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le 5 juillet 2004
après un break mérité, le départ d'Adrian Smith suivi de l'arrivée de Janick Gers et de folles rumeurs, Maiden sort un huitième opus studio, sans fioritures, avec un son dépouillé de tout artifice et des chansons plus simples, plus directes, d'où un certain étonnement quand on compare l'album au reste de la discographie précédente. il y a quelques grands morceaux, comme "Mother Russia", "Tailgunner", le populaire "Bring Your Daughter...To The Slaughter" et le comique "Holy Smoke". un album un peu différent, mais qui reste tout de même du Maiden de bonne facture.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 1 septembre 2009
Même chez les mastodontes ça arrive, un moment où la faiblesse se fait ressentir! Après 10 années parfaites, 7 albums monumentaux, ils sont tout de même excusables! Le problème vient surtout, à mon avis, du départ d'Adrian Smith pour l'arrivée de ce guignol de Gers. Ce type n'a que très peu d'idées, est un mauvais exécutant...ma bête noire en fait. Chez Maiden, ça fonctionne en équipe, et celle-là n'est pas la bonne. Alors le son n'est pas mal, les morceaux aussi, il y en a même de très bons, mais pas de transcendants. Holy Smoke est assez insupportable, ainsi que Hooks in you, et les autres sont tous en dessous du passé de leurs compositeurs. La voix rattrape un peu le tout, le morceau No Prayer For The Dying est peut être le meilleur. Enfin déception quand même, mais attention le pire est à venir, donc 3 étoiles, ce qui est pas mal encore.
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En faisant une réécoute critique des 16 albums d'Iron Maiden, on peut aisément découper les 35 ans de carrière du groupe en dizaines et distinguer 3 grandes périodes :

1980-1988, les années glorieuses. 8 albums impeccables qui imposent Iron Maiden comme le plus grand groupe de heavy metal de la planète tutoyant intimement le metal progressif. La formation subit quelques changements de personnel mais trouve un équilibre durable avec Steve Harris (maître des lieux et basse), Bruce Dickinson (chant), Adrian Smith et Dave Murray (guitares) et enfin Nicko McBrain (Batterie). Cette période se termine avec l'excellent Seventh Son of a Seventh Son.

1988-1998, le creux de la vague. Une dizaine qui montre un cruel manque d'inspiration. Avec le départ d'Adrian Smith, suivi de celui de Bruce Dickinson, Iron Maiden perd la veine progressive, et sort des albums assez décevants par rapport à la dizaine précédente.

2000-2010, le retour d'Adrian Smith et de Bruce Dickinson relance la machine. Le groupe tourne maintenant avec 3 guitaristes avec Smith, Murray et Janick Gers. Un nouveau son s'impose, le groupe reprend son flirt avec le metal progressif; La décennie s'ouvre avec un monument : Brave New World. Malheureusement les productions seront inégales, mais la période est nettement plus mature que la précédente. Après 5 ans d'attente, The Book of Souls sortit en 2015 vient compléter de très belle manière cette décennie de la renaissance.

Sorti en 1990, l'album No Prayer for the Dying, voulu comme un retour aux sources, marque surtout le début du creux de la vague et inaugure la mauvaise décennie. Adrian Smith est parti et Bruce Dickinson traîne encore un peu dans les parages avant d'attaquer sa carrière solo (avec Janick Gers qui a remplacé Smith à la six cordes), mais clairement n'y croit plus vraiment. Seul Steve Harris essaye encore de faire bouger la bête. No Prayer manque franchement d'inspiration. Par rapport à ces prédécesseurs il se distingue par des morceaux courts (moins de 5 mn), qu'on pourrait croire formatés pour la radio, avec des structures simples sous forme de couplet de de refrains (ce qui sans être complètement inhabituel, n'est pas la marque de fabrique de la vierge). L'ensemble sonne plus hard rock que metal. Bring me Your daugther évoque franchement AC/DC et pour moi il n'y a aucun morceau qui émerge vraiment du lot si ce n'est qu'on se retrouve avec The Assassin et Run Silent en territoire connu chez Iron Maiden. Ca reste un album d'Iron Maiden, je ne peux pas trop l'enterrer, mais on est loin des sommets du groupe. D'autant que bien pire va suivre dans cette décennie décidément peu reluisante. Il reste donc pour moi l'album à retenir des années 1988-1998.
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C'est ainsi que steve harris décrit"no prayer for the dying".Il est vrai que succédé au monumental"seventh son of a seventh son",n'est pas chose aisé.Ceci dit à force de réecouté ce 8éme album de maiden,force est de reconnaitre qu'il n'est pas si mal.On trouve ici quelques morceaux bien"in your'face"comme"tailgunner"qui ouvre l'album de façon assez violente pour un groupe comme maiden.S'en suit le plus rock'n'roll et festif"holy smoke"(voir le clip!!!),pour enchainé sur le morceau titre de toute beauté."the assassin"et"run silent run deep"sonts également de petites perles de heavy metal,tous comme"bring your daughter...to the slaughter"(présent sur la b.o de freddy 5)qui est vraiment un morceau sympa à écouté.Là ou le groupe fait quelque peu fausse route,c'est avec des morceaux comme"public enema number one""fates warning"ou"hooks in you".Ce ne sonts pas des mauvais morceaux,loin de là,mais méme si les refrains sonts géniaux ils sonts un peu en déça par rapport à ce que maiden propose d'habitude.Mais malgré ses trois titres,un peu faible ce disque se termine sur un"mother russia"absolument magnifique et boulversant de par son ambiance,ses couplets et le théme de la chanson(on est en 1990,je le rappelle!!!).Alors pour clore,je dirais que sur 10titres,il y'en a 7géniaux,et 3 un peu faiblard.Mais malgré ça,maiden reste maiden et cet album se doit de figuré dans la "maidenthéque"de tous fans qui se respecte!!!Au passage,la pochette est pour ma part est une des meilleures de maiden,avec son clin d'oeil évident au classique"live after death".
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iron maiden était en état de grâce depuis the number of the beast et les excellents albums qui ont suivi. on peut sans aucun doute déclarer que les anglais faisaient partie de la crème de la scène hard rock/heavy metal des années 80, voire qu'ils en était arrivé à la tête de peloton!
alors, quelle baffe que ce no prayer for the dying, moins ambitieux, moins réussi et surtout beaucoup moins aimé par les fans! après les sommets, voici que maiden se retrouve presque en seconde division.
il faut dire que ce disque, s'il n'est pas mauvais, n'est pas à la hauteur de ses prédécesseurs. la faute à des compositions qui ramène iron maiden à ses débuts en revenant à une formule plus basique, plus rock que metal, avec moins de flamboyance dans les instrumentations qu'auparavant. il faut dire que gers, bien qu'énergique, n'est pas smith, et que dickinson semble peu motivé.
pourtant, si on se penche davantage sur le cas de ce disque un peu terne, on décèle quelques bons titres tel no prayer for the dying (qui semble être le prototype de fear the dark), hooks in you est sympa (et me rappelle that girl ainsi que reach out). mother russia est pas mal malgré une partie centrale un peu lourdaude.
il y a encore çà et là quelque bons passages disséminés sur le reste des autres compos, mais il n'y a pas de classiques sur cet album. bring your daughter to the slaughter, qui aurait dû paraître sur le disque solo de dickinson y aurait été mieux à sa place car ce morceau synthétise à lui seul le changement de cap opéré sur ce disque, et que les fans dans leur grande majorité n'ont pas digéré.
pour ma part, c'est à l'époque de l'album suivant que j'ai commencé à écouter du "hard" (terme générique de l'époque) et ensuite, j'ai découvert rétrospectivement la discographie de maiden en me basant sur les pochettes!
si no prayer for the dying n'est pas mon préféré, je l'écoute plus volontiers que l'insipide virtual XI.
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le 12 mars 2009
Un bon album d'IRON MAIDEN (y-en-à-t-il des mauvais?...surement...peut être...). Comme la plus part des efforts du groupe cet album contient du très bon: Tailgunner, Holly smoke, Hooks in you, Bring your daughter...to the slauhter et du moins bon (fates warning, public enema number one) dans le plus pure style crée par le groupe. Bien sur, chacun pourra changer de catégorie ces titres en fonctions de ses gouts personnels. Donc oui.
Mais...la production est catastrophique (l'une des pires du groupe), le début su solo sur Holly smoke ressemble plus a une bouillie sonore qu'a autre chose et le phénomène se répète tout au long de l'album, le son manque d'ampleur (Somewhere in time, Seventh son qui le précèdent et fear of the dark, son successeur, pour ne citer qu'eux enterrent cet album en terme de production).
Donc, pour tous les fans, a posséder mais pas en priorité, pour les autres, qui veulent découvrir le groupe, il y d'autre choix plus judicieux.
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le 26 mars 2009
Cet album marque surtout le départ d'Adrian Smith, remplacé par le bouffon de service, Janick Gers. La perte des talents de compositeur du génial guitariste vont lui porter un rude coup (presque autant qu'avec celui de Dickinson quelques années plus tard), sans parler de son attente parfaite avec Dave murray sur scène.

