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4,3 sur 5 étoiles7
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le 16 septembre 2003
Certes, ce volet de la carrière musicale du grand Leonard Cohen n'est pas le plus mémorable... Néanmoins, c'est avec joie que l'on retrouve le charme des mélodies subtiles sur de magnifiques textes qui faisaient le succès de ses premiers disques. Après le trop rock et trop lourd « Death of a ladies' man », après la platitude déconcertante de « Recent Song », Cohen renoue donc avec une musique plus originale et personnelle, pour laquelle le synthétiseur devient l'instrument prépondérant (et cela ne s'est pas démenti depuis). « Various Positions » s'ouvre sur « Dance me to the end of love », morceau charmant, mais qui sonne presque kitsh aujourd'hui, avant de laisser la place aux vértiables réussites de l'album : « Coming back to you », puis les magnifiques « The Law » et « Night comes on » et enfin le célèbre « Hallelujah »... célèbre pour la reprise qu'en fit l'immense Jeff Buckley. Le reste est plus anecdotique, mais la qualité est honnête : « The Captain » est une complainte humoristique qui passe très bien, et « Hunter's lullaby » et « Heart with no companion », quoique plus lourds, assure quelques bons moments. Enfin le disque se clos dans l'émotion dégagée par le très doux morceaux « If it be you will » du très grand Cohen...
Si vous possédez déjà les meilleurs albums de Cohen et que vous êtes hésitants face à un éventuel nouvel achat, vous ne devriez pas regrettez de jeter votre dévolu sur « Various Postions » !
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le 20 août 2015
bel album sans commentaires spécial à prodiguer, le client est contant d'avoir cet album, c'est bien le principal, pas belle la vie ?
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le 7 janvier 2016
je suis une fan de leonard cohen j'apprécie ce cd notamment la première chanson et l'alléluia que ma chorale a interprété
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le 24 juin 2016
L'article correspond parfaitement à ce que j'attendais.je suis pleinement satisfait de cet article. La qualité du CD est parfaite. Je recommande ce vendeur.
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le 29 novembre 2014
Pour tous ceux qui aiment Leonard Cohen, ses deux derniers albums sont sublimes .toujours cette belle voix. Une orchestration parfaite.des textes à vous couper le souffle. Je recommande ces albums de la maturité. Merci Monsieur Cohen. Continuez encore longtemps. Pour notre plaisir.
Bonne et heureuse journée à tous et bonne semaine. Merci à AMAZON de nous proposer ces pépites, qui s'intègrent tellement facilement aux différents lecteurs contrairement à certains concurrents.
F.L.
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le 15 juillet 2012
Par la force émotionnelle de leurs chansons ou de leurs musiques, certains artistes prennent parfois dans notre esprit une place sans mesure avec la dimension réelle de leur oeuvre. La moindre virgule lâchée par eux après le mot amour nous plonge dans un trouble insondable ou nous porte à l'extase. Peter Hammill, Bob Dylan, John Lennon, Jim Morrison, Leonard Cohen sont de ceux-là. Mais vient un temps où l'adulation, la vénération inconditionnelle, s'altère. Simplement et naturellement, en relisant froidement des paroles dont nous avions fait nos mantras ; simplement et naturellement, en jouant à la guitare une musique qui ne nous paraît plus qu'indigente.
Leonard Cohen, dont l'ambiguité des textes et la confusion de la pensée sont pour beaucoup dans l'impact de ses chansons, est au meilleur de lui-même lorsqu'il y mêle l'humour, l'ironie ou la crudité. Mais pas seulement, et pas toujours. Nul ne doute de la profondeur de cet homme mais, en ce qui me concerne, le culte célébré à sa religiosité (!) m'incommode.
Chaque artiste nourrit son oeuvre de ses propres références, sa propre histoire, sa propre psychologie. Et la croyance religieuse n'est suprême que pour ceux qui y adhèrent. Dieu ne m'est rien, cela ne fait pas de moi un auditeur de Cohen de moindre dignité. Et si les références bibliques peuvent me parler et me troubler, c'est hors de toute dévotion, comme la mythologie grecque, comme le Tao peuvent aussi le faire, mais aussi comme Dostoievski ou Cervantes peuvent le faire.
Que la religiosité de l'homme Leonard Cohen nourrisse le travail de l'entertainer Leonard Cohen, soit. C'est bien cette part de l'extrême intime qui confère parfois une dimension universelle à une pensée ou à une oeuvre.
Mais Leonard Cohen est aussi un homme du show business, il s'adresse à un public (my dear friends), à une audience, à des personnes qui achètent ses livres, qui achètent ses songbooks, qui achètent ses disques, qui télechargent ses chansons, qui réservent pour 100 € et plus leur place de spectacle ; thank you so much friends.
Cohen poète et musicien, cela me va, cela me suffit, ce Cohen là me parle. Leonard Cohen grand prêtre, ça ne me regarde pas, celui là ne me parle pas.
Dès lors, foin de vénération ! ses disques sont à prendre comme des disques d'artiste, d'homme du show business, listé chez Columbia Records entre Kreayshawn et Manchester Orchestra, c'est dire... Dès lors, on jette sur ses chansons le même oeil critique que sur celles d'un Dylan, d'un Hammill (pour parler des survivants).
Dans New Skin for the Old Ceremony, la dimension innovante des arrangements de John Lissauer avait ouvert largement le registre d'expression de Leonard Cohen. Dans Various positions, le même Lissauer frôle la médiocrité, et pénalise des chansons qui méritaient d'être présentées dans un écrin plus soigné.
Cela dit, toutes ne sont pas non plus des chefs d'oeuvre (la triviale "Coming back to you" ; "The Captain" lui aussi trivial, de cette trivialité de protest song éculé qui fourre dans le même sac la crucifixion et l'holocauste et le vietnam et les droits de l'homme ; "Hunter's Lullaby" et "Heart with no companion" qui ne volent pas haut non plus.)
Au rang intermédiaire se trouvent "Dance me to the end of love" avec son entrée à la Grecque et son arrangement de pacotille, et "Hallelujah" ; toutes deux avec des textes un peu profonds. (Nb. Pour ceux qui s'extasient à l'écoute de la reprise d'Hallelujah par Jeff Buckley, je recommande de prêter une oreille et un frisson à la version d'Enrique Morente "Aleluya".)
Ne restent plus que 3 chansons : 2 au rang intermédiaire supérieur : "The law", "The night comes on"
et pour clore l'album en beauté, une perle d'humilité (religieuse...) et de sincérité,"If It Be Your Will".
Dans un commentaire sur "Songs Of Love And Hate" , j'ai dit tout le bien qu'il m'était arrivé de penser d'une oeuvre de Leonard Cohen. Je n'y ai pas renoncé. Simplement, "Various positions" est un album anecdotique sauvé par trois chansons réellement habitées.
On peut les télécharger séparément, l'achat de l'album complet est réservé aux curieux ou aux inconditionnels. Et oï oï ! bizarrement, c'est ce que j'ai fait...
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le 25 mars 2012
Cela me rappelle mes jeunes années au Canada et me remet dans un mystère inoubliable. En plus je connais Léonard que j'ai rencontré à plusieurs reprises. Phil
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