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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 15 septembre 2009
Une des plus belles, plus abouties, plus achevées cantates de Bach. Ce long lamento funèbre sur la mort du Christ a déjà donné lieu à des interprétations magnifiques et d'une inconsolable tristesse, notamment celle enregistrée par Leonhardt (ou Harnoncourt) et celle enregitrée par Junghanël.
Voici la version enregistrée par Suzuki et le Bach Collegium Japan.
Même dans les chants de grand détresse, on y entend une sorte de foi apaisée, de sérénité, d'absence de doute ("Mon Dieu est ma forteresse-Ein Fest Nurg ist unser Gott). Ceci pare la musique de Bach d'une aura de lumière.
Comment d'ailleurs ne pas penser, dans un autre registre, à Wilhem Kempff et ses interprétations beethoveniennes toutes habitées d'une exceptionnelle tranquillité intérieure ?

Une interprétation splendide
11 commentaire4 sur 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Prenez un chef japonais de confession chrétienne, organiste et claveciniste, ayant poursuivi ses études en Europe avec Ton Koopman ; prenez un ensemble 100% japonais créé en 1990 dans le but de représenter au Japon les grandes oeuvres de l'ère baroque sur instruments historiques, comprenant une vingtaine d'instrumentistes et le même nombre de choristes, donnant quatre concerts Bach par an et accueillant des chanteurs européens ; prenez des enregistrements réalisés par les suédois à la chapelle de l'université féminine Shoin construite en 1981 à Kobe, avec une mise au point d'une acoustique exceptionnelle, pour les événements religieux et musicaux ; prenez le cinquantième anniversaire de la fin de la seconde guerre mondiale ; prenez un rythme d'enregistrements assez lent mais régulier, des solistes japonais permanents et des invités européens, une suite chronologique des cantates, un livret en français très intelligent et très détaillé pour chaque oeuvre (mais les textes des cantates sont en allemand-anglais), une prise de son au service de la musique... et vous aurez certainement l'une des plus fabuleuses séries d'enregistrements consacrés à l'intégrale des cantates de Bach, passionnants à comparer avec leurs illustres aînés, d'un souci musicologique remarquable (les dilemmes instrumentaux sont à chaque fois justifiés par Suzuki lui-même). Une grande homogénéité donc qui fluctuera à peine en fonction du choix des solistes, et une exceptionnelle précision et justesse des instrumentistes. Il se dégage de ces enregistrements une impression d'évidence, un côté très « lisse », débarrassé des « tics » d'interprétation baroque habituels et de leurs cortèges d'instruments ne sonnant pas toujours très justes.

Remarquables dans ce volume 1 : le duo soprano/contre-ténor dans la BWV4 - très belle alchimie sonore entre 2 voix. Le choeur « Leite mich in deiner Wahrheit » d'une grande intensité bien que très bref.
0Commentaire10 sur 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 mars 2013
Tout est OK dfgn ghn dfgn sdfgn sdfgn sdfghn xdghn sfghn fgh,n fghn fgj; fghn fh, dfgh, fghn fg,n j;
22 commentaires0 sur 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus