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le 14 juillet 2006
van der graaf generator VDGG pour les initiés ,et dieu sait si ce groupe "inclassable" n'a pas eu la reconnaissance qu'il méritait. l'explication en est simple VDGG n'était pas un produit marketing : pas de 45T,pas de tubes , des morceaux longs donc une musique qui ne pouvait pas passer à la radio( celle des seventies ),un look pas formidable...en bref des perdants magnifiques . certes la presse rock les encensait mais en vérité il n'étaient pas "vendeurs" et ceci explique cela . Les paramétres étaient donc requis pour etre un groupe "underground culte".car avouons meme aujourd'hui ,qui s'interesse à VDGG ?

Il n'est jamais trop tard pour bien faire , découvrez ou re-découvrez ce groupe qui est un savant amalgame de rock,de jazz,de progressif, une musique qui est comme celle de Zappa,une musique hors normes, dérangeante , hallucinatoire, intemporelle, donc comme je le disais "inclassable" . GODBLUFF peut etre une excellente premiére approche avec ses 2 pieces maitresses que sont "arrow" et "sleepwalkers" avant d'enchainer sur les albums beaucoup plus aboutis comme "H to HE" ,"Still life" ou l'excellent "Pawn hearts" .N'hésitez pas ,tapez dans le désordre , sans chronologie et laissez vous emporter par le chant halluciné de peter Hamill porté par le mur du son des Banton ,Evans et consorts pour un voyage hors du temps .
22 commentaires|20 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
1975, Van Der Graaf Generator est de retour aux affaires. Séparés depuis 1972, les membres du groupe sont toujours restés en contact grâce aux albums solo de Peter Hammill. Avant de rentrer en studio pour enregistrer ce Godbluff, le groupe décide de rôder les compositions sur scène afin de donner le meilleur d'eux mêmes (Pink Floyd avait fait de même pour Dark Side et cela ne leur avait pas trop mal réussi...).

Par rapport aux premiers albums, Pawn Hearts y compris, le son nouveau est beaucoup plus compact, violent, organique mais aussi plus pur. Peter Hammill s'est mis à la guitare électrique et utilise aussi beaucoup le Clavinet Hohner pour sa sonorité rauque et dynamique. Hugh Banton s'est fabriqué un Hammond sur mesure, mais il utilise encore partiellement la guitare basse en studio, ne jouant intégralement aux pédales basses de l'orgue que sur scène. David Jackson aux flûtes et saxophones assure le principal des mélodies, mais aussi des riffs écorchés et incantatoires tandis que l'orgue pose l'harmonie en lourds accords hérissés de motifs rythmiques ou d'arpèges échevelés. Guy Evans à la batterie tout en finesse sur les cymbales et en contretemps chirurgicaux (super jeu à la grosse caisse) histoire de compenser une certaine raideur de la partie de basse.

Godbluff est composé de quatre morceaux d'égale longueur (entre 7 et 9 minutes). The Undercover Man, le premier morceau, est dominé par la flûte et l'orgue mais sans le côté pompier cher à Genesis. La voix d'Hammill se veut cajôleuse et ensorceleuse, la tension monte, Jackson passe au sax et l'on finit en apothéose épique, certainement le morceau le plus classiquement "progressif" de l'album (bien que ce terme trouve toutes ses limites ou alors toute sa signification dans la musique de VDGG).

Scorched Earth porte bien son nom. La voix d'Hammill, tour à tour soutenue par l'orgue ou le sax déjanté de Jackson, râle ou susurre, racle dans les graves ou saute dans les octaves comme un diable de sa boîte,la musique monte en un immense crescendo, hypnotique et puissant comme un moteur qui n'en finit pas de prendre des tours et meurt dans un feedback d'outre tombe à glacer le sang.

Arrow est le morceau le plus violent, le plus âpre de l'album. Après une fausse intro jazzy où David Jackson démontre tous ses talents de souffleur, le clavinet, entre piano, clavecin et guitare pose ses accords sombres où la voix hallucinée d'Hammill commence un festival dantesque. Peter Hammill est une des plus grande voix de la rock-music et fait passer les borborygmes punks pour des jeux d'enfants de choeurs.

