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3,4 sur 5 étoiles
No Prayer for the Dying
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le 5 juillet 2004
après un break mérité, le départ d'Adrian Smith suivi de l'arrivée de Janick Gers et de folles rumeurs, Maiden sort un huitième opus studio, sans fioritures, avec un son dépouillé de tout artifice et des chansons plus simples, plus directes, d'où un certain étonnement quand on compare l'album au reste de la discographie précédente. il y a quelques grands morceaux, comme "Mother Russia", "Tailgunner", le populaire "Bring Your Daughter...To The Slaughter" et le comique "Holy Smoke". un album un peu différent, mais qui reste tout de même du Maiden de bonne facture.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Le huitième album studio d'Iron Maiden est un disque souvent oublié, et même relativement méprisé par les fans. Sorti à l'automne 1990, sa conception aura été émaillé de rumeurs et coups durs avec le départ d'Adrian Smith, guitariste du groupe depuis 1980, se cherchant une nouvelle voie avec un album solo qui sera un bide monumental (Asap) mais qui sera bien plus heureux à jouer ainsi dans une structure minimaliste avec une musique moins sophistiquée. Il est remplacé par Janick Gers, guitariste du groupe solo de Bruce Dickinson qui a aussi enregistré un album, "Tattoed Millionnaire", et qui devait quitter le groupe, selon la rumeur, au profit de Michael Kiske, chanteur de Helloween. Vrai ou pas, toujours est-il que rarement Maiden avait été autant ébranlé.
Est-ce pour cela que "No Prayer For The Dying" est mal conçu? Peut-être. Le son du groupe, très travaillé depuis "Powerslave" en 1984, ravient ici à des sonorités basiques, sans fioritures, tout comme la musique, bien plus directe, loin des titres progressifs pourtant affectionnés par Steve Harris. Aucune chanson ne dépasse les six minutes. Pourtant, suite au départ de Smith (dont il ne reste qu'une contribution, "Hooks In You"), Harris et Dickinson ont écrit tout l'album à deux, aidé sur deux chansons par Dave Murray (guitare). Revenant à un style moins élaboré, direct, sans extravagances, l'album déçoit de nombreux fans par ce contrepied artistique. Malgré deux singles dont l'amusant "Holy Smoke" (clip assez comique filmé durant l'enregistrement de l'album, #3 UK) et le #1 en grande-Bretagne "Bring Your Daughter... To The Slaughter", l'album se vendra moins qu'habituellement, ne devenant même pas platine aux USA, une première depuis 1983! Une situation qui se compliquera sur tous les albums suivant, en termes de ventes et de popularité, même si cette dernière est revenue comme aux plus belles heures du groupe depuis "Brave New World" en 2000.
Le son, semblant être une répétition très bien mixée, est loin de la recherche sonore d'un "Seventh Son Of A Seventh Son" dont le mixage avait duré six semaines! Enregistrement, composition, tout a était fait dans le même endroit et dans un laps de temps plus court que d'habitude. Lassitude ou volonté de changer? Rien n'a jamais été convenablement expliqué...
Toujours est-il que depuis "Fear Of The Dark", cet album a été totalement boudé sur scène par le groupe hormis "Bring Your Daughter... To The Slaughter". Pourtant, il contient d'excellentes chansons comme "Running Silent, Running Deep", "No Prayer For The Dying" qui est assez inhabituel dans le répertoire du groupe malgré un final totalement Maiden, "Mother Russia" ou bien "Tailgunner", titre qui vaudra un procès pour insanité à deux fans arborant un t-shirt "kill that fokker", alors qu'il ne s'agit que d'une marque d'avion!
La pochette, bien plus rèche et directe que celles des albums précédant, montre un Eddie revenant d'entre les morts saisissant un gardien de cimetière. A l'occasion du remaster de 1998, une nouvelle pochette sans cet homme sera fournie, mais l'effet tridimensionnel désiré par derek Riggs ne rendra toujours pas bien... Elle ne figure pas non plus dans la liste des peintures favorites des fans. Quand le sort l'acharne...
Vingt ans après, "No Prayer For The Dying" fait figure de parent pauvre dans la discographie fournie d'Iron Maiden pour toutes ces raisons. Que ce soit à juste titre ou non, il faudrait que ce disque soit redécouvert.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
C'est ainsi que steve harris décrit"no prayer for the dying".Il est vrai que succédé au monumental"seventh son of a seventh son",n'est pas chose aisé.Ceci dit à force de réecouté ce 8éme album de maiden,force est de reconnaitre qu'il n'est pas si mal.On trouve ici quelques morceaux bien"in your'face"comme"tailgunner"qui ouvre l'album de façon assez violente pour un groupe comme maiden.S'en suit le plus rock'n'roll et festif"holy smoke"(voir le clip!!!),pour enchainé sur le morceau titre de toute beauté."the assassin"et"run silent run deep"sonts également de petites perles de heavy metal,tous comme"bring your daughter...to the slaughter"(présent sur la b.o de freddy 5)qui est vraiment un morceau sympa à écouté.Là ou le groupe fait quelque peu fausse route,c'est avec des morceaux comme"public enema number one""fates warning"ou"hooks in you".Ce ne sonts pas des mauvais morceaux,loin de là,mais méme si les refrains sonts géniaux ils sonts un peu en déça par rapport à ce que maiden propose d'habitude.Mais malgré ses trois titres,un peu faible ce disque se termine sur un"mother russia"absolument magnifique et boulversant de par son ambiance,ses couplets et le théme de la chanson(on est en 1990,je le rappelle!!!).Alors pour clore,je dirais que sur 10titres,il y'en a 7géniaux,et 3 un peu faiblard.Mais malgré ça,maiden reste maiden et cet album se doit de figuré dans la "maidenthéque"de tous fans qui se respecte!!!Au passage,la pochette est pour ma part est une des meilleures de maiden,avec son clin d'oeil évident au classique"live after death".
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VINE VOICEle 22 décembre 2012
iron maiden était en état de grâce depuis the number of the beast et les excellents albums qui ont suivi. on peut sans aucun doute déclarer que les anglais faisaient partie de la crème de la scène hard rock/heavy metal des années 80, voire qu'ils en était arrivé à la tête de peloton!
alors, quelle baffe que ce no prayer for the dying, moins ambitieux, moins réussi et surtout beaucoup moins aimé par les fans! après les sommets, voici que maiden se retrouve presque en seconde division.
il faut dire que ce disque, s'il n'est pas mauvais, n'est pas à la hauteur de ses prédécesseurs. la faute à des compositions qui ramène iron maiden à ses débuts en revenant à une formule plus basique, plus rock que metal, avec moins de flamboyance dans les instrumentations qu'auparavant. il faut dire que gers, bien qu'énergique, n'est pas smith, et que dickinson semble peu motivé.
pourtant, si on se penche davantage sur le cas de ce disque un peu terne, on décèle quelques bons titres tel no prayer for the dying (qui semble être le prototype de fear the dark), hooks in you est sympa (et me rappelle that girl ainsi que reach out). mother russia est pas mal malgré une partie centrale un peu lourdaude.
il y a encore çà et là quelque bons passages disséminés sur le reste des autres compos, mais il n'y a pas de classiques sur cet album. bring your daughter to the slaughter, qui aurait dû paraître sur le disque solo de dickinson y aurait été mieux à sa place car ce morceau synthétise à lui seul le changement de cap opéré sur ce disque, et que les fans dans leur grande majorité n'ont pas digéré.
pour ma part, c'est à l'époque de l'album suivant que j'ai commencé à écouter du "hard" (terme générique de l'époque) et ensuite, j'ai découvert rétrospectivement la discographie de maiden en me basant sur les pochettes!
si no prayer for the dying n'est pas mon préféré, je l'écoute plus volontiers que l'insipide virtual XI.
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le 12 mars 2009
Un bon album d'IRON MAIDEN (y-en-à-t-il des mauvais?...surement...peut être...). Comme la plus part des efforts du groupe cet album contient du très bon: Tailgunner, Holly smoke, Hooks in you, Bring your daughter...to the slauhter et du moins bon (fates warning, public enema number one) dans le plus pure style crée par le groupe. Bien sur, chacun pourra changer de catégorie ces titres en fonctions de ses gouts personnels. Donc oui.
Mais...la production est catastrophique (l'une des pires du groupe), le début su solo sur Holly smoke ressemble plus a une bouillie sonore qu'a autre chose et le phénomène se répète tout au long de l'album, le son manque d'ampleur (Somewhere in time, Seventh son qui le précèdent et fear of the dark, son successeur, pour ne citer qu'eux enterrent cet album en terme de production).
Donc, pour tous les fans, a posséder mais pas en priorité, pour les autres, qui veulent découvrir le groupe, il y d'autre choix plus judicieux.
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Même chez les mastodontes ça arrive, un moment où la faiblesse se fait ressentir! Après 10 années parfaites, 7 albums monumentaux, ils sont tout de même excusables! Le problème vient surtout, à mon avis, du départ d'Adrian Smith pour l'arrivée de ce guignol de Gers. Ce type n'a que très peu d'idées, est un mauvais exécutant...ma bête noire en fait. Chez Maiden, ça fonctionne en équipe, et celle-là n'est pas la bonne. Alors le son n'est pas mal, les morceaux aussi, il y en a même de très bons, mais pas de transcendants. Holy Smoke est assez insupportable, ainsi que Hooks in you, et les autres sont tous en dessous du passé de leurs compositeurs. La voix rattrape un peu le tout, le morceau No Prayer For The Dying est peut être le meilleur. Enfin déception quand même, mais attention le pire est à venir, donc 3 étoiles, ce qui est pas mal encore.
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Cet album marque surtout le départ d'Adrian Smith, remplacé par le bouffon de service, Janick Gers. La perte des talents de compositeur du génial guitariste vont lui porter un rude coup (presque autant qu'avec celui de Dickinson quelques années plus tard), sans parler de son attente parfaite avec Dave murray sur scène.

Le groupe essaye de retrouver le heavy "brute de coffre" de ses débuts, mais les compositions ne suivent pas et la déception est grande après l'écoute de l'album. Les exploits de chanteurs de Dickinson et quelques bon titres (Tailgunners, Bring your daughter... to the slaughter) sauvent pourtant l'album de la déroute.

Résultat, je n'écoute quasiment jamais cette album, il est même derrière ceux de la période "Blaze Bailey".
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le 24 juin 2009
Souvent décrié, "No Prayer For the Dying" reste pour moi un très bon album, bien meilleur à mon goût que son succésseur, "Fear of the Dark", ou que le faiblard "Virtual XI". En ce qui concerne les compositions, il y a pas à tortiller du derche: on a souvent droit à des titres de haute volée ("Tailgunner", "The Assassin", "No Prayer For the Dying"). Après, le côté "hard rock" de certains morceaux peut déplaire ("Holy Smoke" pourtant accrocheur ou le dickinsonien "Hooks In You"), mais la démarche de Maiden (en crise à l'époque) reste avant tout sincère. Un groupe plus engagé (le superbe "Public Enema Number One") qui tente autre chose... lui pardonnera-t-on un jour? :)
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 10 juin 2002
Steve Harris (le bassiste) déclarait en 1999 que sur "No prayer for the dying", : "le niveau du groupe avait baissé". C'est vrai qu'au vu des excellents albums livrés par Maiden dans les années quatre-vingt, "No prayer..." peut paraître un peu en deçà...Mais bon, il faut rappeler que dans ses plus belles années, Maiden a été le leader incontesté de la scène heavy metal, par ses fabuleux albums d'abord, et par ses concerts démesurés ensuite. Donc, difficile de rester dans la constante, d'autant plus que les deux derniers albums de Maiden à cette époque étaient deux véritables chefs-d'oeuvre, leurs disques les plus aboutis : "Somewhere in time" et l'IMMENSE "Seventh son of a seventh son". Mission difficile donc pour Maiden, devant aussi supporter le départ d'un de ses membres, Adrian Smith, guitariste au style très fin, mais également compositeur de talent comme le prouvait son implication grandissante dans l'écriture des titres au cours des deux derniers albums. Son remplaçant sera trouvé par Bruce Dickinson, en la personne d'un de ses amis : Janick Gers, évoluant dans un style plus anarchique que son prédécesseur. "No prayer for the dying" marque une sorte de retour aux sources pour Maiden qui laisse de côté l'aspect progressif développé sur les 2 derniers albums, pour revenir à un heavy plus direct, dans la veine de ses 2 premiers disques. Les textes ne sont plus ésothériques, mais plutôt engagés ou tenant compte de la vie de tous les jours ("Holy Smoke", "The assassin", "Tail gunner"). La chanson titre de l'album peut surprendre par son côté très mélodique, voire triste, mais il faut dire que c'est une véritable réussite. Enfin, le traditionnel titre épique de fin d'album : il est superbe et pourtant méconnu, "Mother Russia", sorte d'hommage à la Russie redevenue libre après l'effondrement de l'URSS, et plein de magnifiques mélodies slaves sur un rythme très typique. Pour finir, je dirais que "No prayer..." n'est peut-être pas le meilleur album de Maiden, mais que c'est tout de même un très bon disque que je conseille à tous les amateurs de heavy metal.
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le 30 août 2001
Il est vrai que cet album diffère du précédent ("Seventh Son..."). Le fait d'avoir dû remplacer un des guitaristes apporte un changement au groupe qui n'a peut-être pas encore tout à fait trouvé ses nouvelles marques. Mais le groupe n'était pas mort pour autant !
Les morceaux ne sont pas mauvais, il y en a même de très bons, mais il manque quelque chose pour faire de cet album un très bon album. Toutefois, on sens comme une bonne humeur à l'écoute de ce disque ; je ne saurais pas l'expliquer autrement.
Bref, ce n'est pas un album indispensable, à moins d'être fan bien sûr, mais un bon album, bien sympa.
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