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19 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Frissons bons marchés
Avec sa pochette signée Robert Crumb (qui pourtant déteste le rock !), ces "frissons bon marchés" créérent l'évènement à la fin de l'été 1968. Enregistré live au Fillmore West de San Francisco, dédicacé aux hell's angels du coin (les premiers fans du groupe !), l'album...
Publié le 14 janvier 2004 par Jidé

versus
2.0 étoiles sur 5 article conforme
Il m'a été envoyé dans les temps, l'emballage n'a pas suffit car j'ai reçue un article tout écorné, je suis donc déçue car c'est quand même pour la pochette que j'avais choisis cette article.
Publié il y a 3 mois par kerangueven annaig


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19 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Frissons bons marchés, 14 janvier 2004
Par 
Jidé (Bordeaux France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cheap Thrills (CD)
Avec sa pochette signée Robert Crumb (qui pourtant déteste le rock !), ces "frissons bon marchés" créérent l'évènement à la fin de l'été 1968. Enregistré live au Fillmore West de San Francisco, dédicacé aux hell's angels du coin (les premiers fans du groupe !), l'album révèle surtout à la face du monde éberlué la personnalité peu commune et la voix déchirante et déchirée d'un petit bout de femme nommée Janis Joplin. Derrière elle, un orchestre d'hommes aux cheveux longs mais aux instruments virils. Big Brother est un groupe parfois approximatif, aux accents acides fortement marqués, emmené par la guitare "heavy-blues"de Peter Albin,et qui crée comme une espèce de magma, de musique bouillonnante, parfois stridente, au-dessus de laquelle plane la voix éraillée de l'oiseau Janis."Summertime", "Piece of my heart" et "Ball and Chain" (pour l'essentiel, des reprises de standards blues) sont des classiques de l'histoire de la musique populaire américaine. A noter, trois bonus tracks assez intéréssants, tous issus des mêmes sessions,dont "Flower in the sun", typique de l'époque.
Une jolie réédition, avec un livret instructif et surtout un prix économique très attractif.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le top du blues psychédélique californien, 10 janvier 2010
Par 
jean-claude "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cheap Thrills (CD)
Premier album de Big Brother And The Holding Company chez CBS, un grand label et deuxième pour leur compte. L'album éponyme précédent, et au succès limité à la seule baie de San Francisco, bien qu'ayant été publié chez Mainstreet, une petite maison de disques, a permis au groupe de se faire un nom et d'enregistrer ce Cheap Thrills (sensations fortes en anglais) qui fera un carton avec plus d'un million d'exemplaires vendus en un mois et qui couronnera Janis Joplin comme la star féminine de la fin des sixties (son deuxième et dernier disque au sein du groupe). Cheap Thrills figurera à la première place des ventes américaines pendant deux mois, restant classé pendant 66 semaines ! Album très influent de son époque, Cheap Thrills est considéré comme l'album de Janis Joplin avant d'être celui du Big Brother tant elle l'éclabousse de sa voix rocailleuse jamais égalée. La musique est d'une grande énergie et taillée sur mesure pour Pearl (c'était son surnom), la guitare de James Gurley (qui vient de décéder il y a mois d'un mois) n'a jamais été si psychédélique. Qu'y trouve-t-on donc qui puisse faire de cet album une des références en matière de blues psychédélique californien ? Trois reprises, et non des moindres : le classique Summertime de Gershwin (quelle voix rocailleuse, implorante !) où les prestations agressives des guitaristes Sam Andrews et James Gurley sont au niveau de celle vocale de Janis Joplin, le bouillonnant Piece Of My Heart d'Erma Franklin (la saeur d'Aretha), Ball And Chain, morceau de Big mama Thornton de près de 10 minutes, avec lequel le groupe et Janis avaient clos le Festival de Monterey. On y trouve aussi le bluesy Turtle Blues, un titre de Janis Joplin qui ouvrait la face B à l'époque (enregistrement studio dans les conditions du live), le suave et envoûtant Combination of The Two (Hendrix quand tu nous tiens...), I Need A Man To Love, Oh Sweet Mary (en duo avec Peter Albin). La pochette, rappelons-le était une création de Robert Crumb qui, pour les profanes, était le père de Fritz The Cat, la BD symbole de la contre-culture, en vogue fin 60, début 70 (à découvrir, c'est génial !). Cheap Thrills aura été l'album de tous les succès pour Big Brother et surtout pour la blueswoman blanche. Janis Joplin quittera le groupe en 1968 et si, le Big Brother a continué sa carrière, orphelin de son icône, il ne connaîtra plus jamais le succès de Chip Thrills qui doit figurer en très bonne place dans votre collection.
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 APPROVED BY HELLS ANGELS, 25 juillet 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cheap Thrills (CD)
Attention, cet album est une pierre angulaire dans l'histoire du rock, un des plus connus, notamment pour sa pochette dessinée par Crumb.

Revelé en 1967 au festival de Monterrey en plein "summer of love" , Big Brother et sa chanteuse Janis Joplin sortent un an plus tard ce live enregistré au mythique FILLMORE de Frisco. Janis y livre une performance incroyable, proprement habitée par ses chansons, parfois explosive, parfois vulnérable mais toujours pleine de feeling (Ruez vous sur "ball and chain" , reprise de Big Mama Thornton, une des idoles de jeunesse de janis avec Bessie Smith).Derriere elle, Big Brother rugit, emmené par les guitares de james Gurley et sam Andrews, fous furieux specialistes des plans cosmiques et des decollages a la verticale! Blues, Rock ,Psyché, ce disque est un des meilleurs des 3 genres.

Curiosité: écoutez attentivement le superbe "turtle blues", à un moment on entends un verre cassé dans le public et quelques secondes plus tard le bruit du balai qui ramasse les morceaux...
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Janis d'abord et surtout !, 20 mai 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cheap Thrills (CD)
Bien que cet album ait été classé numéro 1 des charts américains, qu'il soit encore référencé comme incontournable, il n'empêche que son unique atout, majeur certes, reste encore la voix, l'extraordinaire voix, et la présence, le feeling de Janis Joplin. Je veux n'en avoir pour preuve que le fait qu'à son départ du groupe, après cet album, le "Big Brother..." ait pris un sacré plomb dans l'aile. On peut parler de la guitare agressive de James Gurley, je trouve personnellement ses soli assez approximatifs, et la batterie de David Getz fait un peu dans le "boum boum". Quant aux voix masculines, elles font pâle et piètre figure à côté de celle, magique et d'un autre monde de la divine Janis ! Mais rien que le plaisir d'écouter ses accents déchirés et déchirants justifie pleinement l'achat de ce disque ! On peut sauter sans barguigner le premier titre, et passer aux choses sérieuses ! "I need a man to love" nous rappelle que le titre originel de l'album a failli être "Dope, Sex and cheap thrills", la sensualité, l'érotisme du morceau nous submerge. Suivent "Summertime", une version très à part que Gershwin aurait adoré,une reprise bouillonnante de "Piece Of My Heart" de la soeur d'Aretha Franklin, Erma, "Turtle Blues" qui contribuera à faire décerner le titre de reine blanche du blues à ce petit bout de femme avec cette voix unique, enfin, "Ball and Chain", un morceau de près de 10 minutes qui clôtura le festival de Monterey. Janis For Ever, nom d'un petit bonhomme !!!
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Les étoiles sont pour Janis, 6 janvier 2012
Par 
Dominique Jouanne (Chalon sur Saone) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cheap Thrills (CD)
Dommage que le groupe ne soit pas à la hauteur, mais elle c'est du génie à l'état pur. Et puis la pochette de Crumb elle est vraiment chouette non?
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5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE PHILIPPE PARINGAUX MAGAZINE ROCK&FOLK, 19 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cheap Thrills (CD)
CHRONIQUE DE PHILIPPE PARINGAUX MAGAZINE ROCK&FOLK DECEMBRE 1968 N°23 Page 55/57
2° Album 1968 33T Réf : CBS 63392 gb
Pendant quelques semaines, quelques millions d’Américains ont eu bon goût. Très bon goût. Ces semaines représentent l’espace de temps durant lequel le dernier album de Big Brother, « Cheap Trills » (frisson bon marché) est resté en tête des classements. Il FAUT que cela soit également sa place en France , la qualité associée au succès, c’est assez rare pour que l’on s’y arrête un peu. Et à vrai dire, pour nous qui, hélas, vivons loin de Frisco, ce disque est une bien agréable surprise ; le premier disque du groupe qui nous parvint, il y quelques temps déjà, était loin, très loin derrière celui-ci. Probablement pour la bonne sinon unique raison que Big Brother est peut être le plus fantastique orchestre de scène qui soit à l’heure actuelle et que ses membres ne se défoncent (c’est le mot exact) vraiment qu’en des endroits comme le Fillmore (où ce disque fut rn majeure partie enregistré), dans le prodigieux environnement des light-shows et de leurs éclaboussures multicolores, et surtout, surtout, devant un public qui vit leur musique comme eux-mêmes la vivent, et non pas devant quelques cravates figés sur leurs sièges. Big Brother joue pour et devant ses frères, cela se sent.
« Je considère la musique, par son essence, impuissante à exprimer quoi que ce soit, un sentiment, une attitude, un état psychologique » a dit un jour Stravinsky. Le vieux monsieur (avec beaucoup de respect) n’avait jamais écouté la Holding Company . Ni, surtout, Janis Joplin ! Car su une chanteuse de notre génération réussit à exprimer un sentiment quelconque en faisant vibrer ses cordes vocales, c’est bien elle. Et il est vraiment très étonnant, pour ne pas dire plus, d’entendre cette Blanche retrouver tout naturellement l’esprit des grandes chanteuses de blues du début de ce siècle ; Ma Rainey et Bessie Smith. Que les puristes écoutent, avant de crier au sacrilège. Incontestablement, Janis Joplin EST la plus grande voix féminine que la Pop-music ait connue, et elle risque de le rester un bon moment si elle ne se fait pas sauter les cordes vocales. Comparée à elle (il ne s’agit ici que de puissance d’émission),
Aretha Franklin, autre « grande », a l’air d’un rossignol au gazouillis frais et timide.
Janis Joplin, puisque c’est elle qui chante la quasi-totalité des morceaux et que, même quand elle fait les chœurs on n’entend qu’elle, ne s’embarrasse pas de fioritures. Contrairement à une Grace Slick, par exemple, elle ne cherche pas à séduire son auditoire ; elle empaquette sa chanson et son sexe avec et vous les jette à la figure, comme ça, sans la moindre pudeur. Les amateurs de jolies mélodies et de mise en place impeccable ne trouveront pas, ici, leur compte ; les amateurs de sensations fortes, eux, seront comblés (à cet égard, le titre de l’album est fort bien choisi). Janis chante, rit, hurle, jouit, pleure, passe du délire le plus extravagant au cafard le plus noir, bref, déchaîne un véritable ouragan de quarante minutes qui vous emplit les oreilles et descend beaucoup plus bas.
Les guitares de James Gurley et Sam Houston Andrews III, la basse de Peter S. Albin et les caisses et les cymbales de Dave Getz ont beau faire exploser leur « durty-sound » comme des bâtons de dynamite, la voix de Janis surmonte sans peine cette tourmente qui n’est rien, comparée à celle qu’elle soulève en se libérant dans un orgasme vocal frénétique. Une voix qui vient vous chercher, là où vous êtes, puis se retire en vous laissant essoré comme une vieille serpillière. Et l’on voudrait trouver des superlatifs neufs, à la mesure de l’événement, qui n’aient pas déjà été utilisés mille fois à tort et à travers.
Écoutez (subissez) « Ball And Chain » de Big Mama Thorton (voilà les sources de Janis), le fond du malheur, écoutez « I Need A Man To Love », rugissement de lionne en mal d’amour, « Sweet Mary », très Airplanien, écoutez « Piece Of My Heart », le rock dépoussiéré. Écoutez (subissez) Janis Joplin s’arracher la gorge à grands cris rauques (il faut en avoir avalé, des litres et des litres de tord-boyaux pour avoir une gorge qui « sonne » comme celle-là), comme si elle chantait avec du verre pilé plein la bouche, perpétuellement à la limite de la rupture, tantôt hurlant comme une poissonnière qui vendrait son corps, tantôt pleurant comme une gosse (« Summertime »). Cela en devient parfois inquiétant de sauvagerie et l’on se dit que forcément, à un moment ou à un autre, la fille va mourir sur place, au beau milieu du disque, en crachant ses tripes. Ou, à tout le moins, qu’on ne peut chanter comme ça qu’une fois dans sa vie. Mais non, aux dernières nouvelles, si elle s’est séparée de l’orchestre, Janis Joplin n’en continue pas moins de chanter.
Grâce à la sincérité de ses interprètes, les petits défauts de ce disque ne sont que broutilles puisqu’ils sont les défauts mêmes de la vie, donc naturels. C’est peut être bien là, parmi beaucoup d’autres, la qualité majeure de ce disque : la vie. Il en est plein à ras-bord, il en déborde, il en éclate dans un jaillissement probablement encore jamais capté par une cire vouée au pop.
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5.0 étoiles sur 5 Magnifique, 13 septembre 2013
Par 
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cheap Thrills (Album vinyle)
Parfaitement emballé par Amazon pour le transport, cette édition de Music On Vinyl est un must pour qui veut un exemplaire neuf de cet album (180 g, reproduction de qualité de la pochette originale).
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5.0 étoiles sur 5 Le bet of the best de Janis, 7 septembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Cheap Thrills (CD)
Enregistré live le 28 mai 1968, pile poil dans l’atmosphère du moment, le meilleur de Janis Joplin : tous ses classiques et SA meilleure version de Summertime: celle qui fait dresser les poils sur les bras!
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5.0 étoiles sur 5 Indispensable, 17 mars 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Cheap Thrills (CD)
A la fois indispensable à un amateur de musique psychédélique et à un amateur de blues. Je ne sais pas si les CD s'usent mais l'acquisition de cette version avec "bonus tracks" permet désormais à mon vieux CD de 7 titres de profiter d'un repos bien mérité.
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5.0 étoiles sur 5 un des grands classiques du Rock, 20 mai 2012
Par 
Chasseuil "cachi" (france) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Cheap Thrills (CD)
Un des grands classiques du Rock! Ne pas poséder cet album constitue une faute impardonnable envers le Rock. La voix de Janis était à son sommet et son groupe arrivait à la sublimer!
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Cheap Thrills
Cheap Thrills de Janis Joplin (CD - 1999)
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