Sleepwalkers préfigure déja Still Life, le lumineux prochain album, mais en gardant la hargne propre à Godbluff. Un des albums les plus puissants, les plus originaux du rock au sens large, flamboyant comme une coulée de lave et noir comme le plus sombre des désirs.

Les deux bonus live de cette version remastérisée sont anecdotiques et n'ont qu'un intérêt historique tant le son est médiocre.
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le 5 mars 2010
Pas d'accord avec l'explication du manque (relatif) de succès du groupe. Genesis (jusqu'en 1978) et Yes n'avaient pas non plus de tubes, faisaient également des morceaux longs (plus longs même que ceux de Van der Graaf), ce qui ne les empêchait pas d'être parmi les groupes ayant le plus de succès dans les années 70 ( eh oui, jeunes gens, dans les années 70, on pouvait avoir un succès énorme sans faire un seul tube! C'était une autre époque). Alors, pourquoi? Je ne vois qu'une explication: la musique et la voix de Peter Hammill fouillent le tréfonds de l'âme humaine. Elle ne cherchent JAMAIS à plaire (y compris sur le plan scénique, je suis d'accord. Pas de costumes extraordinaires ni d'attitudes racoleuses). Cette absence de compromis est l'explication; l'insuccès (relatif, une fois encore) était le prix à payer.
Godbluff est un chef-d'oeuvre absolu. Mon préféré avec "The quiet zone". Il faut absolument comprendre le texte, qui nous met face à nous-même, dans nos justifications, dans nos angoisses, nos masques, nos névroses, nos délires. Et puis cet album a un son, un grain particulier, rugueux.
La musique de Van der Graff et d'Hammill, même si je suis depuis longtemps passé à autre chose, restera celle qui m'a le plus profondément atteint sur le plan émotionnel.
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le 8 novembre 2005
ça n'est pas pour ses bonus que ce CD est interessant. J'avais déjà la 1ère édition, et j'ai racheté cette version remasterisée, et j'avoue être déçu par la médiocre qualité des bonus tracks. (Live avec son pourri)...
Fondamentalement, les compositions de l'album est génial, un grand album de rock progressif. Mais je n'arrive pas à voir qu'est-ce que le remastering a apporté. (à part une légère augmentation du volume, que j'aurais pû faire moi-même avec un Wav Editor basique). J'espérais ne plus entendre de souffle au tout début, quand la 1ère chanson commence... mais rien n'a changé...
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Décidément un groupe qui ne fait rien comme les autres, Van der Graaf Generator avait décidé de se séparer après ce que beaucoup considèrent toujours comme leur meilleur album (Pawn Hearts) pour aller vaquer à d'autres activités, d'autres projets (Hammill en solo, etc.), la faute à l'assourdissante indifférence ayant accueilli leur si particulière et si personnelle conception du rock progressif.

4 ans plus tard, la formation, qu'on n'attendait plus alors que l'essoufflement de la scène rock progressive commençait à devenir tangible, revient aux affaires pour un album sans compromis composé de quatre longues pièces (on ne dit pas chanson, ici) complexes et passionnées. En l'occurrence, premier volume d'une trilogie précédant une nouvelle et aussi inattendue séparation, Godbluff montre qu'au delà d'idées d'exploitation d'un nom acquérant doucement mais sûrement un statut culte, ce sont pour des raisons musicales, artistiques que VdGG aura décidé de reprendre son activité.

