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3,9 sur 5 étoiles
Slaves And Masters
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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
1000 PREMIERS RÉVISEURSle 25 septembre 2013
Apprêtez-vous à devenir le prochain champion olympique de lancer du " disque " vu le vol supersonique que va effectuer votre précédente édition de Slaves and Masters ! Friday Music a encore fait du bon boulot. Là où saturait allègrement un son froid et parfois sans âme sur le précédent pressage, cette version deluxe lève le voile sur une production chaleureuse. Oui vous avez bien lu. Les niveaux d'époque semblent avoir été retrouvés preuve en est le Hammond de Jon Lord au son chaud mais incisif tel un matou repu prêt à engloutir une souris de plus et la basse de Rog' enfin sortie des ténèbres analogiques : écoutez un peu comment le musicien conduit littéralement Fire in the Basement. Je ne vais pas analyser " track by track " mais on peut ici et là se réjouir des explosions de toms et cymbales de Paice sur le break de Wicked Ways, de la caresse soyeuse des claviers de Lord sur Truth Hurts ou encore de l'infernale intro du même sur The cut runs Deep. En bonus, l'immense face B Slow down Sister ( mais Ritchie, pourquoi face B ???!!! ) longtemps indisponible en cd excepté sur le coffret U.S Shades puis une version edit plus que dispensable de Love conquers All, plus courte mais toute aussi euh naze. Par contre je me demande pourquoi Friday n'est pas allé chercher Fire, Ice and Dynamite qui illustrait la vidéo Heavy Metal Pioneers. La honte peut-être ? Non je plaisante !
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Deep Purple est un groupe compliqué. Le groupe a vécue de si nombreux remaniement de personnel depuis sa création que parvenir à faire le(s) bon(s) choix dans sa discographie est un vrai casse tête.

Dans quel contexte "Slaves and Masters" a-t-il été enregistré ? Je vous résumerai la situation en vous disant que Ian Gillan (le chanteur emblématique de la formation) ayant provisoirement claqué la porte du groupe peu avant la réalisation de de cet album, c'est finalement Joe Lynn Turner qui assure (et croyez moi, il assure !) l'intérim ici, le temps de ce court épisode aux accents de Rainbow.
Enfin, je vous dis ça moi ! Seulement parce que je sais que Joe Lynn Turner avait déjà collaboré auparavant avec le génial (autant qu'ombrageux) Richie Blackmore au sein de son propre groupe. Ben oui ! Richie aussi avait déjà claqué la porte de chez Deep Purple quelques annés auparavant. Vous suivez ?
Quoique je m'étais déjà renseigné en lisant les nombreux articles relatifs aux disques de l'un ou de l'autre, mais cette demi vérité quant à savoir si il s'agissait là d'un vrai disque de Deep Purple ou d'un faux Rainbow, tout ça à vrai dire, je m'en moquais (et m'en moque toujours) un peu.
Le fait que je connaisse si mal la musique de ces deux formations m'aura-t-il rendu plus tolérant, tout en jouant en ma faveur ? Toujours est-il que ce disque, découvert sur le tard (22 ans donc après sa publication), aura été pour moi un enchantement du début à la fin.
Trouvé part hasard dans un bac de disques d'occasions, je n'imaginais pas que ce "Slaves and Masters" me conduise à un tel degré de plaisir auditif. Car sous couvert d'être labellisé "Hard FM", "Slaves and Masters" n'en demeure pas moins un disque fort en goûts.
Alors certes, si l'équation: Production lifté + absence de Ian Gillan + orgue Hammond relégué au second (voir troisième) plan + guitares de Richie sans trop de sauvageries = Nul, dans ce cas je vous l'accorde, ce Deep Purple là n'est pas fait pour vous.
Reste que les musiciens qui le compose étant ce qu'ils sont, c'est à dire tous (sans exceptions) excellents, j'incite tous ceux qui aiment bousculer leurs habitudes, à écouter sans aprioris ce superbe album... Aussi "à part" soit-il.

17,5/20
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Quelle drôle d'idée ! Gillan parti, ou viré selon qui raconte l'histoire, les quatre membres restants du Deep Purple Mark II recrutent l'ex-Rainbow Joe Lynn Turner, celui-là même qui avait été choisi par Ritchie quand l'envie le prit d'orienter son Arc-En-Ciel vers des cieux plus charto-compatibles. Vraiment, une drôle d'idée...

Ca commence d'ailleurs dès la première chanson, King of Dreams, où Deep Purple n'a jamais aussi sonné aussi FMiné, refrain à l'américaine inclus. Pas mauvais mais, outre quelques indices (dans les claviers surtout), on a franchement l'impression de tomber sur une chute de studio de Straight Between the Eyes ou Bent Out of Shape, étrange. A la limite, le suivant est pire avec sa rythmique qu'on croirait empruntée à Def Leppard et sa partie de chant calibrée pour les radios rock américaines grand public où on peut envoyer un peu de bois mais juste pour cheminer sur les highways. On retrouve Deep Purple sur le shuffle Fire in the Basement, un bon hard rock à défaut de mieux qui, chanté par Gillan, aurait sans doute fait illusion, là, moins. Truth Hurts aussi se rapproche du son Purple des 80s et notamment d'un Perfect Strangers "light" sans toutefois en posséder la puissance ou la qualité mélodique, suivant.
Plus loin, on a droit à une ballade lacrymale, Love Conquers All, telle que les formations de hard'n'heavy en raffolent, celle-ci pas plus mauvaise qu'une autre mais pas meilleure non plus, s'écoute mais sans enthousiasme. Puis à un autre morceaux rappelant le groupe depuis sa reformation, sans doute la plus convaincante de l'album dans le genre Fortuneteller n'éblouit pas mais satisfait par exemple pour des interventions guitaristiques toutes en finesse. Too Much Is Not Enough est une autre belle "Rainbowerie" bien rock et nous amène, l'air de rien, à constater que ce Deep Purple là fonctionne plutôt mieux quand il ressemble à l'offshoot de Ritchie qu'à lui même... Ce que confirme un Wicked Ways de conclusion qui, "Purplien" en diable, ne convainc pas franchement.
Peut-être est-ce la voix de Turner, peut-être l'écriture du groupe alors, on avait déjà critiqué The House of Blue Light (un excellent album, ceci dit en passant) pour ses tendances radiophoniques ici plus que confirmées, toujours est il que Slaves and Masters n'est ni tout à fait du Deep Purple, ni tout à fait du Rainbow et que, c'est bien connu, avoir le séant entre deux chaises n'est jamais bien confortable.

Alors, anecdotique ce Slaves and Masters ? Indéniablement. Anachronique et du coup démontrant que Deep Purple et Rainbow ne faisaient définitivement pas la même chose et que l'un n'était pas nécessairement soluble dans l'autre ? Aussi. Mauvais pour autant ? Moins que je ne l'ai jadis pensé (merci le remaster !) et franchement loin de l'indignité d'un The Battle Rages On... où, vraiment !, comme son titre l'indique d'ailleurs, on sent un groupe qui n'en est plus, Gillan enregistrant de son côté, un et continue plus par obligation que par goût. A réévaluer, donc, sans, surtout !, trop en attendre, ça aide...

1. King of Dreams 5:28
2. The Cut Runs Deep 5:42
3. Fire in the Basement 4:43
4. Truth Hurts 5:14
5. Breakfast in Bed 5:17
6. Love Conquers All 3:47
7. Fortuneteller 5:49
8. Too Much Is Not Enough 4:17
9. Wicked Ways 6:33
Bonus
10. Slow Down Sister 5:58
11. Love Conquers All (Radio Edit) 3:23

Ritchie Blackmore - guitars
Jon Lord - organ, keyboards, string arrangements
Ian Paice - drums
Roger Glover - bass, backing vocals
Joe Lynn Turner - vocals
&
String orchestra led by Jesse Levy
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le 19 décembre 2013
Ce Deep Purple, sorti en 1990, est souvent considéré comme un des moins bons par les fans: et pour cause, çà ressemble plus à du Rainbow seconde période qu'à du D.P.. Il n'y a qu'à regarder le line-up: Joe Lynn Turner (remplaçant au chant Ian Gillan, viré par le caractériel Blackmore), Richie Blackmore justement et Roger Glover à la basse faisant tous les 3 partie des derniers albums de Rainbow.
Pas étonnant donc que les morceaux sonnent hard-FM: un orgue hammon quasi-inexistant, un chanteur n'ayant pas du tout le même timbre que Gillan (mais néanmoins très bon) et une prod un peu lissée font qu'on a plus l'impression d'écouter la suite de "Bent out of shape" que celle de "House of blue light". Pour autant, les morceaux sont assez inspirés, mélodiques et se laissent écouter facilement (à part peut-être "Breakfast in bed" et "Too much is not enough" que je trouve un ton en-dessous).
Un album de Deep Purple à (re)découvrir, si évidemment vous n'êtes pas réfractaire au hard-rock FM.
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le 26 juin 2015
En 1990, Ritchie Blackmore vire une fois de plus Ian Gillan et le remplace par son pote de Rainbow, Joe Lynn Turner. Nous avons donc le seul album de Mark V avec les habitués Blackmore, Lord, Glover et Paice plus J. L. Turner .
Ca sonne plus Rainbow que Deep Purple, plus rock FM que hard "purplelien" mais j'ai toujours aimé Rainbow, et personnellement j'ai apprécié ce mélange. Ne boudons pas notre plaisir. Excellent album, un des meilleurs depuis la grande époque.
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le 2 août 2011
Etant Fan de Purple depuis leur debut,je me suis desinteressé du groupe a une époque ou il battait de l'aile;chanteur,guitariste,bassiste,clavier,enfin bref des changements de membres de groupes entre eux qui donnaient le vertige quand on entendait du "Blackmore d'un côté on entendait chanter"Gillan" de l'autre et "Glover" en solo....bref....un seul a reussi a s'accrocher au Mamouth"DEEP PURPLE",l'excellent"Ian Peace"....donc....je viens de découvrir ce tres bon Album qui a notre époque passe beaucoup mieux qu'il n'aurait passé a l'époque ou l'on ne vivait que pour le Hard profond.
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J'aurais préféré une suite à ce faux Deep purple excellent qu'à un vrai Deep Purple médiocre comme le fut "The battle rages on" ...
Effectivement Joe Lynn Turner au chant, ajouté à des compositions plus "fm" peuvent ne pas satisfaire les puristes du Pourpre profond, (pourtant Jon Lord y fait tout de même de belles apparitions : "The cut runs deep") Et "Fire in the basement" c'est pas du Deep Purple ça ? Personnellement je trouve cet album très riche en mélodie, et je dirais même que c'est un des plus réussis.

Mes titres préférés :

"Fortuneteller", "Truth hurts", "King of dreams" .. et tous les autres ! (sauf "Too much is not enough" ... seul composition qui n'est pas de Ritchie Blackmore ... étonnant, non ?)

Note : 18/20
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perso j'adore Joe Lynn Turner un chanteur de renommée avec un groupe mythique de la sorte ça ne peut que plaire
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9 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Lorsque ce disque est sorti certains rocks critics ont demandé à l'homme en noir, pourquoi il ne l'avait pas publié sous le nom de RAINBOW ? je ne sais pas s'ils ont eu le temps d'avoir la réponse...., mais il est vrai que ce disque de D.P. (retour J.L.Turner) sonne plus arc-en-ciel que violet profond. Un peu F.M., sans doute, mais personnellement je trouve qu'il tient bien la route après plus de 15 ans. Bonnes chansons, toutes audibles, belles mélodies, grosse place pour les vocaux et les choeurs, refrains très accrocheurs, production très américaine. Pas de quoi rougir, çà reste un bon CD.
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le 30 juillet 2015
Superbe album de Deep Purple avec avec le chanteur Joe Lynn Tyrner que je recherchais depuis longtemps sous sa forme cd
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