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4,8 sur 5 étoiles18
4,8 sur 5 étoiles
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Leur premier album sur l'indépendant Mainstream Records avait été largement handicapé par un minuscule budget et une production approximative empêchant une formation de blues psychédélique prometteuse de livrer la pleine mesure de leur talent. Un an plus tard, et après une très remarquée performance au Monterey Pop Festival, arrive un Cheap Thrills, album soutenu qu'ils sont par la major company Columbia et produit par un John Simon ayant fait ses preuves auprès du jazzman Charles Lloyd ou du folkeux canadien Leonard Cohen, une toute autre histoire en vérité, un vrai morceau de la légende de la pop music, aussi.
Effectivement, présenté plus ou moins comme un live mais, en fait, enregistré en grande partie en studio (avec la notable exception de Ball & Chain provenant d'un concert au Winterland Ballroom), c'est une parfaite représentation du blues jammy et psychédélisant de du Big Brother avec, évidemment, une Janis impériale en indéniable cerise sur le gâteau. Le terreau sur lequel a poussé cette sauvage fleur électrique est évidemment blues mais le groupe, totalement dans le zeitgeist du flower power San-franciscain, pousse l'enveloppe de la vieille musique vers une freak-attitude absolument de son temps. Porté par deux morceaux phares (la passionnée reprise du Summertime du Porgy & Bess de George et Ira Gershwin et la puissante transformation d'une chanson soul un poil plan-plan en blues/rock électrique de Piece of My Heart), l'album connaîtra un énorme succès s'incrustant durablement, 8 semaines consécutives, à la tête des charts étatsuniens, ce qui n'était, à l'écoute du séminal ensemble, que justice parce que, franchement, quelle fête mes aïeux, quelle chanteuse, et quel parfait groupe pour l'accompagner dans ses éraillées vocalises !
Janis quittera bientôt ses partenaires pour se lancer dans une trop courte carrière solitaire pour les funestes raisons que vous connaissez tous. Le groupe, de son côté, tentera de survivre sans son emblématique figure de proue. Las, ni l'une (même si ses deux albums sont toujours recommandables, particulièrement l'hélas posthume Pearl), ni le groupe (qui reviendra, après une courte séparation, pour une paire d'album pas franchement affolants menés par un nouveau line-up où le trou béant laissé pas Joplin est évident), ne sauront tout à fait reproduire l'exploit. Reste cette galette magique, ce trip multicolore à dominante de bleu, typique de son époque et pourtant toujours d'une brûlante actualité, une aeuvre plus que recommandée, obligatoire à la collection de tout amateur de rock/blues qui se respecte.

1. Combination of the Two 5:47
2. I Need a Man to Love 4:54
3. Summertime 4:01
4. Piece of My Heart 4:15
5. Turtle Blues 4:22
6. Oh, Sweet Mary 4:16
7. Ball and Chain 9:02
Bonus
8. Roadblock (Studio outtake) 5:31
9. Flower in the Sun (Studio outtake) 3:04
10. Catch Me Daddy (Live) 5:32
11. Magic of Love (Live) 3:58

Janis Joplin - vocals
Sam Andrew - guitar, bass, vocals
James Gurley - guitar
Peter Albin - bass, guitar
Dave Getz - drums
&
John Simon - piano, Producer
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 14 janvier 2004
Avec sa pochette signée Robert Crumb (qui pourtant déteste le rock !), ces "frissons bon marchés" créérent l'évènement à la fin de l'été 1968. Enregistré live au Fillmore West de San Francisco, dédicacé aux hell's angels du coin (les premiers fans du groupe !), l'album révèle surtout à la face du monde éberlué la personnalité peu commune et la voix déchirante et déchirée d'un petit bout de femme nommée Janis Joplin. Derrière elle, un orchestre d'hommes aux cheveux longs mais aux instruments virils. Big Brother est un groupe parfois approximatif, aux accents acides fortement marqués, emmené par la guitare "heavy-blues"de Peter Albin,et qui crée comme une espèce de magma, de musique bouillonnante, parfois stridente, au-dessus de laquelle plane la voix éraillée de l'oiseau Janis."Summertime", "Piece of my heart" et "Ball and Chain" (pour l'essentiel, des reprises de standards blues) sont des classiques de l'histoire de la musique populaire américaine. A noter, trois bonus tracks assez intéréssants, tous issus des mêmes sessions,dont "Flower in the sun", typique de l'époque.
Une jolie réédition, avec un livret instructif et surtout un prix économique très attractif.
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le 25 juillet 2006
Attention, cet album est une pierre angulaire dans l'histoire du rock, un des plus connus, notamment pour sa pochette dessinée par Crumb.

Revelé en 1967 au festival de Monterrey en plein "summer of love" , Big Brother et sa chanteuse Janis Joplin sortent un an plus tard ce live enregistré au mythique FILLMORE de Frisco. Janis y livre une performance incroyable, proprement habitée par ses chansons, parfois explosive, parfois vulnérable mais toujours pleine de feeling (Ruez vous sur "ball and chain" , reprise de Big Mama Thornton, une des idoles de jeunesse de janis avec Bessie Smith).Derriere elle, Big Brother rugit, emmené par les guitares de james Gurley et sam Andrews, fous furieux specialistes des plans cosmiques et des decollages a la verticale! Blues, Rock ,Psyché, ce disque est un des meilleurs des 3 genres.

Curiosité: écoutez attentivement le superbe "turtle blues", à un moment on entends un verre cassé dans le public et quelques secondes plus tard le bruit du balai qui ramasse les morceaux...
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Les années hippies, celles de l’amour libre et des fleurs éternelles, résonnent aujourd’hui comme une parenthèse euphorique qui s’est refermée dans la tragédie morbide, après avoir grillé toutes les illusions de ses protagonistes. La courte vie de Janis Joplin est à elle seule un modèle de ce fatal synopsis. Texane issue de la middle class de Port Arthur, Janis a souffert durant toute son adolescence du rejet que son physique de rouquine acnéique a inspiré et ne s’émancipa qu’à l’université (à Austin), où elle vécu pleinement ce mode beatnik qui l’attirait tant. Ayant découvert le folk, le blues et les substances associées, elle part pour San Francisco et devient la chanteuse du prometteur Big Brother & The Holding Company. Suite à un sage premier album éponyme publié sur un petit label et un passage remarqué au festival de Monterey, le groupe est pris en charge par Albert Grossman (redoutable manager de Bob Dylan), qui le fait signer chez Columbia. Le premier album de ce renouveau, CHEAP THRILLS, fera instantanément de Janis LA superstar de l’ère hippie.
Car c’est elle, bien sûr, qui explose sur ce disque et le marque au fer rouge de sa voix unique. Pleurant la soul comme une Aretha Franklin passée au papier abrasif (I NEED A MAN TO LOVE), gémissant blues (SUMMERTIME) ou rock (PIECE OF MY HEART) pour mieux les sublimer dans la douleur, elle se révèle ici l’interprète féminine définitive de tous ces styles à la fois, par la force d’une voix à laquelle des milliers de souffrances peuvent se rattacher (BALL AND CHAIN) et se reconnaître dans le même appel à l’amour absent. Et peu importe que ce disque soit (en partie) un vrai ou un faux live, il n’existe que pour affirmer qu’ELLE est bien vivante. Ici, maintenant.
Tops : PIECE OF MY HEART, SUMMERTIME, BALL AND CHAIN, I NEED A MAN TO LOVE, TURTLE BLUES
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le 19 février 2014
CHRONIQUE DE PHILIPPE PARINGAUX MAGAZINE ROCK&FOLK DECEMBRE 1968 N°23 Page 55/57
2° Album 1968 33T Réf : CBS 63392 gb
Pendant quelques semaines, quelques millions d’Américains ont eu bon goût. Très bon goût. Ces semaines représentent l’espace de temps durant lequel le dernier album de Big Brother, « Cheap Trills » (frisson bon marché) est resté en tête des classements. Il FAUT que cela soit également sa place en France , la qualité associée au succès, c’est assez rare pour que l’on s’y arrête un peu. Et à vrai dire, pour nous qui, hélas, vivons loin de Frisco, ce disque est une bien agréable surprise ; le premier disque du groupe qui nous parvint, il y quelques temps déjà, était loin, très loin derrière celui-ci. Probablement pour la bonne sinon unique raison que Big Brother est peut être le plus fantastique orchestre de scène qui soit à l’heure actuelle et que ses membres ne se défoncent (c’est le mot exact) vraiment qu’en des endroits comme le Fillmore (où ce disque fut rn majeure partie enregistré), dans le prodigieux environnement des light-shows et de leurs éclaboussures multicolores, et surtout, surtout, devant un public qui vit leur musique comme eux-mêmes la vivent, et non pas devant quelques cravates figés sur leurs sièges. Big Brother joue pour et devant ses frères, cela se sent.
« Je considère la musique, par son essence, impuissante à exprimer quoi que ce soit, un sentiment, une attitude, un état psychologique » a dit un jour Stravinsky. Le vieux monsieur (avec beaucoup de respect) n’avait jamais écouté la Holding Company . Ni, surtout, Janis Joplin ! Car su une chanteuse de notre génération réussit à exprimer un sentiment quelconque en faisant vibrer ses cordes vocales, c’est bien elle. Et il est vraiment très étonnant, pour ne pas dire plus, d’entendre cette Blanche retrouver tout naturellement l’esprit des grandes chanteuses de blues du début de ce siècle ; Ma Rainey et Bessie Smith. Que les puristes écoutent, avant de crier au sacrilège. Incontestablement, Janis Joplin EST la plus grande voix féminine que la Pop-music ait connue, et elle risque de le rester un bon moment si elle ne se fait pas sauter les cordes vocales. Comparée à elle (il ne s’agit ici que de puissance d’émission),
Aretha Franklin, autre « grande », a l’air d’un rossignol au gazouillis frais et timide.
Janis Joplin, puisque c’est elle qui chante la quasi-totalité des morceaux et que, même quand elle fait les chœurs on n’entend qu’elle, ne s’embarrasse pas de fioritures. Contrairement à une Grace Slick, par exemple, elle ne cherche pas à séduire son auditoire ; elle empaquette sa chanson et son sexe avec et vous les jette à la figure, comme ça, sans la moindre pudeur. Les amateurs de jolies mélodies et de mise en place impeccable ne trouveront pas, ici, leur compte ; les amateurs de sensations fortes, eux, seront comblés (à cet égard, le titre de l’album est fort bien choisi). Janis chante, rit, hurle, jouit, pleure, passe du délire le plus extravagant au cafard le plus noir, bref, déchaîne un véritable ouragan de quarante minutes qui vous emplit les oreilles et descend beaucoup plus bas.
Les guitares de James Gurley et Sam Houston Andrews III, la basse de Peter S. Albin et les caisses et les cymbales de Dave Getz ont beau faire exploser leur « durty-sound » comme des bâtons de dynamite, la voix de Janis surmonte sans peine cette tourmente qui n’est rien, comparée à celle qu’elle soulève en se libérant dans un orgasme vocal frénétique. Une voix qui vient vous chercher, là où vous êtes, puis se retire en vous laissant essoré comme une vieille serpillière. Et l’on voudrait trouver des superlatifs neufs, à la mesure de l’événement, qui n’aient pas déjà été utilisés mille fois à tort et à travers.
Écoutez (subissez) « Ball And Chain » de Big Mama Thorton (voilà les sources de Janis), le fond du malheur, écoutez « I Need A Man To Love », rugissement de lionne en mal d’amour, « Sweet Mary », très Airplanien, écoutez « Piece Of My Heart », le rock dépoussiéré. Écoutez (subissez) Janis Joplin s’arracher la gorge à grands cris rauques (il faut en avoir avalé, des litres et des litres de tord-boyaux pour avoir une gorge qui « sonne » comme celle-là), comme si elle chantait avec du verre pilé plein la bouche, perpétuellement à la limite de la rupture, tantôt hurlant comme une poissonnière qui vendrait son corps, tantôt pleurant comme une gosse (« Summertime »). Cela en devient parfois inquiétant de sauvagerie et l’on se dit que forcément, à un moment ou à un autre, la fille va mourir sur place, au beau milieu du disque, en crachant ses tripes. Ou, à tout le moins, qu’on ne peut chanter comme ça qu’une fois dans sa vie. Mais non, aux dernières nouvelles, si elle s’est séparée de l’orchestre, Janis Joplin n’en continue pas moins de chanter.
Grâce à la sincérité de ses interprètes, les petits défauts de ce disque ne sont que broutilles puisqu’ils sont les défauts mêmes de la vie, donc naturels. C’est peut être bien là, parmi beaucoup d’autres, la qualité majeure de ce disque : la vie. Il en est plein à ras-bord, il en déborde, il en éclate dans un jaillissement probablement encore jamais capté par une cire vouée au pop.
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le 20 mai 2011
Bien que cet album ait été classé numéro 1 des charts américains, qu'il soit encore référencé comme incontournable, il n'empêche que son unique atout, majeur certes, reste encore la voix, l'extraordinaire voix, et la présence, le feeling de Janis Joplin. Je veux n'en avoir pour preuve que le fait qu'à son départ du groupe, après cet album, le "Big Brother..." ait pris un sacré plomb dans l'aile. On peut parler de la guitare agressive de James Gurley, je trouve personnellement ses soli assez approximatifs, et la batterie de David Getz fait un peu dans le "boum boum". Quant aux voix masculines, elles font pâle et piètre figure à côté de celle, magique et d'un autre monde de la divine Janis ! Mais rien que le plaisir d'écouter ses accents déchirés et déchirants justifie pleinement l'achat de ce disque ! On peut sauter sans barguigner le premier titre, et passer aux choses sérieuses ! "I need a man to love" nous rappelle que le titre originel de l'album a failli être "Dope, Sex and cheap thrills", la sensualité, l'érotisme du morceau nous submerge. Suivent "Summertime", une version très à part que Gershwin aurait adoré,une reprise bouillonnante de "Piece Of My Heart" de la soeur d'Aretha Franklin, Erma, "Turtle Blues" qui contribuera à faire décerner le titre de reine blanche du blues à ce petit bout de femme avec cette voix unique, enfin, "Ball and Chain", un morceau de près de 10 minutes qui clôtura le festival de Monterey. Janis For Ever, nom d'un petit bonhomme !!!
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le 1 avril 2016
J'ai acheté cet album pour ma mere mour Noël, et nous sommes très contentes avec la. C'est un piece de musique important de les 60s et nous le jouons dans notre voiture en voyage à mon école. Les guitars sont très fortes et très belles. "Summertime" m'inspire moi pour mon guitar et je pense que tout les chansons sont brillants. Le seul chose que je n'aime pas est quand le paquet été en voyage chez moi, j'ai le ouvri, et trouve que le boîte est cassé. Le CD été OK, et il est très bon!
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Premier album de Big Brother And The Holding Company chez CBS, un grand label et deuxième pour leur compte. L'album éponyme précédent, et au succès limité à la seule baie de San Francisco, bien qu'ayant été publié chez Mainstreet, une petite maison de disques, a permis au groupe de se faire un nom et d'enregistrer ce Cheap Thrills (sensations fortes en anglais) qui fera un carton avec plus d'un million d'exemplaires vendus en un mois et qui couronnera Janis Joplin comme la star féminine de la fin des sixties (son deuxième et dernier disque au sein du groupe). Cheap Thrills figurera à la première place des ventes américaines pendant deux mois, restant classé pendant 66 semaines ! Album très influent de son époque, Cheap Thrills est considéré comme l'album de Janis Joplin avant d'être celui du Big Brother tant elle l'éclabousse de sa voix rocailleuse jamais égalée. La musique est d'une grande énergie et taillée sur mesure pour Pearl (c'était son surnom), la guitare de James Gurley (qui vient de décéder il y a mois d'un mois) n'a jamais été si psychédélique. Qu'y trouve-t-on donc qui puisse faire de cet album une des références en matière de blues psychédélique californien ? Trois reprises, et non des moindres : le classique Summertime de Gershwin (quelle voix rocailleuse, implorante !) où les prestations agressives des guitaristes Sam Andrews et James Gurley sont au niveau de celle vocale de Janis Joplin, le bouillonnant Piece Of My Heart d'Erma Franklin (la saeur d'Aretha), Ball And Chain, morceau de Big mama Thornton de près de 10 minutes, avec lequel le groupe et Janis avaient clos le Festival de Monterey. On y trouve aussi le bluesy Turtle Blues, un titre de Janis Joplin qui ouvrait la face B à l'époque (enregistrement studio dans les conditions du live), le suave et envoûtant Combination of The Two (Hendrix quand tu nous tiens...), I Need A Man To Love, Oh Sweet Mary (en duo avec Peter Albin). La pochette, rappelons-le était une création de Robert Crumb qui, pour les profanes, était le père de Fritz The Cat, la BD symbole de la contre-culture, en vogue fin 60, début 70 (à découvrir, c'est génial !). Cheap Thrills aura été l'album de tous les succès pour Big Brother et surtout pour la blueswoman blanche. Janis Joplin quittera le groupe en 1968 et si, le Big Brother a continué sa carrière, orphelin de son icône, il ne connaîtra plus jamais le succès de Chip Thrills qui doit figurer en très bonne place dans votre collection.
22 commentaires|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 septembre 2013
Parfaitement emballé par Amazon pour le transport, cette édition de Music On Vinyl est un must pour qui veut un exemplaire neuf de cet album (180 g, reproduction de qualité de la pochette originale).
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le 20 mai 2012
Un des grands classiques du Rock! Ne pas poséder cet album constitue une faute impardonnable envers le Rock. La voix de Janis était à son sommet et son groupe arrivait à la sublimer!
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