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25 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le sommet,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Aja (CD)
Cet album est l'aboutissement de la carrière du Dan : Becker et Fagen se retrouvent seuls, et s'entourent de la crème des musiciens de studio et de jazz de l'époque (Wayne Shorter, Steve Gadd, Larry Carlton...). Ils signent des morceaux délicieusement tarabiscotés, sophistiqués, mais cette complexité s'accompagne d'une facilité d'écoute incroyable. Un chef d'oeuvre, une référence... à avoir absolument
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19 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
La perfection FM,
Par Un client
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On dirait la musique de Steely Dan taillée sur mesure pour la qualité sonore d'une chaîne stéréo hors de prix ou pour une radio FM aux sonorités chatoyantes. Cet album est celui de Steely Dan que vous devez posséder. Donald Fagen et son pote touchent là au sublime. C'est tout simplement unique. A vos porte-feuilles
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20 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Intemporel,
Par christophe guimas (Chilly-Mazarin) - Voir tous mes commentaires
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C'est non seulement l'un des chefs d'oeuvre des années 70, mais aussi un chef d'oeuvre tout court de la musique moderne. Ce disque restera comme un classique tant ses auteurs ont touché à la perfection. Si je devais partir sur une île déserte avec un seul disque, ce serait celui-ci.
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12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
In the corner of my eyes...,
Par soulfan (Clermont de l'oise france) - Voir tous mes commentaires
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Je suis sur que vous avez déja vécu la meme chose : il pleut, vos essuie-glace balaient le pare -brise , mais jamais sur le même rythme de la musique que vous écoutez..Vous vous amusez alors à compter combien de temps mettent les balais à se caler sur le rythme exacte du batteur,...Tout les 4 temps ..les 7 temps...et puis ahh ! enfin, l'espace d'une dizaine de seconde , il semblerait que tout soit bien calé, et puis le cycle revient à sa normale, vous rappelant que ce n'était qu'une illusion... J'ai passé un nombre d'heures incalculables dans diverses voitures à y croire , mais jamais je n'ai vu s'opérer ce miracle...Il semblerait que se soit fait exprès pour retenir l'attention du chauffeur, le tenir en éveil ou je ne sais quoi.. J'y ai vraiment cru l'autre jour sous cette pluie battante, tandis que je mettais ce disque de Steely Dan dans mon auto-radio... Eh non, encore perdu !, j'y étais presque pourtant, c'était rageant je vous assure... .C'est là que je me suis décidé à retenir cette anecdote pour qu'elle me serve d'introduction à la chronique d' Aja Le tempo de cette première chanson « Black Cow » n'est peut etre pas calé sur le mouvement de mes essuie-glace, par contre elle dure exactement 5.10 mn , et ça, c'est exactement le temps que j'ai mis tout à l'heure en voiture pour aller de chez moi à la poste, à la seconde près.. L'occasion était trop belle pour me dire qu'il me fallait écrire ce papier Jaime bien ces moments harmoniques qui donnent un parfum spécial à mon parcours , comme si tout était régit rien que pour moi ... Aja est définitivement l'album à classer dans la catégorie des disques pour voyager en voiture. Si j'étais patron d'un grande marque d'automobile, j'aurais équipé l'un de mes plus beaux modèles avec ce disque à l'intérieur en cadeau... Une belle voiture décapotable noire avec un petit filet rouge, des sièges confortables du même colori , et une sono sobre, à l'ancienne, donc de très haute fidélité. Aja de Steely Dan, sorti en 1977 est le fruit de la collaboration des plus grosses pointures du jazz de la cote ouest de l'époque et de deux types de New York qui se connaissent depuis leur enfance : Donald Fagen et Walter Becker. L'un nourrit au jazz des années 50, l'autre au blues de la même periode. Ayant émigré de la Big Apple à Los Angeles depuis quelques années, ils sont maintenant en contact permanents avec une scène en constante émulation, des centaines de musiciens à la recherche de contrat, et auront tout le temps de mettre la main sur les sidemen les plus prestigieux du moment pour jouer exactement la musique qu'il veulent. On peux avouer sans contestes qu'ils auront eu le nez fin : retrouver sur un même album les noms de Chuck Rainey, Larry Carlton, Lee Ritenour, Bernard Purdie entre autre relève presque de l'insolence...Je dirais « Un line up aux allures de dream team au service de compositions d'un rare raffinement » Tout ici n'est que savants dosages, et alchimie parfaite, un sans fautes, ou plutôt si : la pochette est ouvrante, et ils auraient pu inclure un deuxième disque... Il fallait oser le faire quand même...faire comprendre à Paul Humphrey qu'ils leurs fallaient son jeu de batterie et aucun autre sur « Black Cow » , un jeu carré, sans dispersions...Convoquer pour le même morceau Joe Sample et Tom Scott pour teinter de soul ce magnifique titre en down tempo...Une réussite parfaite, une voix légèrement nazillarde, sans trémolos, un timbre exceptionnel au service d'un texte bien pensé, toujours juste dans ces tranches de vie. Il semblerait que l'influence de leur passé à New York ressurgisse sur chaque texte. Ils garderont cet art de focaliser sur un personnage, un contexte avec une justesse élégante, toujours en demie teinte, et pleine de sous entendus... Derrière ce titre viens « Aja », pour lequel ils convoqueront Steve Gadd pour maitriser les solos de batterie, et Wayne Shorter pour un solo de sax qui deviendra légendaire. Ce dernier révelera plus tard qu'il fut très surpris d'avoir été pressentit, ne sachant pas trop ce que le duo exigeait de lui. Le saxophoniste écouta alors le début et la fin du morceau, et a joué en improvisant en live, comme ça, instinctivement. Cette chanson est conçue telle une suite, des tempos différents se succedant pour revenir à une base initiale très douce... Huit minutes de jazz, de pop...comment qualifier cette merveille ? On ne pouvait terminer cette face avec plus d'élégance : 7.30 pour rendre hommage au mode de vie qu'ont ces musiciens de seconde zone un peu paumés... Donald Fagen entre trop bien dans la peau d'un type qu'on prend pour un loser sans reconnaissance : « They got a name for the winners in the world, i want a name when i loose » Les choeurs sont d'une douceur infinie, avec le timbre de Clydie King entre autres. C'est Bernard Purdie qui assurera ici le tempo, et Larry Carlton la guitare. « Deacon blue » est selon moi, une chanson qui rend une grâce légitime à ces musiciens qui écument les bars de nuit, et à qui l'on prête peu d'attention. Il y a comme une juste compassion dans l'interprétation de Donald Fagen... Voici « Peg » pour ouvrir la face B ! A la batterie maintenant on fait appel à Rick Marotta pour qu'il suive ce tempo rapide et frais pendant ces quatre minutes, Michael McDonald dans les chants hauts perchés, et un jeune guitariste définitivement embauché après qu'ils en aient fait défilé six ou sept : Steve Khan, rien de moins... Ensuite « Home at last » : retour de « Pretty Purdie » au fûts ; toujours Chuck Rainey à la basse , et Mr Carlton à la guitare. Certainement quelques réminiscences nostalgique de la vie New Yorkaise à mon gout...5.30 mn dans un rythme très tranquille qu'assurera le batteur avec comme toujours cette précision métronomique. Tempo très rapide pour « I got the news » : Ed Greene fera ici sa seule apparition dans l'album en assumant la batterie pendant cinq minutes .S'il est un titre qui mérite l'appellation jazz-rock, c'est celui-ci.. Et enfin « Josie » qui restera leur titre préféré, le plus funky de l'album, un titre qui n'en finissait pas, des repétitions incessantes pour que la magie finisse par s'opérer, laissant certains musiciens ébahis par le résultat La basse de Chuck Rainey y est magnétique , la batterie elle, sera confiée à un dernier invité : Jim Keltner , au jeu tout en retenue. 4.30 pour prouver que l'on peut aussi danser dans sa voiture... Qui est Josie ?: le texte ne le dira pas, mais laisse planer une ambiguité « She's the raw flame, the live wire » ; « When Josie come home to stay, we gonna park in the street... » Les textes de Steely Dan ont souvent plusieurs lectures... Ils ont tracé ne nombreuses lignes ... entre lesquelles il faille lire parfois.. Donald Fagen et Walter Becker on réussi leur pari au-delà même des espérances de tous les protagonistes. Les musiciens témoigneront de la quête de perfection que le duo s'efforcera à atteindre dans ce disque. IL atteindra rapidement les premières places des charts , sera acclamé par toute la presse, et restera encore jusqu'à aujourd'hui un monument de perfection. IL fait beau maintenant,le ciel s'est éclairci, mais j'ai curieusement hâte qu'il se remette à pleuvoir , juste pour voir encore une fois si cet autre album pourrait se synchroniser sur le mouvement de mes nouveaux essuie-glace.. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
le "coeur" de Steely Dan,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Aja (CD)
Jazz-fusion ou pop-jazzy ? Personnellement, je penche pour la seconde option. Mais au-delà de ces appellations un peu réductrices (mais bien utiles pour situer le groupe, en l'occurence, en direction de ceux qui ne le connaîtraient pas), il faut dire que cet album est sans doute le plus ambitieux de Steely Dan, le plus orienté jazz également, et celui qui comporte les pièces parmi les plus longues et élaborées de la formation, même si les compositions du suivant "Gaucho" sauront également prendre leur temps, d'une autre manière (aussi "jazzy" mais plus langoureuses, un poil plus mélancoliques aussi).Plus encore que son royal prédécesseur, "Aja" (car c'est bien le nom de l'album) voit la participation d'une liste impressionnante d'invités prestigieux (une trentaine au totale !), parmi lesquels on citera Larry Carlton, Steve Kahn, Lee Ritenour (guitares), Steve Gadd, Bernard Purdie, Rick Marotta (batterie/percussions), Paul Griffin, Joe Sample (claviers), Tom Scott (sax ténor), Wayne Shorter (idem, pour un solo d'anthologie sur le morceau-titre), Michael McDonald (choeurs), et bien d'autres... En février 1978, "Aja" remporta le Grammy du meilleur enregistrement, dans la catégorie musique populaire. 1 - "Black Cow" (5'10") - Un premier titre funky, syncopé, difficile à faire entrer dans une quelconque catégorie, aux paroles comme souvent chez SD plutôt sarcastiques. Les cuivres et les choeurs se mélangent harmonieusement, jusqu'au solo final de saxo ténor de Tom Scott lui-même précédé d'un court solo de piano électrique (Victor Feldman). 2 - "Aja" (7'57") - LE morceau du disque (et accessoirement, mon morceau préféré du groupe). Une chanson qui se transforme en quelque chose qui prends de l'ampleur jusqu'à devenir une sorte de mini-suite, comme une rhapsodie ou une sonate, illuminée du phénoménal saxo ténor de W. Shorter dans un solo à couper le souffle, avant la récapitulation du thème vocal principal, et une conclusion grandiose qui est un double solo entre synthé solo vaporeux, presque abstrait, superposé à la batterie déchaînée de Steve Gadd dans un contraste total. Et ainsi se termine cette pièce imposante, virtuose, inoubliable. 3 - "Deacon Blues" (7'37") - Aussi long que le titre précédent, mais beaucoup plus simple de construction; c'est en fait une sorte de ballade, fluide et qui coule de source, émaillée des deux saxs ténors de Tom Scott et de Pete Christlieb, sans oublier la guitare de Larry Carlton. 4 - "Peg" (3'57") - Steve Kahn à la guitare, pour ce titre accrocheur et dansant. En arrière-plan, dans les choeurs, je crois reconnaître la voix chaude de Michael McDonald. Me fait penser au "Green Flower Street" sur "The Nightfly", même ambiance, même rythme, même tempo assez rapide mais pas trop. 5 - "Home At Last" (5'34") - Le titre le plus lent de l'album, rythm & blues cuivré et chaloupé; le retour au bercail après une odyssée lointaine. 6 - "I Got The News" (5'06") - Le titre le plus rapide de l'album (qui me fait penser, cette fois-ci, à "The Goodbye Look", toujours sur "The Nightfly"). Dans le même style que "Peg", avec un beau solo de guitare "djangoesque" pour reprendre l'expression du journaliste auteur du descriptif des chansons recopié à l'intérieur de l'album original (et dont je me suis fortement inspiré pour mon propre descriptif). Du piano (Victor Feldman), des cuivres, du synthé, du rythme, et des textes presque obscènes selon Michael Phalen, le journaliste cité précédemment. 7 - "Josie" (4'33") - Et un titre rapide pour finir, parlant de sexe, de violence aveugle, de drogue et autres comportements déviants, mais dansant, entraînant, léger, avec de belles guitares (le riff d'introduction, le solo de guitare comme dans "I Got The News"), et toujours les cuivres omniprésents, cuivres qui donnent à cet album son aspect si jazzy. Chacun de ces morceaux à l'orchestration et à la mise en place touchant la perfection a son propre univers, mais s'inscrit dans un tout harmonieux et particulièrement cohérent, de la première à la dernière note, bleue, nuit. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
STEELY DAN : DE L`ACIER BIEN TREMPE ! ! !,
Par
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Je ne serai pas le 17ème commentateur (français ?) pour répéter tout ce qui a été si bien dit dans les autres critiques.Pour faire court : cette production est réellement magique ; je me surprends à découvrir de nouvelles couleurs à chacune de mes écoutes, le volume à bloc ; on est dans l'inimitable et dans la forte personnalité ; dire que cet album est le meilleur, me fait penser à ces comparaisons toujours difficiles entre deux ou plusieurs bonnes grosses pâtisseries... choisir est un un vrai crève coeur. Cet album, qui a plus de trente ans, n'a besoin d'aucun lifting ; sa cosméto est d'une fraicheur de primeurs. Bien mixé, bien produit, un groove atypique 100% Côte Ouest. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Impératif !,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Aja (CD)
Un des meilleurs albums de Steely Dan. Car si cette merveille contient bien evidemment le superbe "AJA", magnifique compositions sublimée par le mythique duo Shorter-Gadd, ce CD revèle également une série de perles moins connues mais tout aussi jouissives. "Black cow" et son groove envoutant, le superbe et très californien "Deacon blues", "Home at last" et son half-time shuffle pré-Rosanna, "I got the news" à la rythmique sautillante, sans oublier "Josie" avec une véritable dentelle rythmique signée Keltner !!! Tout ça sur un même CD ??? Mais oui, un véritable concentré de qualité, une pléiade de batteurs (S.Gadd, B.Purdie, P.Humphrey, R. Marotta, E. green, J. Keltner) qui sauront ravir des amateurs de rythmes ciselés, des musiciens au top en quantité (L. Carlton en tête mais aussi C. Rainey, V. Feldman, J. Sample, etc...),des compositions splendides aux arrangements luxuriants, voila ce qui attend l'auditeur dans ce joyau de la west-coast des seventies. A commander sans attendre et à ranger entre "The royal scam" et "Gaucho" !
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5.0 étoiles sur 5
CHRONIQUE DE SACHA REINS MAGAZINE BEST,
Par
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CHRONIQUE DE SACHA REINS MAGAZINE BEST DECEMBRE 1977 N°113 Page 766° Album 1977 33T Réf : Carrère 68050 On aurait pu croire qu'après tous les ennuis qu'il connut (musiciens qui s'en vont les uns après les autres pour aller, entre autres rejoindre les Doobie Brothers) Steely Dan deviendrait un groupe fantôme, moribond. On aurait pu le croire et voilà qu'ils sortent "Aja". Un des plus beaux disques de l'année. Incontestablement un chef-d'oeuvre. Du groupe original ne restent que Donald Fagen et Walter Becker, mais comme ils étaient les auteurs et compositeurs du groupe, l'esprit n'a pas changé. Pour enregistrer ce nouvel album, ils ont tout simplement engagé des supers musiciens de studio qu'ils ont dirigé comme ils dirigeaient jadis leur groupe. C'est d'ailleurs sûrement à cause de cela que les autres étaient partis : ils n'avaient rien à dire et n'étaient que des exécutants. En écoutant Steely Dan on réalise qu'ils ont réussi là où un autre super groupe, Chicago, est en train de s'enliser. C'est à dire harmoniser voix et cuivres à la perfection et laisser aux solistes toute liberté pour s'exprimer sans détruire l'ambiance et le climat. Steely Dan en est là. Les compositions sont remarquables, les arrangements fins mais efficaces, les voix parfaites et les interventions des solistes toujours justes et inspirées. La perfection, je vous dis. Comme jadis Chicago. Aucun des morceaux qui composent ce disque ne paraît faible par rapport aux autres. Sept chansons, sept joyaux. Et quelle diversité dans l'inspiration ! certes, le son reste le même (c'est la signature du groupe) mais les thèmes sont aussi différents les uns des autres qu'on puisse l'être. C'est tantôt funky, tantôt jazzy, tantôt latin, tantôt planant. Mais toujours la classe. Un disque fait méticuleusement par de grands professionnels inspirés. Rien en effet n'a été laissé au hasard et nos deux compères sont restés longtemps en studio. Mais attention, la perfection et la méticulosité avec laquelle ce disque a été réalisé ne signifie aucunement que "Aja" soit un monument parfait mais froid. Bien au contraire, c'est brûlant, de la lave en fusion. Méchant quelquefois. Il faut plusieurs écoutes pour commencer à vraiment apprécier ce disque, mais à partir de ce moment vous voilà pieds et poing liés. Esclave d'un disque dont vous découvrirez à chaque écoute quelque chose de nouveau. Comme si « Aja » était une caverne d'Ali Baba regorgeant de trésors. Encore faut-il se souvenir du mot de passe. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
LE steely dan qu'il faut avoir,
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qualité sonore , tres abouti , melodies , manque un poil de pêche
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5.0 étoiles sur 5
Une merveille,
Par Claude Polez "milord59" (St Amand,France) - Voir tous mes commentaires
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
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La première fois que j'ai écouté ce disque, j'avoue être resté sur ma faim. Gaucho était ma référence. Et petit à petit...que devinez-vous qu'il arrivât. Pas la peine d'en faire des tonnes. J'ai vu un commentaire 'une perle'. J'adhère sans réserve.(à la première occasion, je me paye la collection) Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles |
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Aja de Steely Dan (CD - 2009)
EUR 9,50
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