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Un guitariste hors pair, doublé d'un chanteur à la voix délicieusement douce, mais surtout le cador d'un fingerpicking raffiné, voilà comment en quelques mots, on pourrait résumer le magistral Mississippi John Hurt qui comptait parmi ses plus fervents admirateurs les jeunots alors en vogue, Taj Mahal et Bob Dylan, au moment où le bluesman d'Avalon tirait sa révérence, en 1966, la faute à un caeur défaillant. Ce patriarche du blues et du folk, étouffé par les Blind Lemon Jefferson, Robert Johnson ou Charley Patton, né à la fin du 19ème siècle, a trainé ses fonds de culotte dans le Mississippi où seul, il se met à la guitare dès l'âge de 9 ans et travaille, comme la majorité de ses congénères, dans les champs de coton de cet état du sud. Les soirées autour de la guitare et du blues sont pour lui l'occasion de s'échapper de ce quotidien lourd, de se faire un peu de monnaie et d'aller à la rencontre des musiciens du Delta que son isolement géographique l'empêche de côtoyer. Inspiré par le père de la country, Jimmie Rodgers dit The Blue Yodeler, Mississippi John Hurt développe rapidement une musique s'appuyant sur un habile mélange de blues, de folk, de country, de bluegrass et de rock n' roll, pour laquelle il privilégie sa propre technique, celle du picking, autrement dit en pinçant les cordes avec trois doigts, technique atypique pour les musiciens de blues d'alors. Ses premiers travaux discographiques sont figés en 1928, année où Okeh Records le signe pour quelques sessions consignées sous Okeh Recordings. C'est encore l'époque des 78 tours, loin de la haute définition sonore actuelle. Mississippi John Hurt retombe dans l'oubli, revient sur ses terres où l'on n'entend plus jamais parler de lui, jusqu'à ce que ses premiers disques (Avalon Blues) n'éveillent l'intérêt de Tommy Rockwell. Il réapparaît sur le devant de la scène blues, alors que le support vinylique est, depuis, passé au 33 tours, laisse une trace de son passage dans des festivals folk huppés comme Newport (1964) et Philadelphie. Il a alors 72 ans et beaucoup de gens croient alors que Mississippi John Hurt est blanc, son jeu de guitare étant rare pour un musicien black. The Immortal (1967) compte parmi les meilleures affaires de country blues parues sur le marché du disque. Les enregistrements sont des délicatesses, des instants apaisants : Since I've Laid My Burden Down, Stagolee, Chicken, Richland Women Blues... Immortel, les enfants ! Comme l'indique le titre de cette album, ce country bluesman est immortel (PLO54).
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