Le groupe essaye de retrouver le heavy "brute de coffre" de ses débuts, mais les compositions ne suivent pas et la déception est grande après l'écoute de l'album. Les exploits de chanteurs de Dickinson et quelques bon titres (Tailgunners, Bring your daughter... to the slaughter) sauvent pourtant l'album de la déroute.

Résultat, je n'écoute quasiment jamais cette album, il est même derrière ceux de la période "Blaze Bailey".
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 10 juin 2002
Steve Harris (le bassiste) déclarait en 1999 que sur "No prayer for the dying", : "le niveau du groupe avait baissé". C'est vrai qu'au vu des excellents albums livrés par Maiden dans les années quatre-vingt, "No prayer..." peut paraître un peu en deçà...Mais bon, il faut rappeler que dans ses plus belles années, Maiden a été le leader incontesté de la scène heavy metal, par ses fabuleux albums d'abord, et par ses concerts démesurés ensuite. Donc, difficile de rester dans la constante, d'autant plus que les deux derniers albums de Maiden à cette époque étaient deux véritables chefs-d'oeuvre, leurs disques les plus aboutis : "Somewhere in time" et l'IMMENSE "Seventh son of a seventh son". Mission difficile donc pour Maiden, devant aussi supporter le départ d'un de ses membres, Adrian Smith, guitariste au style très fin, mais également compositeur de talent comme le prouvait son implication grandissante dans l'écriture des titres au cours des deux derniers albums. Son remplaçant sera trouvé par Bruce Dickinson, en la personne d'un de ses amis : Janick Gers, évoluant dans un style plus anarchique que son prédécesseur. "No prayer for the dying" marque une sorte de retour aux sources pour Maiden qui laisse de côté l'aspect progressif développé sur les 2 derniers albums, pour revenir à un heavy plus direct, dans la veine de ses 2 premiers disques. Les textes ne sont plus ésothériques, mais plutôt engagés ou tenant compte de la vie de tous les jours ("Holy Smoke", "The assassin", "Tail gunner"). La chanson titre de l'album peut surprendre par son côté très mélodique, voire triste, mais il faut dire que c'est une véritable réussite. Enfin, le traditionnel titre épique de fin d'album : il est superbe et pourtant méconnu, "Mother Russia", sorte d'hommage à la Russie redevenue libre après l'effondrement de l'URSS, et plein de magnifiques mélodies slaves sur un rythme très typique. Pour finir, je dirais que "No prayer..." n'est peut-être pas le meilleur album de Maiden, mais que c'est tout de même un très bon disque que je conseille à tous les amateurs de heavy metal.
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le 13 novembre 2015
Clairement le pire album que Iron Maiden ait sorti avant les années 90. Ça reste de la bonne musique, mais quand on s'appelle Iron Maiden, on s'attend quand même à être décoiffé. Là, pour être franc, on a tout juste pris un courant d'air à la fin de l'album. Surtout utile pour compléter une collection, mais je ne l'écouterai pas dix mille fois comme j'ai pu le faire avec Powerslave, Iron Maiden (l'album) ou Killers...
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le 30 août 2001
Il est vrai que cet album diffère du précédent ("Seventh Son..."). Le fait d'avoir dû remplacer un des guitaristes apporte un changement au groupe qui n'a peut-être pas encore tout à fait trouvé ses nouvelles marques. Mais le groupe n'était pas mort pour autant !
Les morceaux ne sont pas mauvais, il y en a même de très bons, mais il manque quelque chose pour faire de cet album un très bon album. Toutefois, on sens comme une bonne humeur à l'écoute de ce disque ; je ne saurais pas l'expliquer autrement.
Bref, ce n'est pas un album indispensable, à moins d'être fan bien sûr, mais un bon album, bien sympa.
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