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le 6 mai 2012
En 1967, paraît « Scott 1 », suivi de « Scott 2 », en 1968, puis « Scott 3 » et « Scott 4 » en 1969. Cette exceptionnelle tétralogie révèle des aspects variés de sa personnalité musicale. Il continue d'y interpréter les standards pop qu'il affectionne, mais révèle une étonnante passion pour Brel. Au total, c'est une douzaine de reprises qu'il répartit sur les trois premiers, en s'attaquant notamment à « Ne me quitte pas », « Amsterdam », « La chanson de Jacky » et « Mathilde ». La portée de ses versions est considérable : il fait en effet découvrir le chanteur belge à un public anglophone qui n'aura de cesse de reproduire son goût pour la théâtralité. Parmi eux figure le jeune David Bowie, qui sera dès lors un fan de Scott Walker.Sur chaque disque, le chanteur ajoute également des compositions personnelles de plus en plus nombreuses. Ainsi, « Scott 4 » se compose uniquement de ses propres chansons. Le style de ces dernières varie en fonction des arrangeurs : si « The Bridge » (1968) ou « It's Raining Today » (1969) se rapprochent des comédies musicales américaines, des chansons comme « The Girls From The Streets » (1968), « Big Louise » ou « The Angels Of Ashes » (1969) le voient tenter de saisissants pastiches de Brel, qui ne ressemblent finalement à rien de connu. Encore plus étonnants, « Such A Small Love » (1967), « The Plague » (1968), « Plastic Palace People » (1968) ou « Boychild » (1969) le voient se saisir du rock psychédélique, pour mieux le subvertir avec de la musique atonale : leurs violons stridents ouvrent au rock des terres angoissées et inconnues. Ses paroles extrêmement suggestives, toutes en retenue, révèlent également un écrivain solide...Malheureusement, d'album en album, son succès décline, son ancien public n'étant pas prêt à le suivre.
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le 3 février 2004
De tous les chefs-d'œuvre de Scott Walker "Scott 1" mon album préféré, non qu'il soit meilleur que les trois autres des la série, cependant, l'alternance entre ses chansons originales (Scott Engel) et les reprises de Jacques Brel assure une superbre qualité d'écoute, voguant entre le dramatique et le "plus léger".
Démarrer sur l'énergique "Mathilde", faire suivre le clair obscur "Montague terrace in blue" pour parvenir au sublime "Angelica" (morceau saccagé par nos stars nationales sous le nom de "la musiiiiiqueeeee"...),
suit la reprise de Jim Webb "Lady came from Baltimore" morceau country qui donne un petit souffle d'air indispensable à l'ensemble,
"when joanna loved me" qui met en valeur l'orchestre et la section de cordes divines, "my death" replombe le tout,
Ce n'est décidément pas la chanson la plus gaie de Brel !, "The big hurt" mon titre préféré tout en emphase, imposant (comme le Nick Cave de "the good son"),
les quatre morceaux suivant abordent un registre plus intimiste et nocturne pour finir sur un "Amsterdam" splendide.
Pas forcément très joyeux, "Scott1" est le bon disque pour commencer avec ce génie avant d'aborder ses oeuvres les plus sombres comme "Scott 2, 3, 4", "climate of hunter" ou "Tilt".
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le 16 février 2003
Scott Walker ne ressemble à rien qu'on puisse entendre. Mélange étonnant d'orchestrations luxuriantes, de chant désué mais chaleureux - hors norme. Une aristocratie rock de fin de soirée. Contient une version d'Amsterdam de Brel infiniment supérieure à l'original (c'est dire !).
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