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14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
l'album ultime,
Par Jihad Hery (France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Disintegration (CD)
On connaît tous la chanson : « si je devais emmener un disque sur une île déserte...... » eh bien, madame, il y a de fortes chances que cela soit celui-ci ! Car en effet, si Disintegration ne peut prétendre illustrer à lui seul l'univers musical d'un groupe aussi monumental et polymorphe que the Cure - qui restera probablement, on ne le rappellera jamais assez, le seul groupe à pouvoir faire l'unanimité aussi bien chez les gothiques les plus extrémistes que pour le grand public, et ce toutes générations confondues - il en restera sans conteste l'opus le plus achevé dans le fond, la forme et l'esprit, alliant merveilleusement ambiances éthérées et légèreté pudique sans jamais sombrer dans la facilité d'un glauque nombriliste ou de tubes sirupeux du style graine à charts... Disintegration est un album d'une cohérence remarquable ; cela tient sans doute au fait qu'il ait été pensé à l'époque pour être le tout dernier album de ce combo mythique, comme Smith l'avait présenté en son temps et comme le résume parfaitement « Untitled », le titre qui clôture ce chef d'oeuvre : « never dream of you again... »...
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
MUSIC FOR DREAMS,
Par Olivier (Reims) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Disintegration (CD)
"Disintegration" est un monument érigé à la gloire de Robert Smith. Il prend l'auditeur par la main pour l' emener au pays des songes et des rêves. Synthétiseurs luxueux "Plainsong", guitares carilloneuses "Pictures of you", ambiances cafardeuses "Lullaby", morceaux longs et mélancoliques "The same deep water as you"....tout y est . Hautement autobiographique, Robert Smith publie un album où tous les morceaux sont parfaits. Impressionnant.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
La subtilité des palmiers sous la neige,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Disintegration (CD)
- Bonjour.- Tiens, salut Cafard. Ca va ? - Bof. - Evidemment. Tu sais, comme d'habitude, je ne t'attendais pas. A se demander si tu es venu avant ou après l'écoute de Disintegration... - Tout est lié, comme Ouroboros, le serpent qui se mord la queue. - Ah commence pas, hein, ça y est, à peine arrivé tu fais chier ! - Ca a pas l'air d'aller fort dis donc. - Et ça continue... Si t'es là, c'est pas pour rien, gros malin. - Dans ce cas, pourquoi persistes-tu à écouter ce disque ? - Je sais pas... Il m'apaise. - Malgré Fascination Street ? - Ouais. Même son rythme volontaire colle au reste. D'ailleurs je ne connais pas les titres, tout s'enchaîne, tout se tient, c'est un bloc, un rocher, une montagne... - Un désert. - Sûrement pas ! Trouve-moi un solo de guitare qui soit aussi pertinent et bien placé que celui de Pictures Of You et on en reparle, ok ? Trouve-moi des synthés de cette époque qui sonnent comme cette pluie rédemptrice qu'est Plainsong, trouve-moi une basse aussi omniprésente et efficace malgré sa simplicité, trouve-moi des textes aussi évocateurs malgré leur langage commun sans tourner au poème de collégien, bref trouve-moi un autre disque qui en plus mêle de l'accordéon et de la batterie tout en restant romantique, évident, universel, unique, inoubliable. - Joy Division ? Jeff Buckley ? - C'est pas pareil. Tu marques deux points, mais tu perds de vue que Disintegration construit un monument, celui censé terminer la carrière de The Cure. D'ailleurs le dernier titre n'en a pas. Et puis rien n'y est morbide ou triste, aucun apitoiement, au contraire, toujours sur la corde raide, en équilibre au-dessus des sentiments. Pleinenement vivant alors que les cauchemars s'accumulent, optimiste sous un discours pessimiste... Lullaby me ferait presque rire. Un disque sur le rêve, hors des contingences, y compris les plus intimes. Ah ! Là, tu trouveras pas. - (silence) C'est pas faux... - Tu vois ? T'as rien à faire ici, allez, circule ! - J'aimerai le réécouter. - Non, non, certains disques s'écoutent seul, celui-ci en fait partie, il est à moi, juste à moi, file je te dis. Et ne reviens pas. - Ca, c'est moi qui décide. - Pas sûr. - A la prochaine. Fais gaffe à toi. - T'inquiète. J'ai des amis. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Indispensable,
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Disintegration (CD)
Cet album consiste le point d'orgue du groupe Cure. Robert Smith livre un album couleur 'jour de pluie', ni sombre ni joyeux mais génial a tout point de vue. Pour un album au titre aussi destructeur, l'harmonie est parfaite.C'est l'album des Cure qu'il FAUT avoir. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Atmospherique,
Par Religionnaire (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Disintegration (CD)
Un des rares groupes qui a su garder l'esprit floydien. Robert Smith malgré son succès commercial savait nous faire profiter d'intros longues et nous faire attendre 5 minutes avant de chanter. Il fallait donc tenir la route instrumentalement mais c'est justement le point fort du groupe. En effet, autant leur new wave ne gratifiait pas la batterie, autant la combinaison basse guitare(s) sur un fond de synthé est une des plus réussie de l'histoire de la musique. Et cet album incroyablement homogène pour l'époque en est le sommet hypnotique. Une seule corde de guitare suffit à créer une mélodie (Plainsong ,The Same Deep ...). Les lignes de basse sont si accrocheuses qu'elles tiennent des morceaux de 8 minutes (Pictures Of You...). Malgré le ton sombre et glauque de l'album, il y a la gaité de Lovesong avec un trio basse guitare synthé encore exceptionnel et plutot simple. Tout comme Lullaby, Homesick et Fascination Street qui sont des monuments d'inspiration et qui finissent les années 80 de la plus belle manière possible.