En vérité, jamais le groupe n'avait sonné si sombre, si habité que sur ce magistral Godbluff annonçant on ne peut plus dignement la tonalité que suivront scrupuleusement ses successeurs (les non moins recommandés Still Life et World Record, tous deux de 1976), celle d'une musique qui ne cherche pas à gagner les faveurs de l'auditeur par autre chose que son propre mérite, la décisive imagination de quatre instrumentistes/compositeurs dont le plus remarquable reste indubitablement Peter Hammill dont la voix écorchée vive, les textes ciselés et l'aura domine franchement le débat. Evidemment, Banton, Jackson, Evans et Hammill sont tous d'excellents instrumentistes, des virtuoses à leur façon même, et nul doute que les soli qu'ils distillent ici en esbaudiront beaucoup. Ceci dit, exemplairement, aucun ne cherche à tirer la couverture à lui état de fait dont la résultante est cette indéniable et admirable capacité à être aussi heavy, torturé et jazzy qu'un King Crimson seconde mouture (de Lark's Tongues in Aspic à Red) en plus jammy et imprévisible encore.

Trop souvent oublié quand on en vient à évoquer les formations les plus essentielles de la vague progressive britannique ayant débuté à la fin des années 60 (Genesis, Yes, ELP, King Crimson, Jethro Tull et quelques autres) , Van der Graaf Generator s'avère, rétrospectivement, au moins aussi nécessaire à la compréhension de ladite scène avec, qui plus est, des attributs de radicalité, une réelle unicité et une originalité sonique rarement entendue. Autant de critères confortant que l'attrait d'un remaster aux petits oignons présentement bonussée de deux accessoires pistes live handicapées par une captation digne d'un bootleg de qualité très moyenne qui ne raviront que les fans les plus hardcore.

Pas de quoi gâcher le plaisir d'un immense opus d'un immense groupe dont on ne saurait trop recommander l'écoute attentive et répétée.

Personnel:
- Huh Banton: orgue, basse
- Guy Evans: batterie, percussions
- Peter Hammill: chant, piano, guitare
- David Jackson: saxophone, flute
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J'ai beau avoir beaucoup d'albums, je n'ai jamais réussi à classer quelque part les albums du VGG... Il y a tellement de richesse créative dans ce groupe, un sens de l'esthétique musicale, des compositions éblouissantes, des textes de grande qualité et la voix de Peter Hammill tellement pénétrante.

Ce groupe n'a jamais trouvé un large public. C'est clair qu'il se mérite. Mais pour moi, il restera toujours à part dans ma discothèque et je ne m'en priverais pour rien au monde.

Quant à cet opus: Godbluff - sûrement un des meilleurs du groupe...
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le 11 décembre 2009
Si beaucoup vénèrent le légendaire "Pawn Hearts" en martelant l'idée qu'il s'agit du meilleur album de Van Der Graaf Generator, j'avoue préférer "Godbluff", tour à tour sombre et flamboyant. La musique du groupe se veut plus lourde, plus menaçante, et j'en veux pour preuve l'utilisation du saxo comme instrument rythmique ("Scortched Earth") ainsi que la voix rageuse d'Hammill sur certains passages (le refrain du superbe "Arrow"). Chaque chanson a une atmosphère bien particulière, ce qui donne à cet album une cohérence appréciable. Van der Graaf au top, tout simplement!
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le 28 mai 2016
Pour faire court, Peter Hammill tutoie le génie avec "Godbluff". Nous sommes en 1975, il n'a jamais aussi bien chanté que sur ce disque et ses textes, mystérieux et dérangeants y atteignent la perfection. L'entente avec ses trois compères est symbiotique. Les compositions recèlent une urgence, un lyrisme et une beauté rarement atteints avec autant de véracité. Violentes, urbaines... Modernes.
La pochette de ce chef d'oeuvre absolu symbolise bien son contenu : zéro compromis, zéro fioriture, zéro pose. A mille lieues du "prog" sirupeux auquel était incroyablement comparé VdGG.
Réussite totale, insolente et inestimable.
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le 27 octobre 2014
Bon état CD et édition super ( bonus en plus) et réception dans les délais ! Merci ! . . . .
Premier disque de la seconde période de VDGG, après le break du aux tournées incessantes et la période sole de Peter Hammill .
Super album avec toute la force et le son bien spécifique de ce groupe atypique ( no lead guitar permanent ) . Super compos et moments qui sonnent comme des impros . . . . . Merci !
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