le premier album de heavy métal progressif de l'histoire. Le défit semble être difficile à relever pour le groupe, car le disque peine à convaincre musicalement qu'il en est un. En effet, si on le compare légitimement à The Lamb (...) de Genesis, à Dark Side (...) ou The Wall des Floyd, cela n'a strictement rien à voir. SSOASS, paraît être plus formé par des compositions qui s'additionnent entre elles, que par une inspiration globale, ce qui musicalement dessert l'album, et le concept musical lui-même qui est littéralement absent ! Faute grave pour un concept-album ! Fort heureusement, la cohérence du disque est particulièrement renforcée par les paroles sur lesquelles on sent que le groupe a scrupuleusement travaillé.
Concernant la production, si le groupe à quitté les Bahamas, il gagne Munich, ce qui hélas ne lui réussit pas. En effet, contrairement à Somewhere In Time qui avait fait progresser le son du groupe, celui de SSOASS le fait régresser par une production, qui, si elle conserve les caractéristiques de la précédent réalisation, se montre plus brouillonne et moins puissante (notamment la batterie). Dommage.
Au niveau des compositions, l'album s'ouvre sur le très réussit Moonchild, qui enchaîne une audacieuse introduction acoustique à une intro synthétique. Infinite Dreams, composition à tiroirs signée Steve Harris, est elle aussi excellente. Suit les deux singles, Can I Play With Madness et The Evil That Men Do, qui, s'ils sont réussit musicalement, cassent quelque peu l'ambiance de l'album, même si les paroles sauvent la mise.
Seventh Son Of A Seventh Son, pièce maîtresse du disque ne démérite pas et Mr Harris hisse le groupe à ses sommets. Malheureusement, l'inspiration des trois derniers titres de l'album, de la même manière que le caeur de Somewhere In Time, semblent perdre leur souffle. Cependant, la superbe conclusion de The Prophecy, rappelant les premières heures de Genesis, avec ses arpèges de guitares acoustiques, méritait d'être soulignée, car elle est un véritable petit bijou.
Que retenir de SSOASS. Simplement le fait qu'il est un bon album. Pas un album aussi fantastique qu'on peut le lire bien souvent. Un album pas aussi cohérent, inspiré et bien produit qu'on l'eût espéré, ce qui, avouons-le, fait beaucoup de points négatifs pour un album autant encensé. Toutefois, SSOASS reste un album indispensable du groupe, car après celui-ci rien ne sera comme avant avec le départ d'Adrian Smith, puis quelques années après de Bruce Dickinson
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le septième fils d'Iron Maiden, 2 novembre 2011
Par 
DUNCANIDAHO "DUNCANIDAHO" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seventh Son Of A Seventh Son (CD)
Ce disque sorti en 1988 est certainement le plus sophistiqué de toutes les oeuvres de la Vierge de Fer avec "Somewhere in Time".
On est loin avec ce disque du hard rock brut et sauvage du premier opus, le groupe enveloppe son heavy metal épique de nappes de guitares synthés, on a droit à une intro acoustique, certains titres ont des relents bienvenues de musique celtique et certaines pièces font plus penser à du Yes de la grande époque qu'à Black Sabbath ou Deep Purple.
A cela plusieurs raisons : Steve Harris partage désormais sont rôle de leader et de compositeur avec la paire Adrian Smith/Bruce Dickinson (ce qui ne manquera pas de poser un problème de leadership qui aboutira au départ de l'un puis de l'autre).
Si Harris signe le merveilleux "Seventh Son", à ce jour la pièce la plus aboutie de répertoire du groupe,(le pont instrumental est à tomber par terre !) et les superbes "Infinite Dream" et "The Cairvoyant", Smith et Dickinson répondent par les splendides "Moonchild" et "The Prophecy".
Maiden est ici sans doute au faîte de sa puissance et de sa créativité, jamais dans le hard rock (à part peut être avec Queensrÿche) nous n'auront droit à un tel foisonnement d'idées, une telle maestria, une telle urgence, une telle asssimilation intelligente des influences multiples du groupe (Jethro Tull, Whisbone Ash, Deep Purple, Yes, UFO, Thin Lizzy...).
Il y a dans cette musique une rigueur, un désir de ne jamais répéter les mêmes recettes qui rapproche plus Iron Maiden de Yes que de Judas Priest ou de Scorpions.
Iron Maiden est devenu en trois albums magnifiques un des plus grands dans son domaine mais aussi un des plus grands groupe de rock tout court et aussi un des plus populaires, comme quoi malgré une musique qui n'est pas si évidente que cela, le groupe à su rester proche de son public car progressiste son hard rock de haute voltige est toujours resté terriblement agressif, diablement efficace et savamment lyrique.
La recette, quatre musiciens parmi les meilleurs de leur génération, qui pourra suivre Nicko McBrain ou Steve Harris dans leurs cavalcades, qui pourra surpasser Dave Murray et Adrian Smith dans leurs envolées et leurs passe d'armes ?
Seul bémol, car il en faut un, Bruce Dickinson force trop sa voix et nous ne retrouvons pas ici toujours cette voix emphatique et chaleureuse qui illumina "Powerslave".
A part ça tout ici est parfait, cela le sera moins dans l'avenir, mais c'est une autre histoire.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Hard intelligent., 10 novembre 2008
Par 
S. Jacques "topprogr" (frqnce) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seventh Son Of A Seventh Son (CD)
Pour la première fois, Iron Maiden introduit des claviers dans son hard rock toujours sophistiqué mais néanmoins efficace. Certains fans de l'époque ont crié au scandale, mais force est de reconnaître que cet ajout n'est pas pour rien dans la qualité de cet album. Les claviers sont certes utilisés de façon relativement discrète à l'instar de certains groupes de métal prog actuels. Le titre éponyme peut à mon avis être qualifié de métal progr, tant par sa construction que son contenu. Sinon, pour le reste, on est bien sûr dans le hard pur et dur avec les ingrédients qui ont fait le succèes de ce groupe : de belles mélodies, un chanteur hors norme -Bruce Dickinson- (qui serait bienvenu dans un groupe comme Dream Theater!) et un leader bassiste Steve Harris, étonnant de virtuosité dans un genre où cet instrument est souvent relégué au second plan. Un groupe de légende, juste avant l'éphémère déferlante grunge qui a suivi.......
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


10 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La création la plus intelligente de la bête, 22 septembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seventh Son Of A Seventh Son (CD)
La seconde partie des années 80 a été pour Maiden celle du renouveau. Le groupe est parti en quète d'un renouveau et ce dès leur précédent, somewhere in time.
Véritable concept-album, "7th son" représente une seule et même histoire dans son ensemble(concept d'ailleurs usité par Bowie).
Les refrains sont plus accrocheurs et accessibles que jamais (Can i play with madness), l'introduction de synthétizeur y est franche (Moonchild)et le groupe ne tente pas de cacher son initiative de conquérir un plus large public et ce par le biais d'un contenu riche et subtilement sophistiqué.
Un véritable numéro de funembule qui s'est révélé payant. Car plus qu'un des meilleurs album de Maiden, il est un pur classique pour chevelu énervé...et autres.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Sublime, 18 décembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Seventh Son Of A Seventh Son (CD)
Fan de Maiden depuis + de 20 ans, je ne cesse de retourner sur cet album, il est le chef d'oeuvre de ce groupe, rien à jeter, le son est d'une pureté cristalline.
Le concept album fonctionne parfaitement (inspiré de la vie de Alexis Crowley).
Mélodiquement c'est la perfection, les guitaristes se complètent parfaitement dans des rifs héroïques.
Steve Harris à la basse trop bon, en + il compose, un grand monsieur je vous dis!
Bruce Dickinson parfait au chant, Nicko no problemes.
C'est du métal progressif, on ne crache pas tout dés la première minute, à l'image de infinite dreams, the clairvoyant, only the good die young.
Les intro au clavier sont biens placées pas trop longues, ni trop sophistiquées, elles donnent du relief aux compos.
On sent une net différence de style par rapport à l'album killer plus "punk", ce qui prouve l'évolution prise par le groupe entre les deux albums, 7son est beaucoup plus complexe, et ce son franchement...à mon goût le meilleur de tous les albums.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


‹ Précédent | 1 2 3 4 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit