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le 8 septembre 2014
Avec cette ''Offrande Musicale' Bach nous donne un de ses derniers joyaux et G. Leonhardt s'empare de cette partition pour nous en livrer une version magnifique et personnelle.
Retenue et émotion sont rendez vous, cette captation est tout simplement magnifique et la prise de son est parfaite.
Il existe, de cette même captation, une nouvelle mouture chez Sony Classical, n'hésitez pas le CD est le même seul "l'emballage" change comme c'est souvent le cas lors de de rééditions à répétition pour des œuvres qui se vendent toujours depuis leur sortie... signe de la qualité de l'enregistrement !
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Si certains ont pu penser qu'avec l''Offrande Musicale' Bach tentait une dernière fois de s'arracher aux pesanteurs de Leipzig en montrant au roi Frédéric de quoi il était capable et le persuader ainsi de lui offrir un poste à Berlin, il est évident que G. Leonhardt et ses complices ne partagent pas cette opinion. Car ils interprètent plutôt l'oeuvre sur le mode du regret de ce qui aurait pu être, comme si le compositeur avait pleinement conscience, qu'en raison de son âge et de son état de santé, il était de toute façon trop tard pour commencer une nouvelle vie. En pleine possession de ses moyens, certes, mais jusqu'à quand?
Il suffit d'écouter le violon plaintif, un peu voilé, de S. Kuijken pour se convaincre de cette optique. Mais la flûte de son frère Barthold est au diapason cependant que le clavecin à la sonorité émaciée de Leonhardt semble avoir déjà un pied dans l'éternité.
Une vision où sérénité et mélancolie sont inextricablement mêlées.
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50 PREMIERS REVISEURSle 29 avril 2015
5 ans après avoir enregistré, pour Deutsche Harmonia Mundi, une version inoxydable et simplement splendide de l'Art de la Fugue au clavecin seul (juste un peu aidé par le jeune Bob van Asperen), Gustav Leonhardt enregistra en 1974 avec ses complices de la famille Kuijken et sa femme Marie, une version non moins de référence, de l'Offrande musicale, pour le label Seon.

On pourrait dire que cette offrande musicale est un peu, par rapport à l'art de la fugue, ce que l'Annapurna est à l'Everest, parmi les monuments musicaux spéculatifs marqués par une insertion de symbolique et de proportions pythagoriciennes et d'une rhétorique très élaborée, voire codée, dans ses oeuvres.

C'est à dire qu'il s'agit d'une oeuvre apparemment moins monumentale, mais pas forcément plus facile à aborder, de par sa variété formelle, entre forme archaique du ricercar et sonate en trio galante, des "problèmes"(ou libertés) d'agencement et d'instrumentation que cela pose (chaque version propose quasiment sa solution à cet égard) et de la difficulté à restituer l'unité, ou en tout cas le fil conducteur, de cette oeuvre.

Cette oeuvre semble avoir eu (au moins) deux buts pratiques:
- Servir d'offrande à Roi de Prusse en souvenir de sa visite à Berlin et Potsdam de 1747 où son fils Carl Philipp Emmanuel officiait, voire d'excuses pour avoir refusé d'improviser sur un ricercar à 6 voix sur le fameux thème royal, ce qui semble avoir été pour BACH une douleur voire une humiliation au cours d'une visite qui semble s'être par ailleurs bien passée.
- Servir de contribution annuelle à la société Mizler en 1748, société qu'il avait joint l'année précédente avec les variations canoniques en contribution initiale. Il semble bien que l'Art de la Fugue fut apparemment concue, au moins en partie, pour servir de contribution à l'année 1749, contribution finale, puisque les membres de la société Mizler étaient dispensés de contribution à partir de leur 65eme année.

Et de ces deux buts, semblent émerger deux grandes options interprétatives, la première privilégiant le ton improvisateur et galant qui fut certainement celui de la visite, la seconde privilégiant l'unité, l'équilibre architectural, les proportions, la rhétorique et la "pureté", ou plutôt la recherche d'absolu, qui est l'option en phase avec le dernier BACH et les valeurs de société Mizler.

Sans surprise, Gustav Leonhardt choisit plutôt la seconde option et brille par sa simple éloquence, sa tenue de ce qui semblent être une conversation dialectique, entre les différentes voix, d'une magnifique continuité. Il brille aussi bien sür par un magnifique sens du détail et du relief.

Pourtant, contrairement à la version ultérieure des frères Kuijken pour DHM, cette version réfléchie et recueillie n'est ni froide ni intellectuelle mais étonamment chaleureuse, car elle sait ne pas être parfaite, dans ce sens qu'on sent que les différentes voix (au clavecin seul) s'adaptent et s'influencent en permanence les unes aux autres sans avoir l'impression d'une partition récitée.

La rugosité typée des instruments de l'époque et la prise de son proche, peu réverbérée et un peu mate, moins brillante que les prises de son DHM mais finalement aussi "reposant pour l'oreilel et atemporel, participe à cette absence de monotonie et ce sentiment d'évidence qu'aucune autre version n'a, à mon avis et à ma connaissance, égalé, même s'il existe d'autres partis pris possibles (plus improvisé, plus véloce, plus lié..).

On a du mal à comprendre pourquoi cette performance, tout comme les premières suites anglaises de Leonhardt, manque à l'appel dans la dernière édition récente du coffret BACH-Leonhardt de Seon, tant cette réussite, certes collective, porte la marque personnelle du maître hollandais, qui était aussi doué individuellement qu'à faire briller les autres.

Depuis, la discographie de cette offrande musicale, s'est incroyablement étoffée en qualité et en quantité, mais cette performance de Leonhardt et de ses amis garde son caractère à la fois historiquement fondateur et de référence sens litéral du terme.
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Il faut s'imaginer notre Jean Sebastien BACH interprétant le 7 Mai 1747, au piano-forte cette oeuvre complexe et extraordinaire devant Frédéric Le Grand lui-même qui restera abasourdi devant tant d'émotions et de talents exprimés. Cette composition hétérodoxe et complexe du Cantor de Leipzig peut paraitre austère. Avec l'Art de la Fugue", elle fait partie des pièces majeures du testament musical de JS BACH. La proposition "multi-instrumentale" délivrée ici par ces "artistes-musiciens" d'exception ne fait pas "trahison" de l'oeuvre originale, bien au contraire, elle l'élève par une interprétation, une coloration et une addition de tonalités superbes.Magnifique, intemporel.Un Bachophile, comme tout mélomane, ne peut que détenir cette captation pour venir se ressourcer à ses subtilités sans cesse renouvellées.Bonne prise de son. Mériterait bien plus que 5 étoiles !
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le 10 janvier 2004
Imaginez le 7 mai 1747 Bach improvisant sur un fortepiano devant Frédéric le Grand en personne ! Le monarque demeura consterné devant tant de talent. C'est cette page d'histoire musicale que nous offre ce disque d'or dont les canons savants d'un art contrapuntique génial semblent intemporels. Un disque indispensable dans une discographie de Bach.
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