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un mythe !,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Disintegration (CD)
De tous les disques de Cure, Disintegration est celui qui possède l'ambiance la plus irréelle, car la plus onirique. Il serait impossible de décrire toutes les sensations que l'on peut connaître en l'écoutant... On pense à des aurores boréales, des eaux miroitantes, des averses de pluie fine sur une plage de sable en hiver... Les synthés, immenséments présents dans l'album, contribuent à créer cette atmosphère venue d'ailleurs, sans compter bien sûr les mélodies envoûtantes écrites par Robert, portées par des guitares étirées et filandreuses (The same deep water as you), évoluant de la douce mélancolie nostalgique et fiévreuse (Plainsong, Closedown, Lullaby, la sublimissime Last dance, Lovesong, Untitled...) à la réelle tristesse désabusée (Pictures of you, l'excellente Fascination street, Homesick...). Une oeuvre chargée d'émotions et de sentiments, qui vous emmène ailleurs. Ou comment voyager sans sortir de chez soi. Le top 3 :1. Last dance 2.Disintegration 3.Homesick Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Reconstruction,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Disintegration (CD)
En cette fin des années 80, il n'y avait pas encore Internet pour colporter les rumeurs, mais les rares nouvelles de Cure n'étaient pas bonnes : on entendait parler de dissolution du groupe, au mieux précédée par la parution d'un disque ... Parce que Cure (enfin, Robert Smith, tant FatBob est seul maître à bord ) n'est pas au mieux, son dernier disque, (« Kiss me, ...) même s'il s'est (très) bien vendu, était son plus mauvais depuis ses débuts ... Et difficile de savoir ce qui passe par la tête de Robert Smith, qui s'il participe au jeu promotionnel, s'y dévoile peu, multipliant de tout temps les déclarations contradictoires.Autant dire que ce « Disintegration » paru en 1989 a surpris son monde, personne n'attendant Cure à ce niveau. Un visuel noirâtre, où l'on distingue à peine Smith, ses cheveux exceptionnellement coupés ras mais avec son habituel maquillage de vieille catin ... Et un premier morceau « Plainsong », à l'atmosphère lourde, lente, sombre, avec la voix démultipliée par l'écho, et ce son mat, compact, empli de claviers et synthés, avec une batterie lente et sourde noyée au fond d'un mix faisant la part belle aux basses... Petit à petit, tout prend forme sur les premiers titres généralement assez courts. Cure est de retour vers la cold wave, celle qui a établi sa réputation au début de la décennie avec la trilogie « glaciale » (« 17 seconds », « Faith », « Pornography »). Et Robert Smith n'a pas profité d'un effectif « pléthorique » autour de lui (ils sont cinq à l'accompagner en studio) pour enjoliver sa trademark sonore. Si les claviers sont omniprésents, ils ne servent qu'à doubler la ligne de basse et la mélodie principale, et rajouter à l'atmosphère oppressante du disque. Ils sont aussi utilisés pour remplacer des sections de cordes comme notamment sur « Lullaby » « Prayers for rain » ou « The same deep water ... ». Et ce disque est d'une cohérence impressionnante, un véritable mur des lamentations sonores dans lequel les passages chantés (mais pas toujours, Smith parle ou murmure sur certains titres) sont rares, certains titres étant quasi instrumentaux. Seuls le premier single « Lullaby », agrémenté par quelques arpèges de guitare en intro et « Lovesong » pour sa Mary de toujours, constituent les deux seules « respirations » voulues par Smith dans ce « Disintegration ». Et c'est dans sa seconde partie, où sont concentrées les plus longues pièces, que ce disque devient sublime, Cure laisse lentement se répandre son venin mélancolique et mortifère. Car c'est bien de cela qu'il s'agit, même si le mot n'est pas employé, Smith se contentant de son vocabulaire habituel cauchemardesque (« pleurs, cris, sang, sombre, pluie » sont les mots qui reviennent le plus souvent dans ses textes). Et à sa façon, avec sa musique à lui, Smith s'approche de ces monuments de dépression musicale que sont des oeuvres comme le « Red » de King Crimson ou le « Tonight's the night » de Neil Young. Et « Disintegration » s'est retrouvé contre toute attente être un des meilleurs disques de Cure, celui que le groupe joue encore parfois en intégralité lors de ses concerts. Pour moi la pièce essentielle de sa discographie. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
La Fin des années 80 ?,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Disintegration (CD)
C'est le premier disque que j'ai acheté (c'était encore l'époque des 33 tours, avec 2 chansons de moins que sur le CD, "Last dance" et "Homesick"). Tout me plaisait : le clip de "Lullaby", la pochette un peu glauque, le gars hirsute un peu triste, et surtout ce titre "Disintegration", mystérieux, prometteur, définitif, sec et menaçant.Ce disque ne m'a jamais quitté, depuis bientôt 20 ans, et reste mon album préféré de tous les temps (avec "Pornography", comme par hasard...) J'aime le son des guitares de ce disque car c'est un son unique, reconnaissable entre 1000, même pas imité puisque sans concurrence. Robert Smith n'est pas un grand guitariste, mais il a un style de jeu à lui vraiment particulier qui explose littéralement sur cet album. Il n'y a aucune chanson évidente dans ce disque. Bien qu'elle soit sortie en single, une chanson comme "Lullaby" est un suicide commercial. J'ai encore du mal à comprendre son succès, et que l'album "Disintegration" se soit vendu par millions reste un mystère pour moi. Les rythmiques basse + basse 6 cordes sont ciselées, travaillées, et participent pleinement à l'architecture de la grande oeuvre. Elles permettent de tenir des chansons plutôt longues à portée de l'auditeur, sans lasser. Alors que les 3 précédents disques du groupe partaient vraiment dans plein de directions (les albums "The Top", "The head on the door" et "Kiss me kiss me kiss me" sont vraiment très variés), celui-ci va juste de "Plainsong" à "Untitled", dans une unité de tons et de couleurs. On ne dira jamais assez que la batterie sur ce disque est vraiment sèche : Boris Williams a une frappe de mammouth. Taper aussi fort sur des chansons plutôt calmes révèle finalement toute la tension contenue de ces chansons, tension que les basses rondes et chaleureuses ne pouvaient amener, que les guitares entrelacées, mélodiques n'effleurent que rarement ("Prayers for rain"). Les claviers sont omniprésents, en nappes plutôt qu'en mélodies, et finalement s'intègrent assez bien aux autres instruments, sans être toutefois très utiles (on s'est aperçu récemment sur scène que l'absence de clavier ne nuisait pas du tout aux chansons de "Disintegration"). Avec le recul, je crois que cet album est le dernier grand disque des années 80. Pourtant, il ne leur doit rien... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le chef d'oeuvre absolu,
Par LODH "LODH" (LILLE) - Voir tous mes commentaires (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR) (TOP 50 COMMENTATEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Disintegration (CD)
Disintegration représente pour nombre de passionnés de musique le chef d'oeuvre absolu, chaque morceau est parfaitement ciselé, de l'envolée magistrale de Plainsong, aux notes froides de basse sur fascination street, tout est incroyablement composé, écrit et joué. Le titre éponyme est peut-être le plus aboutit de l'album...Une magique noirceur s'empare de l'auditeur, on se laisse alors sombrer totalement dans la douce descente jusqu'au fond de l'abysse, jusqu'à ce qu'on trouve cette force qu'on est venue chercher dans la musique de The Cure, cette force que Robert Smith parvient souvent à faire naître des textes qu'il écrit. On tombe alors addict au remède, combattre le mal par le mal, le noir par le noir ; on se laisse finalement emporter dans l'univers de cet album jusqu'à complète disintegration... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Les chefs-d'oeuvres sont éternels,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Disintegration (Edition Deluxe 3 CD, album original remasterisé, live + inédits) (CD)
N'en déplaise aux puristes (curistes ?), Disintegration est certainement le point culminant de la carrière du groupe. Chaque chanson de l'album est un hit potentiel ou avéré (Lovesong, Lullaby, Pictures Of You) mais l'ensemble est cohérent. Ecouter Disintegration est une plongée en apnée dans les eaux profondes du spleen et de la mélancolie. Mais là où d'autres poussent des lamentations stériles, les complaintes de Cure ont un effet de vague de fonds qui vous lave l'âme. On en sort apaisé, empli de ce calme qui succède à une violente tempête.Cette version Deluxe inclus la version live de l'album, véritable bijou auquel on pourra seulement reprocher de ne pas se différencier suffisamment de l'album (à défaut de pouvoir faire mieux que l'original, c'était sans doute un bon choix). Mais ce qui vous motivera pour son achat c'est cet album richement rempli de titres inédits. Qu'il s'agisse de morceaux enregistrés mais non inclus sur l'album (le somptueux Pirate Ships) ou de versions démo, à aucun moment on n'a le sentiment de remplissage fréquent dans ces disques d'inédit. Au contraire, on se surprend à regretter qu'il n'y en ait pas un second album. Assurément en 1988/89, le groupe de Robert Smith a été touché par la grâce de l'inspiration et cet album restera indémodable. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles |
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Disintegration de The Cure (CD - 2009)
EUR 9,57
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